Activités

  • ariapetus a publié une note il y a 2 mois et 4 semaines

    Ariapetus est un auteur de romans érotiques, spécialiste des châtiments corporels consentis entre adultes. Vous pouvez le retrouver sur le blog : « Fessée et poésie érotique ».

  • ariapetus a publié une note il y a 2 mois et 4 semaines

    FESSEE SURPRISE

    C’était une belle journée d’été comme on en voit souvent dans le sud de la France. Au cours de la conversation avec quelques amis sur la magnifique terrasse de notre villa, la conversation à déviée sur notre sujet de prédilection, la fessée. J’ai admis bien volontiers que j’aimais sentir les mains de mon homme sur mes fesses et recevoir la fessée fortement. J’ai ajouté que cela me produisait des sensations que j’aimais net que plus la fessée était forte, mieux je me portais.
    Une de nos amis, un peu éméchée au moment ou je passais à ses cotés pour desservir un plat, alors que j’avais les mains vides, me mis une claque sur les fesses par jeux en me disant avec un large sourire:
    – « Ah tu aime cela la fessée, salope tu vas voir », et avant même que j’ai pu réaliser quoi que se soit elle me basculait sur ses genoux et devant tous le monde me retroussait dévoilant ainsi mes jolies fesses aux yeux de nos convives ravie de l’aubaine et qui étaient dans l’attente de la suite qui allait immanquablement arriver. Je jetais un regard en direction de mon homme pour constater qu’il avait un petit sourire en coin et me laissait donc faire. Mon amie trop heureuse de son initiative retroussait ma jupe encore plus haut pour bien dévoiler mes fesses à l’assistance et commençait alors à m’appliquer quelques claques sur mon derrière sans fioritures en tapant assez fort sur mes fesses en tirant sur le haut de mon string afin que la ficelle qui sépare mes lobes ne soit plus visible, j’avais ainsi la sensation d’être déculottée. Habituée à ses pratiques j’écartais instinctivement comme une petite fille obéissante, et vous savez à quel point je suis obéissante quant je reçois la fessée, les jambes pour laisser voir le haut de mes cuisses à nos convives qui applaudissaient à chaque claque nouvelle. Elle m’administra une bonne fessée, comme cela, pour son, plaisir en me traitant de petite cochonne, de fille à claques, de salope lubrique. Au bout de quelques minutes elle glissa la main sous mes fesses et atteint mon entre cuisse pour constater que sa fessée avait produit ses effets et que j’avais le sexe trempé, sa caresse eut pour conséquence de me faire avoir un orgasme furtif, imperceptible aux autres mais qu’elle à bien sentie. En retirant sa main de mon sexe elle me la présenta aux lèvres et cachée sous la table je lui nettoyais avec ma langue proprement.
    Elle rabaissa ma jupe et me fit lever puis assoir sur ses genoux en me disant tout bas: » Tu as aimée ? J’affirmais que oui et elle posait alors ses lèvres sur les miennes dans un baiser chaste mais appuyé, promesse d’une suite à venir.

    Voluptua 20 08 2013

  • ariapetus a publié une note il y a 2 mois et 4 semaines

    14 JUILLET 2013 : MON FEU D’ARTI…… FESSES.

    C’est la fête nationale ce sera aussi la mienne par ma volonté. J’ai décidé de fêter l’événement en me faisant administrer une bonne fessée comme mon homme sait si bien le faire. Entièrement nue, allongée su le lit, je n’ai pas tardé à écarter bien largement mes cuisses pour présenter mes fesses à mon adorable fesseur.
    Je me suis ouverte à ses yeux en exposant sans pudeur mes fesses et mon petit anus exité par avance à l’idée des claques qui vont me caresser fortement le derrière. Je lui ai demandé de mettre du cœur à l’ouvrage car je veux fêter cette date anniversaire avec force et passion. Il faut dire que j’en ai très envie et que j’attends cette soirée avec impatience depuis ce matin. La fessée pour moi est toujours salutaire et bienfaitrice, elle m’apaise et me donne des sensations qui m’emporte vers l’orgasme sans pour autant avoir besoin d’être pénétrée. Ce soir je veux jouir de la sorte et donner mes fesses pour recevoir la mémorable correction que j‘appelle de mes vœux.
    Je ne serai pas déçue car il m’a annoncé que j’allais recevoir la fessées dont je suis digne, je vais connaître la joie de sentir mes fesses rougir, se contracter sous les coups, je vais sentir ce petit picotement qui me fait plaisir quant la main tombe sur mes fesses, quant les claques se font plus rapides et plus violentes et que ma chair commence à rosir.
    Cà y est je commence à sentir la main frapper mes fesses, j’écarte un peu plus les cuisses pour bien ouvrir ma fleur et sentir au passage les doigts effleurer ma vulve, je sent monter du fond de mes entrailles le désir et un flot de jouissance qui va me submerger au fur et à mesure de l’avancée de ma fessée Historique. Les claques sont maintenant soutenues et bien rythmées, il sait comment m’amener au ^plaisir par la fessée,, je suis comblée et reçois avec bonheur cette fessée.
    Avant de commencer à me donner cette fessée il a embrassé mes fesses et caresser ma petite raie c’était comme une sucrerie supplémentaire.
    A présent je reçois la fessée avec vigueur, je sent mes fesses qui commencent à rougir tant la frappe est forte, mais c’est-ce que je voulais. Je suis détendue et abandonnée à mon homme, je suis sa chose et il pourrait me fesser toute la nuit s’il le voulait.
    Le plaisir monte lentement dans mon ventre et il le remarque bien, aussi il tape sur mes fesses encore plus fort afin d’accompagner ma jouissance qui ne tarde pas à venir et exploser en moi comme un feu d’artifice qui aurait dépassé les limites permises. J’ai eu les fesses blanches, roses puis rouge vif et enfin écarlate, demain elles seront bleu. Quel bouquet final pour un 14 juillet, d’autre avaient pris la bastille ce jour là, moi je me suis faites prendre les fesses ce soir et il n’y a pas eu de résistance.

    Voluptua 15 juillet 2013

  • ariapetus a publié une note il y a 2 mois et 4 semaines

    UNE FESSEE D’AMOUR

    Ce soir j’ai voulu recevoir une fessée d’amour pour me détendre, gentille, mais ferme tout de même.
    Je me suis mise totalement nue après diner et installée sur les genoux de mon homme sur le canapé du salon, j’ai présentée mes fesses aux mains habiles et expertes de celui qui m’a initiée à cette pratique et allait me donner ma fessée pour le plaisir.
    Il faisait chaud et mes fesses après une bonne centaine de claques étaient également chaudes. La concentration des claques sur la partie la plus tendre de mes fesses a laissé des traces rouges vite estompée. Les mains de mon fesseur sont tombées avec mécanisme et régularité sur mes jolie fesses parfois un peu plus fortes que d’autres et j’ai frémie de tout mon être en recevant cette délictueuse fessée que j’avais attirée de mes vœux avant le repas. Qu’il est bon de sentir la main toucher avec violence les fesses et entendre en simultané le son de cette main qui arrive à destination sur mon corps langoureusement étalé sous les yeux du fesseur. Il a fessé pendant un long moment et s’est arrêté, je lui ai demandé de continuer un peu plus et j’ai été exaucée. J’avais envie de recevoir une fessée depuis le matin alors je voulais en profiter pleinement et me détendre sous les claques vigoureuses qui me faisaient rougir les fesses.
    Après la fessée nous avons discuté et convenu que cette fois ci était de celles qui sont effectivement à classer dans le domaine du soft. Je lui ai dit que je savais qu‘à une prochaine occasion se serait une autre affaire et que lorsqu’il prendrait, à nouveau son instrument à lanières qu’on appelle martinet pour finir la fessée en cours en me punir sévèrement pour les dépassement alcoolisées que j’aurais accumulée à l’aide de cet engin qui me fait mal aux fesse, mais que j’endure avec obéissance, je serais docile et accepterais à nouveau cette punition amplement méritée depuis un bon moment.
    Ensuite il m’a félicité pour mon courage malgré mes peurs de ce type de correction et promis de continuer à bien me préparer à la fessée au martinet pour pouvoir, le moment venu, dépasser mes craintes et le recevoir avec plaisir comme je reçois les fessées manuelles avec contentement.
    Je sais que ce jour viendra ou c’est moi qui lui apporterais le martinet pour être punie par ses coups.
    C’est cela l’amour, la fessées érotique mutuellement consentie est le ciment qui consolide notre couple, et comme le dit si bien Italo Barati: « Osez la fessée »

    20 JUIN 2013

  • ariapetus a publié une note il y a 4 mois et 2 semaines

    Après la punition

    Elle vient d’être fouettée Quant il se retira
    Par l’homme qu’elle a payé Elle ne réagit pas
    Elle a voulue subir Et resta pantelante
    Pour prendre son plaisir Fesses dégoulinantes
    Il s’est exécuté De sperme qui coulait
    Sur ses fesses a foutée Sur ses bas désormais
    Laissant de longues raies L’homme la détacha
    Comme d’énormes traits Sur la paille la posa
    Elle n’a pas pleurée Regardant son sourire
    C’est ce qu’elle voulait Et poussa un soupir.
    C’était pour son plaisir
    Le fouet l’a faites jouir 11 décembre 2010
    L’homme comme convenu
    Caressa sa peau nue
    Puis écartant les fesses
    Pénétra de son sexe
    Sa maîtresse d’un jour
    En entrant, coté cour
    Le membre triomphant
    Pénétra doucement
    La tenant des deux mains

  • ariapetus a publié une note il y a 4 mois et 2 semaines

    Villaine

    Tu as été vilaine
    Petite fille que j’aime
    Tu as été vilaine
    Et j’écris ce poème
    Pour te dire, mon amour
    Que je serai, un jour
    Le fesseur adoré
    Prêt à te corriger
    Pour t’apprendre
    A mentir
    Et à désobéir
    J’attendrai le moment
    Et je serai patient
    Mais tu seras punie
    Parce que tu as menti
    Je ferai sur tes fesses
    Tomber quelques caresses
    Avant de te fesser
    Comme tu l’a méritée
    Après je t’aimerai
    Je te délacerai
    Comme je le fais toujours
    Pas pour te consoler
    Car tu auras aimée
    Recevoir la fessée
    Sur tes fesses adorées.

