Activités

  • Etienne a répondu au sujet Bonjour dans le forum Présentations il y a 2 jours et 20 heures

    Bonjour,

    J’espère que vous trouverez votre bonheur parmis nous.

  • Etienne a commencé le sujet Le lieu idéal dans le forum Causons fessée il y a 2 jours et 20 heures

    Petit sondage : dans quel(s)lieu(x) préférez vous donner, recevoir la fessée?

  • Etienne a répondu au sujet Questionnement d'une Renarde curieuse! dans le forum Causons fessée il y a 1 mois

    Personnellement je déconseille. Comme beaucoup de commentaires déjà publiés, tout va bien pendant la relation mais c’est l’après relation qui peut être compliquée.

  • Etienne a répondu au sujet Douceur angevine (suite et fin) dans le forum Récits il y a 1 mois et 1 semaine

    Merci @caline pour vos encouragements.

  • Etienne a commencé le sujet Douceur angevine (suite et fin) dans le forum Récits il y a 1 mois et 1 semaine

    Je baisse les bras, un peu ankylosés par cette posture inconfortable puis je baisse doucement ma culotte de dentelle noire jusqu’à mes chevilles, exposant mon postérieur au regard d’Etienne. Je ramasse ma culotte et me retourne, devant lui faire face et croiser son regard. J’avance devant lui, maladroite la culotte à la main et les jambes serrées. Il est toujours confortablement assis dans le fauteuil et m’observe. Aucun sourire triomphateur, un visage lisse et concentré. Il me tend la main et je lui remets ma culotte, qu’il pose à côté de lui. Me voyant gênée d’être ainsi partiellement nue devant lui, il me rappelle que je l’ai déjà été tout à l’heure dans la salle de bain et qu’il ne doit y avoir aucune difficulté à cela. Il se lève et m’entraine vers la table à manger. Je dois me pencher et poser les coudes à plat sur la table. Etienne à mes côtés relève les pans de mon chemisier pour bien découvrir mes fesses. La première claque atteint ma fesse droite puis la seconde la gauche, le rythme est lent mais le geste est précis. A ce stade la fessée n’est ni très douloureuse, ni très excitante. La fréquence augmente sensiblement et mes fesses sont claquées deux fois chacune alternativement, je me trémousse légèrement mais Etienne pose sa main gauche sur mes reins pour me signifier de ne pas bouger. La fessée est maintenant plus rythmée et plus forte, chaque claque est plus intense que la précédente sans que mon fesseur ne marque le moindre signe de faiblesse. La douleur est maintenant bien présente et les larmes me montent aux yeux. Sans s’interrompre le moins du monde Etienne me parle de sa voix douce pour me dire que toute résistance est inutile et que je dois faire tomber toute barrière, je suis soumise à son autorité et mon plaisir ne dépend que de moi. J’essaie en vain de me détendre et de profiter de la situation mais j’ai sans doute trop attendu et la crispation l’emporte sur le lâcher prise. Certainement très expérimenté Etienne cesse la fessée et caresse maintenant mes fesses mises au supplice. Je me calme, reprend une respiration plus normale, tout en restant dans la même position, fesses offertes. J’arrive à me détendre, même lorsque la main d’Etienne frôle ma vulve. La fessée reprend, à nouveau sur un rythme lent mais bien perceptible sur mes fesses déjà bien sollicitées, je ferme les yeux et me concentre sur mes sensations, le désir est plus présent que la douleur même si je sens que cela peut basculer dans un sens ou dans un autre. J’avoue du coup penser à mon chargé de TD de la fac de droit qui me fait craquer et je bascule du coup côté plaisir. Je sens mon vagin s’humidifier de ma cyprine et je serre instinctivement les fesses pour m’éviter la honte de la voir couler le long de mes cuisses. Mon plaisir est intense et le gémissement qui l’accompagne est sans équivoque. Etienne cesse la fessée. Il se penche vers moi et me demande si cette expérience ne vaut pas un peut être fort décevant chargé de TD, le maintien de ma réputation en plus. Le fait qu’il évoque la personne que j’ai appelé de mes pensées me trouble mais je mets cela sur le compte de la coïncidence. Je suis toute chancelante et Etienne doit me tenir pour que je regagne en sa compagnie le canapé. Il me prend sur ces genou et dans ses bras et me serre, j’ai la tête contre sa poitrine, les jambes regroupées en chien de fusil et je suis tout simplement bien. Il me caresse affectueusement les cheveux. Enfin totalement détendue, je me mets bêtement à pleurer à chaudes larmes. Etienne ne s’en émeut pas, nous restons ainsi un long moment ensemble, moi bien blottie dans le confort de ses bras. La tension de ce moment retombée, je suis autorisée à remettre culotte et robe. Etienne reprenant son rôle de tuteur me demande d’aller chercher et de lui remettre tout objet en ma possession susceptible de contrevenir à l’engagement de chasteté et d’obéissance que j’ai pris devant lui. Je dois rougir jusqu’aux oreilles mais je comprends très bien le message et je n’ai aucune envie de lui désobéir. Je laisse donc Etienne au salon et je me dirige vers la table de chevet de ma chambre où je garde un vibro acheté il y a quelques mois. Je reviens avec dans le salon et le lui tend pas nettement plus à l’aise que tout à l’heure avec ma culotte. Etienne le prend et le glisse dans un sac qu’il à monter avec lui après notre dîner. De ce sac il sort une boîte enveloppée d’un papier cadeau qu’il me tend.
    Il me demande de ne pas l’ouvrir tout de suite, puis il prend congé m’indiquant que l’aventure ne fait que commencer.

  • Etienne a commencé le sujet Douceur angevine (suite) dans le forum Récits il y a 1 mois et 1 semaine

    Sa main toujours sur mon postérieur s’immobilise. Je rouvre les yeux mais dans la position ou je me trouve je n’ai qu’une vue en gros plan du parquet de mon salon. Le silence règne dans la pièce, j’ai l’impression de n’entendre que ma propre respiration. Ce silence dure, me semble-t-il une éternité mais pas plus de 30 secondes sans doute dans la réalité. Je n’ose rompre le silence mais tous mes sens sont aux aguets. La main d’Etienne caresse à nouveau mes fesses très doucement, puis il d’une voix très douce il me demande ce qui selon moi nécessite une punition dans mon comportement du jour et des dernières semaines. Il me précise que la punition n’a de portée que si elle est juste et comprise par celle qui la reçoit. Je suis un peu surprise de sa demande et contrariée aussi je dois dire car je pensais la fessée acquise et je l’attendais avec la dernière impatience même si je me suis toujours efforcée de n’en rien laisser paraître. J’accède à sa demande, commençant par le plus facile et le plus évident, à savoir le désordre de mes placards et de ma penderie, caches misère de mon rangement trop tardif et trop approximatif. A ce moment un première claque s’abat sur ma fesse gauche, amortie par la culotte et la robe toujours en place, puis plus rien. Je dois me remémorer mes manquements antérieurs pointés par Etienne pour voir sa main se remettre en action. Le code est clair, la fessée dépend de la révélation de mes manquements. A ce rythme je réalise que je vais très vite être à court d’idées et que la fessée va être bien pauvre.
    Effectivement, j’ai beau me creuser la tête, au bout de quelques minutes, je suis au bout des fautes qui me reviennent en mémoire suite aux instructions hebdomadaires que me transmet Etienne. Le silence pesant revient accompagné de l’immobilisation de la main d’Etienne sur mon postérieur. Etienne se penche vers moi et me glisse à l’oreille que je ne saurai mériter une fessée que pour ces fautes vénielles. L’essentiel est ailleurs me dit-il dans mon comportement général qui n’est pas en adéquation avec ce qu’il devrait être. Il me précise sa pensée avec le dress code à la fac qu’il m’a demandé et que je ne respecte pas totalement, ayant du mal à me séparer en cet automne ensoleillé de mes tenues légères d’été, trop sexy à son goût. J’ai cru le tromper en lui adressant des photos de moi dans le style de tenue qui lui convienne avant de me changer pour aller en cours mais manifestement il a d’autres sources d’informations. Du coup, la fessée reprend, ce qui n’est pas pour me déplaire même si je reste intriguée par le fait qu’il ait découvert mon contournement de la règle. Etienne, sur la lancée, poursuit en me rappelant qu’il est primordial pour moi de me concentrer sur mes cours à la fac et non pas sur le chargé de TD de droit des affaires dont je ne saurai pas insensible au charme. Ses paroles s’accompagnent d’une intensification de la fessée qui commence à échauffer mes fesses. Je suis encore plus troublée par cette révélation qui je dois l’avouer n’est pas sans fondement mais j’ignore totalement comment il peut avoir ce type d’information n’ayant pas souvenir de m’en être ouverte à quiconque.
    Etienne sur un ton sérieux me rappelle que les amourettes de fac ont une influence négative beaucoup plus forte chez les filles que chez les garçons sur leurs résultats universitaires. Il ne veut pas me voir me disperser en fantasmant sur un homme qui au mieux rajoutera une croix sur son tableau de chasse d’étudiantes se pâmant devant lui avant de les sauter entre deux cours. Dans ma même veine, il m’indique que ma réputation professionnelle commence dès maintenant sur les bancs de la fac. Il me faut savoir qu’en droit comme dans beaucoup de spécialités comme médecine notamment, des tableaux excel circulent entre garçons afin de se partager les commentaires sur l’attractivité des filles des promos. Des classements sont établis allant de la plus prude à la plus chaudasse. Etienne me prévient qu’il est hors de question de donner la moindre prise à ce type de scoring. Il m’est interdit de sortir avec un garçon de la fac et au contraire, de tout faire pour garder mes distances quitte à passer pour une fille coincée. Fort de son expérience, il pense que cette distance renforcera mon attractivité et l’intérêt que l’on me portera sur le plus long terme. Sur ces paroles il m’invite à me relever ce que je fais à contrecœur. Se plaçant dans mon dos il me glisse à l’oreille que ses exigences ne sauraient être frustrantes pour moi, il faut un équilibre de vie. Il descend la fermeture éclair de ma robe dans mon dos et la retire. Je suis en chemisier et culotte. Il me glisse à l’oreille que le plaisir est affaire d’intellect plus que de physique, que se sera l’intensité de mon plaisir qui devra primer sur la fréquence et qu’à partir de maintenant je n’aurai pas le droit de prendre du plaisir sans son assentiment. Il me prend par les épaules et me guide vers l’angle du salon et me fait mettre les mains derrière la tête. Etienne, très sérieux dans le ton, me donne la règle du jeu. Je vais avoir 15 minutes pour réfléchir à cette proposition, mon choix doit être murement réfléchi. Soit je renonce et notre relation s’arrêtera, soit j’accepte mais la moindre entorse verra là aussi son tutorat s’interrompre définitivement. Au contraire, le respect de ce pacte me verra suivie et coacher avec bienveillance mais exigence. Dans 15 minutes, la sonnerie du portable d’Etienne retentira et j’aurai le choix de me rhabiller ou d’ôter ma culotte et lui remettre en signe de soumission.
    Je l’entends regagner et s’assoir dans le canapé me laissant au coin, de dos, les mains sur la nuque. Le silence règne à nouveau dans le salon, juste troublé un instant par la sirène lointaine d’un véhicule de police. La demande d’Etienne peut sembler extravagante, liberticide, intrusive mais je sais aussi que son apport depuis quelques semaines m’a aider à me structurer et que ses conseils et son expérience me seront précieux. Je réalise aussi qu’il ne me faudra pas enfreindre les règles et jouer pleinement le jeu. Est-ce qu’une fessée de temps en temps me suffira moi qui à défaut de voir les garçons défiler dans mon lit, me caresse régulièrement pour me soulager de mes tensions sexuelles. Les questions se bousculent dans ma tête et je n’ai aucune notion du temps qui passe. La sonnerie du portable d’Etienne me cueille en pleine cogitation, c’est le moment de faire un choix.
    A suivre troisième et dernière partie

  • Etienne a commencé le sujet Douceur angevine dans le forum Récits il y a 1 mois et 1 semaine

    Aujourd’hui, je suis un peu stressée, très stressée devrai je dire. J’attends en effet d’un moment à l’autre mon tuteur. Je suis étudiante en droit, j’ai 20 ans et je réside dans la bonne ville d’Angers. La douceur angevine est synonyme d’un climat doux et tempéré mais pour moi aujourd’hui nulle douceur à attendre de cette journée.
    Mes résultats universitaires étant une dent de scie, j’ai pris la résolution de me faire coacher et j’ai donc un tuteur qui est mon référent pour m’aider dans cette démarche. C’est un magistrat de 47 ans que j’ai rencontré lors d’une intervention à la fac qui, me voyant un peu en difficulté, c’est proposé de me guider. Au départ agréablement surprise de cette proposition, je n’imaginais pas toutes les facettes que cette aide allait comporter. Pour Etienne, car c’est ainsi qu’il se nomme, la réussite est un tout. C’est une réussite académique bien sûr, mais c’est aussi une discipline de vie, une intelligence sociale et une parfaite maîtrise des codes professionnels dès que l’on a un minimum d’ambition.
    On est loin de mes tenues négligées au quotidien ni d’une certaine nonchalance, encore plus du doux désordre qui règne habituellement dans mon appartement. Il me conseille à distance depuis quelques semaines et je dois régulièrement lui rendre compte des avancées sur le programme de taches qu’il m’adresse régulièrement.
    Aujourd’hui, Etienne vient pour la première fois pour une visite « terrain » selon son expression. J’ai du coup fait un effort substantiel sur le rangement et la propreté de mon appartement connaissant son degré d’exigence. Le programme prévoit ensuite un dîner à la Salamandre, un restaurant étoilé très chic du boulevard Foch. Etienne veut m’habituer à fréquenter des lieux prestigieux pour que j’en acquiers les codes justement en vue d’une carrière en cabinet d’avocat qu’il souhaite parisienne et brillante.
    Il est 18h00 en ce Samedi d’automne lorsque l’on sonne à ma porte. Etienne, homme de grande taille, au regard perçant apparait derrière ma porte d’entrée. Il est vêtu d’un strict costume gris anthracite sur une chemise blanche, cravate bleue marine. Je l’invite à rentrer, passablement intimidée. Il fait rapidement le tour de mon studio, inspectant la propreté des meubles de son majeur, ouvrant les placards. L’appartement est rangé et propre selon mes critères en tous cas mais je n’avais pas imaginé qu’il détaille ainsi le contenu de mes placards ni qu’il ouvre la penderie de ma chambre. Là, un ordre très relatif règne. Etienne n’a rien besoin de me dire pour que je rougisse quand il me désigne la boîte où mes petites culottes sans en vrac non pliées. Il pousse un soupir en me disant qu’il y a encore du travail, je ne peux qu’acquiescer. La penderie ouverte, il y prend ma robe noire, un chemiser blanc, un ensemble culotte soutient gorge en dentelle noire et pose le tout sur le lit de ma chambre. Il me prend ensuite par le bras et m’entraine dans le salon. Il me place debout en face de lui. C’est avec une certaine surprise que je le vois ôter sa veste puis sa cravate qu’il pose sur le dossier d’un fauteuil. Il retire avec application ses boutons de manchettes puis retrousse les manches de sa chemise immaculée. Etienne m’a prévenu que tout manquement chez moi fera l’objet d’une punition traditionnelle, c’est-à-dire corporelle, la plus fréquente étant la fessée.
    Je dois avouer avoir souvent ces dernières semaines pensé à cette éventualité, mon esprit vagabondant allègrement sur ce sujet, en venant presque à désirer que cette menace devienne réalité. Là je n’en mène pas large et si je frisonne c’est de crainte plus que de plaisir. Etienne se place dans mon dos, conscient que j’ai du mal à soutenir son regard. Il me prend par les épaules et me glisse qu’assurément je mérite une punition mais que rien ne presse et qu’il convient qu’il me prépare au dîner qui nous attends. Sa voix est douce et contraste avec la sévérité de son attitude initiale. On sent beaucoup de bienveillance dans son timbre et dans la douceur de ses gestes à mon égard. Il poursuit en me disant qu’il prend en main cette préparation sachant parfaitement le résultat qu’il attend. Ses mains toujours sur mes épaules il me sent tendue et m’indique avoir la solution. Un bain chaud va me détendre. Je fais un oui de la tête car cette perspective me semble nécessaire car je me sens un peu moite, le stress assurément. A ma grande surprise, Etienne, toujours dans mon dos, déboutonne mon gilet et le retire avant de le poser sur le second fauteuil. C’est maintenant les boutons de mon jeans qui un a un sont ouverts. Je reste un peu gauche, les bras ballants avec cet homme dans mon dos dont je sens la présence ainsi que son parfum léger et fruité. Il baisse mon jeans et me fait lever une jambe puis l’autre pour l’enlever. C’est ensuite mon tee-shirt qui est retiré, je ne suis plus qu’en sous-vêtements. Etienne dégrafe mon soutient gorge du premier coup avec des gestes précis qui me troublent. Enfin ma culotte est descendue avec lenteur et ôtée. Les mains d’Etienne me guident et il me pousse doucement mais fermement vers la salle de bain. Il fait couler de l’eau dans la baignoire et la remplie, il y ajoute un peu de bain moussant et m’invite à y glisser. Le bain moussant est le bienvenu pour masquer ma nudité au regard de cet homme. Il me donne quelques minutes pour me détendre et viendra ensuite me savonner.
    La situation est non seulement nouvelle pour moi mais fort embarrassante, étant assez pudique. Dans la glace de la salle de bain j’ai pu capter le regard d’Etienne qui se tenait dans mon dos et nulle trace d’un voyeurisme mal placé, ni d’un plaisir pervers à me voir ainsi nue. Je suis en confiance avec cet homme même si je ne le connais que par nos échanges. L’eau chaude du bain me détend et je commence à profiter du moment. Quelques minutes plus tard, Etienne est de retour. Il prend ma fleur de bain, y dépose un peu de savon liquide et me demande de me lever pour me savonner. Ces gestes sont lents et précis, chaque centimètre de mon corps est méticuleusement parcouru par la fleur de bain. Je frémis un peu au moment où celle-ci est au contact de mes seins puis au contact de mon pubis mais le savonnage est identique en ces zones que sur le reste du corps, exhaustif mais sans excès. Etienne me fait ensuite un shampoing avant de me rincer puis me faire sortir du bain et me sécher. Il me présente enfin mon peignoir qu’il m’aide à enfiler. Nous quittons la salle de bain. Dans le salon il consulte son portable et regardant l’heure, il m’indique qu’il doit rejoindre son hôtel pour se changer. Mes affaires sont sorties sur mon lit il me reste à m’habiller et me sécher les cheveux pour être prête. Etienne me donne ses consignes pour le maquillage, léger et pas de rouge à lèvres et me donne rdv au pied de mon immeuble dans une heure.
    La porte refermée de mon appartement, je me sèche les cheveux puis m’habille avec les vêtements retenus par Etienne. Je vérifie plusieurs fois ma tenue dans le miroir de la salle de bain et il est déjà l’heure de descendre rejoindre Etienne. Il est parfaitement ponctuel et m’attends devant sa voiture. Galamment il m’ouvre la porte côté passager et nous nous dirigeons vers le restaurant. Arrivé devant celui-ci un voiturier m’ouvre la aussi la porte, puis une fois descendue fait le tour de la voiture pour en prendre le volant et la garer. Etienne me prend par le bras et me guide à l’intérieur du restaurant. Je n’ai pas l’habitude de ce type de restaurant et cela doit se voir. Etienne est beaucoup plus à l’aise et me guide dans l’attitude à adopter pour que je passe un moment agréable. Comme à l’appartement je me détends au fur et à mesure du repas, le très bon vin accompagnant nos plats aidant.
    C’est un peu pompette que je quitte la table le dîner achevé. Nous reprenons la voiture en direction de mon appartement. Etienne me propose un débriefing de notre soirée, son rôle de tuteur reprenant le pas. J’accepte avec plaisir consciente de progresser et de gagner en aisance avec lui. Nous montons à mon appartement. Je propose une tisane à Etienne qui décline. Assis en face de moi, il m’indique que plusieurs manquements notamment dans le rangement de mon appartement ne sauraient rester sans réponse pédagogique de sa part. Il me rappelle que j’ai accepté son tutorat mais également le fait que je puisse être punie si je venais à être défaillante. Etienne me demande ce que je pense mériter. Je bredouille un « une punition certainement timide ». Son visage un brin sévère s’adoucit comme si le fait que je reconnaissance la justesse de son analyse était déjà une progression chez moi.
    Etienne pose sa main droite sur son genou qu’il tapote. Le signal est très explicite et la sanction sera corporelle et fessière. Je me lève et me positionne en travers des jambes d’Etienne bien installé dans le canapé. Je devrai redouter ce qui va suivre mais je me sens étonnamment tranquille, en confiance avec cet homme. Sa main caresse ma robe au niveau de mon postérieur, je ferme les yeux pour m’abandonner à une fessée imminente.

