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#29265
anatole
Participant


Caroline avait gravi tous les échelons professionnels, à la force du poignet, et usant parfois de ses charmes quand il le fallait….Il lui restait une marche à franchir.
Dans son boulot, elle avait toujours été particulièrement rigoureuse, directe et droite, et tous les collaborateurs qui l’avaient croisée la qualifiait de femme de tête, terriblement directive en affaires…Mais, comme cela arrive parfois, dans sa vie privée, il en était tout autrement.
Dès son plus jeune âge, elle avait compris qu’elle n’assumerait sa sexualité que dans la perversion, et la femme forte que tout le monde croisait dans son boulot se transformait en fille soumise quand elle avait quitté son bleu de travail.
Elle se soumettait à ses fantasmes, c’est à dire à ceux de tous les hommes qu’elle croisait et désirait, n’hésitant pas bien au contraire à se laisser avilir. Elle avait depuis longtemps décidé de ne plus se poser de question sur cette schizophrénie, préférant assumer son côté noir, d’autant plus que c’était le seul moyen pour elle d’accéder à la jouissance. Sa beauté naturelle lui permettait de choisir celui qui la ferait aller toujours un peu plus loin dans ses fantasmes et jouir de plus en plus de son corps dominé, parfois, voire bien souvent meurtri.
Alors, ce qui allait se passer ce matin n’était qu’une expérience ludique de plus. Elle avait déjà été punie par plus d’un homme à la fois, mais jamais dans ces circonstances « obligatoires »….et savoir que son amant allait visionner çà, sans pouvoir intervenir, ajoutait un certain grain de sel.

Les deux hommes à qui elle allait se soumettre la maintenaient toujours gentiment par les chevilles et les poignets, la faisant tourner doucement debout sur le grand bureau de la salle de réunion. Elle se laissait faire, puisque c’était le rôle qu’elle avait accepté, se demandant cependant quand ils allaient oser passer aux actes. Pour l’instant, ils profitaient de la position pour contempler d’en bas ses longues jambes fines et la naissance de ses cuisses.
Enfin, Alexandre, qu’elle connaissait depuis son arrivée dans la boîte comme l’actionnaire dont le compte bancaire était le plus pourvu, orienta le jeu.
« -Mademoiselle….vous savez pourquoi vous êtes ici bien sûr….
-Oui, Monsieur.
-Vous acceptez cette situation, et tout ce qui va en découler…
-Oui, Monsieur.
-Bien…c’est ce qui avait été convenu mais je préférais m’assurer que vous alliez vous montrer docile…
-Je n’ai pas le choix, Monsieur.
-Parfait….Alors, mettez vous à genoux sur le bureau maintenant, et remontez votre jupe. »
Caroline s’exécuta lentement dès que les quatre mains qui la tenaient se relâchèrent.
« -Jusqu’où dois-je la remonter ?
-Encore un peu plus, juste pour vérifier que les directives ont bien été respectées….donc, confirmez moi que vous n’avez pas de culotte…. ».
Elle remonta le tissu de sa jupe sur ses reins, afin qu’ils puissent s’en assurer. Son cul nu et fort appétissant, bordé sur les hanches des élastiques du porte-jarretelles était tout ce qu’il y a de plus ravissant. Chacun posa une main en bas d’une cuisse et la fit remonter jusqu’à flatter cette chair rebondie qu’ils allaient châtier bientôt. Le contact de ces doigts chauds et légèrement humides la fit frissonner, et naturellement elle creusa ses reins afin de leur offrir une rotondité supplémentaire, appelant une première claque qui ne se fit pas attendre bien longtemps.
C’est le second actionnaire, prénommé Arthur, qu’elle n’avait encore jamais croisé, qui officia le premier, lui octroyant une gifle bien sonore en travers de la fesse qu’il convoitait du bout des doigts depuis quelques instants.