    21 novembre 2010

  • ariapetus a publié une note il y a 4 mois et 2 semaines

    UNE FESSEE D’ENFER

    Je suis particulièrement excitée ce soir, j’ai besoin de ma fessée, je le sens.
    J’ai bu un peu plus que de coutume pour avoir le courage de ce que je vais faire subir à mes belles fesses. J’ai prévenu mon fesseur que de toute façon je pouvais boire un peu puisque je recevrai une bonne fessée après.
    Je suis prête, je retarde le moment pour en goûter le plaisir d’avance.
    J’aime être allongée sur le lit ou sur les genoux de mon partenaire pour recevoir la main qui va faire rougir mon fessier.
    Ce soir je sais que je vais dépasser mes limites car j’ai trop besoin d’être matée et je serai docile pour me donner entièrement à la morsure des claques qui vont mettre mes fesses en couleur.
    Oui j’aime recevoir la fessée, c’est une sorte de thérapie pour moi et je sais aussi que cela ravi mon complice. Il aime autant me fesser que j’aime l’être.
    Je suis enfin décidée, je me suis déshabillée et couchée à plat ventre sur la couche, ce soir je veux recevoir ma fessée en étant décontractée et offerte, j’ai légèrement écarté mes cuisses pour que la main qui va me punir puisse trouver le sillon de mes fesses et atteindre quelques fois mon sexe.
    Je me décontracte et fais le vide dans ma tête, parfois je peux encaisser les claques pendant des heures, toute la nuit même si mon fesseur n’avait pas mal au bras au bout de plusieurs dizaines de minutes, voir une heure. Je suis faite pour la fessée, je suis adepte des fessées longues et fortes. J’aime que cela aille crescendo pour terminer dans un fesse-tival de claques.
    Ce soir je sens que cela va être le cas, je suis prête à subir un bon moment la fessée appliquée avec douceur et brutalité comme il sait si bien le faire.
    J’ai fait le vide dans ma tête, très doucement je sens les premières claques tomber sur mes fesses, je me décontracte, c’est fou l’effet que me fait la fessée.
    Je suis bercée par les claques qui viennent rosir mes parties charnues, chaque fesse est tapée en alternance, il donne deux coups sur l’une, puis deux sur l’autre, une d’un côté et une de l’autre et il repart sur deux ou trois de suite sur la même fesse.
    Bientôt mes fesses sont passées du rose au rouge, à la fin de la séance elles seront écarlates. Pour l’heure avec la régularité d’un métronome, sa main s’abat inexorablement sur mon derrière,

    j’entends le bruit qu’elle fait en tombant sur mes rondeurs et cela m’apaise. Je suis bien, je reçois la fessée que je voulais. Je suis heureuse et soumise, docile et aimante.
    Mais que se passe t-il? Je ne sens plus de coups, la main caresse mes fesses et il me semble que la séance soit finie. Sans même me retourner j’indique à mon amour de fesseur qu’il n’en est qu’à 800 claques et qu’il peut continuer s’il le veut.
    Je l’entends me dire que cette fessée a été si forte qu’’il pense raisonnable d’arrêter là. Je ne veux pas et le supplie de continuer.
    Bien me répond t-il tu vas voir, et je sens à nouveau sa main rencontrer mes fesse avec cette fois ci plus de violence, il ne se retient pas et me fesse avec vigueur et force.
    Je demanderai grâce à 1000 claques. Je pourrais constater que je n’ai pas été épargnée, j’ai les fesses en feu, elles me brûlent comme le ferait les feux de l’enfer. Je suis comblée et me donne à mon cher amour avec passion et fougue en lui faisant promettre de recommencer à mes fesser aussi bien.

  • ariapetus a publié une note il y a 4 mois et 2 semaines

    La punition voulue

    Dans une vielle grange
    Aux allures étranges
    Il l’avait attachée
    Debout par les poignets
    A la poutre centrale
    Pour que son corps s’étale
    Offerte à son bourreau
    Ses deux bras vers le haut
    Sa robe de dentelle
    Dévoilait ses merveilles
    Elle avait demandée
    Par lui d’être fouettée
    Les deux mains attachées
    Elle l’avait méritée
    Sa robe dévoilait
    Et elle le savait
    Juste au dessous des bas
    Ses fesses comme çà
    Il dénoua les ficelles
    Qui servaient de bretelles
    De la robe qui tomba
    A ses pieds, juste là
    L’homme s’approcha d’elle
    Murmura à l’oreille
    Qu’elle allait récolter
    85
    Ce qu’elle avait semé
    Le fouet sur sa peau douce
    Lanières qui la touchent
    Zébrant ses jolies fesses
    En épargnant son sexe
    Puis il se recula
    Et fermement frappa
    Elle serra les dents
    Savourant ce moment
    Qui lui fit découvrir
    Le plaisir de souffrir

    11 décembre 2010

  • ariapetus a publié une note il y a 4 mois et 2 semaines

    LA JUGE

    Elle est juge au Tribunal de la ville ou elle réside. Elle juge sans état d’âme mais en son âme et conscience, comme on le lui a appris. Sa conscience elle n’en a cure ; elle est là pour juger, enfermer les malfaiteurs et qu’importe si parfois elle se trompe, elle juge !
    Sa réputation a faites le tour de la région et ceux qui ont affaire à elle craignent à l’avance ses arrêts. Mais il arrive quelque fois, comme le chantait si bien Brassens que le juge soit lui même pris pour cible, alors « gare au gorille ». Certes la fiction ne peux rattraper la réalité, point de gorille donc dont il faudrait se méfier mais il peut arriver que l’arroseur soit arrosé et que l’on fasse à autrui ce que l’on ne voudrait pas que l’on vous fasse.
    C’est ainsi qu’un beau matin, notre juge quittant son domicile familiale soit enlevée dans les sous sols de son immeuble sans qu’elle ne puisse faire faire un seul geste, ni un seul mouvement pour se défendre.
    Un Van de couleur noire, garé à cote de sa voiture, une porte latérale qui s’ouvre brusquement et voila notre magistrat soulevée de terre et jetée, tel un sac de pomme sur le plancher du véhicule.
    Elle n’a pas le temps de crier ou d’appeler au secours qu’un large sparadrap lui barre la bouche et qu’un bandeau lui est apposé sur les yeux pendant que deux mains lient les siennes dans son dos. ;
    Couchée sur le ventre, elle offre une vision salace de son anatomie, sa robe s’est relevée jusqu’ ‘à la ceinture et on peut admirer ses fesses cachées par un slip noir qui se détache sous les collants chair qui gainent ses jambes, qu’elle porte ce matin là.
    Pas un mot n’a été échangé durant le kidnapping effectué par au moins cinq personnes qu’elle a juste entrevue au moment ou elle a été jetée sur le sol du véhicule qui roule maintenant, à vive allure, en direction de la campagne proche.
    La juge a le cœur qui bat très fort. Que veulent ses ravisseurs ? Que vont-ils faire d’elle ? Vont-ils la tuer, la brutaliser, demander une rançon ? Autant de questions auxquelles elle ne peut trouver de réponses.
    Elle est, elle qui a si souvent privé de liberté un grand nombre d’êtres humains, la voici, à son tour, à la merci d’une bande de truands qui en veulent à son intégrité. Une boule lui serre le ventre et elle a une pensée fugitive pour sa famille qui ignore tout de cet enlèvement.
    Le Van continu à rouler, calmement pour ne pas risquer un contrôle inopiné de la police et prends maintenant le chemin des carrières de tuffeau qui servaient il y a bien longtemps pour la culture des champignons.
    La juge couchée sur le sol du véhicule, sent bientôt que le fourgon s’immobilise. La porte latérale du van s’ouvre et on la pousse sans aucun ménagement pour la faire descendre. Jetée à nouveau sur ce qui semble être un matelas, elle perçoit des bruissements furtifs. Soudain des mains se posent sur elle, sa robe est dégrafées et se retrouve à ses pieds, elle sent deux mains qui font sauter les agrafes de son soutien gorge libérant une paire de seins de belle proportion pendant que deux autres mains font glisser le collant de ses jambes. Nue avec seule sa culotte noire, elle se sent ridicule, humiliée et surtout impuissante.
    On la plaque contre une paroi de la carrière, face contre la pierre et ses mains se trouvent bientôt attachées, elle a les bras en croix pendant qu’on lui attache les jambes au sol à l’aide de cordes visiblement préinstallées par ses ravisseurs.
    Ecartelée, elle est à la merci du commando qui l’a enlevée. Une main s’insinue entre ses fesses et l’élastique de sa culotte et après un coup sec elle se retrouve cette fois entièrement nue devant les hommes qui la tiennent prisonnière, l’un d’eux lui ayant arraché sa culotte d’un geste vif en tirant sur l’élastique qui ne tarde pas à céder.
    Elle veut crier, les supplier de mettre fin à cette mascarade, mais aucun son ne peut sortir de sa gorge. Elle est piégée, à leur merci, victime expiatoire désigné par ces inconnus qui vont, à n’en pas douter lui infliger les pires sévices, car elle est bien convaincue que cette séance ne sera pas une partie de plaisir, au pire elle sera violentée, car elle ne peut croire que quiconque ne veuille attenter à ses jours, c’est du moins ce qu’elle espère secrètement.
    C’est au premier coup de fouet qu’elle comprend que son calvaire ne fait que commencer, ils sont deux à claquer sa peau, chacun avec un fouet qui laisse de larges marques sur son dos, ses fesses et ses jambes. Elle ne peut pas crier, elle pleure à chaude larme sans un bruit.
    La séance de fouet lui parait durer une éternité, elle a le corps en sang. Enfin elle est détachée et jetée sur la couche improvisée, nue, boursouflée, de grosses larmes inondent son visage, qu’importe pour elle d’être nue devant ces immondes individus, elle veut que cela cesse et rentrer chez elle panser ses blessures.
    Mais son calvaire ne fait que commencer. Après la correction, elle va, elle n’en doute plus, donner de sa personne, ils ne vont pas se refuser le plaisir d’abuser de la juge qu’elle est, car c’est à n’en point douter, ce sont vraisemblablement des ex taulards en mal de vengeance qui l’ont enlevée. Elle attend, stoïque et un peu fataliste de recevoir le châtiment complet qu’ils ont envisagé de lui infliger.
    Des mains, encore des mains, anonymes, insidieuse, sans gêne, gantées à en juger par le contact qu’elle ressent sur sa peau, lui écartent largement les cuisses dévoilant son trésor caché. Elle est vaincu et ne pense plus à rien lorsque la première verge, protégée d’un préservatif, ils ont pensé à tout, tout prévu pour éviter que l’on trouve sur elle des traces d’ADN, se positionne devant son sexe et s’introduit à l’intérieur en effectuant quelques mouvements de va en vient. L’homme qui vient de la prendre éjacule quelques secondes plus tard et se relève pour laisser sa place à un autre, puis un autre, pour totaliser cinq personnes auxquelles elle à donnée, bien involontairement son corps.
    La juge est épuisée par la correction précédente et ce défilé de sexe en elle. Le premier qui l’a prise, à nouveau opérationnel la fait se positionner à quatre pattes, elle obéis mécaniquement, il s’introduit entre ses fesses sans aucun préliminaires, avec une brutalité qui lui arrache un son inaudible par ses bourreaux. Les quatre autres prennent à leur tour le même chemin la sodomise dans la même position ajoutant la honte aux sévices.
    Aussi brusquement qu’ils étaient apparut dans le garage de son domicile le silence se fait soudain après avoir entendue un remue-ménage et sentie une légère piqure à son bras gauche avant de sombrer dans un profond sommeil dont elle ne sortira qu’au bout de cinq heures.
    Il est quatorze heure quand elle s’éveille enfin, meurtrie, fourbue et sale. Encore chancelante elle aperçoit que ses mains sont libres, ses pieds également. Elle retire son bandeau et le scotch qui lui obstrue la bouche et constate qu’elle est dans une ancienne grotte de calcaire. Il ne subsiste aucune traces de ce qui s’est passé, plus de matelas, pas de traces de liens, pas de fouet, juste sa robe roulée à ses pieds avec les vestiges de son slip, ses collants filé par la rudesse avec laquelle on le lui a ôté, ses chaussures, son sac à main et rien d‘autre.
    Enfile tant bien que mal sa paire de collants, passe sa robe et enfile ses chaussures pour quitter cet endroit maudit. Au moment de sortir une sonnerie retentit qui la fait sursauter. Elle cherche des yeux d’où elle peut bien provenir, elle s’aperçoit que le vient de son propre sac. Elle l’ouvre et découvre un téléphone prépayé, jetable, par le fait intracable.
    Après avoir décrochée elle entend une voie déformée lui dire :
    « -Alors, madame la juge, satisfaites de votre petit voyage champêtre ? Ceci n’était qu’un avertissement, la prochaine fois nous vous concocterons un programme d’une plus grande envergure. Peut être allez vous, à l’avenir, juger avec un peu moins de sévérité et plus d’humanité,, en écoutant les gens avant d’anéantir leur vie et celle de leurs famille. A partir de ce jour, si vous avez la même attitude, vous en supporterez les conséquences. »
    La voie, au bout du fil se tut et le téléphone devint muet.
    Depuis ce jour, madame la juge est devenue un modèle de sagesse et de bonté. Parfois le téléphone jetable sonne et une petite voie lui dit :
    « -Elle n’a plus trop mal aux fesses, la petite juge, ou faut il réitérer la leçon ».