    A suivre…

  • Etienne a répondu au sujet Textiles dans le forum Causons fessée il y a 1 mois et 3 semaines

    Personnellement je préfère que mes partenaires portent des jupes. En dessous du coton ou de la dentelle.

  • Etienne a répondu au sujet Bonjour dans le forum Présentations il y a 2 mois et 3 semaines

    Bonjour Maelle,

    Soyez la bienvenue et bonne découverte. Vous ne manquerez pas de guides ni de mains secourables.

  • Etienne a commencé le sujet Journal d'une nouvelle adepte (suite) dans le forum Récits il y a 2 mois et 3 semaines

    Ma première fessée.
    Je m’appelle Alice, j’ai 28 ans et je réside à Toulouse depuis quelques mois. Avocate de formation, j’ai fait mes études à la fac de Lyon avant de rejoindre la ville rose et un important cabinet spécialisé en droit des affaires. Je travaille depuis mon arrivé en binôme avec un confrère plus expérimenté qui s’est spécialisé dans le droit commercial international pour des clients du secteur aéronautique, industrie majeure sur la région. L’intégration professionnelle c’est bien passée, choyée comme la petite jeune du cabinet dont la composition est essentiellement masculine et plus « quinquas » que trentenaires. Le travail ne manque pas et ne me laisse que peu de temps libre. Des loyers plus modérés qu’à Lyon associés à une désormais bonne rémunération m’ont permis de m’installer dans un appartement très cosy en plein cœur de ville. Etant originaire de Lyon, j’ai très régulièrement profité de mes week-end pour rejoindre famille et amis dans la capitale des Gaules ce qui n’a pas franchement facilité le fait de faire connaissance avec des toulousains de mon âge. J’ai été invitée par mes collègues de travail et spécialement par nos assistantes et secrétaires qui sont pour certaines plus dans ma tranche d’âge mais mes connaissances locales n’ont guère été plus loin. A défaut d’avoir beaucoup d’amis, je décide de profiter de ce changement de géographie pour explorer une facette sans doute inattendue de ma personnalité au regard de mon entourage, la fessée. Depuis plusieurs années je dois l’avouer, cette pratique m’intrigue, me fascine, m’obsède. Difficile pour moi de donner réellement un point de départ à cet intérêt mais chaque fois que je suis au contact de ce sujet, lecture d’un article, reportage télé, simple évocation à la radio, une résonnance particulière m’anime. Inutile pour moi d’aller convoquer des souvenirs d’enfance, les punitions corporelles étaient totalement bannies de l’éducation données par mes parents, tous deux instituteurs. Férue d’histoire j’ai souvent lu par contre des récits qui mentionnaient ce type de pratique dans l’éducation des enfants, ce que je réprouve par ailleurs. Bref, pas d’explications particulières à cette pulsion mais une envie lancinante et obsédante de découvrir cette pratique et ses sensations. J’aurai pu solliciter les quelques garçons qui, depuis mes 17 ans, ont partagés plus ou moins longuement mon intimité mais je n’ai jamais voulu ou su concilier sexe et fessée. J’en conclu que c’est chez moi deux activités que je dois dissocier, mon fesseur ne sera donc pas mon amant. Autre difficulté, assumer ce penchant. Et là les choses se compliquent. Sans être une féministe à faire fuir le plus excité des mâles aux alentours, j’ai la réputation d’avoir du caractère (non je n’ai pas dit mauvais caractère). Très portée sur l’égalité homme femme, il ne faut pas me parler de vision traditionnelle de la famille ou bobonne s’occupe des marmots et du ménage, voir sert son mari à table ! Mes maîtres mots, indépendance, autonomie et défense de mes droits, déformation professionnelle oblige. S’il on faisait un sondage dans mon entourage je pense que les termes soumise ou docile seraient les moins évoqués pour parler de ma personnalité. Et cependant je suis taraudée par une expérience qui consiste tout de même à se retrouver en travers des jambes d’un monsieur, les fesses à l’air dans une position un brin gênante. Temps que je résidais à Lyon je n’ai jamais tenté l’expérience. Malgré la taille de cette ville, j’ai toujours eu peur de tomber sur une personne me connaissant, ou pouvant me connaître par personne interposée. C’est statistiquement très improbable mais peut être l’ultime (mauvais) argument que je me suis donnée pour ne pas franchir le pas. Maintenant installée sur Toulouse, et avant de connaître beaucoup de monde cet argument ne tient plus. Après avoir souvent repoussé l’échéance, j’entame des recherches sur le net pour trouver un site permettant ce type de rencontre. J’essaie déjà de me documenter, histoire d’affiner mes envies d’une part et de pouvoir soutenir un échange avec un futur partenaire d’autre part. Comme dans mon travail, j’aime avoir exploré les sujets au maximum pour ne pas être prise au dépourvu. De l’ensemble des témoignages et pratiques dont je lis les récits, ma demande ou mes attentes semblent s’orienter vers une fessée punitive, il faudra juste trouver un prétexte car ma vie assez linéaire et plutôt sérieuse ne prête pas vraiment le flanc à motiver des punitions. Je repère un site dédiée à la fessée dont le nom est pour le moins explicite : « déculottées ». Je m’y inscris et je trouve outre des informations, beaucoup de témoignages et des conseils. Les membres semblent bienveillants, ils et elles écrivent très correctement le français, les propos sont intelligents et construits. Je découvre avec plaisir que les adeptes de la fessée, hommes et femmes, semblent être des personnalités riches avec une vraie réflexion sur leurs pratiques. Peu ou pas de propos crus ou de propositions insistantes auprès de la gent féminine. Les membres sont dans l’échange et la découverte, la séduction aussi car il n’est certainement pas si aisé pour un homme que de convaincre une partenaire de lui accorder sa confiance avant de lui accorder son postérieur. Cela me rassure un peu car impossible pour moi de me confier à un homme pour lequel je n’aurai pas de l’estime, une certaine forme de respect voir de l’admiration. En outre, et dans la liste de mes exigences, je le souhaite nettement plus âgé que moi et idéalement marié pour qu’il me soit impossible d’envisager autre chose avec lui que la pratique de la fessée, je ne veux pas me disperser. Il y a sur le site une rubrique « petites annonces » mais pas fierté je me refuse à y poster une quelconque demande. Du coup pendant quelques jours, pas de contacts directs avec des membres du site, aucune sollicitation. Je suis déçue mais en même temps rassurée. Je décide de compléter mon profil avec une phrase de présentation et je commente certains post. Me plongeant dans le site, je regarde l’origine géographique des membres lorsque celle-ci est mentionnée et ensuite je regarde leurs contributions pour me faire une idée de leur personnalité et leurs envies. J’ai assez vite le sentiment que cette pratique de la fessée est un peu synonyme de sexualité « haut de gamme ». Il y a beaucoup de cérébralité et finalement peu de physique si je peux m’exprimer ainsi, les membres sont un peu comme une confrérie d’épicuriens partageant le secret d’une recette particulière pour accéder au Plaisir. Je découvre un petit milieu ou pas mal de membres se connaissent, se côtoient depuis de nombreuses années. Cela n’est pas forcément pour me déplaire, j’ai l’impression de rentrer dans un cercle comme je suis rentrée dans l’ordre des avocats récemment, j’aime ce côté un peu select qui flatte mon ego. Au fur et à mesure de mon investissement dans le site, les contacts se font et on me demande en amie. Je n’ai pas tous les codes mais mes correspondants sont indulgents avec la novice que je suis. J’attire l’attention de certains mais, fort de la lecture de la mise en garde faite par le modérateur, je repousse gentiment les avances trop rapides. Devinant mon appréhension à franchir le pas, une jeune femme membre du site me propose d’assister en spectatrice à sa propre fessée. Elle m’explique qu’il s’agit d’un gage de son fesseur faisant suite à un manque d’obéissance flagrante de sa part. La sachant très pudique, son fesseur lui a réservé cette humiliation supplémentaire, charge à elle également de trouver le témoin de sa future infortune postérieur. Cette jeune femme trentenaire ce prénomme Laure, elle habite en proche banlieue toulousaine. Nous nous donnons rendez-vous dans un café du centre de Toulouse pour faire connaissance quelques jours plus tard. Le Jeudi suivant, je dois retrouver laure pour prendre un verre à la sortie de mon travail. Je suis tendue et j’appréhende presque ce rendez-vous comme s’il s’agissait d’un premier rendez-vous fessée. Comme à mon habitude je suis relativement en avance puisque je suis à proximité de la place du Capitol un bon quart d’heure en avance par rapport à l’horaire que nous avons défini. Je n’entre pas tout de suite dans le café et, positionnée en retrait j’observe toutes les personnes qui entrent dans le café. Les 15 minutes qui me séparent du rendez-vous me laissent le temps de gamberger et je me trouve subitement bien ridicule d’avoir accepté cette rencontre préambule à une future probable séance fessée ou je vais me retrouver entre les mains d’un inconnu dans une position bien humiliante. Je suis à deux doigts de renoncer mais j’ai des scrupules à poser un lapin à Laure. Je suis en plein doute lorsque je vois une jeune femme franchir la porte du café quelques minutes avant 20H00 qui correspond à la description de Laure. Quelques instants plus tard, mon portable vibre et un sms de cette dernière m’indique qu’elle est arrivée au café. Je ne peux plus reculer et je réponds que je suis toute proche et me dirige vers le café.
    J’aperçois Laure assise à une table au fond de ce vaste établissement et je me dirige vers elle. Elle se lève et me lance « Alice sans doute ? » Je réponds par l’affirmative et nous nous faisons la bise. Le café n’est pas encore très fréquenté à cette heure et nous sommes positionnées dans un endroit un peu à l’écart qui va nous permettre de discuter tranquillement. Laure est très loin de l’image que je me fais d’une femme adepte de la fessée. Rien chez elle ne respire l’effacement, la timidité ou une quelconque soumission. C’est une femme élégante, je lui donne quelques années de plus que moi, grande brune aux cheveux longs, yeux gris bleus dégageant assurance voir autorité. Manifestement habituée du lieu elle appelle le serveur par son prénom et me demande ce que je veux boire. La commande prise, sans préliminaires, elle me demande d’emblée ce qui m’attire dans la pratique de la fessée. Je suis un peu décontenancée par cette entrée en matière puis, en confiance, lui explique mon cheminement. Laure en retour m’indique qu’elle a trouvé dans cette pratique un lâché prise indispensable à son équilibre et une jouissance physique intense lorsque sa préparation mentale rencontre l’expertise d’un bon fesseur à l’écoute de son corps et de ses réactions. La gentillesse et la sincérité de la démarche de Laure finissent de me convaincre de l’accompagner en spectatrice lors de sa prochaine fessée. Avant de nous quitter, Laure confirme par sms à Marc son partenaire de fessée, le « recrutement » de son témoin et la date de leur prochaine rencontre en accord avec mon agenda. Celle-ci aura lieu Samedi en 8 dans la résidence secondaire de Marc située à une heure de voiture de Toulouse dans le Gers voisin. Laure passera me prendre à mon domicile. Le jour J, Laure est ponctuelle à notre rendez-vous de 13H00, nous sommes attendus pour le café. En route je m’attendais à ce qu’elle me détaille le programme prévu par Marc mais Laure m’indique qu’elle a comme consigne de ne rien me dévoiler. Je sais juste que nous allons passer l’après-midi chez ce fameux Marc et manifestement qu’il est prévu que Laure y soit fessée mais point d’autres informations. Laure me rassure cependant sur un point, je ne serai que spectatrice comme convenu et il ne me sera pas demandé de participer aux jeux auxquels Marc et elle s’adonnent. Le trajet passe rapidement dans la verdoyante campagne gersoise aux couleurs d’Automne. A la sortie d’un village nous prenons une allée privée bordée d’oliviers en direction d’un large portail, seul ouverture visible d’un haut et vieux mur d’enceinte. Laure sonne à l’interphone et le portail s’ouvre électriquement. Nous remontons encore plusieurs centaines de mètres d’allée de gravier avant de nous retrouver devant un petit château entouré de cèdres magnifiques et d’une pelouse digne d’un green de golf. Laure se gare puis sonne à la porte. C’est une femme d’une cinquantaine d’année je dirai qui nous ouvre. Nous rentrons dans le hall d’entrée et s’adressant à moi, la femme me dit que Monsieur m’attend au salon et qu’elle va m’y conduire. Je tourne la tête vers Laure qui me fait juste un signe d’assentiment de la tête et je suis donc cette peu bavarde dame dans un long couloir qui s’ouvre sur un vaste salon. Un homme, grand, la soixantaine je dirai, très chic est assis et lit son journal. A mon entrée il se lève avec un large sourire et vient m’accueillir pendant que la femme qui m’a escorté se retire en fermant la porte derrière moi. Marc se présente comme le maître des lieux et m’invite à m’asseoir en face de lui. Très poliment, il me demande si la route a été bonne depuis Toulouse puis se présente. Issu d’une vieille famille Gersoise, il est l’héritier de ce domaine mais n’y vient qu’en week-end car il est par ailleurs entrepreneur à Bordeaux. Il m’indique ensuite connaître la raison de ma venue ici et se félicite du choix de Laure de m’avoir retenue comme témoin. Rentrant dans le vif du sujet, Marc m’explique être depuis très longtemps adepte de la fessée et de la domination en général. Il me demande si je souhaite un thé ou un café ou toute autre boisson. J’accepte un thé et Marc utilise une petite cloche posée sur la table basse pour appeler la femme de maison. Il lui demande un café pour lui et un thé pour moi et demande à Odette, c’est ainsi qu’il l’appelle, si Laure est prête. Celle-ci lui répond positivement et se retire de la pièce. Nous poursuivons la discussion Marc s’intéressant à ce que je fais dans la vie mais sans se montrer trop curieux, ne me demandant pas de détails trop précis sur mon employeur par exemple pour préserver mon anonymat ce qui me rassure. Quelques minutes plus tard la porte du salon s’ouvre et je découvre Laure, habillée en soubrette tenant un plateau à la main qui vient nous apporter nos boissons. Laure porte une jupe bleue marine très courte, un strict chemisier manches longues blanc à col Claudine avec un tablier, blanc lui aussi, avec des bords en fine dentelle. Aux pieds des chaussettes hautes blanches sur des petits escarpins bleus marine. Ces cheveux sont coiffés en un strict chignon. Lorsque Laure pose le plateau sur la table basse qui me sépare de Marc je remarque qu’une culotte de coton blanc est posée à côté de la tasse de celui-ci. Laure recule de deux pas mais reste debout proche de nous. Marc prend la culotte posée sur le plateau et m’indique que c’est celle que Laure portait pour venir ici. Je suis troublée par la scène mais ne dit rien. Marc tenant toujours la culotte de Laure à la main m’explique qu’elle se forme au service de la maison sous l’autorité d’Odette mais qu’elle a encore beaucoup à apprendre. Il poursuit en me disant qu’à son âge on est encore très émotive et il me demande si en chemin nous n’avons pas croisé quelques beaux garçons qui justifieraient que Laure se présente avec une culotte mouillée au château. Je regarde Laure qui rougit à ses paroles et balbutie un non je ne vois pas pour répondre à Marc. Heureusement Odette veille et a inspecté notre petite Laure et lui a changé sa culotte poursuit Marc, je suis cependant très strict sur la tenue de mon personnel et Laure va être punie pour cela, n’est-ce pas fait il en apostrophant cette dernière. Laure réponds un oui Monsieur timide. Il se lève et prend Laure par le bras pour l’amener face à la grande glace murale. Il lui ordonne de mettre les mains sur la tête puis retrousse sa courte jupe qu’il coince dans le tablier découvrant la nouvelle culotte que porte Laure. Ensuite il se saisit de cette dernière et avec une lenteur calculée, la descend jusqu’aux genoux. Ceci fait il revient s’asseoir, commence son café et reprend la discussion comme si de rien n’était. Marc me demande si j’approuve la rigueur qui est la sienne avec son personnel. Dans l’attente de ma réponse, il me tend la culotte de Laure et m’indique de constater moi-même son état. Je suis obligée de prendre l’objet du délit et je constate effectivement une tâche humide indéniable au fond de la culotte. Tournant la tête vers mon infortunée amie dont je ne peux que voir les fesses mises a nue, je réponds à Marc qu’il a sans doute raison. Celui-ci se rengorge d’aise et fini sa tasse de café. Je bois mon thé pas très à l’aise avec la situation. Marc avec beaucoup de naturel me demande si cela me dérange qu’il punisse sa servante en ma présence. Avant que je n’ai pu répondre il m’indique qu’il ne faut jamais rien laissé passer avec le personnel, cela fait partie de ses principes. Il se lève et va chercher Laure restée immobile dans la position où il l’avait laissée. Il la tient par la main car sa culotte aux genoux ne lui facilite pas les déplacements. Il se rassoit sur son fauteuil et Laure d’une invitation de la main se positionne en travers de ses genoux. Marc pose sa main droite sur les fesses de Laure, dans un geste qui évoque le sentiment d’en être propriétaire puis me demande si j’ai déjà assisté à une fessée. Les joues certainement rouges je lui indique que non. Marc caresse délicatement les fesses de Laure et soupire de devoir en arrivé là mais pour le bien de sa jeune servante précise-t-il. La première frappe sur la fesse droite de Laure claque bruyamment dans le silence de cette vaste pièce, la seconde la cueille sur la fesse gauche et les suivantes s’enchainent. Laure gémit et se trémousse mais Marc n’en a cure et, très appliqué, la fesse méthodiquement. Les fesses de Laure rosissent puis rougissent, le rythme ne faiblit pas. Je suis particulièrement gênée de me trouver là surtout quand Marc plante son regard dans le mien, observant mes réactions à la punition en cours. Au bout de très longues minutes la fessée prend fin. Marc remonte la culotte de Laure sur ses fesses meurtries et cette dernière, les larmes aux yeux, se relève difficilement, les jambes flageolantes.
