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  • ariapetus a publié une note il y a 1 semaine et 3 jours

    LA JUGE

    Elle est juge au Tribunal de la ville ou elle réside. Elle juge sans état d’âme mais en son âme et conscience, comme on le lui a appris. Sa conscience elle n’en a cure ; elle est là pour juger, enfermer les malfaiteurs et qu’importe si parfois elle se trompe, elle juge !
    Sa réputation a faites le tour de la région et ceux qui ont affaire à elle craignent à l’avance ses arrêts. Mais il arrive quelque fois, comme le chantait si bien Brassens que le juge soit lui même pris pour cible, alors « gare au gorille ». Certes la fiction ne peux rattraper la réalité, point de gorille donc dont il faudrait se méfier mais il peut arriver que l’arroseur soit arrosé et que l’on fasse à autrui ce que l’on ne voudrait pas que l’on vous fasse.
    C’est ainsi qu’un beau matin, notre juge quittant son domicile familiale soit enlevée dans les sous sols de son immeuble sans qu’elle ne puisse faire faire un seul geste, ni un seul mouvement pour se défendre.
    Un Van de couleur noire, garé à cote de sa voiture, une porte latérale qui s’ouvre brusquement et voila notre magistrat soulevée de terre et jetée, tel un sac de pomme sur le plancher du véhicule.
    Elle n’a pas le temps de crier ou d’appeler au secours qu’un large sparadrap lui barre la bouche et qu’un bandeau lui est apposé sur les yeux pendant que deux mains lient les siennes dans son dos. ;
    Couchée sur le ventre, elle offre une vision salace de son anatomie, sa robe s’est relevée jusqu’ ‘à la ceinture et on peut admirer ses fesses cachées par un slip noir qui se détache sous les collants chair qui gainent ses jambes, qu’elle porte ce matin là.
    Pas un mot n’a été échangé durant le kidnapping effectué par au moins cinq personnes qu’elle a juste entrevue au moment ou elle a été jetée sur le sol du véhicule qui roule maintenant, à vive allure, en direction de la campagne proche.
    La juge a le cœur qui bat très fort. Que veulent ses ravisseurs ? Que vont-ils faire d’elle ? Vont-ils la tuer, la brutaliser, demander une rançon ? Autant de questions auxquelles elle ne peut trouver de réponses.
    Elle est, elle qui a si souvent privé de liberté un grand nombre d’êtres humains, la voici, à son tour, à la merci d’une bande de truands qui en veulent à son intégrité. Une boule lui serre le ventre et elle a une pensée fugitive pour sa famille qui ignore tout de cet enlèvement.
    Le Van continu à rouler, calmement pour ne pas risquer un contrôle inopiné de la police et prends maintenant le chemin des carrières de tuffeau qui servaient il y a bien longtemps pour la culture des champignons.
    La juge couchée sur le sol du véhicule, sent bientôt que le fourgon s’immobilise. La porte latérale du van s’ouvre et on la pousse sans aucun ménagement pour la faire descendre. Jetée à nouveau sur ce qui semble être un matelas, elle perçoit des bruissements furtifs. Soudain des mains se posent sur elle, sa robe est dégrafées et se retrouve à ses pieds, elle sent deux mains qui font sauter les agrafes de son soutien gorge libérant une paire de seins de belle proportion pendant que deux autres mains font glisser le collant de ses jambes. Nue avec seule sa culotte noire, elle se sent ridicule, humiliée et surtout impuissante.
    On la plaque contre une paroi de la carrière, face contre la pierre et ses mains se trouvent bientôt attachées, elle a les bras en croix pendant qu’on lui attache les jambes au sol à l’aide de cordes visiblement préinstallées par ses ravisseurs.
    Ecartelée, elle est à la merci du commando qui l’a enlevée. Une main s’insinue entre ses fesses et l’élastique de sa culotte et après un coup sec elle se retrouve cette fois entièrement nue devant les hommes qui la tiennent prisonnière, l’un d’eux lui ayant arraché sa culotte d’un geste vif en tirant sur l’élastique qui ne tarde pas à céder.
    Elle veut crier, les supplier de mettre fin à cette mascarade, mais aucun son ne peut sortir de sa gorge. Elle est piégée, à leur merci, victime expiatoire désigné par ces inconnus qui vont, à n’en pas douter lui infliger les pires sévices, car elle est bien convaincue que cette séance ne sera pas une partie de plaisir, au pire elle sera violentée, car elle ne peut croire que quiconque ne veuille attenter à ses jours, c’est du moins ce qu’elle espère secrètement.