  • ariapetus a publié une note il y a 4 mois et 2 semaines

    Villaine

    Tu as été vilaine
    Petite fille que j’aime
    Tu as été vilaine
    Et j’écris ce poème
    Pour te dire, mon amour
    Que je serai, un jour
    Le fesseur adoré
    Prêt à te corriger
    Pour t’apprendre
    A mentir
    Et à désobéir
    J’attendrai le moment
    Et je serai patient
    Mais tu seras punie
    Parce que tu as menti
    Je ferai sur tes fesses
    Tomber quelques caresses
    Avant de te fesser
    Comme tu l’a méritée
    Après je t’aimerai
    Je te délacerai
    Comme je le fais toujours
    Pas pour te consoler
    Car tu auras aimée
    Recevoir la fessée
    Sur tes fesses adorées.

    21 novembre 2010

  • ariapetus a publié une note il y a 4 mois et 3 semaines

    EXPOSITION

    Réunis dans le vaste salon, ils sirotaient leur verre d’apéritif que venait de leur servir la maîtresse de maison. Ils c’était les six hommes qui étaient installés dans les fauteuils et canapés et venus pour assister à une séance de fessée conjugale appliquée par le mari de la jolie Delphine. Delphine, 35 ans, brune, cheveux courts, était vêtue d’une petite jupe assez courte qui laissait dévoiler la marque de ses bas noirs qui gainaient ses jambes, un chemisier transparent noir également venait compléter le tableau ainsi qu’un paire d’escarpins très haut, rouge vif.
    Elle avait acceptée d’être exposée devant les six hommes qui étaient venus en connaissance de cause pour la voir recevoir la fessée. Elle savait que la soirée ne se bornerait pas à être déculottée pour être fessée et depuis le matin son entre jambe ruisselait d’avance de plaisir. Raoul son mari lui avait dit qu’elle serait traitée comme elle le devait et que le déroulement de la soirée pourrait la surprendre. Elle était à la fois impatiente et un peu craintive à l’idée de ce que pourrait lui imposer son homme, mais elle savait qu’il ferait ce qu’il faudrait pour qu’elle soit satisfaite.
    En versant à boire aux convives elle avait largement dévoilé ses charmes et chacun avait pu tout à loisir admirer ses cuisses musclées et le début de ses fesses juste cachées par la jupette. Les pointes des ses seins se dressaient, provocants, devant son assistance.
    Ils étaient venus au spectacle et ils allaient en avoir pour leur argent, car Raoul lui avait dit que chaque participant devrait régler une somme de 500 euro pour avoir le privilège de la voir fessée. Elle savait qu’à ce prix là ils ne se contenteraient pas de a regarder se faire rougir les fesses par son mari. Nul doute qu’ils auraient d’autres exigences et qu’elle devrait subir d’autre outrage que la fessée en public. Elle acceptait bien volontiers ce qui l’attendait.
    Les hostilités commencèrent par l’obligation pour elle de commencer un mini streep tease , elle retroussa lentement sa jupe en passant devant chacun la faisant monter et redescendre sur ses cuisses pour la fixer à sa taille dévoilant ses fesses que cachaient la ficelle d’un minuscule string noir au triangle transparent sur son sexe.
    En prenant bien soin de se pencher le plus possible elle prit les deux cotés du string pour le faire glisser le long de ses jambes et le laisser tomber à ses pieds, les invités pouvaient admirer ses lobes charnus qui cachaient mal son sexe entrouvert aux regards des hommes qui ne perdaient pas une miette du spectacle prometteur qui s’offrait à eux.
    Raoul qui s’était levé et avait disposé un haut tabouret de bar au centre de la pièce et s’était assis laissant une jambe pendante et l’autre qui touchait le sol, fit venir Delphine près de lui et la basculait alors sur sa jambe présentant son beau fessier au regards des invités jambes bien écartées afin de ne rien cacher de la séparation des deux fesses. Delphine attendait sagement que son homme commence à lui administrer la fessée pour laquelle les spectateurs présents avaient déboursé autant d’argent. Et imaginant la suite de la soirée elle se dit que pour débourser ils allaient sûrement débourser et pas seulement leur argent mais aussi leurs « bourses » qu’elle espérait bien remplies.
    La main de Raoul commençait à tomber sur les fesses offertes de Delphine, régulièrement, presque mécaniquement au rythme d’un métronome bien réglé, doucement plus de plus en plus crescendo, en montant dans la vigueur des claques, de plus en plus fort.
    Les fesses de la jeune femme, blanches avant la fessée prenaient progressivement une couleur rose, puis rouge pour enfin passer à l’écarlate. La fessée avait durée une bonne demi heure et Delphine avait maintenant les fesses colorées sur toute leur face, elle avait eu un orgasme furtif qui était resté inaperçu des spectateurs mais que Raoul avait ressenti connaissant parfaitement sa femme.
    La fessée terminée Delphine se dirigeait vers le plus proche d’elle et ils se firent un plaisir de toucher son derrière les uns après les autres pour constater la chaleur qui s’en dégageait.
    Puis Delphine en parfaite maîtresse de maison commençait à ouvrir la braguette de l’un d’eux pour poser se lèvres sur la verge gonflée qui se présentait à elle. Appliquée à sucer la colonne de chair, elle faisait son travail avec dextérité et sa victime ne mit pas de temps à éjaculer dans sa bouche. Avec un grand sourire à son mari elle passait au suivant et c’est ainsi qu’elle suça les six hommes les uns après les autres faisant moisson de sperme qu’elle se garda bien de ne pas avaler.
    Sa tache terminée Raoul lui fit retirer son chemisier afin de dévoiler sa belle poitrine puis ôter sa jupe ne lui autorisant que ses escarpins et ses bas. Positionnée à quatre pattes au milieu du salon elle fut prise par les six hommes pendant plusieurs heures, Raoul faisant varier les positions, tantôt couchée sur le dos jambes bien relevées, tantôt à quatre pattes. Les assauts répétés durèrent une bonne partie de la nuit et c’est repu et bien aspergée de sperme qu’elle se retrouvait sous la douche afin de se purifier. Une fois revenue au salon elle constatait que les invités avaient désertés les lieux et découvrait un coupelle remplies de billets de 100 euro. Le total faisait 3000 euro. Elle avait donc vendu son corps pour cette somme et cela ajoutait à son plaisir personnel.
    Une coupe de champagne à la main Raoul lui versait un verre à son tour une coupe et la prenant sur ses genoux après l’avoir faites mettre à plat ventre, lui administra une nouvelle fessée tout en caressant son sexe à nouveau humide de bonheur. Delphine ne tardait pas à jouir bruyamment sous la caresse et les claques qui mettaient ses fesses une fois encore en feu. C’est assis sur lui qu’il la prit avant qu’elle prenne son sexe en bouche pour parfaire la séance. Rassasiés ils se couchèrent et s’endormirent dans les bras l’un de l’autre rêvant d’une future soirée sexe avec peut être des femmes au programme.