    Marc indique à Laure qu’elle peut nous laisser et cette dernière quitte la pièce. Toujours très agréable avec moi, Marc me demande si j’ai des questions par rapport à son personnel ou ses principes, qu’il est tout disposé à répondre à ma curiosité. Je ne sais pas si c’est l’absence de Laure ou le fait que la fessée soit déjà passée mais je me sens un peu plus à l’aise maintenant pour échanger avec Marc. Celui-ci m’indique avec beaucoup de simplicité et de franchise qu’à son âge on est moins en capacité de satisfaire sexuellement sa partenaire, surtout, comme lui, quand on les aime plus jeunes que soit. Cependant il a pu mesurer au cours de sa vie qu’un certain nombre de femmes sont beaucoup plus cérébrales que purement physique en la matière, comme beaucoup sont plus clitoridiennes que vaginales. Fort de ce constat, Marc c’est attaché à « travailler » sur un créneau plus restreint mais bien présent de femmes qui éprouvent de la jouissance sous des formes apparemment moins classiques comme les états de soumission ou d’humiliation, la douleur physique et psychologique d’une fessée. Il poursuit en m’expliquant qu’il aurait été facile pour lui, étant donné son aisance financière, de payer des jeunes femmes pour assouvir ses plaisirs mais qu’il était homme de défis. Il s’est donc évertuer à s’attacher la présence de jeunes femmes consentantes et non vénales, qui plus est des femmes de caractère, instruites et diplômées de préférence. Fin psychologue, il sait très vite déceler chez chacune d’elles leurs attentes avouées et surtout inavouées et apporter une pratique personnalisée à chaque jeune femme. Je suis assez impressionné par ce discours dont on ne sent poindre aucune exagération ni vantardise, juste le propos d’un homme sûr de son fait et prenant beaucoup de plaisir dans ces jeux manifestement. Comme pour me prouver sa perspicacité, il m’indique qu’il me sent en même temps attirée par la fessée mais absolument pas prête à franchir le pas, ce qui est exactement mon sentiment à l’heure actuelle. Marc me propose de participer à une petite expérience. A ses mots je me contracte imperceptiblement mais il me confirme que mon statut de témoin ne change pas, je suis juste là pour observer. Cette clarification effectuée j’accepte sa proposition. Marc me demande de le suivre et nous prenons le chemin de l’office ou nous retrouvons Odette et Laure. Cette dernière remise de ses émotions prend un cours de service, comment porter son plateau et servir les boissons avec classe et distinction. Notre arrivée interrompt le cours, Marc demande à Odette de nous rejoindre en salle d’habillage avec Caroline. J’ignore qui est la fameuse Coralie, sans doute une autre domestique maison. Nous quittons l’office, reprenons un couloir puis pénétrons dans une vaste pièce. Il s’agit d’une chambre avec un lit double en son centre mais qui sert également de dressing car de très nombreux habits sont accrochés sur des cintres eux-mêmes positionnés sur des penderies mobiles. Beaucoup de tenues de soubrettes en différentes tailles, des jupes d’écolières, des blouses, des costumes d’époques également. Je comprends mieux le terme salle d’habillage, c’est par cette pièce que Laure a dû passer tout à l’heure en arrivant, je vois ses habits soigneusement pliés dans une panière à linge à quelque mètres de moi. Odette entre dans la pièce quelques instants plus tard accompagnée d’une jeune femme qui doit être la fameuse Coralie. Marc me le confirme en faisant les présentations. Coralie porte une tenue de soubrette identique à celle de Laure. C’est une jeune femme de maximum 25 ans je dirai, plutôt petite, blonde aux cheveux longs. Marc m’indique qu’il n’est pas satisfait du maintien de sa servante lors des dîner et réceptions et qu’il travaille avec elle à ce qu’elle se tienne bien droite avec tenue. Pour cela son programme spécifique prévoit le port d’un accessoire destiné à l’aider à tenir la bonne position. Odette fait un signe en direction de Coralie et cette dernière se rapproche du lit. Elle enlève ses escarpins, défait son tablier puis enlève sa jupe, enfin elle retire sa sage culotte de coton blanc du même modèle que celui porté par Laure. Ne portant plus que son chemisier blanc et ses chaussettes, elle s’allonge sur le large lit, sur le dos puis repli les jambes sur sa poitrine découvrant ainsi à notre vue un sexe parfaitement épilé. Coralie tient les jambes groupées de ses deux mains. Je reste un peu interdite par la scène, honteuse de ne pouvoir décroché mes yeux de ce spectacle inattendu. Odette pendant ce temps à approcher une sorte de desserte à roulette du lit. Sur celle-ci je découvre un tube de lubrifiant ainsi qu’un objet que j’identifie comme un plug anal, même si je ne suis pas experte en ce domaine. Marc me prend délicatement par les épaules et me positionne très prêt d’Odette en pied de lit, lui se tenant dans mon dos. Il me souffle à l’oreille que le port du plug aidera Coralie à être attentive à sa posture et qu’il va me commenter l’intéressante manœuvre d’Odette pour le mettre en place. Pour Marc il y a une analogie avec la fessée, celle-ci est désirée mais redoutée, douloureuse lorsque l’on se crispe, divine lorsqu’on l’accepte. Marc me précise que dans la position de Coralie, cette dernière ne peut pas voir le type de plug et la taille de celui-ci posé sur la desserte même si elle sait précisément ce pourquoi elle est allongée sur le lit. Cette incertitude fait déjà courir son imagination. Odette enfile un gant de latex et pose son doigt sur l’anus de Coralie qui frisonne a ce contact. Elle prend le tube de lubrifiant et en dépose une noisette à la périphérie du petit trou de la jeune femme avant de l’étaler de son majeur sur toute la circonférence de l’orifice. Le geste d’Odette est très lent mais très sûr. Elle tourne très lentement puis enfonce sa première phalange dans l’orifice. Placée très près je ne rate rien de la scène. Marc toujours dans mon dos me fait remarquer que la crispation de Coralie a fait stopper le geste d’Odette. Cette dernière a marqué un temps de pause et profite du relâchement de Coralie pour retirer son doigt de son anus. Elle repart sur un mouvement circulaire autour de celui-ci et réintroduit son majeur dans l’orifice cette fois-ci d’une phalange et demie. Ce petit jeux de cache doigt se poursuit jusqu’à ce qu’Odette parvienne à introduire la totalité de son doigt dans l’anus de Coralie. Cette dernière ne peut s’empêcher de pousser de petits gémissements à chaque introduction dans son petit trou ce qui me trouble dans ma position de voyeuse. Odette prend maintenant le plug dans sa main droite. Il me semble de taille « raisonnable » même si je m’imagine très mal personnellement avec ce genre d’objet dans les fesses. Il est de couleur bleu clair et il s’agit d’un modèle en silicone. Lorsqu’Odette met un peu de lubrifiant sur la pointe du plug puis le met en contact avec l’anus de Coralie, celui-ci se rétracte quasi immédiatement. Comme avec son doigt précédemment, elle commence un mouvement circulaire très lent avant de présenter le pointe du plug en face du petit trou. A la première tentative, celui-ci ne pénètre que très peu avant d’être stoppé par l’anus tendu de Coralie. Puis le petit jeu recommence sans jamais qu’Odette ne force les choses. Marc dans mon dos me souffle que tout se joue actuellement dans la tête de Coralie. Elle bataille entre le plaisir à venir d’une fessée qui la fera jouir et la douleur qu’elle ressent en se crispant sur le plug. Il poursuite en me disant que symboliquement le plug le représente, lui le Maître de maison et que Coralie doit accepter cette présence intrusive entre ses fesses en signe de soumission et d’obéissance. Perfidement Marc ajoute que le plug est infiniment plus endurant que ne le serait un partenaire prenant Coralie par cet orifice. Si tel était le cas en quelques minutes de va et vient elle serait vite débarrassée d’un sexe dont le propriétaire aurait atteint son plaisir. Là elle sait que le plug va rester en place bien plus longtemps et que chaque fois qu’elle se contractera, le plug lui rappellera douloureusement sa présence. Pendant ces explications Odette poursuit méthodiquement sa manœuvre. Celle-ci n’est pas linéaire car j’ai parfois l’impression que le plug rentre moins profondément que lors de la tentative précédente. C’est une sorte de lutte mais ou Caroline détient la clef. On la sens hésitante, de petits cris de douleurs viennent ponctués un plug stoppé dans sa progression. Mais Odette persévère avec patience. Au bout de longue minutes, Coralie capitule et laisse Odette lui mettre entièrement le plug dans les fesses. Un peu ébranlée par cette lutte, elle reprend peu à peu ses esprits, allonge ses jambes sur le lit puis se relève. Elle remet sa culotte, sa jupe puis son tablier. Ses joues sont rouges. Marc me demande de le suivre et me propose de visiter le reste du château. Je ne suis pas au bout de mes surprises. Nous prenons un majestueux escalier de pierre et arrivons au premier étage. Un large couloir dessert manifestement de nombreuses pièces si j’en juge par les portes qui s’alignent à droite et à gauche. Nous entrons dans une première pièce très sombre. Lorsque Marc allume la lumière je découvre une reconstitution fidèle d’une salle de torture médiévale, croix de st André, cheval d’arçon, chaînes à foison et toute une panoplie d’instruments plus étranges les uns que les autres. Je reconnais cependant une véritable collection de fouets et martinets alignés sur un présentoir en bois qui semble d’époque. Marc ne fait pas de commentaire particulier, la pièce parle d’elle-même si je puis dire. Pour la porte d’après, Marc frappe à la porte avant d’entrer. Je pénètre à sa suite dans une vaste pièce, d’une bonne cinquantaine de mètres carrés je dirai. Là encore je fais un bond dans le passé, plus précisément je me retrouve dans une salle d’école primaire des années 30. Une femme d’une cinquantaine d’année se présente à moi comme étant Madame Coste, l’institutrice, pendant que dans la classe, trois jeunes femmes autour de la trentaine je dirai se sont levées à notre entrée et sont maintenant debout à côté de leur bureau mains derrière le dos. Comme l’institutrice, elles sont en habits du début 20ème. Au tableau un cours de grammaire française sur les verbes irréguliers. Sans en être une spécialiste, tout dans les moindres détails me semble tout droit sorti d’un musée de l’éducation nationale, jusqu’aux encriers et aux plumes avec lesquels les trois élèves écrivent sur leurs cahiers. Marc indique aux trois « élèves » de se rasseoir et nous quittons la pièce pour ne pas interrompre la leçon en cours. La pièce suivante est étonnante car occupée en son centre par un grand cube, sorte de pièce dans la pièce. En me rapprochant, je vois une porte sur le devant de ce cube, porte ressemblant à une porte de prison avec un loquet, un verrou ainsi qu’une trappe à hauteur de visage, comme pour pouvoir observer le contenu de ce cube. Marc ouvre justement cette trappe et me laisse regarder à l’intérieur. Je découvre la reconstitution d’une cellule de prison avec un lit fixé au mur, un lavabo et des toilettes dans la partie du fond. Cette fois-ci point de retour dans le passé, cette reproduction est contemporaine. Marc cette fois ci m’éclaire en me disant que ses servantes particulièrement dissipées peuvent être amenée à passer quelques heures, voir quelques jours dans cette cellule pour méditer sur leur attitude. Nous quittons cette double pièce pour explorer un dernier lieu. Marc met son doigt sur sa bouche pour me signifier de ne pas faire de bruit. Il ouvre la porte et nous retrouvons ici dans une grande chambre d’enfant, plongée dans une demi-obscurité, éclairée par trois veilleuses. Nous sommes dans une chambre de bébé mais ou le mobilier est en taille adulte, du lit à barreaux à la table à langer. Une femme d’une trentaine d’année en blouse blanche est assise sur une chaise en train de lire un livre. A notre entrée, elle se lève et vient à notre rencontre. Marc me la présente, Aurélie infirmière puéricultrice. Marc lui demande comment cela va. Aurélie lui répond que c’est Marion dont elle s’occupe aujourd’hui. Aurélie se rapproche du large lit à barreaux qui se trouve le long du mur du fond, nous la suivons. Elle allume une lampe suspendue au-dessus du lit et je découvre un peu stupéfaite une jeune femme allongée et endormie, vêtue d’une grenouillère à fine fleurs en guise de tenue de nuit. Elle dort sur le ventre avec une sucette dans la bouche et nous offre le spectacle d’un postérieur bien rebondi. C’est là que je fais l’association avec l’autre élément de mobilier que j’ai remarqué en rentrant, la table à langer que je cherche du regard. Aurélie le remarque et m’ôte mes derniers doutes en me disant que Marion a été langée par ses soins avant de faire la sieste. Marc et moi prenons congés. Lorsque nous sommes dans le couloir, Marc sentant chez moi une grande perplexité me donne quelques explications. Il m’indique ne pas être très fan lui-même de jeux régressifs spécialement lorsque la régression atteint le stade bébé mais qu’il a aménagé cette pièce et recruter Marion quand il a décelé cette envie chez au moins deux de ses servantes. Il m’explique que, comme pour la fessée, on retrouve chez certaines femmes se besoin de lâcher prise et qu’il s’agit d’une forme différente mais que la finalité c’est qu’au stade bébé on n’a plus rien à décider ou à gérer et que l’on est entièrement prise en charge par une autre personne, que cet état peut être très rassurant. Pour finir, Marc me concède qu’il a encore d’autres projets mais que certains travaux sont encore en cours. Lorsque nous descendons au rez de chaussée je mesure que l’ensemble du château, du moins une bonne partie, est consacrée à la pratique des jeux du Maître de maison. Lorsque nous retournons au salon, Coralie s’y trouve, debout parfaitement droite, à côté de l’entrée, prête à répondre à la moindre demande Marc. Celui-ci me propose de m’asseoir et fait de même. Il m’indique que c’est l’heure de son thé et me demande si j’en veux un également ou toute autre boisson. Je réponds positivement pour un thé et Coralie quitte le salon pour aller chercher nos tasses et théière. Marc reste silencieux à son départ et m’observe. Je dois rougir un peu et j’ai l’impression d’être passée au scanner par cet homme dont le regard est doux mais perçant. Pour rompre ce silence qui m’embarrasse, je le félicite pour l’ensemble de ces installations et la minutie qu’il a apporté à la reconstitution des différentes pièces. J’ai déjà croisé cinq servantes en comptant Laure et trois femmes au service de Marc entre Odette, Aurélie et Madame Coste, je lui demande du coup de combien de personnel il dispose. Marc n’a aucune réticence à m’indiquer qu’Odette travaille pour lui à plein temps et qu’ensuite Aurélie et Camille Coste font partie d’une liste d’une dizaine d’intervenantes spécialisées qui viennent l’assister auprès des jeunes servantes. Celle-ci sont au nombre de 38 actuellement avec des fréquences de séjour d’une fois par trimestre pour certaines à une fois par semaine pour d’autres. Je suis impressionnée par ces chiffres dont je ne doute pas de la réalité tant Marc dégage une honnêteté et une franchise qui ne me semblent pas feintes. Coralie est de retour portant un plateau d’argent avec le thé commandé. Lorsqu’elle marche à notre rencontre je ne peux m’empêcher de repenser à la scène de tout à l’heure. De la savoir avec un plug dans les fesses me laisse une impression étrange. Je compatie et en même temps cela doit être tout à la fois grisant et profondément humiliant. Elle nous sert le thé puis enlève le plateau d’argent qu’elle ramène en cuisine. Quelques instant plus tard elle rentre discrètement dans le salon et se tient debout à l’entrée prête à répondre à une autre sollicitation de Marc. Celui-ci l’observe et semble satisfait de son maintien. Il fait signe à Coralie d’approcher lui faisant remarquer que son attitude aujourd’hui était manifestement bien meilleure que lors de sa dernière venue. Marc indique à Coralie qu’elle sait ce qu’il en coûte lorsque sa prestation ne trouve pas grâce aux yeux de Monsieur. Celle-ci fait un signe approbateur de la tête et elle se positionne d’elle-même en travers des genoux de Marc. Celui-ci caresse le postérieur de la jeune femme par-dessus sa courte jupe en lui indiquant que la faute est toujours excusable à partir du moment où on ne la reproduit pas. De caresse il passe à petite tapes légères puis il retrousse la jupe de Coralie. C’est sur la culotte de coton blanc que la main droite de Marc s’abat maintenant avec plus de force et plus de rythme. Marc marque une pause afin de baisser la culotte de sa servante, découvrant deux jolies fesses déjà teintées de rouge. Placée en face mis un peu de côté j’ai une vue parfaite si je peux m’exprimer ainsi, apercevant aussi la base du plug que la jeune fille a entre les fesses. Je vois le visage de Coralie grimacer, elle doit se contracter à chaque coup porté et subir une double peine, souffrir à la fois au niveau des fesses et de son anus. Marc le réalise bien et lui indique qu’il faut qu’elle se relâche, qu’elle accepte pleinement sa punition de son autorité. Cela semble très clairement plus facile à dire qu’à faire car dès la reprise de la fessée Caroline gémit et ne semble pas en mesure de se relâcher selon les souhaits de Marc. Celui-ci imperturbable m’apostrophe et m’indique que le lâché prise est toujours difficile comme je peux le constater. S’adressant à nouveau à Coralie, il provoque la jeune femme en lui rappelant qu’il est maître de ses fesses et qu’il poursuivra la fessée jusqu’à ce que cette dernière cède. On sent la jeune femme incapable de se relâcher, Marc joue un peu plus avec ses nerfs et commençant à retirer le plug manifestement si douloureux avant de se raviser et de le renfoncer dans le petit trou de sa servante. Fausse joie pour celle-ci qui subit une fessée appuyée depuis maintenant de longues minutes. Elle se trémousse sur les genoux de Marc qui applique avec constance et fréquence sa main alternativement sur la fesse droite puis la fesse gauche de Coralie. Marc se penche et souffle à l’oreille de Coralie qu’elle ne trouvera pas son plaisir si elle se focalise sur le plug qui dilate son petit orifice. Il lui suggère d’une voix douce d’imaginer en lieu et place de celui-ci le sexe tendu de Luc son titulaire de pharmacie pour lequel manifestement elle a plus qu’un petit faible. A cette évocation le gémissement de Coralie évolue. Je perçois de la douleur certainement mais aussi un trouble nouveau. Marc change de ton et sermonne maintenant sa servante d’avoir des pensées lubriques alors qu’il en est pourtant à l’origine. La fessée redouble comme si Marc voulait punir un relâchement vers le plaisir qui s’opère chez Coralie. Celle-ci approche ses mains de ses fesses non pas pour les protéger mais comme pour aller au-devant du corps imaginaire d’un amant qui serait en train de la prendre brutalement ainsi par derrière. Marc écarte les deux mains pour continuer une fessée qui claque et résonne dans cette vaste pièce. Coralie n’a pas que le postérieur pourpre, ses joues le sont aussi, des larmes perles sur son visage et plissant les yeux de sonores « oui, oui » viennent maintenant ponctués la méthodique fessée qui lui est administrée. Quelques instants plus tard, son corps se cabre et elle est parcourue par un grand frisson, elle a manifestement joui intensément.
    Le calme après la tempête. Le corps de Coralie est toujours allongé sur les genoux de Marc, non pas inerte mais parcouru de légers frissons, répliques de l’intense orgasme qui l’a secouée de la tête à la plante des pieds. Elle reprend son souffle. Marc, magnanime lui caresse doucement les fesses puis retire très lentement le plug toujours fiché entre les fesses de sa servante. Il me demande si je peux actionner la sonnette placée sur la table basse devant nous mais hors de portée de ses mains. Je m’exécute et Odette fait son apparition dans le salon. Elle s’approche, remet la culotte de Coralie en place sur ses fesses et aide cette dernière à se relever. Elle rajuste un peu sa jupe et son tablier avant d’entrainer la jeune servante vers la sortie. Marc pose le plug de Coralie sur la table basse à côté de sa tasse de thé. Marc a le sourire, on le sent content, il m’indique être heureux pour sa petite Coralie qui peinait encore il y a peu à trouver son plaisir. Par curiosité et le plus discrètement possible je regarde le pantalon de Marc au niveau de l’entrejambe pour voir si cette fessée à susciter des émotions sous la forme d’une érection qui serait décelable. Rien de cela mais mon regard n’a pas échappé à Marc qui regarde lui aussi son pantalon. Je constate en même temps que lui que son pantalon est taché au niveau de la cuisse droite. Je comprends que la fessée à fait abondamment mouiller Coralie et qu’un peu de cyprine s’est échappé de son sexe pour atterrir sur le pantalon de Marc. Celui-ci fait le même constat et me sauve de mon regard inquisiteur sur son entrejambe, Marc comprend que j’ai remarqué moi aussi la tache de cyprine. Il ne semble pas plus contrarié que cela et indique en souriant que quand ce n’est pas Laure qui mouille ses culottes c’est Coralie qui mouille le pantalon de son fesseur. Il m’indique qu’il va devoir aller se changer mais me demande auparavant si j’ai des obligations ce soir à Toulouse. Je suis un peu surprise par sa question mais Marc enchaine en m’indiquant que si ce n’est pas le cas, il me propose de rester pour dîner et d’avoir ainsi un peu plus de temps pour approfondir ma découverte de son univers. Je lui réponds que cela ne me pose pas de problème mais que étant venu avec Laure, je suis tributaire de son agenda. Marc me précise que dans ce cas il aura grand plaisir à dîner avec moi car Laure ne prends jamais d’obligations autres lorsqu’elle se rend au château. Au même moment Aurélie l’infirmière croisée tout à l’heure fait discrètement son apparition au salon et s’approche de Marc. Elle marque un temps d’arrêt du à ma présence mais Marc lui indique de parler tout à fait librement, je suis ici pour découvrir sans limites les activités du lieu. Aurélie explique à Marc que Marion, dont elle s’occupe aujourd’hui a encore fait dans sa couche, au lieu de demander le pot. Pour la première fois, je découvre un Marc un peu contrarié par cette annonce. Elle le fait exprès commente-t-il pour me provoquer. Je vais monter pour corriger cette gamine qui ne veut pas grandir. Marc, s’adressant à moi, me propose de suivre Aurélie, pendant qu’il va changer de pantalon, il nous rejoindra ensuite. Je suis Aurélie à l’étage et nous entrons dans la chambre que l’on pourrait appeler Bébé adulte. Ce n’est pas le terme usité ici, Aurélie me présente sa nursery. La pièce est maintenant largement éclairée, les volets des deux fenêtres étant ouverts et la pièce brillamment éclairée car il est déjà 17h30 et la luminosité extérieure faiblie en cet automne. Marion n’est pas là et Aurélie me précise qu’elle est en train de finir un cours particulier avec l’institutrice, Madame Coste. Aurélie, pas peu fier de sa nursery me propose de m’en détailler tous les atouts. Cette pièce et son « thème » me mettent particulièrement mal à l’aise. Je ne connaissais pas du tout cette attirance pour la régression, du moins à ce stade. Lors de mes recherches sur le monde de la fessée et particulièrement sur le site « déculottées » j’ai pu voir de nombreux membres attirés par les scénarios, prof-élèves avec des filles jouant facilement à l’écolière rebelle mais peu d’allusion à une régression jusqu’au port de couches. Je trouve particulièrement humiliant de devoir porter ainsi une couche à l’âge adulte mais je me garde bien d’en faire part à Aurélie. Celle-ci continue de me faire l’article et me montre les couches qu’elle utilise pour Marion. Un peu comme Marc tout à l’heure avec la culotte de Laure, Aurélie me temps une de ses fameuse couches. C’est un change-complet de taille adulte mais avec les mêmes dessins enfantins que l’on peut trouver sur les couches des enfants. La garniture intérieure semble douce au touché alors que l’enveloppe extérieur est plastique et je reconnais en la manipulant le bruit caractéristique d’une couche. J’ai un peu d’expérience en la matière ayant fait beaucoup de babysitting pour financer mes études. Je suis un peu perdue dans mes pensées et je ne remarque pas qu’Aurélie a fait une pause dans sa présentation et me regarde amusée. J’ai, un instant, peur qu’elle n’interprète mon attitude. Je réalise qu’en qualité d’invitée je dois être observée dans mes attitudes soit pour déceler chez moi une éventuelle motivation, soit au contraire pour mesurer une aversion, dans les deux cas, je me dois d’être un peu sur mes gardes. Cela me rappelle la discussion avec Laure dans la voiture qui m’avait juste expliqué que selon Marc il y a trois éléments essentiels dans une relation fesseur-fessée : le scénario, le sentiment de honte ou d’humiliation, le couple douleur-plaisir. A n’en pas douter, il doit chercher chaque ressort de honte chez ses servantes et en jouer. Pour Laure, une partie de la réponse se trouve dans ma présence ici, à savoir se faire fesser devant une tierce personne, en l’occurrence moi. Je rends la couche à Aurélie au moment où la porte s’ouvre. Marion fait son entrée suivie de Madame Coste. Celle-ci indique à Aurélie que le cours d’orthographe est terminé puis elle tourne les talons, et ferme la porte derrière elle. Marion se tient devant nous. La grenouillère de la sieste a laissé place à une tenue d’écolière, type collège anglais avec jupe plissée écossaise, chemisier blanc, veste bleu marine avec l’écusson du collège brodé sur le revers. Aurélie sermonne Marion pour avoir fait dans sa couche au lieu de demander à aller sur le pot mais on sent que la phrase est plus formelle qu’autre chose, du moins c’est comme cela que je le ressens. Marion quand a elle semble gênée par ma présence, elle me regarde un peu de travers se demandant bien ce que je fais là. Aurélie observatrice de la scène m’explique que chacune des servantes que je peux rencontrer aujourd’hui au château sont à même d’être punie en public, cela fait partie des limites qu’elles ont accepté. Cela dit, elles n’en sont pas forcément prévenues par Monsieur et acceptation n’est pas forcément synonyme chez beaucoup d’entre elles à plaisir de l’être. La dernière partie de la phrase n’est pas vraiment une surprise pour moi lorsque je contemple la moue manifeste de Marion. Sans plus s’appesantir, Aurélie prend Marion par le bras et l’entraine vers la table à langer. Un petit tabouret bas placé devant la table permet à Marion de se hisser plus facilement sur la table assez haute et de s’y allonger sur le dos. J’observe la démarche de la jeune femme mais on ne distingue pas ce qui peut se trouver sous sa jupe.