C’était un quarantenaire gras comme un cochon (cochon manifestement il l’était…) qui commençait à transpirer à grosses gouttes dans son costard cravate. Dans son désir d’avilissement parfois profond, même si elle avait plutôt une attirance certaine pour les beaux corps musclés, aux bras et mains fermes, elle ne reniait pas un goût prononcé pour les hommes replets, suintants, qui travaillaient son corps de leurs mains potelées et grasses…Là elle savait qu’elle allait être servie.
Elle retint le petit cri de surprise de cette première claque au fond de sa gorge, mais tendit encore un peu plus ses fesses en le toisant du regard, les yeux remplis de défiance, comme elle savait si bien le faire pour provoquer le mâle.
Alexandre encouragea son compère.
« -Tu vois je te l’avais dit….y a qu’à se servir…Elle aime çà, alors ne te gêne pas… ».
L’invite de son collègue fut bien reçue, de même que la volée de claques qui s’abattit sur ce cul offert .
Caroline commença à se dandiner sérieusement à genoux sur la table pendant qu’on frappait ses fesses, et Alexandre s’empara de ses poignets , l’obligeant à se pencher en avant pour qu’elle ne se dérobe pas à la première fessée de la matinée, offrant encore plus son cul à la punition. Il était face à elle et appréciait sa belle chevelure rousse se balançant au rythme des gifles, tout comme la danse de ses seins qu’il entrevoyait sous le mince tissu transparent de son chemisier. Le visage de Caroline se crispait à chaque claque, puis un mince sourire venait inonder ses lèvres en attente de la suivante.
Arthur, qui n’avait pas vécu telle fête depuis bien longtemps s’en donnait à coeur joie. Plusieurs nuits qu’il se masturbait en imaginant que peut être ce jeu pourrait réellement avoir lieu, comme le lui avait promis Alexandre. Et voilà qu’il était dedans, enfin. La première fois qu’il avait l’occasion de s’amuser avec une si jolie fille consentante…Ca le changeait des putes de bas étage qu’il devait payer pour assouvir ses fantasmes…Bon, Ok, là ça allait lui coûter un gros paquet de fric pour remettre la société à flot, mais, son comptable passerait cette somme en frais professionnel, alors que les putes….
De l’autre côté du mur, le grand chef passait d’une webcam à l’autre, ne perdant aucune une miette de la fessée donnée à sa maîtresse favorite . Il zooma sur celle qui lui permettait de voir son cul en gros plan, rougir de plus en plus sous les assauts des mains grassouillettes de ce connard d ‘Arthur.
Il détestait de gros con transpirant à chaque fois qu’on lui adressait la parole, mais suffisamment friqué pour qu’on ne puisse l’empêcher de faire la pluie et le beau temps dans son entreprise. Seul, Alexandre était plus puissant que lui, et lui indiquait ce qu’il devait faire au sein de la boîte….En parlant de sein…Justement….
Alexandre signifia à Arthur de stopper sa fessée, pour quelques instants. Le gros porc obéit, profitant de ce moment de répit pour se défaire de sa veste de costard et dégrafer sa cravate. Les traces d’humidité de sa sueur collait sa chemise à sa peau.
« -Attends un peu et calme toi…Quand je te dirais tu vas lui administrer dix claques les plus fortes possibles sur le cul, et elle devra les compter à forte voix…n’est ce pas Mademoiselle ? Vous êtes d’accord ?
-Oui, Monsieur…je vous rappelle que je n’ai pas le choix.. ».
Le patron changea de webcam et s’offrit un plan large sur Alexandre et sa maîtresse adorée. Il lui sembla deviner un large sourire sur les lèvres de celle-ci. Son esprit vagabondait entre jalousie plus que naissante et plaisir érotique torride à la visionner se soumettre ainsi à ce qu’il avait décidé pour elle…même forcé et contraint. Il se demandait jusqu’à quel point elle y prenait du plaisir….Il n’allait pas être déçu…
Il vit Alexandre s’éloigner de la pénitente à genoux, jupe retroussée et le cul déjà bien rouge, et s’avancer vers l’armoire qu’il lui avait indiquée dans leurs échanges précédents. Il en sortit une longue corde, ainsi qu’un lourd martinet de cuir…Il avait exigé la présence de ce matériel, ainsi que quelques autres bricoles…Il regarda Alexandre revenir vers sa compagne de jeux et lui demander de lui proposer ses poignets, ce qu’elle accepta sans difficulté. Le clin d’oeil complice qu’elle lui octroya passa à la trappe de la webcam. Il lança la corde au dessus du plafonnier qui surplombait la grande table de réunion et à la retombée en entoura les mains de Caroline, tirant sur la corde pour que son torse soit relevé face à lui.