  • ariapetus a publié une note il y a 4 mois et 3 semaines

    Fessée au clair de lune
    La lune était pleine
    Elle y vit sa vaine
    Elle dit à son homme
    Que la grosse pomme
    L’avait inspirée
    Et qu’elle désirait
    Grasse à sa lueur
    Qu’il fit son bonheur
    En la retroussant
    Et administrant
    Une bonne fessée
    Durement méritée
    Il exécuta
    Ce qu’elle voulait là
    Dans l’herbe éclairée
    Elle fut retroussée
    Puis déculotter
    Les cuisses essartées
    La lune riait
    Ses fesses attendaient
    Elle était heureuse
    La belle amoureuse
    Quant la main à plat
    Sur son cul tomba
    La Lune éclairait
    105
    Tout jusqu’à sa raie
    Elle était offerte
    A la main experte
    Ses fesses chauffaient
    La lune dardait
    Plus fort ses rayons
    Sur le cul mignon
    Elu de son cœur ;
    Au bout d’un moment
    Cessa son tourment
    Elle avait voulue
    Sa fessée cul nu
    Elle l’avait reçue
    N’était pas déçue
    Une fois relevée
    Elle l’a embrassé
    Son joli fesseur
    17 novembre 2012

  • ariapetus a publié une note il y a 4 mois et 3 semaines

    Bonne et heureuses fesses de noël et joyeuses fessées pour l’année à venir:

    Calendrier 2018

    En janvier
    Prés du feu tu seras fessée
    Février
    Bien au chaud les fesses exposées
    Pour que Mars
    Te laisse des traces
    En avril
    Tu seras gentille
    Et en Mai
    Fesse ce qui te plait
    Début Juin
    Tu sentiras ma main
    En juillet
    Je te trousserai
    Mais en Août
    Les fessées s’ajoutent
    Et Septembre te feras étendre
    Pour qu’Octobre
    Te retrouve aux ordres
    Puis Novembre
    Garderas la chambre
    Pour Décembre
    Mois de fessées tendres

    7 mai 2012
    101
    Un

    • Votre calendrier est charmant. Il est vraiment dommage que le père noël soit déjà passé sinon je lui j’aurais à coup sûr demander ce calendrier idéal en cadeau.
      Un bien beau planning pour rêver aux rougeurs de 2018.
      Merci ! 😉

  • ariapetus a publié une note il y a 5 mois

    Bonnes fêtes de fin d’année à tous les adeptes de la fessée entre adultes Bonne fesses de noël.

  • ariapetus a publié une note il y a 5 mois et 1 semaine

    Le ciel était d’un bleu éclatant comme on en rencontre que dans la mer des caraïbes, l’eau était calme, une véritable mer d’huile, tranquille et apaisante.
    Jonas, Véra son épouse, Jean Charles et Coraline, quatre amis très intimes, avaient projeté une balade jusqu’à l’ile de la Dominique distante de quelques encablures entre Martinique et Guadeloupe.
    Parti de la résidence du Bouquet à Sainte Luce, ou ils étaient descendu, ils avaient loué un magnifique bateau à moteurs pour visiter les environs.
    Le soleil était déjà haut quant les puissants moteurs se mirent à vrombir sous les doigts experts de Jean Charles. Peu de bateaux croisaient au large et c’était donc une superbe journée de découverte et de farniente qui se présentait à eux.
    Assises à l’avant du bateau les deux femmes, Véra la brune et Coraline la blonde, avaient ôtées leur haut de maillot et s’offraient aux rayons du soleil avides de chaleur et prêtes à être halée par l’astre brulant.
    Au bout de quelques minutes Coraline dit à Véra :
    « C’est dommage de ne pas s’exposer totalement avec un si beau soleil, nous sommes seul en mer avec juste nos maris, retirons nos slips pour profiter pleinement de ses rayons. »
    « Tu crois, lui répondit Véra, mais je ne peux pas me mettre de crème dans le dos seule. »
    « Ne t’inquiète pas, je vais te mettre de l’huile et tu en feras de même pour moi. »
    Joignant le geste à la parole Coraline entreprit de retirer le slip de Véra qui se tournait aussitôt sur le ventre pour recevoir l’huile protectrice. Coraline s’appliquait a bien huiler sa brune amie, caressant délicatement les reins de sa compagne, glissant sa main droite sur les fesses offertes à la main douce mais ferme de son amie. Enhardie par la docilité de Véra, Coraline insinuait soudain une main entre les lobes des fesses offertes à la caresse. Véra, pour la forme, poussait un petit cri peu audible mais Coraline, sans se démonter, continuait l’exploration des fesses rebondies et lui assenait quelques tapes assez fortes sur la partie charnue de la jolie brune.
    Véra tentait alors de protester lorsque sa blonde amie lui répliquait :
    « Arrête ! Tu aime cela je la sais. »
    Allusion faites aux différentes conversations qu’elles avaient eut avec leurs époux et au cours desquelles Véra avait, à plusieurs reprises évoquée la fessée qu’elle aimait recevoir le plus souvent possible. Oui elle aimait cela et ne pouvait imaginer qu’elle ne soit pas, un jour prochain, couchée sur sa belle amie, fesses nues, offerte à une fessée plus sévère et certainement plus coquine.
    Coraline avait maintenant terminée de huiler Véra et c’était donc à son tour de faire profiter la blonde de ses caresses. Coraline, qui avait elle-même retiré son slip, s’était allongée sur le ventre et offrait ses fesses aux mains de Véra qui profitait de l’instant présent pour claquer, à son tour, le fessier de la jeune femme maintenant à sa merci. Coraline qui n’avait jamais reçue la fessée, souhaitait profondément tant Jonas et Véra lui en avaient vanté les mérites, amoureuse, punitive, érotique et autres, se laissait faire en espérant que cet essai serait prochainement « transformé ». Toutes deux se sentaient prêtes à se fesser mutuellement et espéraient que cette croisière serait le déclencheur. Du poste de pilotage Jonas et Jean Charles, qui n’avaient rien perdu de ce charmant tableau, se regardaient avec un sourire de connivence.
    Le « Nirvana »beau bateau de croisière fendait la vague avec calme et sérénité sur les eaux de ce lagon idyllique. En capitaine aguerri, il était né dedans, Jean Charles menait l’embarcation de main de maître La journée se déroulait à merveille, les deux femmes, un peu émoustillées par leur massage respectifs, se prélassaient sur le devant du bateau exposant leurs corps ; tantôt pile, tantôt face.
    Après un copieux déjeuner préparé par Jonas pris sur le bateau, ils accostèrent au port du « Rozeau » capitale de « l’ile nature » comme se plaisent à le dire les responsables du tourisme de l’endroit.
    Ils y arrivaient en fin d’après midi pour obtenir une place au port afin d’y passer la nuit avant d’entreprendre le lendemain matin la visite de cette ile enchanteresse découverte un dimanche, ce qui lui a donné son nom par de la part de son découvreur le célèbre navigateur Christophe Colomb le 3 novembre 1493.
    Marchant sur les traces du Génois nos quatre amis avaient décidé d’aller jusqu’à la réserve indienne, au centre de l’ile, occupé par les descendants des indiens « Arawak et Caraïbes ».
    La soirée s’annonçait chaude et les quatre amis avaient diné dans un des restaurants du port, peu fréquenté à cette saison, face à la mer aux eaux turquoise, dans un décor de rêve et le repas terminé ils rentraient prendre un dernier verre sur le bateau.
    Arrivés au bateau, Jean Charles entreprit de servir un dernier verre, c’était son rôle dans l’expédition. Munis de leur breuvage pétillant, du champagne « la tsarine », la conversation allait bon train entre eux. Les deux femmes étaient vêtues de robe ultra légère laissant deviner, pour Véra, son string assortie à sa robe car elle ne portait que très rarement de soutien gorge et, pour Coralie on pouvait également apercevoir son string et son soutien gorge qui se détachait sous sa robe blanche aussi transparente que celle de couleur mauve que portai son amie.
    Le diner avait été bien arrosé et la coupe de champagne qu’ils prenaient ajouté à la chaleur étouffante et moite, continuait à émoustiller les deux filles qui se retrouvaient vite dévêtues ne gardant que leurs strings et talons hauts. Robes et soutien gorges ayant été négligemment jeté sur le sol. Au son de la musique de Franky Vincent qui s’échappait du poste de la radio de la grande cabine, les deux femmes se prirent dans les bras l’une de l’autre pour commencer un slow sensuel sous le regard amusé des hommes. Vêtues de leurs seuls strings et chaussées de talons elles offraient un spectacle excitant aux deux males qui commençaient a avoir un début d’érection. Mais les deux filles avaient décidée de pousser le jeu le plus loin possible, après tout elles étaient aux Antilles, il faisait chaud et personne pour les juger alors Véra, tout en dansant caressait les seins de Coraline dont les tétons étaient fièrement dressés sous les attouchements de son amie. Coraline avait, quant elle, posée ses mains bien à plat sur les fesses de Véra et glissait un doigt entre sa raie afin d’aller à la recherche de la ficelle ridiculement petite du string de sa partenaire. Leurs deux bouches ne tardaient pas a se rencontrer et s’entrouvrir pour un baiser fougueux et appuyé, leurs langues se mêlant avec avidité. La chaleur au dehors était encore forte et l’ambiance dans le bateau venait de monter d’un cran.
    Tout a coup, Coraline se reculant prenait la main de Véra et l’entrainait vers le lit de la cabine principale ou, une fois arrivée elle la faisait coucher sur le lit douillet puis s’allongeait à son tour à ses côtés et entreprit de lui retirer son string tout en reprenant ses lèvres. Véra, en fille docile, la tête chavirée par l’alcool et ma chaleur, mais parfaitement consciente e ce qui allait se passer, levait les deux jambes offrant ainsi la vue de son sexe intégralement épilé au regard de sa douce amie et se laissait retirer le petit bout d’étoffe qui cachait à peine ses lèvres intimes. Sans lâcher les lèvres de la belle brune, Coraline retirait elle-même son propre string et portait la main entre les cuisses de sa partenaire qui les écartaient largement pour donner plus facilement son sexe aux doigts experts qui la fouillait. Coraline introduisant deux doigts dans le vagin de la brune commençait alors un mouvement de va et vient à l’intérieur de la jeune femme afin de la faire parvenir à l’extase. Véra ne tenant plus ne tardait pas a jouir violemment sous la caresse de son amie attirant vers le lit les deux hommes qui fumait dehors en buvant une nouvelle coupe de champagne tout en admirant le duo.
    Véra, un peu tourneboulé par la séance de doigtage entendait Coraline lui dire :
    « Alors ma belle, tu as bien jouie ? Tu aime cela ma petite cochonne, maintenant je vais te donner la fessée, je sais que tu aime autant cela que de jouir, après tu vas me donner du plaisir avec ta langue sur mon sexe et me faire jouir à mon tour. »
    Joignant le geste à la parole Coralie retournait alors Véra sur le ventre et entreprit de commencer à fesser les fesses rebondies de sa complice. Véra qui ne supporte pas la tendresse dans la fessée criait : « Plus fort, plus fort, l faut que mon cul soit rouge et que j’ai mal aux fesses après. » Coralie tapait alors de plus en plus fort sur les jolies fesses de Véra qui, très vite, prenaient des couleurs passant du rose au rouge vif.
    Après cette bonne fessée Véra se positionnait entre les cuisses de Coralie et entreprenait un cunnilingus sur le sexe de la brune excitée par la fessée administrée à la blonde et surtout par le fait d’être épiées par les deux hommes. Sous la caresse buccale de Véra, Coralie ne tardait pas à exploser comme une véritable furie.
    Les deux hommes excités par les ébats de leurs compagnes s’étaient rapproché de la couche ou se trouvaient las deux baccantes et tout en sirotant leurs coupes de champagne se régalaient du spectacle qui s’offrait à leurs yeux.
    Leur jouissance exprimée les deux amies burent une dernière coupe à leur tour et chacun rejoignait sa couche non sans que les filles n’aient donné leur corps aux assauts de leurs hommes respectifs.