    Marion allongée sur la table à langer, Aurélie m’invite à m’approcher et je me place à sa gauche un peu en retrait. Elle retrousse la jupe écossaise de Marion et découvre une culotte à fronce du même tissu que sa jupe et qui recouvre la couche que porte Marion. La couche me semble assez épaisse à l’entrejambe. Aurélie indique que la culotte a été faite sur mesure et que cela fait plus chic que de juste porter une couche sans rien. Sans plus attendre, Aurélie se saisi de la culotte écossaise et fait lever les fesses de Marion pour pouvoir lui retirer sa culotte. La couche-culotte apparait, elle est blanche avec des petits motifs enfantins sur une bande au niveau de la ceinture. Je suis un peu surprise car la couche ne semble pas mouillée, les témoins d’humidité placés au centre et sur l’avant de la couche qui s’estompent en général au contact de l’urine sont intacts. Aurélie d’adresse à Marion en lui précisant que si Monsieur était contrarié que sa petite ne soit pas encore propre, elle trouvait normal pour sa part que Marion ait encore à son âge quelques accidents. Elle poursuit en indiquant que la couche est là pour cela. Le ton est posé, presque maternel, comme si il allait parfaitement de soi que cette jeune femme adulte doive encore porter des couches pour ne pas mouiller sa culotte. Aurélie se retourne vers moi comme pour recueillir mon assentiment et aussi pour observer ma réaction. Je suis assez mal à l’aise d’imposer ma présence dans ce moment d’intimité à cette pauvre Marion mais en même temps, comme depuis le début de mon séjour, je n’arrive pas à me détacher de ce spectacle si étonnant. J’ai vu bien sûr des vidéos de femmes recevant la fessée, nues dans des positions parfois très humiliantes. Cependant d’être le témoin direct de ces jeux ici n’a absolument rien à voir. C’est infiniment plus intense, plus troublant, plus dérangeant que je ne l’imaginais. Assez cartésienne de caractère, je reste interrogative sur la façon qu’a eue Aurélie de connaître l’état de la couche de Marion. J’ose du coup lui poser la question de savoir notamment si c’est Marion qui a confessé avoir mouillé sa couche. Aurélie me répond d’un sourire et m’indique que je vais vite comprendre. Elle défait les adhésifs qui maintiennent la couche bien en place sur les fesses de l’infortunée jeune femme et ouvre la couche. Le change-complet a été garni d’une épaisse couche droite et c’est elle qui a absorbé le flux de Marion. Je comprends du coup mieux l’épaisseur importante à l’entrejambe que j’avais décelé. Je n’ai toujours pas la réponse à mon interrogation jusqu’à ce que, couche ouverte, Aurélie attrape de sa main droite une ficelle coincée dans la raie des fesses de Marion. La ficelle, maintenant dans la main d’Aurélie est double et forme une boucle qui émerge du sexe de la jeune femme. Aurélie tire très doucement dessus comme pour ménager le suspense et je vois apparaitre une sorte de sex-toy de forme ovale et de couleur rose foncé. Aurélie, manifestement très fier, m’indique qu’il s’agit d’une sonde reliée en Bluetooth à son smart phone et qui lui indique en temps réel si Marion fait pipi dans sa couche. Elle dépose la sonde sur l’étagère placée sous la table à langer. Elle prend une lingette et nettoie consciencieusement le sexe puis les fesses de Marion, elle lui retire par la même occasion la couche sale restée sous ses fesses. Aurélie fait redresser Marion et lui enlève sa veste avant qu’elle ne se rallonge sur la table à langer, Aurélie lui retrousse largement la jupe sur le chemisier ne cachant rien de son sexe à notre vue. Ensuite, elle me demande de rester surveiller Marion pendant qu’elle va chercher Marc. Je suis un peu surprise mais déjà Aurélie se dirige vers la porte de la chambre. Je reste un peu gauche debout près de la table à langer où Marion est toujours allongée. Elle me regarde, la tête penchée sur sa droite, un silence pesant règne du coup dans la pièce. Chez Marion qui le brise en me demandant comment je m’appelle. Je lui donne mon prénom et lui demande comment elle se sent. Pour la première fois un sourire apparaît sur son visage. Marion m’indique avec ironie que tout va bien et qu’à 27 ans il est tout à fait normal d’être langée, de faire pipi dans sa couche et de montrer ses fesses. Je prends un peu la dernière partie de la phrase pour moi mais Marion me dédouane en m’indiquant que c’est quelque chose d’accepté. Je lui précise en retour que je suis là en visite de découverte si l’on peut dire et que je n’imaginais pas que l’univers de la fessée puisse être associé également à cette forme de régression. Le visage de Marion se referme un peu mais elle poursuit en me disant que pour elle la plénitude de la fessée passait par l’humiliation de devoir porter des couches. Elle me tend la main droite que je prends instinctivement dans la mienne. Marion me confie que Marc sait toujours trouvé le point faible chez chacune de ses servantes et saura l’exploité, il est très difficile de le lui cacher. J’allais la questionner un peu plus sur ce point quand la porte de la chambre s’ouvre sur Aurélie et Marc. Marion lâche immédiatement ma main et je fais un pas de recul. Aurélie d’un geste m’invite à me positionner sur la droite de la table, c’est-à-dire à la gauche de Marion pendant que Marc se positionne sur sa droite. Il se penche sur Marion et lui demande pourquoi cette dernière n’a pas demandé le pot pendant le cours de Madame Costes. Marion reste muette et détourne la tête pour ne pas subir le regard inquisiteur de Marc. Celui-ci n’en a cure et lui glisse que Mademoiselle a toujours du mal à montrer ses fesses en public a son institutrice et ses petites camarades. On préfère faire pipi discrètement dans sa couche poursuit il perfidement. Marion doit être habituée à ce scénario car sans consignes, elle relève largement les jambes et les replis sur sa poitrine comme je l’ai vu faire tout à l’heure avec Coralie. Marc lui caresse délicatement les fesses. Aurélie passe derrière la table à langer et attache le poignet gauche de Marion, bras tendu vers l’arrière à l’aide d’une sangle au montant de la table à langer. Elle fait de même avec le second bras de Marion qui se laisse faire docilement. Aurélie poursuit l’immobilisation en attachant à l’aide d’une cordelette les deux chevilles de Marion ensemble profitant des jambes levées de la jeune femme. Elle prend une deuxième cordelette qu’elle fait passer sous le buste de Marion à deux reprises une fois au-dessus, une fois au-dessous de sa poitrine et qu’elle attache à l’arrière de ses genoux. Marion est maintenant immobilisée dans une position ou ses fesses et son entrejambe sont particulièrement exposés. Marc pendant le ligotage de sa protégée continue de lui caresser les fesses de sa main droite et la poitrine au travers de son chemisier de la main gauche. Comme pour Coralie en début d’après-midi je suis au plus près de la scène et je ne rate rien. Je croise le regard de Marion dont la tête est penchée de mon côté. Je ressens chez elle un mélange d’excitation et de honte profonde, une sorte de dichotomie entre le corps et l’esprit. Elle frisonne aux caresse de Marc, elle a la chair de poule malgré la température très confortable de la pièce. Marc s’adresse à moi afin de m’expliquer le programme. J’ai un peu le sentiment d’un chirurgien au chevet de sa patiente qui expliquerai à son interne, en l’occurrence moi, ce qu’il compte faire. Très didactique Marc m’explique que Marion a souffert d’énurésie dans sa jeunesse et qu’elle a dû porter des couches la nuit jusqu’à l’âge de 17 ans. Perfide il m’indique que la petite Marion s’est bien gardée de le lui indiquer spontanément mais qu’elle avait sous-estimé sa capacité de renseignement. Il poursuit en décrivant une Maman un peu désemparé au départ de devoir langer sa fille tous les soirs, passant de la colère à la compréhension au fil des années jusqu’à une certaine forme d’acceptation en y trouvant quelques bon côté. Difficile en effet de découcher, c’est le cas de le dire, sans la fourniture d’une couche nécessaire à ne pas se retrouver trempée le lendemain matin. Prétextant la fuite d’une couche mal ajustée l’une des rare fois où elle n’avait pas langée elle-même sa fille le soir, elle garda ainsi le contrôle de cette dernière devenue adolescente. C’est donc avec une couche sur les fesses que la jeune Marion connu ses premiers émois le soir dans son lit. Toujours en caressant Marion de ses deux mains Marc poursuit son récit. Des doigts qui glissent sous la couche à la rencontre d’un sexe qui s’éveille, des sensations nouvelles associées à des seins qui pointent mais une sexualité contrariée par des couches ramenant Marion à l’enfance et sa dépendance maternelle. La scène est plus que troublante pour moi car le récit de Marc s’accompagne de ses caresses lentes sur les seins d’une part, sur les fesses de Marion d’autre part. Le mouvement de sa main droite effleure le sexe de la jeune femme puis s’en éloigne et revient. Cette dernière n’est pas insensible à ce subtil traitement et elle tire sur ses liens. On ne saurait dire si ces mouvements accompagne les caresses ou cherchent au contraire à s’y soustraire. Je la vois se mordre la lèvre inférieure et fermer parfois les yeux. La jeune Marion arrivait donc à se caresser la nuit malgré sa couche, sorte de pied de nez à sa Maman castratrice ravie de maintenir Marion dans l’innocence pensait elle de l’enfance. Un matin dans la quinzième année de Marion, sa Maman en enlevant la couche mouillée de sa fille au petit matin remarque que les doigts de la main droite de sa fille sont imprégnés de l’odeur de la crème dont elle lui enduite la vulve pour prévenir toute irritation due au port des couches. La mère de famille en comprend vite l’origine, quelques inavouables caresses en glissant sa main dans la couche. Furieuse, elle entreprend de fesser prestement sa fille mais celle-ci se débat et lui résiste. Elle abandonne provisoirement Marion cul nu sur son lit et quitte sa chambre pour revenir quelques minutes plus tard munie des cordelles servant à maintenir les rideaux du salon. Marion pleure à chaude larme lorsque sa Maman lui attrape les poignets et les attaches à la tête de lit malgré ses protestations. Elle entreprend de fesser sa fille mais celle-ci bat des jambes rendant l’opération inefficace. Elle lui immobilise les jambes de la même façon que vient de le faire Aurélie, Marion ne peut plus s’opposer à la fessée qui l’attends. Une première claque sur les fesses de Marion me fait brusquement passée du récit de Marc à la réalité de la scène qui se joue devant moi. Il commence à fesser le cul tendu de Marion. Cette dernière se débat, comme elle a dû le faire à l’époque mais les liens sont solides. Aurélie placée en tête de la table à langer place sa tête très près de celle de Marion. Elle lui glisse à l’oreille qu’elle veut jouer à la jeune femme mais que ce n’est encore qu’une enfant qui a besoin d’une couche pour ne pas mouiller sa culotte. J’observe Marion qui ferme les yeux pour ne croiser aucun de nos regards même le mien mais qui ne peut se boucher les oreilles. La fessée administrée par Marc s’intensifie et Marion tente maintenant clairement de se soustraire à la correction qui frappe ses fesses. Aurélie poursuite de son côté en indiquant à Marion qu’il lui est interdit de toucher à sa couche, et qu’elle sera fessée chaque fois qu’elle le fera. Les fesses de la jeune femme sont dorénavant bien marquées par la fessée très appuyée administrée par Marc, Marion gémit, la douleur doit être forte sur le plan physique mais la reproduction de la scène de son enfance semble la transporter. Ses seins malgré son chemisier sont clairement dardés, titillés par les caresses subtiles d’un Marc tout en maîtrise. La sage Marion est méconnaissable, les yeux fermés, le visage crispé, le souffle court elle endure une fessée bien douloureuse mais on sent qu’elle reconstruit intérieurement un plaisir lointain mais manifestement mémorable ce jour-là. La tension monte clairement dans la pièce. Marc imperturbable fesse avec rythme, Aurélie promet à Marion de s’occuper d’elle et de lui faire porter des couches aussi longtemps que nécessaire. La jeune Marion, yeux fermés, secoue la tête et tente de se soustraire à la pression physique et psychologique qui lui est infligée. Aurélie cruelle lui promet d’inviter ses amis Palois lors de ses prochains changes pendant que l’infortunée Marion se débat dans ses liens et contre un plaisir physique qu’elle ne contrôle pas. Un râle de plaisir vient ponctuer une dernière salve de claques sur les fesses d’un Marc qui s’est donné physiquement sur le postérieur de Marion.
    Marc et surtout Marion ont besoin de reprendre leurs esprits, moi aussi je dois bien l’avouer, passablement secouée par la scène à laquelle je viens d’assister. Seule Aurélie semble toujours aussi calme et posée. Elle détache les liens qui entravent les jambes de Marion et celle-ci peut à nouveau allonger les jambes mais le contact de ses fesses sur le tissu éponge de la table à langer semble douloureux, la copieuse fessée reçue n’y est pas étrangère. Marc prend congé, il a une personne qui l’attend à son bureau. Il me précise qu’Aurélie m’accompagnera jusqu’au petit salon en attendant de prendre l’apéritif et le dîner. Marion a rouvert les yeux et reprend son souffle. Curieusement Aurélie ne lui a pas libéré les bras qui sont toujours attachés à la table à langer. Elle se dirige vers le lit à barreau et ouvre un des tiroirs placé sous le couchage pour prendre un change-complet et une couche droite. Elle revient vers la table à langer, positionne la couche droite dans le change et l’approche des fesses de Marion. Elle lui demande de lever les fesses. Devant l’absence de réaction de cette dernière, peu pressée manifestement de s’exécuter, Aurélie donne une petite tape sur le côté de la fesse gauche de Marion. La zone est sensible car bien rouge et cette dernière de mauvaise grasse lève le bassin pour qu’Aurélie puisse glisser la couche. La couche en place, Aurélie nettoie le sexe de Marion à la lingette de façon très méticuleuse. Ceci fait, elle prend la sonde qu’elle avait posée sous la table à langer et son smart phone dans la poche de sa blouse. Elle vérifie la bonne connexion entre les deux appareils puis elle enfile des gants de latex avant de présenter la sonde devant le sexe de Marion. Allongée, celle-ci relève la tête pour voir ou en est la « manœuvre » et tire sur ses bras. Aurélie la repousse en douceur vers la position allongée en appuyant sa main gauche sur son épaule droite. S’adressant à Marion Aurélie lui confesse qu’elle sait bien que cette dernière n’aime pas avoir une sonde dans le minou mais que c’est un instrument qui lui est indispensable pour la changer dès que nécessaire. Aurélie fait écarter les jambes à Marion puis écarte ses grandes lèvres avec ses doigts main gauche pendant qu’elle introduit main droite la sonde dans le sexe ouvert. Elle sent une petite résistance à mi introduction et stoppe son geste puis fini la manœuvre en introduisant la sonde jusqu’au fond du vagin. Seule la boucle reste à l’extérieur. Ceci fait, Aurélie rabat le devant de la couche et ajuste ensuite les quatre adhésifs qui vont la maintenir fermée. Elle reprend la culotte écossaise et en couvre la couche, elle ajuste les fronces au niveau des cuisses pour que l’on ne voit pas la couche dépasser. Aurélie est très professionnelle et méticuleuse dans ces gestes, rapide mais douce, on sent beaucoup de pratique auprès des enfants manifestement. Satisfaite de son travail, elle tapote le devant de la couche et indique à Marion qu’elle est à nouveau bien protégée. Sans pour autant détacher cette dernière, elle range son matériel et abandonne Marion sur la table à langer et m’invite à la suivre. Nous sortons de la pièce et descendons l’escalier. Aurélie me dirige dans une autre aile du château et ouvre la porte d’un salon bibliothèque. Elle m’invite à m’asseoir et prend place dans un fauteuil en face du canapé où je me suis assise. Aurélie me précise qu’elle va me tenir compagnie jusqu’à ce que Marc se libère pour l’apéritif puis le dîner. En outre, elle est à ma disposition pour répondre à toutes mes questions. Cette proposition est plus que bienvenue car des questions j’en ai « accumulée » pas mal tout au cours de cet après-midi si particulière. Je m’inquiète cependant de la pauvre Marion restée seule et attachée dans la nursery. Aurélie m’explique que la sage Marion à des moments de spleen, notamment juste après avoir pris son pied comme ce fu le cas il y a quelques minutes. Quand le plaisir est monté très haut le retour sur terre est parfois un peu difficile c’est le cas chez elle. D’où la précaution prise par Aurélie de la maintenir attachée car dans ces moments Mademoiselle aurait tendance à se rebeller et refuser la sonde et la couche. J’ai effectivement pu voir ces petits gestes d’agacements. Aurélie précise que cela peut prendre quelques minutes à près de deux heures pendant lesquelles Marion est un peu moins docile. Cependant poursuit-elle, elle ne risque pas de bouger pour le moment et elle porte une couche si jamais l’envie de faire pipi lui venait. A ce propos, Aurélie passe de son fauteuil à mon canapé où elle s’assoit à côté de moi et me montre sur son téléphone l’application qui le relie à la sonde que porte Marion. Il y a un graphe avec l’heure en bas et une courbe avec l’indice d’humidité. Aurélie très fier me dit qu’un cas de pipi un pictogramme viendra s’afficher et une alerte sonore l’en informera. Espièglement, elle me précise aussi que si Marion venait à être excitée et mouillai, la sonde saura le détecter. Cette dernière remarque me met mal à l’aise et je sens qu’Aurélie le perçoit. Cela la fait sourire et elle regagne sa place en face de moi. Pour en revenir au début de notre conversation, sans difficulté Aurélie me confirme qu’elle est bien Infirmière puéricultrice dans une crèche publique à Auch, à quelques kilomètres d’ici. Elle a été contactée il y a un an par Marc pour venir étoffer de ses compétences l’équipe de consultants qui interviennent au château. C’est justement l’arrivée de Marion au sein des servantes du lieu qui a entrainé son recrutement. Elle s’occupe actuellement de deux servantes et c’est elle qui a supervisé la réalisation de la nursery dans laquelle nous nous trouvions. C’est un travail très bien payé d’une part et qui lui permet de faire des rencontres intéressantes également. Je ne comprends pas trop le sens de rencontres intéressantes mais Aurélie me précise que Marc est un patron d’entreprise influent avec un réseau très large. Il en fait bénéficier ses intervenants comme ses servantes et ne manque