La fille demie nue était plus qu’excitante ainsi entravée.
« -Vas y mon gars, fais ce que je t’ai dit…fesse la fort et calmement…qu’on entende bien le décompte des dix claques…. ».
Arthur ne se fit pas prier plus que çà et commença la sanction exigée….
Les gloussements s’extrayant de la gorge de sa directrice lui parvenaient, lentement. Le décompte était calme, profond…un….deux…trois…
A la quatrième claque, le cri fut retentissant. Arthur y allait allègrement, attendant de longues secondes afin que la douleur se propage sur le cul et le reste de son corps avant de frapper de toute ses forces pour la frappe suivante…elle aimait çà la salope et il prenait goût à ce jeu…
Le chef changea de webcam, plongeant son regard sur celle qui offrait le cul fessé en gros plan…Mal lui en prit…Il rata un épisode essentiel…Un drôle de bruit lui parvint…Il changea de webcam…Alexandre venait de déchirer le beau chemisier de soie sauvage….adieu ce cadeau, en lambeaux….Il l’entendit…
« -Attends…on en est à cinq…Il y a encore cinq coups à donner…prends le martinet et vas y mais calmement… ».
Il se passa un long moment. Il vit sur son écran les mains d’Alexandre malaxer longuement les seins dénudés et tendus de Caroline…Il ne pouvait nier l’agacement de son sexe dans son pantalon et commença à se caresser doucement….Le claquement du premier de coup de martinet gicla à ses oreilles… ainsi que la torsion du corps de son amie sous ce coup…Le second arriva très vite…
Il changea de webcam et regarda avidement les trois coups de martinet suivant qui cinglaient les fesses offertes dans cette position.
S’il avait regardé l’autre webcam il aurait vu….
La première fouettée au martinet venait de s’achever…Il changea de vision, repositionnant la cam sur Alexandre….Il était debout sur le bureau face à Caroline et offrait son sexe bandant à travers la braguette de son pantalon…Elle accepta ce gros morceau de chair en ouvrant grand la bouche et commença à le sucer.
Arthur demanda bêtement…
« -Je peux continuer à la fouetter, dis je peux… ? »
Alexandre ne répondit pas, très occupé par ses mains qui tenaient le visage de Caroline, enfournant son sexe dans sa bouche…
Les coups de martinet retentirent de nouveau, et la fille continuait de sucer la bite profondément, sans trop se soucier de la douleur infligée à son cul, comme si elle avait tellement l’habitude de ce genre de situation.
Halte au feu…. !!! On avait dit pas de sexe….Furieux, il sortit de son bureau et en trois pas fut devant la double porte capitonnée de la salle de réunion…Il tenta en vain de l’ ouvrir…fermée à clé, de l’intérieur.
Il revint dans son bureau et regarda ce qui se déroulait de l’autre côté du mur…Caroline suçait profondément Alexandre et Arthur était en train d’enlever son benard et son caleçon. Son pauvre petit sexe bandait cependant sous son ventre gras.
« -Attends un peu…On va jouer encore un peu plus… ».
Alexandre venait d’ôter son sexe de la bouche de Caroline qui le regarda s’éloigner avec une immense détresse…Il descendit de la table et se rendit vers l’armoire ouverte, se saisissant de quelques cordes supplémentaires et d’un martinet de beau calibre…
Ce qu’avait raté le patron, c’était les quelques mots prononcés par Caroline à l’oreille d’Alexandre, lui indiquant l’endroit où la clé permettant de fermer la porte de l’intérieur était cachée.

Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

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