    LE DEPART POUR SALIBIA

    Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque tout notre petit monde se réveillait le lendemain matin. Comme la veille la chaleur était étouffante mais c‘était bien ce qu’ils étaient venu chercher dans cette ile paradisiaque. Ils avaient décidé de se rendre par la mer dans le petit port de « Salibia, » pour cela ils devaient barrer en direction de « Pointe Michel », passer au large de « la soufrière » puis « Berakua », « la plaine » , « Rosalie » et « Castel Bruce » pour arriver à « Salibia » en fin de journée.
    Quand ils avaient préparé leur incursion sur cette ile, ils avaient noté qu’elle était l’une des plus sauvages des Antilles. Présentée par les professionnels du tourisme comme une ile d’aventure et un véritable paradis pour les chasseurs d’images et amateurs d’impression fortes, ils ne se doutaient pas en voguant vers « Salibia », l’aventure exceptionnelle qu’ils allaient vivre.
    Animés par une envie folle de découvrir ce territoire qu’on dit sauvage, primitif, splendide, mélancolique et paresseux, ils avaient décidé de visiter en 4×4 la forêt tropicale. L’ile avait été peuplée, initialement, par les indiens « caraïbes » et découverte, un dimanche par Christophe Colomb, ce qui lui valu le nom de Dominique, en novembre 1493, elle a été l’objet de différents combats entre Anglais et Français pour devenir autonome et indépendante en 1956.
    Les indiens se sont battus avec force contre l’envahisseur et c’est grâce aux reliefs escarpés de l’ile et ses forets denses et sauvages qu’ils ont pu échapper à l’extermination à laquelle ils étaient voués. En 1903 les Anglais leur concédaient quelques terres en pleine propriété ce qui constitue aujourd’hui « l’indian caraïbe réserve », grande de 1480 hectares, petit territoire groupé autours de la ville de « Salibia » située au nord est de l’ile. C’est cette partie du territoire que les quatre amis avaient décidé de visiter.
    Pour l’heure ils étaient confortablement installés sur le pont arrière pour déjeuner avant de débarquer dans le petit port de l’ile. Ils mouillaient au large des cotes et admiraient le paysage enchantersque qu’offrait cette perle des Antilles.
    Un verre de « ti ponch » à la main, ils s’apprêtaient à déguster une superbe langouste mayonnaise accompagnée de riz à la créole. Ils devaient prendre possession de leur véhicule d’excursion vers 14 heures, ils avaient donc largement le temps de profiter des bienfaits de leur déjeuner. Les filles avaient ce regard complice qui ne trompe personne et annonce de nouvelles escapades charnelles à venir. Les deux hommes devisaient calmement de la plastique de leurs deux épouses.
    «- Elle sont belles, disait Jonas.
    -Et elles font bien l’amour, répliquait Jean Charles.
    -Elles réalisent leurs fantasmes ici.
    -Et les nôtres également, ajoutait le capitaine.
    -Tu sais intervint à un moment Jonas, il parait que cette ile a environ trente chutes d’eau qui forment des piscines naturelles.
    -Oui, j’ai lu aussi qu’il y a 365 rivières et huit sortes de forêts tropicales.
    -Il faut voir le « Lac bouillant » paraît-il.
    -Bien sur et les sommets tel que le « Morne diablotin » et le « Morne trois pitons ».
    -Pour le moment, contentons nous s’aller à la réserve faire connaissance avec les « indiens caraïbes », je ne pense pas que nous pourront tout durant notre court séjour.
    -Tu as raison, concluait Jean Charles, établissons pour l’heure notre itinéraire. »
    Les deux femmes allongées sur le « « sundesk » ne se préoccupaient pas de ces détails terre à terre, elles goutaient au plaisir de la bronzette, tout en se caressant mutuellement. Leurs lèvres se touchaient avec passion, bouche entrouverte pour laisser leurs langues se fouiller avec gourmandise, elles vivaient l’instant présent sans arrières pensées.
    Tout a coup, Véra quittant les lèvres de Coraline déclarait très calmement :
    « -Tu sais j’aime bien que nous fassions l’amour ensemble.
    -Moi aussi, répondait la blonde, j’aime te sucer, te caresser, fouiller ton sexe et surtout te donner la fessée comme une vilaine fille que tu es.
    -Oui ma chérie, moi aussi, déjà je suis prédisposée à ce genre de traitement avec Jonas, mais notre expérience commune m’a ouvert les yeux et j’avoue qu’il ne me serait pas désagréable d’être fessée par vous trois.
    -Et bien je te propose, ce soir, de partager a grande cabine tous les quatre et qu’importe ce qui arrivera, nous assumerons.
    -Oh oui, répondait Véra avec une lueur gourmande dans les yeux. »
    En guise d’accord elle offrit, à nouveau, ses lèvres à son amie qui lui tapotait les fesses en lui disant :
    « -Tu vas voir, ma douce, la fessée que nous allons te mettre ce soir, tu vas jouir sous les claques qui vont s’abattre sur tes fesses et tu vas donner tes trésors à nos deux hommes.
    -Toi aussi.
    -Ok, c’est une découverte, mais j’aime cela autant que toi maintenant, ce doit être une bonne maladie bien contagieuse. »
    En proie à cette délicieuse promesse, les deux femmes se levèrent et rejoignirent leurs hommes pour siroter une boisson fraîche avant d’aller faire un peu de shopping dans les rues de « Sabilia » pour acheter de quoi diner.
    De retour au bateau, un verre de « Ti ponch » à la main, Jonas fit une grosse salade exotique avec les ingrédients achetés au marché permanent de la petite bourgade où ils étaient accostés. Le repas bien arrosé était un prélude à la soirée qui s’annonçait chaude pour les deux femmes.
    Après s’être restaurée Coraline laissant la vaisselle entrainait Véra dans la grande cabine et lui retirait robe, string et talons. Véra en fit autant et les deux filles se retrouvaient nues, allongées sur le lit assez vaste pour quatre personnes, à plat ventre, fesses offertes aux claques à venir. Jonas et Jean Charles pénétrant dans la cabine retiraient leurs shorts et chaussures pour se retrouver nus, à leur tour. Couchés à coté de leurs femmes respectives la tentation était grande d’abattre la main sur les deux jolies paires de fesses à leur disposition. C’est Jonas qui commençait à fesser Véra imité aussitôt par Jean Charles qui donnait sa première fessée à Coraline. La musique créole sortant des hauts parleurs de la radio du « Nirvana » couvrait le bruit des mains qui fessaient les deux complices.
    Au bout de quelques minutes Jonas dit à son ami :
    « -Et si on changeait de victime ? »
    Jean Charles se levait aussitôt pour échanger sa place avec son alter-ego et sans que les deux femmes n’aient pu réagir, ils étaient l’un à la place de l’autre et reprenaient leur séance en ayant simplement changés de fesses. Pendant plusieurs minutes les deux sirènes furent fessées, plus copieusement pour Véra habituée à de tels sévices librement consentis et plus doucement pour Coraline qui faisait son apprentissage de la fessée.
    Au cour de leurs fessées mutuelles les deux filles avaient mêlées leurs lèvres et leurs langues. La fessée terminée elles se couchaient sur le coté, cote à cote, face à face, et entreprirent de se donner du plaisir en se caressant le clitoris et introduisant leurs doigts dans l’intimité de l’autre. Elles ne tardèrent pas à exploser ensemble tant leur excitation était grande.
    Jonas et Jean Charles s’étaient servi deux coupes de champagne et attendaient que leurs épouses reprennent leurs esprits. L’instant d’après, tous les quatre buvaient doucement le délicieux breuvage pétillant qui glissait dans leurs gorges comme un nectar.
    Véra dit soudain à Coraline :
    « -Regarde dans quel état nous les avons mis, avoue que nous ne pouvons décemment pas les laisser ainsi.
    -Tu as raison ma belle, nous devons faire en sorte que les deux grosseurs qu’ils ont entre les jambes deviennent un peu plus flasques afin de les calmer un peu. »
    Véra, experte en la matière, se laissait tomber aux genoux de Jonas et entreprit de prendre dans sa bouche la longue verge dressée qui se présentait à elle. Coraline l’imitait et s’en suivit un mouvement commun de sussions quant elle eut avalée à son tour le membre de Jean Charles gonflé de sève. Devant autant de bonne volonté, les deux hommes ne résistaient pas longtemps à leurs femmes et explosaient d’un coup dans leurs gorges ;
    Allongées à nouveau sur le grand lit, ils reprenaient leurs esprits sachant tous les quatre que la nuit ne faisait que commencer.
    Après s’être assoupi quelques minutes, Coraline, à nouveau en pleine forme, couchée à coté de Véra, se tournait vers elle et entreprenait de la réveiller par des tendres baisers sur la joue, les lèvres et les yeux. Véra se laissait faire en reprenant ses esprits. A nouveau les deux adeptes de « Lesbos »se retrouvaient bouches liées et mains fouillant l’intimité de l’autre. Leur état eut pour effet de réveiller les deux hommes charmés par le délicieux tableau que formaient leurs épouses nues et mêlées.
    Une fois repus par leurs baisers intimes Véra fit mettre Coraline à quatre pattes sur la couche et sa main allant du sexe de la blonde à sa porte dérobée entreprit de lui lubrifier l’anus. Coraline sursautait mais confiante se laissait faire. C’est a ce moment que Véra fit un signe à Jonas qui se positionnait derrière le fessier de sa partenaire du moment, fessier largement ouvert et qui ne demandait plus qu’a recevoir un gros pieu de chair, et pénétrait entre les reins de la jolie blondasse qui tendait sa croupe vers le mari de Véra. Coraline comblée se faisait sodomiser comme une professionnelle et sentait les testicules du mâle qui la prenait ainsi qui battaient sur se fesses au rythme des coups de buttoir de Jonas.
    Véra s’était allongée sur le dos et offrait sa vulve au regard de Jean Charles. Sans un mot, il vint se positionner entre les cuisses de la brune et la pénétra sans autre forme de procès. Bientôt les deux hommes éclataient dans les deux femmes et retombaient épuisés à leurs côtés. Nullement rassasiées, Véra et Coraline se positionnaient tête bêche pour gouter au plaisir du « cunnilingus ». La nuit s’acheva, courte mais intense après que Véra ait reçu une dernière fessée des mains de Coraline.
    Le lendemain matin le lever fut difficile, les deux nymphes avaient les yeux cernés et Véra sentait quelques démangeaisons au niveau de ses fesses. Qu’à cela ne tienne elle en avait vue d’autres et c’est le cœur plein d’entrain que notre petit monde, après avoir pris un copieux déjeuner, se dirigeait vers la ville pour prendre possession du 4X4 qu’ils avaient loues la veille.
    Les formalistes d’usage effectuées ils étaient, à présent, en direction de « l’indian Caraïbe réserve » située au centre de l’ile et suivaient pour cela la route tracée par les premiers habitants.
    Au fur et à mesure qu’ils progressaient, la végétation luxuriante leur faisait découvrir la flore typique de cette ile véritablement nature tel que des « manguiers, des corossols et des gommiers » .Peut être au détour d’un chemin, plus tard, croiseront ils le fameux « Sisserai », grand perroquet au ventre pourpre et aux ailes vertes, unique au monde et devenu l’emblème de « la Dominique »
    Au bout de deux heures l’équipe arrivait à la fin du parcours empruntable en véhicule à moteur, ils devaient donc abandonner le 4×4 au relai situé au début du sentier ouvert en 2011, le « Waitu kukitu national trail » long de 185 kilomètres, qui traverse le territoire du sud au nord. C’est par ce chemin qu’on peut découvrir un lac bouillonnant alimenté par certaines rivières et menant aux chutes telles que celles de « Victoria, Sara Sori ou Middelhan ».
    Munis de sac à dos, gourdes pleine de liquide frais et chaussés de chaussures adaptées à la marche, les quatre aventuriers amateurs commençaient leur progression sur le « WNT » en direction du sommet des pitons volcaniques situés au cœur de la réserve. Le chemin s’enfonçait dans la forêt tropicale et la « canopée » leur permettait d’avoir un peu de fraicheur.
    Il fallait une heure et demie pour parvenir au sommet du volcan éteint depuis bien longtemps mais toujours en sommeil aux dire des sismographes.
    Vers treize heures, après une heure de marche, le groupe décidait de se restaurer et les hommes sortaient de leurs cas les sandwichs confectionnés le matin même. Assis en rond ils dégustaient tous leur nourriture afin de reprendre des forces pour poursuivre leur escapade. Véra qui s’était en peu écartée du groupe pour satisfaire un besoin personnel bien logique, ne réapparaissait pas au bout de quinze minutes ce qui inquiétait Jonas, puis bientôt Coraline et Jean Charles. Ils appelèrent en faisant assez de bruit ce qui eut pour effet de faire envoler les oiseaux perchés sur les arbres alentour mais aucun écho de Véra.
    En proie à une angoisse de plus en plus grandissante au fur et à mesure que les minutes s’égrenaient, les trois amis cherchaient leur équipière pendant une bonne heure sans succès.
    Où était donc passée Véra ?