jamais une occasion d’aider par ses contacts et connaissances. Aurélie me précise d’ailleurs que Laure profite de son passage au château pour, en ce moment même, avoir un entretien avec un futur client, en l’occurrence un ami de Marc. J’apprends du coup la profession de Laure, elle est expert-comptable. J’ai du mal à imaginer mélanger le travail avec ce type de jeux. Aurélie qui est très perspicace me précise que chacun fait la part des choses, les activités du château restent au château et ce qui fait la solidité de l’édifice c’est la parfaite confidentialité des activités qui y sont pratiquées. Pas de photos, encore moins de vidéos ne sont acceptées, les servantes sont respectées dans leurs choix et leurs limites. Tout à coup notre conversation est interrompue par un bruit d’eau venant de la blouse d’Aurélie. Celle-ci attrape son portable et sourit. Elle m’explique que c’est l’alerte de son application indiquant que Marion est en train de faire pipi dans sa couche. Devant ma mine déconfite, Aurélie qu’elle va devoir me laisser pour s’occuper de Marion. Elle me précise qu’une servante va venir me chercher pour me proposer une tenue plus appropriée pour le dîner de ce soir. Je suis un peu surprise par cette remarque car il me semble que je suis correctement habillée, style casual chic. Je prends une revue de décoration sur la table basse et commence à lire un article quand Coralie fait son entrée. Remise de ses émotions et toujours en tenue de soubrette elle m’invite à la suivre. Nous reprenons un couloir que je n’ai pas encore emprunté. Immédiatement je pense au plug que portait cette jeune femme tout à l’heure et je ne peux m’empêcher de me poser la question de savoir si elle en porte à nouveau un en ce moment. Coralie me fait entrer dans pièce qui ressemble à une salle de couture. Une grande femme blonde aux cheveux longs se trouve dans la pièce assise derrière une machine à coudre. Lorsque je rentre elle se lève et vient à ma rencontre pendant que Coralie, sa mission accomplie, se retire. Elle s’appelle Camille, je lui donne une quarantaine d’année et se présente comme la couturière du château. Elle regarde sa montre et comme il est déjà 19h00, elle m’informe que nous n’avons qu’une heure pour choisir et ajuster la robe que je dois porter pour le dîner. C’est sûr que s’il faut être en robe, ma tenue n’est pas à la hauteur. Camille poursuit en m’expliquant que le dîner au château est toujours habillé. Elle fait un pas en arrière pour jauger mon gabarit puis me demande de me déshabiller afin qu’elle prenne correctement mes mensurations. Je suis un peu surprise par cette demande et cherche du regard un endroit pour m’isoler. Camille ayant capté ma recherche m’apporte une panière à linge et me précise que les filles défilent dans sa salle de couture mais que si je suis timide je peux me déshabiller derrière le paravent. Je suis un peu vexée par cette remarque et je décide de me déshabiller sans me cacher pendant que Camille termine une couture. Il ne me faut pas longtemps pour enlever chaussure, pantalon, chemisier et pull qui, pliés, rejoignent la panière. Heureusement la pièce est légèrement sur chauffée et même uniquement vêtue de ma culotte et de mon soutient gorge je n’ai pas de sensation de froid. Camille me voyant prête, prend un mètre mesureur souple et une fiche cartonnée pour y noter mes mensurations. On sent une professionnelle car elle mesure avec efficacité les classiques tours de taille, de hanches et de poitrine mais aussi longueur des jambes, des bras, du buste etc… Les mesures prises, je reste un peu les bras ballants dénudée au centre de la pièce pendant que Camille rentre les données dans une tablette posée sur un bureau. Elle revient vers moi avec la dite tablette et me propose de choisir une des robes sélectionnée qui correspondent à mes mensurations. Elle fait défiler de son doigt trois photos de trois robe du soir l’une est rouge assez enveloppante, la suivante bleue épaules nue, la troisième noire assez près du corps. J’opte avec l’approbation de Camille pour la dernière la noire sobre et chic. Elle ouvre une porte au fond de la pièce qui doit donner sur une réserve et elle revient avec la robe noire en question. Je découvre que cette robe photographiée de face est en fait décolletée dans le dos en V jusqu’au ras des fesses. J’ouvre la bouche pour en faire part à Camille qui me coupe en me disant que cette robe devrait parfaitement convenir. Déjà elle m’aide à l’enfiler. On a presque l’impression qu’elle a été faite à mes mesures car elle tombe parfaitement. Je me regarde dans la grande glace sur pied. L’avant est sobre et chic quand l’arrière est franchement osé avec ce décolleté profond. Le haut de ma culotte blanche apparait c’est dire si le décolleté est vertigineux, mon soutien-gorge n’est pas plus adapté car les bretelles sont elles aussi visibles. Camille inspecte la robe et estime qu’elle est bien ajustée hormis l’ourlet qu’elle veut raccourcir d’un centimètre et demi. Elle me précise que cette robe se porte seins nus et que pour la culotte elle à ce qu’il me faut. Camille m’aide à enlever la robe. Elle la pose sur un fauteuil puis elle appuye sur un bouton placé sur son bureau. Quelques instant plus tard retour de Coralie qui entre dans la pièce avec un peignoir à la main. Camille m’informe que je suis attendue à la salle de bain et que pendant ce temps elle va me faire l’ourlet de la robe. J’enfile le peignoir que me tend Coralie ainsi qu’une paire de chaussons et je la suis. La salle de bain se trouve en face dans le couloir. C’est une très vaste pièce avec une immense baignoire, une large douche à l’italienne, un meuble double vasque mais aussi plus surprenant une table de massage, le tout très moderne. Une nouvelle femme m’attend dans la pièce. Décidemment le personnel ne manque pas dans ce château. Alix se présente à moi, c’est une femme à qui je donne une quarantaine d’année là encore. Elle est de taille moyenne brune aux cheveux courts. Elle m’explique que le bain est prêt et n’attends plus que moi. Avec douceur mais autorité est me fait pivoter pour que je sois dos à elle et me retire le peignoir des épaules. Elle dégrafe mon soutien-gorge et me le retire puis baisse et retire ma culotte. Me prenant par les épaules elle me dirige vers la baignoire largement remplie et m’y fait entrer. Je suis un peu soulager de constater qu’elle a mis du bain moussant ce qui me permet de soustraire au regard de cette femme mon corps maintenant nu comme un vers. Alix me donne dix minutes pour me délasser avant qu’elle ne vienne me savonner. Ce n’est en rien une question mais bien une affirmation, je risque singulièrement de manquer d’intimité avec la présence de cette femme avec moi dans cette vaste salle de bain. Le bain est agréable et à bonne température. Il me fait du bien car cette après-midi riche en découverte ne m’a pas laissée indifférente et je me sens un peu moite. Alix quitte momentanément la pièce me laissant seule dans le bain. La douceur et la chaleur de l’eau me font du bien et mon esprit reprend un peu le fil de cet après-midi si surprenant. J’ai bien conscience que ce lieu où m’a conduit Laure est exceptionnel dans son ampleur et dans les moyens mis en œuvre pour satisfaire à ces jeux autour de la fessée. Je ne suis pas indifférente mais clairement sur la réserve quand même notamment par rapport à la dimension de l’humiliation qui précède ou va de pair avec la fessée. Je repense à Laure fessée devant moi, à Coralie avec son plug dans les fesses ou pire à Marion obligée de faire pipi dans une couche. Instinctivement je porte ma main en direction de mon entrejambe, réceptacle physique de mes pensées érotiques mais je me raisonne car Alix ne devrait pas tarder à revenir. Effectivement cette dernière refait son apparition dans la salle de bain. Elle prend une fleur de bain, y dépose du gel lavant et me demande de me mettre debout. Je m’exécute dévoilant à nouveau mon corps nu à cette femme. Elle entreprend un nettoyage méticuleux de toutes les parties de mon anatomie, insistant sur mes seins, me faisant écarter les jambes pour mieux avoir accès à mon sexe. Je ne suis pas spécialement habituée à un tel traitement mais la laisse faire. Après ce copieux savonnage, Alix me rince puis me sèche avec une large et douceur serviette. Je sors du bain et elle me fait allonger sur le ventre sur la table de massage. La serviette disparait là où je l’aurai bien vu au moins couvrir mes fesses. Alix dépose quelques gouttes d’huile odorante sur mon dos et commence à me masser. La sensation est agréable même si je me contracte un peu lorsqu’elle passe ces mains latéralement sous mes aisselles et le long de mes seins. Elle poursuit par mes fesses ne me mettant pas plus à l’aise puis les cuisses et les mollets enfin les pieds. Je pensais son œuvre terminée mais Alix me demande maintenant de me mettre sur le dos. Je m’exécute à contre cœur et je lui dévoile maintenant poitrine et entrejambe. Elle commence par me masser les épaules puis poursuit par mes seins me mettant pour le coup franchement mal à l’aise. Elle essai de capter mon regard pour mesurer à quel point cela me trouble. Je détourne la tête sur le côté pendant qu’Alix passe de mes seins à mon ventre puis à mes cuisses non sans effleurer mon sexe. Je respire un peu mieux quand elle arrive aux mollets puis aux chevilles. Le massage terminé, Alix me renfile mon peignoir, je remets mes chaussons et elle m’escorte jusqu’à la salle de couture de Camille. La robe noire repose sur un fauteuil, l’ourlet manifestement terminé. Alix me retire à nouveau le peignoir pendant que Camille s’approche avec une culotte de dentelle noire. Elle me la passe et la remonte sur mes fesses. C’est un modèle taille basse certainement pour ne pas être visible malgré la robe très décolletée. Camille poursuit par la robe qui tombe parfaitement et termine en présentant à mes pieds des ballerines noires. Le deux femmes me scrutent ainsi habillée et semblent satisfaites. Camille me place devant la glace sur pied et je peux ainsi me découvrir. La robe tombe parfaitement et est très chic, je n’en ai jamais porté de pareil. Camille regarde sa montre et m’indique qu’il est temps pour moi de rejoindre Marc pour le dîner. Elle m’escorte elle –même jusqu’au salon que je connais déjà où Marc m’attends en smoking. Il me détaille dès mon arrivée et me félicite pour ma tenue. Il m’invite à m’asseoir en face de lui comme tout à l’heure pendant que la porte s’ouvre sur Laure et Coralie qui entrent dans la pièce. Caroline porte un plateau avec un seau à champagne, deux flutes et des toasts au foie-gras. Les deux femmes toujours en tenue de soubrettes s’avance vers nous. Coralie tenant toujours le plateau, Laure débouche la bouteille de champagne et remplie les deux flutes et nous les tends puis elle dépose les toasts sur la table basse entre Marc et moi. Sans une parole, les deux femmes quittent la pièce. Marc lève sa flute dans ma direction et nous buvons à cette première prise de contact. Il m’interroge sur l’après-midi passé et sur mes impressions. Je suis un peu gênée pour lui répondre et je me contente de le féliciter pour la qualité des lieux et du personnel qu’il met à la disposition de ses servantes et de leurs fantasmes. Marc ne semble pas dupe de ma prudente réponse mais n’en laisse rien paraître. L’apéritif pris il m’invite à passer dans la salle à manger contiguë. La table est grande et seul deux couverts sont dressées face à face au centre dans la largeur de la table. Les assiettes sont en porcelaine richement décorées, les couverts en argents et les verres en cristal sur une nappe sur brodée. Avant que le repas ne commence Marc m’invite juste à être attentif aux servantes qui vont nous servir. Je ne comprends pas trop le sens de cette phrase mais je lui promets de l’être. Ce sont Laure, Coralie et Marion qui nous servent à table. Le repas est exquis, servit à l’assiette. Celui-ci achevé nous regagnons le salon. Marc me propose un armagnac que je décline, le champagne puis le vin a table ont largement suffit à me rendre un peu pompette je dois dire. J’accepte une tisane pendant que Marc prend lui un armagnac. C’est Marion qui apporte nos boissons sur un plateau et je découvre avec effroi que ma culotte est posée à côté du verre d’armagnac de Marc. Ce dernier s’en saisi tout en plantant son regard dans le mien. Marc détaille ma culotte et s’étonne que cette dernière sans être encore mouillée l’ai assurément été lorsque je la portais. Impossible pour moi d’émettre la moindre parole, encore moins de démentir l’évidence. Marc en conclue perfidement que quelque chose a dû m’exciter dans ce que j’ai vu au château. Parlant à haute voix, il se remémore mon programme, fessée avec Laure, plug avec Coralie, sonde et couche avec Marion. Il fait signe justement à cette dernière qui quitte la pièce. Elle revient avec un nouveau plateau en argent qu’elle pose sur la table basse devant nous. Sur le plateau, une couche, un plug anal et une sonde vaginale identiques à ceux que j’ai pu découvrir dans l’après-midi. Laure, Coralie et Marion sont dans le salon, aligné, debout et stoïques à deux mètres de nous. Marc me propose alors un petit jeu. Chacune de ses trois servantes portent en ce moment l’un de ses trois objets. Je dois déterminer lequel. Si ma réponse est juste la servante en question aura le droit à une nouvelle fessée. Si je me trompe, c’est moi qui devrais porter l’objet en question. Je m’apprête à protester et à rappeler mon statut de témoin mais Marc me tend ma culotte en me précisant qu’il n’était concevable pour lui qu’on mouille sa culotte impunément. Je me sens infiniment ridicule et honteuse et je dois rougir jusqu’aux oreilles. Marion, Laure et Coralie assistent impassibles à la scène. Marc sûr de son fait me précise que chaque servante peut porter l’un des trois objets en ce moment, que deux d’entre elles voir les trois peuvent porter le même objet. C’est à cet instant qu’Aurélie fait son entrée dans le salon, toujours vêtue de sa blouse blanche. Elle vient se positionner derrière les trois servantes. Marc me tend la couche qu’il a prise sur le plateau et m’invite à la prendre en me demandant si une ou plusieurs servantes en portent en ce moment. Pour la couche j’ai une petite idée car lorsque Laure nous a servi le champagne, j’ai cru entendre le froissement d’une couche lorsqu’elle s’est penchée vers moi pour me tendre la flute. Je désigne Laure comme porteuse de couche et Aurélie, placée derrière elle relève sa jupe et laisse apparaitre la forme d’une couche cachée par une large culotte de coton noir. Ouf une de passée. Marc me félicite et me demande si une autre servante porte elle aussi une couche. Je ne le pense pas, même si je sais que Marion en portait une tout à l’heure et je réponds que non. Il me reprend donc la couche et me tend maintenant le plug anal de couleur rose sans me préciser si ma réponse est juste. Il me reste Marion et Coralie. Marion portait une sonde, Coralie un plug mais les choses ont pu changer à l’image de Laure qui ne portait pas de couche et qui en porte une. C’est un peu du quitte ou double car difficile à deviner. J’opte pour un plug pour Coralie. Aurélie soulève la jupe de Coralie, elle la coince dans son tablier puis baisse la culotte et la retourne dos à moi puis la fait se pencher. J’ai deviné juste car le plug rose est visible entre ses fesses. Je pousse un ouf de soulagement. Je rends le plug à Marc qui du coup me tend le troisième et dernier objet, la sonde. Logiquement je présume que Marion en porte une ne l’ayant pas désignée pour les deux autres objets. Aurélie, dans le même rituel soulève la jupe de la troisième servante puis la coince dans le tablier. Elle baisse la culotte de Marion avec une lenteur toute calculée. J’ai les yeux rivés sur l’entrejambe de cette dernière espérant voir la boucle de la sonde émerger du vagin de la jeune femme. Je ne distingue rien de tel et blêmie lorsqu’Aurélie fait se retourner et pencher Marion. C’est le même plug rose que je découvre entre les fesses de la jeune femme. J’ai perdu sur la troisième servante et je me retrouve toute interdite avec une sonde dans la main. Marc me tend la main pour que je la lui redonne et dans un sourire confie la sonde à Aurélie. Cette dernière s’approche de moi et me fait signe de me lever. Marc me précise qu’il va attendre mon retour pour fesser Laure et Coralie. Un peu grisée par le vin du repas je ne réalise pas encore ce que signifie la perte du jeu pour moi. Aurélie me sentant un peu flageolante me prend par le bras et elle m’entraine hors du salon direction la nursery manifestement. Lorsque nous entrons dans la pièce, Alix qui m’a donné le bain et massé se trouve dans la pièce et semble nous attendre. Sans plus de cérémonial, les deux femmes m’aident à retirer ma robe. Aurélie me fait allonger sur la table de lange ou se trouvait Marion tout à l’heure. Je ne suis plus vêtue que de ma culotte qu’elle me retire prestement. Alix se positionne à la tête de la table et me prends les poignets dans ses mains comme pour prévenir tout geste de ma part pour m’opposer à l’introduction de cette sonde dans mon vagin. J’ai les jambes allongées et serrées et je n’en mène pas large. J’entends Aurélie enfiler des gants de latex puis elle me fait plier les genoux et écarter les jambes. Le contact de ses doigts sur mon sexe me fait frissonner et instinctivement je me contracte lorsque je sens un doigt sur le point de me pénétrer. Le doigt se retire et j’entends un bip. Je comprends qu’Aurélie synchronise la sonde avec son smart phone. Elle m’explique mettre un peu de gel sur la sonde pour en faciliter l’introduction mais pas trop pour ne pas fausser les mesures de celle-ci. Quelques secondes plus tard la sonde est présentée devant mon sexe dont Aurélie à écarter les grandes lèvres. L’objet est froid et son introduction n’est pas facilitée par mon stress. Je pousse un petit cri étouffé quand Aurélie l’enfonce avec autorité dans mon sexe. C’est douloureux car non désiré et très humiliant d’être ainsi « équipée » d’un objet pouvant mesurer mon degré d’excitation. Aurélie pousse un peu plus la sonde pour qu’elle soit bien au fond de mon vagin et déjà elle me remet ma culotte pendant qu’Alix me relâche les bras. Ce sont de mes vêtements que les deux femmes me rhabillent la robe de soirée n’était destinée qu’au dîner manifestement. C’est donc munie d’une sonde qu’Aurélie me raccompagne au salon. Marc est resté assis dans son fauteuil et Laure se trouve déjà cul nu allongée entre ses jambes. Aurélie me fait asseoir à ma place et reste debout derrière moi. Coralie est elle aussi présente, debout et stoïque. Marc caresse les fesses de Laure et explique qu’elle sera fessée en premier pour avoir un peu le temps de s’en remettre avant que nous ne repartions pour Toulouse. Jusque-là focalisée par la sonde et la nécessité de maîtriser mes émotions pour ne pas que cet objet diabolique ne me trahisse, je suis à nouveau fascinée par le spectacle qui s’offre à moi. Les caresses de Marc laissent place à de petites tapes sur les fesses de Laure, puis les frappes montent en intensité et en cadences faisant se trémousser la jeune femme. J’ai le sentiment que mon propre rythme cardiaque se cale sur la cadence des claques que Marc inflige au postérieur déjà rouge de sa servante. Pour la première fois de la journée, mon appréhension de la fessée laisserait bien place à une envie de plus en plus vive de tenter moi aussi cette expérience. La fessée est intense et les cris de Laure également. Elle est dans une phase de douleur physique mais dont on sent que la bascule vers le plaisir est proche. C’est incroyable mais on ressent au travers des réactions de tout son corps que le plaisir est à présent intense et qu’il ne faudrait surtout pas que Marc interrompe à ce moment précis son intense fessage. Je suis captée par la scène et je sens le rouge me monter aux joues. Mes seins se dardent et mon entrejambe se fait plus insistant. J’essaie de détacher mon regard de Laure pour rassembler mes esprits. La fessée de cette dernière prend fin ce qui est salutaire pour que je me ressaisisse. Laure se relève péniblement et c’est au tour de Coralie de prendre sa place sur les genoux de Marc. Une nouvelle fessée s’offre à mon regard avec une jeune femme équipée de son plug qui plus est. Ma propre excitation un temps maîtrisée m’échappe à nouveau et je mouille. Si la sonde a les capacités décrite par Aurélie cela ne devrait pas lui échapper. La fessée de Coralie prend fin sensiblement plus rapidement que celle de Laure car son plaisir est très vite atteint et s’exprime par des râles et des gémissements qui ne laissent aucuns doutes sur son état. Lorsque Coralie se relève, Aurélie toujours debout derrière moi s’approche de Marc pour lui montrer l’écran de son téléphone. Le sourire entendu sur le visage de Marc ne me laisse plus aucun doute sur le fait que la sonde à bien mesurer mon excitation d’être ainsi témoin de ces fessées. Sans plus de commentaires, il se lève, me tend une carte de visite et me souhaite un bon retour sur Toulouse. Je n’ai qu’à lui laisser un message pour convenir de ma prochaine visite au château. Il quitte ensuite le salon.