    C’est au premier coup de fouet qu’elle comprend que son calvaire ne fait que commencer, ils sont deux à claquer sa peau, chacun avec un fouet qui laisse de larges marques sur son dos, ses fesses et ses jambes. Elle ne peut pas crier, elle pleure à chaude larme sans un bruit.
    La séance de fouet lui parait durer une éternité, elle a le corps en sang. Enfin elle est détachée et jetée sur la couche improvisée, nue, boursouflée, de grosses larmes inondent son visage, qu’importe pour elle d’être nue devant ces immondes individus, elle veut que cela cesse et rentrer chez elle panser ses blessures.
    Mais son calvaire ne fait que commencer. Après la correction, elle va, elle n’en doute plus, donner de sa personne, ils ne vont pas se refuser le plaisir d’abuser de la juge qu’elle est, car c’est à n’en point douter, ce sont vraisemblablement des ex taulards en mal de vengeance qui l’ont enlevée. Elle attend, stoïque et un peu fataliste de recevoir le châtiment complet qu’ils ont envisagé de lui infliger.
    Des mains, encore des mains, anonymes, insidieuse, sans gêne, gantées à en juger par le contact qu’elle ressent sur sa peau, lui écartent largement les cuisses dévoilant son trésor caché. Elle est vaincu et ne pense plus à rien lorsque la première verge, protégée d’un préservatif, ils ont pensé à tout, tout prévu pour éviter que l’on trouve sur elle des traces d’ADN, se positionne devant son sexe et s’introduit à l’intérieur en effectuant quelques mouvements de va en vient. L’homme qui vient de la prendre éjacule quelques secondes plus tard et se relève pour laisser sa place à un autre, puis un autre, pour totaliser cinq personnes auxquelles elle à donnée, bien involontairement son corps.
    La juge est épuisée par la correction précédente et ce défilé de sexe en elle. Le premier qui l’a prise, à nouveau opérationnel la fait se positionner à quatre pattes, elle obéis mécaniquement, il s’introduit entre ses fesses sans aucun préliminaires, avec une brutalité qui lui arrache un son inaudible par ses bourreaux. Les quatre autres prennent à leur tour le même chemin la sodomise dans la même position ajoutant la honte aux sévices.
    Aussi brusquement qu’ils étaient apparut dans le garage de son domicile le silence se fait soudain après avoir entendue un remue-ménage et sentie une légère piqure à son bras gauche avant de sombrer dans un profond sommeil dont elle ne sortira qu’au bout de cinq heures.
    Il est quatorze heure quand elle s’éveille enfin, meurtrie, fourbue et sale. Encore chancelante elle aperçoit que ses mains sont libres, ses pieds également. Elle retire son bandeau et le scotch qui lui obstrue la bouche et constate qu’elle est dans une ancienne grotte de calcaire. Il ne subsiste aucune traces de ce qui s’est passé, plus de matelas, pas de traces de liens, pas de fouet, juste sa robe roulée à ses pieds avec les vestiges de son slip, ses collants filé par la rudesse avec laquelle on le lui a ôté, ses chaussures, son sac à main et rien d‘autre.
    Enfile tant bien que mal sa paire de collants, passe sa robe et enfile ses chaussures pour quitter cet endroit maudit. Au moment de sortir une sonnerie retentit qui la fait sursauter. Elle cherche des yeux d’où elle peut bien provenir, elle s’aperçoit que le vient de son propre sac. Elle l’ouvre et découvre un téléphone prépayé, jetable, par le fait intracable.
    Après avoir décrochée elle entend une voie déformée lui dire :
    « -Alors, madame la juge, satisfaites de votre petit voyage champêtre ? Ceci n’était qu’un avertissement, la prochaine fois nous vous concocterons un programme d’une plus grande envergure. Peut être allez vous, à l’avenir, juger avec un peu moins de sévérité et plus d’humanité,, en écoutant les gens avant d’anéantir leur vie et celle de leurs famille. A partir de ce jour, si vous avez la même attitude, vous en supporterez les conséquences. »
    La voie, au bout du fil se tut et le téléphone devint muet.
    Depuis ce jour, madame la juge est devenue un modèle de sagesse et de bonté. Parfois le téléphone jetable sonne et une petite voie lui dit :
    « -Elle n’a plus trop mal aux fesses, la petite juge, ou faut il réitérer la leçon ».