    MAIS OU EST DONC PASSEE VERA ?

    La brune épouse de Jonas s’était mise un peu à l’écart pour satisfaire une envie d’uriner car on peut être très libre sexuellement, il est des choses que l’on ne souhaite pas faire devant témoins.
    Et pourtant elle allait se donner en spectacle sans le vouloir, en effet, tapis dans l’épaisse végétation, trois indiens vêtus de costumes traditionnels l’observaient en silence. Elle ne les avait pas entendus venir. Au moment ou elle se relevait elle se sentie happée par des bras forts et solides qui ne lui laissait aucune possibilité de défense et un linge imbibé lui était plaqué sur le nez. Elle perdit connaissance immédiatement avec un petit bruit à peine audible.
    Elle n’avait même pas eut le temps de remonter son short et se retrouvait sur les épaules d’un de ses ravisseurs les fessé à l’air en pleine jungle tropicale, à leurs merci et s’éloignant, malgré elle, du campement où l’attendaient ses compagnons.
    Une heure plus tard elle se réveillait dans une grotte éclairée par d’immenses torches et face à trois solides gaillards âgés de trente à quarante ans, au visage peint de signes tribaux et vêtus d’un minuscule pagne. En ouvrant les yeux elle constata que le peu de vêtements qu’elle portait initialement était à côté d’elle et qu’elle était intégralement nue devant les trois mâles qui l’avaient enlevée. Dehors le soir commençait à tomber et la pénombre de la grotte ne lui permettait pas de se situer.
    « -Qu’est ce que je fais là ? Demanda Véra ? Pourquoi m’avoir enlevée ? Vous savez je ne suis seule et mon mari et ses amis vont me chercher, même prévenir la police. »
    En guise de réponse elle reçue un coup de fouet asséné avec force par l’un des ravisseurs. Tous trois restaient muets et sourds à ses demandes. Elle constatait que se mains étaient entravées et qu’elle était couchée sur une natte de bambous. Le coup de fouet avait laissé une large trace sur son corps et elle sentait la brulure lui mordre les chaires.
    Après un long silence pesant l’indien qui se tenait au milieu du groupe s’approcha d’elle et lui fit avaler une sorte de pate, assez agréable au gout, du reste. Puis il reprit sa place et l’attente se prolongeât.
    Au bout de plusieurs minutes Véra sentait son corps parcouru de tremblements incontrôlables et une chaleur indescriptible monter entre ses cuisses. Sans s’en rendre compte elle écartait celle-ci offrant à la vue des trois autochtones l’image de son sexe anormalement ouvert. Elle sentait que son puy d’amour se lubrifiait sans raisons apparentes compte tenu de sa situation actuelle qui n’était pas très reluisante. Mais c’était incontrôlable. Que lui avaient donc donné à manger ses tortionnaires pour qu’elle soit dans cet état proche de l’hystérie. La pointe de ses seins s’était durcie à l’extrême et la chaleur qui envahissait son entre jambes appelait à la pénétration.
    Les trois ravisseurs s’étaient approchés de la couche de leur victime et celui qui semblait être le chef se positionnait entre les cuisses de la malheureuse en exhibant de dessous son pagne un sexe qui aurait fait pâlir Rocco Siffredi, long de plus de trente cinq centimètres. Véra en découvrant le pieu ne s’étonnait pas de sa taille tant elle était en transe. Et même si son cerveau lui murmurait qu’elle allait être écartelée par le monstrueux membre, son corps le réclamait. Que lui arrivait-il, certes elle était prête depuis longtemps à de nouvelles expériences mais là, elle allait recevoir l’hommage d’une colonne de chair digne d’un bourricot.
    Elle ne fut pas surprise d’accueillir en elle la totalité du sexe. Son violeur, une fois introduit en elle, bascula sur le dos afin de présenter les fesses de la suppliciée au second indien qui sans un mot introduisit son sexe, un peut plus petit, mais de belle taille tout de même, entre les reins de Véra qui sentait les deux violeurs se rejoindre en elle. Ses fesses, pourtant habituée à être sodomisée, s’ouvrait à la bite qui pénétrait avec force dans son ventre et elle ressentait une douleur inconnue. Quelques minutes de ce régime à double pénétration et ils éclataient en elle en prononçant quelques formules inaudibles en langue locale.
    Au moment ou les deux ravisseurs qui la prenaient se répandaient en elle, Véra vit l’éclair du flash percer le début de nuit.
    C’était le troisième homme qui immortalisait cet instant, mais dans quel but ?
    Toujours en proie à une excitation maximum visiblement provoquée par ce qu’elle avait été obligé d’ingurgiter, Véra voulait d’autres assauts, même sison cerveau le refusait mais c’était contre sa volonté et c’est docile que le troisième larron la pénétrait sans ménagement.
    Son affaire terminée, tous trois disparaissaient comme ils avaient surgit dans l’épaisse forêt, sans bruit avec la rapidité d’un félin.
    Au bout de quelques heures, elle s‘était endormie épuisée, son réveil lui fit constater que ses mains avaient été déliées et qu’elle était toujours dans la grotte de plus en plus sombre en raison de la nuit qui tombait ce qui expliquait le manque de clarté dans l’antre des indiens.
    Timidement elle se dirigeait vers l’ouverture de la grotte, marchant difficilement tant elle avait les membres endoloris, son sexe lui donnait l’impression d’avoir englouti un régiment de hussards et que dire de ses fesses forcées par un pieu qui l’avait clouée contre son premier agresseur. Le sperme des trois violeurs coulait le long de ses cuisses et elle se sentait sale. Arrivée à l’entrée elle constatait qu’elle était dans le cratère d’un volcan éteint et que seul un minuscule sentie permettait d’accéder au sommet.
    Avait-elle rêvée ? Y avait-il réellement viol collectif ? Avait-elle été enlevée ou s’était-elle égarée au cours de son besoin naturel ?
    Autant de questions qui se bousculaient dans sa tête et auxquelles elle était incapable de répondre tant sa mémoire lui était déficiente.
    Tournant les yeux une dernière fois sur la couche de bambous qui l’avait accueillie elle constatait que ses vêtements avaient disparus. Elle était totalement nue dans cette forêt hostile à ses yeux et la nuit commençait à tomber réellement. C’est dans le plus simple appareil qu’elle commençait à gravir le flanc du cratère pour rejoindre le sommet et bénéficier d’un peu plus de luminosité. Parvenue au sommet elle se laissait tomber à terre épuisée par l’effort qu’elle venait d’accomplir.