    Aurélie me fait signe de la suivre. Nous retournons ensemble dans la nursery. Une fois dans la pièce, elle m’enlève d’autorité mon pantalon puis ma culotte et m’invite à monter sur la table de change. Allongée sur le dos, elle me fait écarter les jambes afin de pouvoir me retirer la sonde dont je suis équipée. Celle-ci ressort sans peine de mon sexe, largement lubrifiée de ma cyprine. Aurélie pose la sonde sur une desserte puis me nettoie le sexe avec une lingette. Ceci fait, elle m’invite à descendre de la table à langer et à remettre culotte et pantalon ce que je fais sans me faire prier. Rhabillée, je suis Caroline et nous redescendons dans l’entrée du château. Laure et Odette nous y attendent. Cette dernière me tend mon manteau et mon sac à main, Laure est déjà prête à repartir. Sans plus de cérémonie, nous prenons congés et regagnons la voiture de Laure garée sur le côté du château au parking visiteurs. Un silence gêné règne dans la voiture qui emprunte la majestueuse allée de gravier, ni Laure ni moi ne semblons enclin à entamer la discussion. C’est Laure qui s’y risque symboliquement une fois le portail de la propriété franchi. Elle me demande assez simplement si cette prise de contact m’a plu, à défaut s’il elle ne m’a pas trop traumatisée. Soucieuse de la rassurée, je lui indique que cette cession de découverte avait été à la fois très surprenante pour moi mais aussi bien au-delà de ce que j’aurai pu imaginer dans le sens positif du terme. J’en profite pour m’excuser auprès d’elle d’avoir été aussi la témoin de ses deux fessées, mesurant que cela ne devait pas être facile pour Laure d’être ainsi exposée à la vue d’un tiers dans cette position. Laure proteste en me disant que c’était prévu et qu’il n’y avait aucune difficulté à ma présence. Elle me précise être également rassurée sur le fait que cette expérience ait été vécue positivement me concernant car elle avait une certaine crainte me sachant novice de ces jeux. Laure m’interroge ensuite sur le fait de savoir si j’allais recontacter Marc pour une nouvelle visite au château ce en quoi je lui répond que c’est encore un peu frais dans mon esprit pour pouvoir prendre une décision dans un sens ou dans l’autre. Le trajet se poursuit ensuite silencieusement, comme si Laure et moi revivions dans nos pensées les scènes de cette journée passée au Château. Laure me dépose une heure plus tard au pied de mon domicile. Je rentre rapidement dans mon appartement, me douche puis me couche. Malgré la fatigue, j’ai beaucoup de mal à trouver le sommeil bien plus troublée que je ne l’aurai imaginé par cette découverte du monde de la fessée selon Marc.
    Le lendemain matin, je me réveille un peu difficilement, les pensées se bousculant dans mon esprit. Un bon café me permet de me remettre un peu les idées à l’endroit et je médite devant la carte de visite donnée par Marc hier que j’ai tiré de mon portefeuille pour la détailler. Je me remémore notre dernier échange d’hier soir et je suis à la fois fascinée par le personnage et son assurance et en même temps un peu agacée par la certitude qu’il a semblé avoir de me voir le rappeler pour convenir clairement de ma future fessée en son château. Je suis partagée entre l’idée de ne pas lui concéder cette « victoire » et l’envie très claire de poursuivre l’expérience. En mon fort intérieur je dois bien avouer que j’aurai le plus grand mal à ne pas céder à la tentation de poursuivre plus avant cette découverte. Reste à imaginer le délai raisonnable pour reprendre contact avec Marc. Impossible de le rappeler trop tôt, se serait capituler trop vite et concéder mon impatience à une fessée très désirée. Impossible également de patienter trop longtemps non plus, je me connais et j’aurai le plus grand mal à ne pas y penser continuellement temps que je n’aurai pas explorer ce penchant qui me trouble et m’obsède. Machinalement je regarde mon téléphone et je note que Laure m’a laissé un message. Elle me demande en substance si j’ai passé une bonne nuit et elle se tient à ma disposition pour reparler à tête reposée de la journée d’hier si nécessaire. Je trouve sa démarche sympathique et lui réponds que ce sera avec plaisir. Je lui propose de la recontacter dans la semaine pour se revoir.
    Dès le lundi de retour à mon bureau je ne peux résister plus longtemps au fait de recontacter Laure à défaut d’appeler d’ors et déjà Marc. Je l’appelle donc et l’invite à dîner chez moi le surlendemain, Mercredi soir.
    Mercredi 20h00 Laure ponctuelle sonne à l’interphone de mon immeuble. Je lui ouvre et lui indique le troisième étage. Quelques minutes plus tard c’est une Laure avec un large sourire qui se tient sur le pas de ma porte. Très gentiment elle m’a apporté des macarons de chez Conté, une fameuse pâtisserie toulousaine. Je la remercie et la fait entrer puis la débarrasse de son manteau et de son sac. La discussion commence autour d’un verre de vin de façon assez banale sur nos actualités professionnelles respectives avant que Laure n’oriente la discussion sur le séjour gersois du week-end dernier. Elle me confirme qu’elle est devenue une adepte régulière de ces séjours au château. Perfidement, elle me demande si je vais également me laisser tenter. Avec beaucoup de bienveillance, elle accompagne mon silence gêné d’un sourire et me confie qu’elle est certaine que je vais moi aussi succomber à la tentation et que ce n’est qu’une question de temps. Impossible pour moi de le nier et je confie à Laure que je veux juste laisser passer un délai raisonnable selon moi avant de recontacter Marc. Par fierté, impossible de lui montrer de façon trop évidente mon impatience à recevoir ma première fessée. Laure acquiesce. Nous passons à table. Nous changeons également de sujet car je sens bien que Laure a des consignes de discrétion sur les activités du château et qu’elle ne sera pas en mesure de satisfaire aux milles questions qui me brulent les lèvres. Le dîner achevé, nous terminons la soirée par une tisane. Au moment de prendre congé, Laure m’indique que nous aurons certainement l’occasion de se recroiser au château, elle me glisse juste de ne pas trop me dévoiler à Marc, expert pour déceler les faiblesses de ces victimes consentantes. Je retiens cette recommandation et remercie Laure pour m’avoir mise en garde.
    C’est finalement le Dimanche, en début d’après-midi que je prends mon courage à deux mains et accessoirement mon téléphone pour appeler Marc. Je tombe sur son répondeur et je lui laisse, un peu déçue, un court message lui demandant de me rappeler. Je fais une ballade en ville dans l’après-midi et je flâne sur les quais de la Garonne lorsque mon téléphone sonne, c’est Marc qui me rappelle. Je laisse passer trois sonneries, histoire de ne pas montrer trop d’impatience à décrocher. Marc m’annonce avoir pris connaissance de mon message et me rappelle comme demandé. Il doit parfaitement imaginé l’objet de mon appel mais me laisse l’initiative de lui annoncer que je serai partante pour une nouvelle visite au château. Tout en maîtrise, il ne se montre nullement surpris. Il consulte son agenda et me propose de le rejoindre dans 15 jours, le Samedi en début d’après-midi. Je lui confirme que je suis disponible. Marc s’inquiète de me savoir véhiculée. Comme je ne dispose pas de voiture, il me demande mon adresse et me précise qu’une personne du château viendra me chercher en voiture à 13H00. Je l’en remercie puis il raccroche. Mon cœur bat presque frénétiquement malgré une conversation on ne peut plus banale. Les dés sont maintenant jetés, il n’y a plus qu’à attendre deux semaines, cela va me paraitre une éternité je le sais dès à présent. Un mail sur mon portable attire mon attention et me tire de mes rêveries. Il s’agit de Marc, dont j’ignore comment il a eu mon adresse qui me fait un message comprenant un contrat de jeu qu’il me faut lire attentivement avant de lui confirmer mon accord. L’avocate que je suis reprenant le dessus, j’imprime le document long de plusieurs pages afin d’en prendre connaissance. Le document, très bien écrit et certainement par un avocat d’ailleurs, reprend les conditions, règles et obligations de la relation qui va me lier à Marc. J’y retrouve la plupart des items d’un contrat commercial hormis la question financière qui n’apparait pas ici. Le chapitre sur la confidentialité est particulièrement précis et rassurant je trouve pour les deux parties. Après une lecture attentive, je signe le document, le scanne puis le renvoie sur l’adresse mail de Marc. Quelques minutes plus tard celui-ci se félicite d’avoir recruté une nouvelle servante et m’explique que les 15 jours qui nous séparent de la prochaine visite au château ne vont pas me laisser inactive. Je vais être testée par Marc et ses équipes pour savoir si je suis digne d’intégrer le château et je vais devoir me soumettre à certaines épreuves. Marc m’informe aussi que je dois suivre les instructions de toutes personnes prenant contact avec moi sous le code « Joséphine ». Je suis un peu surprise par la tournure que prennent les évènements mais en même temps impatiente et excitée de me prêter à ce jeu, préalable à ma prochaine venue au château. J’ai dans l’idée que cela sera une mise en bouche bienvenue même si je ne sais pas à quoi m’attendre. J’imagine quelques défis à relever et cela aiguillonne ma curiosité tout en suscitant quelques appréhensions quand je me remémore ce que j’ai vu la semaine dernière lors de cette première visite.
    Le lendemain matin je me rends à mon bureau comme chaque jour. Lorsque j’allume mon ordinateur, un mail m’informe que je suis convoquée à la médecine du travail pour la visite d’embauche. Cela fait déjà deux mois que j’ai commencé mon travail et cela me surprend un peu mais l’une de mes secrétaire m’indique qu’ils sont un peu débordés et que ce délai est assez courant. Je suis convoquée ce Mercredi à 9h00.
    Lundi puis Mardi je guette un signe de la part de Marc mais rien, personne qui m’aborde avec le mot de passe Joséphine. J’en suis presque déçue.
    Mercredi. Je me rends directement le matin à l’adresse indiquée sur la convocation de la médecine du travail. Etonnamment je me trouve au pied d’un immeuble bourgeois du centre-ville, à l’adresse d’un cabinet médical privé. J’en conclue qu’ils doivent sous-traiter à des médecins libéraux ces visites d’embauche. Je sonne à l’interphone, me présente et on m’invite à monter, 4eme étage gauche. Je rentre dans une vaste entrée, classique de ces appartements bourgeois. Une secrétaire m’y accueille, prend mon nom et m’invite à patienter dans la salle d’attente contiguë. Quelques minutes plus tard, la secrétaire fait son apparition dans la pièce et m’invite à la suivre. Elle me précède jusqu’à une porte qu’elle ouvre devant moi. Je pénètre dans le cabinet du docteur Michèle Castin, son nom figurant sur la porte. Une grande femme brune aux cheveux mi- longs se lève de la chaise derrière son bureau et vient à ma rencontre. Me tendant la main, elle m’apostrophe d’un Joséphine je présume. Je suis un peu décontenancé m’apprête à rectifier mon prénom avant de réaliser qu’il s’agit du code évoqué par Marc. Je bafouille un oui c’est cela peu convaincu. Le docteur Castin m’invite à m’asseoir puis regagne son propre fauteuil. Elle m’indique que je suis là pour passer la visite médicale nécessaire à mon futur rôle de servante et qu’accessoirement elle me remettra un certificat médical pour mon employeur qu’elle à récupérer auprès de sa collègue de la médecine du travail. A ce moment une jeune femme, sensiblement de mon âge je dirai entre dans la pièce par la porte latérale. Le docteur Castin me présente Clémence son assistante qui prend place sur un fauteuil placé latéralement au bureau qui me sépare de Michèle Castin. Celle-ci pianote sur son ordinateur portable et me pose les questions d’usage sur mon état de santé, mon groupe sanguin et mes antécédents médicaux. Ceci fait elle me désigne un paravent au fond de la pièce et me demande de me déshabiller, de ne garder que mes sous-vêtements, et de la rejoindre à côté de la table d’examen dans l’angle opposé de la pièce. Je me déshabille prestement tout en repensant au mode de passe Joséphine qui résonne dans ma tête. Moi qui m’impatientais-je suis à nouveau plongé dans l’univers de Marc à un moment où je dois dire que je ne m’y attendais pas. Mes vêtements ôtés je rejoins le docteur Castin, son assistante à ses côtés. Curieusement celle-ci me demande de lui confier mon téléphone portable et de lui en indiquer le code de déverrouillage. Je marque un temps d’hésitation puis prend mon portable dans mon sac et le tend à Clémence en lui donnant le code. Cette dernière s’éclipse avec mon portable par la même porte qui l’a vu rentrer tout à l’heure. Je suis pesée et mesurée puis je m’allonge sur la table d’examen pour une prise de la tension et une osculation au stéthoscope, rien que de très classique jusque-là. Les choses se corsent lorsque le docteur Castin m’indique qu’elle va procéder à un double toucher, vaginal et rectal. Comme pour devancer toute objection elle se penche vers moi et m’indique que Joséphine n’est pas sans savoir qu’une servante peut être « équipée » dans ces deux orifices et qu’il convient de prévenir toute contre-indication morphologique. Elle me retire ma culotte puis fixe des étriers sur la table d’examen pour y placer mes jambes. Pendant ce temps, Clémence refait son apparition dans la pièce poussant devant elle une desserte sur roulette. Allongée et les jambes relevées je ne vois pas ce qui s’y trouve. Le docteur Castin enfile des gants de latex et commence le toucher vaginal. Ses doigts explore mon intimité avec dextérité, j’essaie de rester la plus détendue possible ce qui n’est jamais évident dans cette situation ne souhaitant pas à l’inverse manifester une quelconque attitude de plaisir à ce traitement. Mon attention est attirée par un bip qui m’est familier, celui de la synchronisation d’un portable avec une sonde comme celle qu’ai j’ai dû porter l’autre jour au château. Clémence qui m’observe a parfaitement perçu que ce bruit particulier m’a mise en alerte. Elle me précise que je vais être équipée d’une sonde vaginale dorénavant et jusqu’à ma prochaine visite au château. Elle tient la fameuse sonde dans la main gauche et mon portable dans la main droite. Elle poursuit l’explication en m’expliquant que les données de la sonde seront recueillies par mon portable qui transmettra automatiquement celles-ci sur le serveur présent au château. Je ne m’attendais certainement pas à cela en venant passer une visite médicale d’embauche ce matin. Mon attention est attirée par les doigts du docteur Castin qui, après avoir fouillé mon vagin sont en train de caresser très clairement mon clitoris. Celle-ci se penche vers moi et, dans un sourire, m’informe préparer mon sexe à l’introduction de la sonde. Mon clitoris n’est pas insensible à l’attention qu’on lui porte et je sens mon entrejambe s’humidifier. Clémence tend la sonde au docteur Castin qui la place avec expertise dans mon vagin. Je suis invitée à me relever, à me pencher les coudes posés sur le lit d’examen et à écarter les jambes. Occupée par la pose de la sonde j’en avais oublié le toucher rectal annoncé. C’est effectivement à nouveau le majeur de la main droite de Michèle Castin qui cette fois-ci se présente à l’entrée de mon anus. Je me crispe mécaniquement et une petite claque de sa main gauche sur la fesse me rappelle vite à l’ordre de lui laisser libre passage. Cet examen réalisé je suis invitée à remettre ma culotte puis à me rhabiller. Reprenant mes esprits tout en reprenant place dans le fauteuil face au bureau, le docteur Castin m’explique que je dois garder la sonde en permanence sans avoir le droit d’y toucher. Cependant, Clémence se présentera à mon domicile chaque matin à mon réveil pour me l’ôter puis me la remettre une fois ma douche prise. La suite des consignes montre une organisation que je ne soupçonnais pas. Je dois garder en permanence mon portable sur moi ou à défaut dans la pièce où je me trouve pour qu’il reste en permanence connecté à ma sonde. Je suis susceptible à tout moment de voir une personne se présentant à moi avec le mot de passe Joséphine vérifier que ma sonde est bien en place. Enfin, demain matin, je devrai confier un double des clefs de mon appartement à Clémence pour que celle-ci puisse venir également à l’improviste chez moi pour une vérification identique. Si je venais à contrevenir à ces règles, je devrai dire adieu au château de Marc. Cela fait beaucoup d’émotions et d’informations en peu de temps, je suis un peu abasourdie je dois dire par ce que je vis. Clémence qui m’observe le ressent et me prenant la main me dit rassurante que cela va très bien se passer. Pour finir le docteur Castin me tend le certificat d’aptitude de la médecine du travail dont un exemplaire doit revenir à mon employeur. Elle me tend la main et je prends congés raccompagnée par Clémence qui me précise qu’elle sera chez moi demain matin à 7H00. En sortant de l’immeuble je jette un coup d’œil machinal à mon portable pour voir si j’ai des messages et je remarque une nouvelle application que je ne connais pas mais sans équivoque puisque j’y lis le mot sonde sur la pastille sur fond rose. J’ai un mail de Marc me félicitant pour cette première étape passée, me rappelant perfidement que ma sonde va maintenant mesurer ma température vaginale et mon taux d’humidité. Je sens la présence de la sonde dans mon vagin mais rien de très flagrant ni handicapant, fort heureusement pour moi dans la perspective de la porter H24 7 jours sur 7. Je regagne mon bureau et la journée se déroule normalement. Après le déjeuner, de passage aux toilettes, je ne peux que constater la boucle de la sonde qui dépasse de mon sexe. Je ressens un peu la présence de celle-ci lorsque je fais pipi mais je me force à le faire lentement. A ce moment je me souviens de la sonnerie sous forme d’eau qui coule du portable d’Aurélie l’autre jour au château et je ne peux m’empêcher d’imaginer que Marc et consorts savent précisément en ce moment même que je viens de faire pipi. Le soir j’ai un peu mal à la tête et je décide de m’arrêter à la pharmacie en bas de chez moi pour racheter de l’aspirine. J’entre dans l’officine et je m’adresse à la pharmacienne pour lui préciser ma demande. Celle-ci me gratifie d’un bonsoir Joséphine qui me laisse interdite. Cette femme, d’une bonne quarantaine d’année, m’invite à la suivre à l’arrière de son comptoir et elle m’entraine vers son bureau. Elle ferme la porte derrière nous et sans plus de protocole elle me déboutonne mon pantalon qu’elle baisse à mi-cuisse, elle fait de même avec ma culotte puis enfile un gant de latex. Elle glisse un doit dans mon sexe et je sens qu’elle repositionne la sonde plus profondément dans mon vagin. La sonde à tendance à glisser un peu lorsque vous uriner me décrit la pharmacienne, je vous l’ai repositionné. Ceci fait elle enlève son gant, remonte ma culotte et mon pantalon qu’elle me laisse reboutonner. Sans un mot supplémentaire, nous sortons de son bureau et repassant devant son comptoir elle me tend un sac avec l’aspirine en me disant « cadeau » lorsque je cherche mon portefeuille dans mon sac. Je quitte la pharmacie plus que troublée. Je suis un peu rassurée de retrouver mon appartement et me poser après cette journée riche en émotions. Marc a décidemment des ressources très larges, capable de mobiliser autour de lui et de ses « jeux » de si nombreuses personnes. Je suis un peu dans mes pensées lorsque mon portable bip. Un mail de Marc vient de me parvenir. Celui-ci m’indique qu’après le dîner je suis invitée à regarder la vidéo figurant dans le lien qui suit ce message. Moi qui me plaignais de ne plus avoir de nouvelles du château, je vois brusquement mon agenda se charger. Ce n’est pas pour me déplaire même si j’appréhende un peu ses surprises à répétition. Après un dîner tiré du congélateur, merci « Picard », je reprends mon ordinateur afin de regarder la vidéo annoncée par Marc. Lorsque je clique sur le lien, je découvre une vidéo manifestement tournée au château de Marc. Un homme d’une quarantaine d’année à peu près fait la connaissance d’une jeune servante de Marc que je ne connais pas non plus. Marc est présent et présente la jeune servante à son invité puis s’éclipse. L’homme se lève et tourne autour de la jeune femme la dévorant des yeux d’un air gourmand. Se plaçant derrière elle, il lui parle à voix basse à l’oreille droite mais je ne peux pas entendre ses paroles. La caméra par contre zoome sur la main droite de l’homme qui passe sous la courte jupe de la servante puis passe sur le visage de cette dernière en gros plan. Ses yeux se plissent, sa bouche s’ouvre sans qu’un son ne sorte de sa bouche. La camera reste braquée sur ce beau et jeune visage et l’on devine que la main de l’homme se balade sur ses fesses. Le silence qui règne dans la pièce en fait presque un film muet, celles les expressions du visage de la jeune femme en gros plan laissent suggérer l’action de cet homme sur ses fesses ou d’autres parties de son corps. La scène n’en est que plus troublante et me captive, le plan fixe laissant une grande part à l’imagination. Au bout de quelques minutes le champ de la caméra s’élargit et l’homme fait signe à la servante de venir se positionner en travers de ses jambes, assis dans un des canapés du salon. Il retrousse sa jupe et descend avec lenteur sa petite culotte d’un blanc immaculé. Cette séance de fessée à venir me rappelle ma propre impatience à inaugurer cette pratique et comme souvent chez moi, mes seins se dardent et mon entrejambe s’humidifie. Je réalise soudain que la sonde va immanquablement détecter ce changement dans mon état et que cela doit être d’ailleurs la motivation de Marc en me faisant visionner ce type de vidéo. Trop tard pour cacher mon excitation maintenant. Revenant sur la vidéo, j’assiste à une lente mais ferme fessée. Le style diffère de celui de Marc mais la jeune servante semble y prendre un réel plaisir si j’en crois les petits cris qui accompagnent le rythme de la main de l’homme sur ses fesses. La vidéo prend fin, de façon un peu abrupte me laissant excitée et passablement frustrée.