    L’ANGOISSE

    Au bout de trente minutes, les recherches pour retrouver Véra se révélaient infructueuses, l’angoisse montait au fur et à mesure que le temps s’égrenait. Les trois amis décidaient tout de même de poursuivre leur équipée sur le sentier en direction du piton volcanique avec la certitude de retrouver Véra en chemin.
    Pendant plus de deux heures ils scrutaient le moindre recoin de forêt, attentifs au plus petit bruit qui leur semblait étrange et dans cette forêt des bruits il y en avait beaucoup.
    Ils avançaient à la queue leu leu, ne perdant pas un seul instant. Jonas était très inquiet, ce n’était pas le genre de Véra de disparaître aussi longtemps, même pour faire une blague. Coraline laissait parfois les larmes qui l’envahissaient couler le long de ses joues et Jean Charles craignait qu’ils ne retrouvent pas leur amie le soir même.
    Au Ils progressaient sur le sentier sinueux et ne tardait pas à se rapprocher du sommet du piton rocheux dont ils savaient que le centre renfermait un cratère. La végétation était belle et diverse fleurs et herbes embaumaient l’atmosphère, ils pouvaient sentir leurs effluves monter jusqu’à leurs nez, moindre compensation en ce temps d’angoisse partagée.
    Coraline sentait bientôt une forte odeur aphrodisiaque qui prenait fortement la tête, elle en fit la remarque aux deux hommes qui, au contraire, sentaient pour leur part une odeur nauséabonde prononcée.
    Coraline inspectait les lieux pour comprendre d’où venait cette senteur si particulière qui commençait déjà à la mettre dans un état de transe. Son sexe semblait gonfler dans son mini short et elle avait le cœur qui s’était mis à battre plus vite depuis quelques minutes. N’y tenant plus elle entreprit de glisser une main dans son short pour atteindre son sexe et se donner du plaisir devant les deux mâles médusés.
    Jean Charles la regardait telle une baccante en proie aux forces du mal et du sexe et lui dit :
    « -Cora, on a peut être mieux à faire que de te regarder t’envoyer en l’air pendant que Véra est peut être en danger.
    -J’y peu rien, répondait-t elle, c’est plus fort que moi, c’est cette odeur j’en suis sur. »
    Jonas recherchait des yeux d’où pouvait bien provenir cette désagréable odeur qui semblait porter Coraline à l’extase. Tout a coup il aperçut des champignons étranges et constatait que la puanteur venait de ceux –ci. Les champignons avaient une forme phallique qui ne manquait pas de surprendre. Jonas se souvenait d’avoir lu dans les prospectus remis au départ de « Sabilia » qu’en effet poussaient sur les flancs des pitons volcaniques en particulier sur les coulées de laves vielles de 600 «à 10000 ans des iles du Pacific sud. Appelé par les autochtones « le champignon magique », le « Mamalu o washine », c’est son nom savant, a été découvert en 2001 son étude publiée dans le « Journal of médicinal mushrooms » par « John Holliday et Noch Soule » deux médecins qui s’étaient rendu sur place pour faire leur étude.
    Coraline était donc tombée sur un parterre de champignons qui vous envoi au septième ciel le dit la croyance locale. Et en fait de croyance les faits étaient là.
    Devant son incapacité à calmer ses ardeurs frénétiques, Jonas et Jean Charles furent obligé de tenter de la calmer de force et pour cela ils ne voyait que la solution de lui administrer une fessée si violente qu’elle arriverait peut être a apaiser ses sens. La saisissant tous les deux la pauvre Coraline se retrouvait rapidement, short à mi cuisses, et les deux garçons commençaient à lui administrer une fessée d’enfer sans aucuns préliminaires. Loin des jeux érotiques de la veille, elle se débâtait avec vigueur pour échapper aux claques puissantes qui tombaient sur ses fesses vite écarlates tant la correction à quatre mains était forte.
    Au bout d’un bon moment de ce régime ou les deux hommes s’étaient relayés sur le derrière de la blonde pour la fesser au plus fort qu’il était possible afin de la ramener à la raison Coraline connaissait un violent orgasme produit par les effluves du champignon magique et la fessée malgrè le mal qu’elle ressentait sur ses fesses fragiles encore vierges il y a quelques jours de toutes traces de claques.
    Jonas et Jean Charles, pas très fiers de la façon dont ils s’y étaient pris pour tenter d’exorciser leur compagne, attendait qu’elle reprenne ses esprits. Sous les claques Coralie était tombée par terre pour tenter d’échapper au régime que lui imposait son mari et son ami. Après l’orgasme foudroyant qui l’avait atteinte elle gisait au sol et elle mit quelques minutes pour reprendre ses sens, ouvrant les yeux d’un air hagard et reprenait conscience avec la réalité :
    « -Que s’est-il passé ? demandait-elle.
    -Tu as été hypnotisée par l’odeur de ces champignons vraisemblablement.
    -Mais pourquoi suis-je fesses nues et comment se fait-il que j’ai si mal aux fesses ? »
    Les deux hommes se regardèrent sans oser croiser le regard de Coraline.
    Remis de leurs émotions et toujours affreusement inquiet sur le sort de leur amie disparue, les trois compères reprenaient leur marche en direction du sommet du piton rocheux qui semblait avoir englouti Véra en son ventre. Arrivés au bord du précipice qui annonçait le début du cratère, ils constataient qu’il leur était impossible de descendre dans le gouffre béant et s’apprêtaient à rebrousser chemin en continuant à chercher leur brune amie disparue depuis presque huit heures, quand un détail attira l’attention de Coraline. Tapie dans le sous bois, cachée par la végétation elle aperçue une masse blanchâtre allongée sur le sol à quelques mètres du précipice. Avertissant les hommes, ils s’approchaient doucement ne distinguant pas très bien dans la pénombre qui maintenant tombait sur le pic montagneux de quoi il s’agissait.
    Avec précautions ils arrivèrent auprès de la masse et découvraient Véra, entièrement nue couchée en position de fétus, endormie, épuisée par son aventure. Ils poussèrent un ouf de soulagement et Coraline se jetait sur son amie pour la couvrir de baisers pendant que Jonas et Jean Charles s’étreignaient enfin libérés de leur angoisse persistante depuis la disparition de Véra. Reveill2e doucement par les baisers de Coraline, Véra ouvrait les yeux et bondissait dans les bras de son mari toute à sa joie des retrouvailles inespérées.
    Un peu plus tard, installées sous la tente de secours contenue dans les sacs des hommes et réconfortés par quelques victuailles séchées, Véra essayait de rassembler ses souvenirs et racontait comment les indiens locaux l’avaient enlevée :
    « -J’étais en train de me relever, après avoir uriné quand j’ai sentie un linge se poser sur mon nez et ma bouche, puis ce fut le trou noir jusqu’à mon réveil dans une grotte cachée dans le cratère du volcan où vous m’avez trouvée. J’étais attachée et j’ai le vague souvenir d’être dans un état second mais dans un état d’excitation extrême tel que j’aurais pu me donner à un régiment. Ils n’étaient que trois me semble t-il, et je suis heureuse que leur forfait accompli ils soient parti.
    -C’est exactement ce que j’ai ressentie, appuyait Coraline. »
    Blottie dans les bras de Jonas, Véra ne semblait pas avoir trop souffert des sévices infligés par ses ravisseurs et la nuit se termina dans un calme serein tous apaisés d’avoir retrouver Véra en vie.
    Le lendemain ils rebroussaient chemin pour rejoindre leur 4×4 et quittaient « Salibia » à bord de leur puissant bateau pour ralier Fort de France.

    A L’EPREUVE DU « MAMALU »