    J’éteins mon ordinateur pour ce soir et prendre un livre avant de gagner ma chambre. La position allongée liée aux émotions du jour ne me permet pas de lire plus de 20 pages avant de commencer à piquer du nez. Je règle le réveil sur 6h45 me rappelant que Clémence doit passer à mon appartement demain matin à 7H00. Le lendemain matin et contrairement à d’habitude, je suis réveillée avant que mon réveil ne le fasse. Il n’est que 6H00 mais impossible de me rendormir. Je me lève donc sensiblement plus tôt qu’à l’accoutumée. Je réalise que Clémence, une fois ma sonde enlevée, va devoir attendre que je me douche pour me remettre la sonde. J’aurai du lui proposer de petit déjeuner à l’appartement mais je n’y ai pas pensé. Quelques minutes plus tard, un sms arrive sur mon portable. Clémence me propose justement que nous petit-déjeunions ensemble et se propose d’amener les chocolatines et une baguette de pain frais. Je réponds que cela sera avec plaisir, me disant que cette jeune femme pourra peut-être me donner quelques renseignements sur le programme de « jeu » qui m’attend dans les jours à venir, autant essayer de me la mettre dans la poche. A 7H00 précise on sonne à l’interphone de mon immeuble. Je décroche et sans surprise c’est Clémence qui s’annonce. Quelques minutes plus tard c’est à ma porte qu’elle sonne à nouveau. Je retrouve l’assistante du docteur Castin sur mon seuil avec une baguette et un sachet de viennoiseries a la main. Je la fait entrer et Clémence me propose d’emblée que nous nous tutoyons, étant donné le contexte de nos rencontres et notre proximité d’âge. Je trouve la proposition juste et invite Clémence à la cuisine pour poser ses affaires. J’ai disposé deux bols, du beurre, des confitures et du miel. Je lui demande ce qu’elle prend pour le petit déjeuner. Clémence me rappelle sa mission et qu’elle doit avant tout me retirer la sonde avant que je ne me douche. Effectivement, j’en avais presque oublié ce « détail ». Clémence me demande ou se trouve ma chambre et elle me suit jusqu’à celle-ci. Elle me demande de m’allonger sur le lit ce que je fais pendant qu’elle dépose son sac bandoulière sur le côté du lit. Elle retrousse largement ma chemise de nuit, enfile des gants de latex puis avec délicatesse me retire la sonde. Elle m’invite à aller me doucher pendant qu’elle prend dans son sac un sachet de lingettes, lingette destiné à nettoyer la sonde. Je prends une douche rapide pour ne pas trop faire attendre Clémence puis me sèche. J’enfile un peignoir de bain avant de repasser dans la chambre ou je m’allonge à nouveau sur le lit. Clémence écarte les pans de mon peignoir puis me demande d’écarter les jambes. Toujours gantée de latex, elle m’inspecte l’entrejambe puis écarte mes grandes lèvres de la main gauche pendant qu’elle introduit la sonde de sa main droite. Celle-ci est rapidement remise en place au fond de mon vagin. Ceci fait Clémence enlève ses gants, reprend son sac et m’informe m’attendre à la cuisine pendant que je m’habille. J’enfile mes vêtements et je rejoins Clémence à la cuisine. Elle prend du thé comme boisson chaude comme moi et je déguste avec gourmandise la chocolatine encore chaude qu’elle m’a apporté. Clémence qui ne perd pas de vue sa mission me demande comme convenu un double des clefs de l’appartement me ramenant à ma condition de servante en période probatoire. Je vais lui chercher le double de mes clefs et lui donne le code du digicode de l’immeuble qu’elle note sur son portable. Pour couper court à ma curiosité elle m’informe qu’elle ne peut rien me dire sur le programme qui m’attend mais que je dois m’attendre à tout moment à non seulement voir ma sonde vérifiée et replacée mais à d’autres surprises. Le petit déjeuner achevé Clémence me fait la bise et me quitte comme une copine.
    Je me rends à mon travail et mes obligations professionnelles me font vite changer de sujet et de préoccupations. Le soir de retour à la maison je reçois un nouveau mail de Marc avec un lien vers une vidéo. J’en déduis que je vais devoir visionner une nouvelle scène filmée au château et que Marc regardera l’effet que cela me fait sur les données que lui fournit la sonde. Je trouve le procédé finalement un peu facile et pas vraiment à la hauteur de la perspicacité naturelle que Laure m’a vantée en parlant du maître du château. Du coup, je n’ouvre pas le lien et réponds par mail en donnant directement mon sentiment sur la méthode. Se faisant, je prends le risque de froisser Marc et le message envoyé, je me demande finalement si c’était une bonne idée. Je n’ai pas longtemps à attendre avant d’avoir un nouveau message de l’intéressé. Il convient comme moi que la méthode est un peu facile. Il se félicite que sa future servante ait du caractère et qu’il n’aura pas besoin du visionnage de ces vidéos pour connaître précisément ce qui est susceptible de m’exciter particulièrement. Je suis soulagée de cette réponse et en même temps interrogative sur les moyens que peut utiliser Marc pour connaître des secrets intimes me concernant.
    Nous sommes Vendredi matin. Le réveil n’a pas encore sonné que la porte de ma chambre s’ouvre tout doucement. Je ne réalise pas très bien ce qui arrive mais je découvre Clémence qui rentre dans ma chambre en m’indiquant que c’est juste elle et que venue plus tôt elle est directement entrée avec le jeu de clef que je lui ai confié. Elle s’assoit sur le bord du lit et m’annonce que cette visite inopinée va lui permettre de voir si ma sonde est bien en place et que je joue le jeu de la porter en permanence. Je suis un peu vexée de ce manque de confiance mais la laisse faire. Elle retire ma couette et glisse sa main sous ma chemise de nuit et affiche un large sourire au contact de la boucle de ma sonde dépassant de mon sexe et signifiant que cette dernière est bien en place. Se faisant elle en profite pour la retirer. Ayant ouvert son sac, elle dépose la sonde dans une petite boite en attendant de la nettoyer, puis sort un étui que je ne connais pas. Clémence l’ouvre et me présente un plug anal identique à ceux que j’ai pu voir au château le week-end dernier. Clémence toujours souriante m’indique que nous avons un peu de temps ce matin pour commencer mon entrainement. Je ne comprends pas bien, à peine réveillée, ce qu’elle veut dire. Elle me précise que je vais être amenée, au château à porter ce type de plug et qu’il convient pour moi de m’entrainer à cela. Sans me laisser plus de temps pour digérer cette nouvelle matinale, elle me demande de m’allonger sur le ventre non sans avoir positionner mon oreiller sur le ventre justement pour mieux faire ressortir mon postérieur. Je suis invitée à écarter légèrement les jambes et déjà j’entends le bruit caractéristique d’un gant de latex qu’on enfile. Comme je l’ai vu faire au château, je sens une pointe de lubrifiant déposer au bord de mon anus et le majeur de Clémence rentrer en action. Son doigt étale le lubrifiant et commence à me pénétrer l’orifice avec le mouvement circulaire que j’ai pu moi-même observé le week-end dernier. C’est maintenant le plug de plastique froid qui est au contact de mon petit orifice. Instinctivement je me contracte et Clémence le fait tourner autour de mon anus selon la méthode manifestement éprouvée auprès des servantes du château. Cela doit avoir un effet un peu hypnotique et comme je ne peux pas voir ce qui se passe je ne vois pas le moment venir ou elle commence à l’enfoncer dans mon anus. A la première tentative, je me crispe à nouveau et elle recommence. Elle tient le plug de la main droite manifestement et je sens sa main gauche venir au contact de mon sexe. Elle se penche vers moi et me glisse à l’oreille que n’ayant plus momentanément ma sonde, je peux m’abandonner à ses doigts sans que Marc ne le sache, pour une fois précise-t-elle. Ses paroles s’accompagnent d’une caresse digitale en direction de mon clitoris qui n’est pas insensible à cette approche. Du coup Clémence me masse le sexe d’une main pendant qu’elle m’introduit le plug de l’autre détournant ainsi mon attention. Et cela fonctionne car troublée que je suis par ses caresses sur mon sexe, je ne sens pas venir le moment ou Clémence fini par enfoncer la totalité du plug dans mon anus. Ma crispation est trop tardive pour éviter cette issue et le plug est bien en place dans mon petit orifice. Du coup les caresses à destination de mon sexe cessent, comme devenues inutile pour Clémence et me laissant mi soulagée mi frustrée. Celle-ci m’invite à prendre ma douche pendant qu’elle prépare le petit déjeuner. Une fois prête nous prenons notre petit-déjeuner ensemble puis Clémence m’escorte à nouveau vers ma chambre pour mettre en place ma sonde et retirer, à mon grand soulagement, le plug. Elle me quitte immédiatement après ayant un rendez-vous à honorer me laissant à mon habillage. La journée se passe sans autres surprises. Le lendemain matin nous sommes Samedi et Clémence m’a proposé de venir un peu plus tard ce que j’accepte avec plaisir. C’est à 9H00 que nous avons convenu de sa visite. Une fois sa mission achevée, elle quitte l’appartement et je prépare mon panier et ma liste de course pour aller au marché de Saint Aubin. J’ai pris mes habitudes auprès de petits producteurs de fruits et légumes bio et je termine mes achats au café de la place qui sert un brunch délicieux. Je suis attablée depuis quelques minutes, mon panier à mes pieds quand un jeune homme se plante devant ma table située en terrasse en ce Samedi d’été indien toulousain. Il m’aborde d’un bonjour Joséphine qui me laisse tout aussi surprise que les dernières fois ou se code m’a interpellée. Je bredouille un bonjour timide à ce grand et beau jeune homme qui me demande pour la forme s’il peut s’asseoir à ma table car déjà il a pris place en face de moi avant que je n’ai pu répondre. Il me tend la main et se présente, il s’appelle Luc. Le serveur arrive à ce moment-là et Luc commande, comme moi un brunch. Je ne sais trop quoi lui dire lorsque le serveur repart avec notre commande. Luc, très sûr de lui me demande comme je me sens à une semaine jour pour jour de ma prochaine visite au château. Sa question me prend un peu au dépourvu je l’admets et je ne peux qu’esquisser un sourire gêné. Je me ressaisi un peu et ne souhaitant pas paraitre plus troublée que je ne le suis vraiment, je fini par lui dire que j’attends ce jour avec sérénité. Luc aborde un large sourire. C’est un très bel homme qui s’il ne l’est pas pourrait être mannequin. Le type de garçon qui en général nous fait toutes craquer. Luc reprend ma phrase au bond et précise que je suis certainement sereine mais également relativement excitée à cette perspective, son regard passant de mon visage en direction du haut de ma jupe masqué par la table qui nous sépare. Je baisse instinctivement le regard et me rappelle, comme si j’avais pu l’oublier, la sonde que je porte. Il est fort probable que Luc ait accès aux données que celle-ci doit fidèlement transmettre via mon portable. Je rougis et suis sauvée de cette situation embarrassante par l’arrivée de notre commande. Nous mangeons en échangeant quelques banalités sur la ville de Toulouse et les joies du marché qui s’étale sur la place devant nous. Le brunch achevé, Luc part régler au comptoir. Lorsqu’il revient, il se propose de porter mon panier de courses. Je suis un peu surprise par sa proposition que je m’apprête à décliner lorsqu’il me précise que nous allons faire un crochet par son appartement pour qu’il puisse vérifier ma sonde. Je m’apprête à protester lorsque Luc met son doigt devant la bouche et me précise que cela sera rapide. Je suis donc Luc portant mon panier. Nous faisons quelques centaines de mètres avant qu’il ne s’arrête devant la porte d’un immeuble. Il ouvre la porte et nous montons par un vaste escalier jusqu’au second étage. Nous entrons dans un très bel appartement ancien rénové avec goût et meublé d’un mélange d’ancien, et de très moderne, franchement réussi. Luc pose mon panier dans le vaste salon. Sans autre forme, il se rapproche de moi et soulève ma jupe, me demandant de la tenir ainsi relevée. Je m’exécute impressionnée je dois le dire par cet homme si sûr de lui et qui ne marque aucune hésitation dans ses intentions ou ces gestes. Il me plante la, au milieu du salon, m’annonçant aller se laver les mains. Je n’ose pas relâcher ma jupe et reste ainsi ridicule et un peu interdite dans cette vaste pièce. Quelques instants plus tard, Luc revient se frottant les mains sur une serviette blanche. Il pose la serviette sur le dos d’un fauteuil puis revient devant moi. Il plante son regard dans le mien et pose sa main droite sur ma cuisse gauche. Dans quel état allons trouver cette petite culotte me demande –t –il. Sa main glisse de ma cuisse vers ma culotte et son majeur caresse délicatement ma culotte à l’emplacement de mon sexe. Mes mains se crispent sur ma jupe et j’évite d’avoir le réflexe de repousser cette main inquisitrice tout en baissant le regard, autant pour voir ce qu’il compte me faire que pour éviter son regard planter dans le mien. Son majeur se glisse entre ma cuisse et le rebord de ma culotte, d’abord en haut de la cuisse gauche puis descendant très lentement vers l’entrejambe, effleurant au final ma vulve. J’ai brusquement chaud, la présence de la sonde me stress car je sens qu’elle va vite trahir mon trouble naissant. Luc prend tout son temps, il me rappelle à l’ordre voyant mes mains tenant ma jupe se baisser avec celle-ci imperceptiblement comme cherchant à couvrir ma culotte et me soustraire au traitement tactile de cet homme. Je remonte les mains et ma jupe a contrecœur pendant que le doigt de Luc se positionne sur le devant de ma culotte à l’emplacement de mon sexe. Il caresse délicatement ma culotte et je redoute qu’une sécrétion de cyprine non contrôlée ne vienne au contact du coton et ne mouille ma culotte. Luc cesse sa manœuvre avant que cela n’arrive mais je suis en tension essayant de maîtriser au maximum mes émotions. De ses deux mains, il descend une culotte encore intacte pour découvrir la boucle de ma sonde. Il ne se contente pas de constater qu’elle est bien en place comme je me l’imaginais mais tire sur la boucle pour faire sortir la sonde de mon sexe. Je n’ai aucun mal à ressentir que la sonde passablement lubrifiée par ma cyprine sort aisément de mon sexe avec un son « aquatique » caractéristique qui me fait honte. Luc me fait remonter le menton de sa main gauche et me met sous le nez ma sonde qu’il tient par la boucle de sa main droite. La sage Joséphine n’est pas aussi sage qu’elle n’en a l’air me dit-il d’un ton neutre. Puis, sans autre commentaire et sans effort, il repositionne la sonde dans mon sexe avec des gestes précis qui ne laisse aucun doute sur son habitude d’une telle manœuvre. Il remonte ma culotte avec ma même dextérité et m’invite à baisser ma jupe. Vérification terminé me dit-il, je vous raccompagne jusqu’à votre domicile. Sans autre formes, nous quittons l’appartement et nous parcourons les quelques centaines de mètres qui nous séparent de mon domicile, Luc me portant galamment mon panier avant de prendre congés sur le seuil de ma porte. De retour dans mon appartement je m’affale dans le canapé du salon épuisée par la tension nerveuse de cette fin de matinée si particulière. Dimanche matin, 9 heures à nouveau, Clémence, fidèle au poste vient me retirer puis me remettre ma sonde autour de notre désormais petit-déjeuner quotidien. Je vais faire une marche à pied en ville pour profiter du beau temps. Sans être parano, je guette maintenant chez les passants que je croise un signe, une attitude suspecte, un regard un peu insistant qui pourrait précéder le fameux mon de code Joséphine mais rien ne se passe, trêve dominicale sans doute. L’après-midi le temps se couvre, signe que l’automne s’installe et que le temps va changer. J’en profite pour travailler un dossier pro quand mon portable sonne. Le numéro m’est inconnu mais je décroche. Au bout du fil une femme se présente, elle s’appelle Louise et elle cherche à joindre Joséphine. La force de l’habitude sans doute mais le prénom me surprend moins lorsqu’il m’est prononcé. Je réponds que je suis bien Joséphine. Louise m’indique qu’elle est l’une des servantes du château et qu’elle doit servir lors d’un dîner donner à Toulouse Jeudi prochain, dîner auquel je suis conviée en temps qu’invitée. Louise me précise que je suis également conviée à assister à sa préparation et qu’elle viendra me chercher à mon domicile à 18H00. Je n’ai pas le temps de lui demander plus de détail que Louise prend congés me laissant plein de questions en tête. Le début de semaine se passe très « calmement » côté jeu. Pas d’autres sollicitations que le passage matinal de Clémence jusqu’au Mercredi. Je suis au bureau en préparation d’une plaidoirie sur un dossier important lorsque Claudie, l’une de nos assistante entre dans mon bureau. C’est une femme d’une cinquantaine d’année je dirai, grande, brune, ce que l’on peut appeler une belle femme. Elle me propose que nous allions déjeuner ensemble à la pause déjeuné dans un nouveau restaurant installé non loin du cabinet. Je suis un peu surprise par sa proposition, peu habituelle, car nous n’avons jamais mangé ainsi toutes les deux, si ce n’est lors de repas organisé pour l’ensemble du cabinet. Je m’apprête à décliner prétextant le dossier en cours lorsque Claudie me précise que l’invitation s’adresse à Joséphine. Interdite, je lève définitivement les yeux de mon dossier et observe ma collaboratrice surement avec une tète incrédule. Celle-ci me sourit et sans un mot de plus quitte mon bureau en me précisant midi pile.
    A l’heure dite, Claudie passe une tête dans mon bureau, je quitte mon dossier en cours et prend mon manteau pour la suivre. Depuis qu’elle a prononcé le nom de code plein de questions se bousculent dans ma tête. Est-elle une adepte de Marc, a-t-elle été approchée spécialement en raison de ma future venue au château. Bref, je me trouve dans une situation peu confortable avec une collaboratrice proche manifestement au courant du jeu auquel je suis sur le point de succomber. Nous profitons du cours trajet à pied pour évoquer les affaires courantes du cabinet puis nous arrivons au restaurant. Claudie à réserver une table un peu isolée dans un recoin du fond de l’établissement, certainement pour pouvoir échanger sans être entendues par nos voisins de table. A cette table pour deux personnes, les couverts ne sont pas disposés face à face, ni cote à cote mais l’un à côté de l’autre sur deux des quatre faces de cette table carrée. Claudie m’invite à m’asseoir et s’installe à ma gauche. Je suis tentée de lui demander quel rôle elle joue dans l’organisation de Marc mais je redoute qu’elle ne réponde pas à ma question. C’est Claudie qui a l’initiative ce qui est assez troublant car au cabinet, elle travaille sous mes ordres et ceux des autres avocats. D’ailleurs nous nous vouvoyons ce qui marque forcément une certaine distance. Je sens tout à coup la main droite de Claudie se poser sur ma cuisse gauche et sursaute légèrement. Elle me précise qu’elle va vérifier la présence de ma sonde. Je suis décontenancée de cette annonce alors que, bien qu’isolées au fond du restaurant nous sommes dans un lieu public. La main de Claudie quitte ma cuisse bien que masquée par la nappe lorsque le serveur vient prendre notre commande mais pour mieux y revenir quelques instants plus tard. Je fais maintenant le parallèle avec la suggestion de Clémence ce matin de me voir porter une jupe pour profiter des quelques beaux jours qu’il nous reste avant que l’automne ne s’installe. J’en suis à ces considérations alors que la main de Claudie est de retour sur ma cuisse, ses doigts se glissent maintenant dans ma culotte à ma plus grande honte et trouvent rapidement la boucle de ma sonde, je sens une légère traction sur la sonde. Déjà Claudie retire sa main, sa vérification terminée. J’ose lui dire que décidemment Marc n’a pas confiance en moi pour m’imposer ces vérifications systématiques de la présence de la sonde dans mon sexe. Claudie, imperturbablement m’indique que je jeu n’est réservé qu’à des personnes parfaitement motivées et que je ne soupçonne pas le nombre de fantasmeuses et autres filles qui renoncent très rapidement devant les exigences du château et de son maître. Elle me sourit et me dit que ces quelques contraintes seront par moi vite oubliées quand je découvrirai le plaisir et les avantages que je vais pouvoir tirer de mon futur rôle de servante au château.
    Ce chapitre évoqué, le déjeuner arrive et il n’est plus questions entre Claudie et moi que d’échanger sur des considérations professionnelles.

  • Etienne a répondu au sujet Voitures ardentes (1) dans le forum Récits il y a 5 mois et 2 semaines

    Pour ceux férus de technique il s’agirait d’un Nissan Qashqai modèle N-connecta toit panoramique.

  • Etienne a répondu au sujet Punitions additionnelles / alternatives dans le forum Causons fessée il y a 6 mois

    Je sais que l’objet est au goût de monsieur No mais en général beaucoup moins de nos partenaire.
    Il m’est arrivé de faire porter une couche a une partenaire et qu’elle doive la porter plusieurs heures sans avoir le droit de la retirer
    Effet garanti.

  • Etienne a adressé une note au groupe Logo du groupe AgeplayAgeplay il y a 6 mois et 1 semaine

    Bonsoir,

    Peu d’activité sur ce forum malgré un thème qui présente plusieurs facette. Il y à une scène d’Ageplay avec la jeune Marion dans le récit que je publié sur le site. Donnez moi votre avis et postez vos meilleures expériences. A bientôt.

  • Etienne a rejoint le groupe Logo du groupe Jeux de rôleJeux de rôle il y a 6 mois et 1 semaine

  • Etienne a commencé le sujet Retour dans le forum Présentations il y a 6 mois et 1 semaine

    Bonjour, après quelques semaines ď’absences je reviens parmis vous.
    Au plaisir d’echanger à nouveau.
    Etienne

  • Etienne a répondu au sujet présentation dans le forum Présentations il y a 9 mois et 1 semaine

    Bonjour et bienvenue @coralie64

  • Etienne a répondu au sujet Le thème du mois dans le forum La vie du site il y a 10 mois

    @eilinel @monsieurno je trouve l’idée intéressante et m’engage à écrire un récit sur chaque thème mensuel.

  • Etienne a écrit un nouvel article Journal d’une nouvelle adepte de la fessée (4) il y a 10 mois

    Marc et surtout Marion ont besoin de reprendre leurs esprits ; moi aussi je dois bien l’avouer, passablement secouée par la scène à laquelle je viens d’assister. Seule Aurélie semble toujours aussi calme et posée […]

    • Etienne a répondu il y a 10 mois

      Chère @eilinel la quatrième partie juste postée il te faut la suite, que d’impatience. Je le prends cependant comme un encouragement.

    • nuance a répondu il y a 10 mois

      Rohlala une fois de plus j’adore merci pour ce récit j’ai trop trop hâte d’avoir la suite 😀 J’espère que l’attente sera un peu moins longue cette fois !!! :p

    • Si l’auteur lui-même se met à nous spoiler… 😉

    • Etienne a répondu il y a 10 mois

      @monsieurno. Notre héroïne serait elle fessée pour la première fois lors du prochain épisode?
      Faites vos jeux.

    • Rhaaaaa!
      Très bien écrit et très excitant…
      J’adore, merci!

    • bella a répondu il y a 2 mois

      je viens de lire ce récit, enfin ces 4 récits, et je me trouve fort déçue de ne pas voir la suite. Y a t’il une suite à cette histoire? ou est elle?

  • Etienne a répondu au sujet Crocodelle dans le forum Présentations il y a 10 mois

    Bienvenue @crocodelle sur ce forum. Comme moi je vous le souhaite, vous trouverez conseils et bienveillance.

  • Etienne a répondu au sujet Il arrive bientôt ! le Fessodo arrive bientôt… dans le forum Causons d’autre chose il y a 10 mois et 1 semaine

    @monsieurmechant je vais participer également. Je prépare ma carte ce week-end.