    Revenus sur le bateau et après ces différentes aventures mouvementées les quatre amis goutaient aux joies des retrouvailles. Coraline rêvait béatement aux souvenirs de ses étreintes avec Véra, Jean Charles était heureux que son épouse ait enfin réalisée ses fantasmes les plus secrets, Jonas un peu jaloux que Véra ait réagie favorablement aux assauts de ses ravisseurs, rongeait son frein dans l’attente de retrouvailles complètes et Véra, encore sous l’effet de son aventure imaginait la prochaine soirée à venir entre eux quatre.
    Pour l’heure ils allaient passer leur dernière nuit à la résidence du « Bouquet » en Martinique devant un copieux repas arrosé de « ti-ponch » et accompagné de « Lambis » au colombo confectionné par Véra dans leur appartement de location.
    La soirée était belle et avait été bien arrosée, il fallait se remettre des aventures survenue sur l’ile de la Dominique et surtout profiter pleinement des quelques heures qui restaient à passer dans les caraïbes.
    Véra qui avait pris gout à la cure de « Mamalu » qu’elle avait faites bien malgré elle pendant sa courte captivité, avait glissée dans la sauce des « lambis » quelques morceaux de champignons magiques conservés après sa libération. Mais elle s’était bien gardée d’en informer Jonas et leurs amis.
    Après un diner bien arrosé, les esprits étaient légèrement échauffés et chacun était quelque peu émoustillé. Les deux femmes vêtues de robes transparentes dévoilaient leurs corps juste cachés par de minuscule strings et soutiens gorge unis. Les hommes portaient un sort tant la chaleur était encre lourde en cette fin de journée d’aout. Les filles se tenaient côte à côte la main admirant leur plastique respective. Parfois l’une d’elle se laissait aller a caresser plus qu’il ne fallait sa copine, une fois sur la cuisse, une autre fois le lobe d’un sein ou encore un baiser chaud et chaste sur la joue.
    La conversation avait vite tournée autour du thème du sexe et l’alcool aidant tout notre petit monde était bien chaud et prêt à franchir des étapes nouvelles et s’aventurer dans des contrées encore ignorées d’eux quatre.
    L’effet des « champignons magiques » commençait à se faire sentir sans que personne ne s’en rende compte.
    Véra la tête posée sur le sein de Coraline caressait les cuisses de sa blonde amie qui appréciait le mouvement doux de la main qui remontait entre ses cuisses et s’immobilisait sur le rempart formé parla fine cloison de tissu du string e la brune que Véra sentait humidifié. Coraline ? a son tour caressait les seins de sa belle brune et avait posée sa main dans l’encolure de la robe pour aller chercher dans le mini soutien gorge la pointe du mamelon de Véra. Elles se tendaient mutuellement les lèvres pour échanger un long baiser passionné mêlant leurs langues avec ravissement.
    Véra avait maintenant contourné le string de sa partenaire pour glisser deux doigts dans l’intimité de sa complice et Coraline malaxait avec vigueur le sein de la brune écrasant le téton avec force la faisant crier de plaisir. Les deux males assistaient avec gourmandise au spectacle donné par leurs deux épouses, une boule grandissante entre leurs jambes.
    Véra regardant du coin de l’œil cessa brusquement de caresser Coraline qui protesta vigoureusement ;
    « – Ah non, pas maintenant, j’ai envie de jouir !
    -Attend tu vas voir, je te promets que tout à l’heure tu apprécieras encore plus mes caresses. Soit patiente tu ne seras pas déçue, ne t’inquiète pas je vais te faire jouir ma belle et tu me donneras aussi mon plaisir excitées comme nous serons après ce que je vais faire faire à nos hommes. »
    Joignant le geste à la parole Véra se levait et se dirigeait vers Jonas. Arrivée devant lui elle abaissait le short de son homme exhibant une verge de belle taille à la vue de tous puis elle se plaçait devant Jean Charles et en fit de même en un tour de main, rapidement pour lui interdire toute retraite. A son tour le sexe à l’air fièrement dressé elle revint vers Jonas pour lui murmurer à l’oreille :
    « -C’est le moment de prouver ton talent mon amour, tu vas te mettre à genoux devant Jean Charles et il n’est pas question que je te fasse un dessin sur ce que je veux que tu lui fasses. Abasourdi par cette hardiesse de la part de Véra, Jonas s’exécutait et placé à genoux devant le sexe de son ami posait ses lèvres sur le gland et entrouvrait la bouche pour le laisser pénétrer dans sa gorge. Véra qui surveillait la manœuvre indiquait alors à Jonas ce qu’il devait faire :
    « -Ouvre bien la bouche mon chéri, passe bien ta langue sur cette belle verge, suce avec application, prends les testicules dans tes mains, je veux te voir faire une pipe comme une professionnelle. »
    Jonas sous l’emprise de sa femme et des champignons obéissait à la voie autoritaire de sa belle épouse. Coraline était scotchée à cette image de son mari debout devant leur ami, sa verge pénétrait dans sa bouche au rythme des mouvements de va et viens qu’il subissait. Elle était totalement inondée et avait ôtée son string afin de plaquer sa main sur son sexe et se masturber devant ce spectacle étonnant. Au bout de quelques minutes Véra ordonnait à Jonas de cesser la fellation qu’elle lui avait imposée et le faisait placer à genoux sur le canapé, fesses largement écartées. Elle positionnait son mari de manière à ce que ses fesses soient bien offertes à la vue de sa compagne. Coraline jouissait au moment ou Véra s’adressant lui intima l’ordre de la rejoindre. Un peu chancelante Coraline s’approchait de Jonas au moment ou Véra qui avait prévue son coup enduisait généreusement le petit trou de son mari à l’aide d’un lubrifiant. Jonas surpris par cette intrusion anale du doigt de son épouse écartait encore plus ses fesses afin de faciliter l’introduction des doigts. C’est alors que V&ra dit à Coraline :
    «- Positionne ton mari derrière le mien et fait toi-même pénétrer sa verge entre les jolies fesses de Jonas ».
    Puis s’adressant à Jean Charles elle dit :
    « -Fourre le bien, entre entièrement dans ses fesses et surtout laisse toi aller dans lui, je veux qu’il reçoives la plus belle giclée de sperme des sa vie. »
    Grisé par l’ambiance, l’alcool et la hardiesse des deux femmes, Jean Charles commençait à pénétrer dans les fesses de Jonas guidé par la main de Coraline et celle de Véra qui écartait délicatement les deux lobes de Jonas. Bientôt la verge de bonne taille de Jean Charles disparaissait complètement dans les fesses de son camarade et commençait alors la sarabande des couilles tapante sur les fesses de celui qu’il était entrain d’enculer.
    Au bout de plusieurs minutes la verge qui était gonflée au maximum laissait filtrer une grosse rasade de foutre chaud dans les fesses de Jonas pendant que Coraline pétrissait les bourses afin de les vider convenablement entre les cuisses de l’homme qui venait d’être sodomisé avec plaisir. Cette action terminée Jean Charles se retirait du postérieur de Jonas que Véra fit mettre à genoux devant son ami afin de lui faire nettoyer la verge gluante. Jonas du donc reprendre en bouche le sexe un peu plus mou et lécher le sperme qui faisait luire la hampe. Jonas après cette séance prenait Véra dans ses bras et l’embrassait fougueusement tout en lui retirant sa robe, son soutien gorge et son string, la dévoilant à son tour aux yeux de leurs deux amis. Coraline avait, quant à elle, ôtée d’elle même sa robe et n’avait sur elle que son soutien gorge, offrant ainsi une vision coquine de son corps.
    Véra annonçait que maintenant elle souhaitait recevoir une bonne fessée pour parfaire son excitation. Allongée, à plat ventre, sur les genoux de son mari elle écartait les cuisses pour dévoiler son sexe humide aux yeux de leurs convives, et Jonas commençait la fessée, douce au début, puis progressivement plus forte pour arriver à de véritables claques qui rougissaient à chaque coup un peu plus les fesses de Véra. Au bout de trente minutes de fessée le cul de Véra était écarlate et Jonas cessait son supplice consenti.
    Coraline devant ce spectacle des fesse rouges posait sa main sur les fesse de son amie et posant les lèvres sur ses fesse entreprit de l’embrasser partout pour atténuer ses rougeurs. La main de Coraline s’insinuant entre les cuisses de Véra constatait que cette dernière était trempée et qu’elle avait jouie sous la fessée. L’instant d’après la brune s’allongeait contre la blonde et toute deux se caressaient doucement lèvres unies dans un long baiser. A un moment elles se levèrent pour se positionner au milieu du vaste salon, tête bêche et se donnèrent du plaisir mutuellement devant les deux hommes qui sirotaient une coupe de champagne un sourire malicieux aux lèvres.

    EPILOGUE

    Le lendemain matin il était temps de rejoindre l’aéroport de Fort de France au « Lamentin »
    pour prendre l’avion qui les ramèneraient vers la métropole.
    Après cette extraordinaire aventure dans « l’ile nature » ils étaient contents de rentrer chez eux.
    Véra savait que se n’était qu’un début, leurs escapades ne faisait que commencer, elle ne doutait pas un seul instant que la suite serait prometteuse.

    Caché au fond de son sac de voyage, au fond de la soute à bagages quelques morceaux de champignon magique dormaient tranquillement attendant de faire leur effet quand Véra cuisinerait pour ses amis et son mari, une belle omelette aux champignons, prémices à de nouvelles aventures.

    FIN

    Le ciel était d’un bleu éclatant comme on en rencontre que dans la mer des caraïbes, l’eau était calme, une véritable mer d’huile, tranquille et apaisante.
    Jonas, Véra son épouse, Jean Charles et Coraline, quatre amis très intimes, avaient projeté une balade jusqu’à l’ile de la Dominique distante de quelques encablures entre Martinique et Guadeloupe.
    Parti de la résidence du Bouquet à Sainte Luce, ou ils étaient descendu, ils avaient loué un magnifique bateau à moteurs pour visiter les environs.
    Le soleil était déjà haut quant les puissants moteurs se mirent à vrombir sous les doigts experts de Jean Charles. Peu de bateaux croisaient au large et c’était donc une superbe journée de découverte et de farniente qui se présentait à eux.
    Assises à l’avant du bateau les deux femmes, Véra la brune et Coraline la blonde, avaient ôtées leur haut de maillot et s’offraient aux rayons du soleil avides de chaleur et prêtes à être halée par l’astre brulant.
    Au bout de quelques minutes Coraline dit à Véra :
    « C’est dommage de ne pas s’exposer totalement avec un si beau soleil, nous sommes seul en mer avec juste nos maris, retirons nos slips pour profiter pleinement de ses rayons. »
    « Tu crois, lui répondit Véra, mais je ne peux pas me mettre de crème dans le dos seule. »
    « Ne t’inquiète pas, je vais te mettre de l’huile et tu en feras de même pour moi. »
    Joignant le geste à la parole Coraline entreprit de retirer le slip de Véra qui se tournait aussitôt sur le ventre pour recevoir l’huile protectrice. Coraline s’appliquait a bien huiler sa brune amie, caressant délicatement les reins de sa compagne, glissant sa main droite sur les fesses offertes à la main douce mais ferme de son amie. Enhardie par la docilité de Véra, Coraline insinuait soudain une main entre les lobes des fesses offertes à la caresse. Véra, pour la forme, poussait un petit cri peu audible mais Coraline, sans se démonter, continuait l’exploration des fesses rebondies et lui assenait quelques tapes assez fortes sur la partie charnue de la jolie brune.
    Véra tentait alors de protester lorsque sa blonde amie lui répliquait :
    « Arrête ! Tu aime cela je la sais. »
    Allusion faites aux différentes conversations qu’elles avaient eut avec leurs époux et au cours desquelles Véra avait, à plusieurs reprises évoquée la fessée qu’elle aimait recevoir le plus souvent possible. Oui elle aimait cela et ne pouvait imaginer qu’elle ne soit pas, un jour prochain, couchée sur sa belle amie, fesses nues, offerte à une fessée plus sévère et certainement plus coquine.
    Coraline avait maintenant terminée de huiler Véra et c’était donc à son tour de faire profiter la blonde de ses caresses. Coraline, qui avait elle-même retiré son slip, s’était allongée sur le ventre et offrait ses fesses aux mains de Véra qui profitait de l’instant présent pour claquer, à son tour, le fessier de la jeune femme maintenant à sa merci. Coraline qui n’avait jamais reçue la fessée, souhaitait profondément tant Jonas et Véra lui en avaient vanté les mérites, amoureuse, punitive, érotique et autres, se laissait faire en espérant que cet essai serait prochainement « transformé ». Toutes deux se sentaient prêtes à se fesser mutuellement et espéraient que cette croisière serait le déclencheur. Du poste de pilotage Jonas et Jean Charles, qui n’avaient rien perdu de ce charmant tableau, se regardaient avec un sourire de connivence.
    Le « Nirvana »beau bateau de croisière fendait la vague avec calme et sérénité sur les eaux de ce lagon idyllique. En capitaine aguerri, il était né dedans, Jean Charles menait l’embarcation de main de maître La journée se déroulait à merveille, les deux femmes, un peu émoustillées par leur massage respectifs, se prélassaient sur le devant du bateau exposant leurs corps ; tantôt pile, tantôt face.
    Après un copieux déjeuner préparé par Jonas pris sur le bateau, ils accostèrent au port du « Rozeau » capitale de « l’ile nature » comme se plaisent à le dire les responsables du tourisme de l’endroit.
    Ils y arrivaient en fin d’après midi pour obtenir une place au port afin d’y passer la nuit avant d’entreprendre le lendemain matin la visite de cette ile enchanteresse découverte un dimanche, ce qui lui a donné son nom par de la part de son découvreur le célèbre navigateur Christophe Colomb le 3 novembre 1493.
    Marchant sur les traces du Génois nos quatre amis avaient décidé d’aller jusqu’à la réserve indienne, au centre de l’ile, occupé par les descendants des indiens « Arawak et Caraïbes ».
    La soirée s’annonçait chaude et les quatre amis avaient diné dans un des restaurants du port, peu fréquenté à cette saison, face à la mer aux eaux turquoise, dans un décor de rêve et le repas terminé ils rentraient prendre un dernier verre sur le bateau.
    Arrivés au bateau, Jean Charles entreprit de servir un dernier verre, c’était son rôle dans l’expédition. Munis de leur breuvage pétillant, du champagne « la tsarine », la conversation allait bon train entre eux. Les deux femmes étaient vêtues de robe ultra légère laissant deviner, pour Véra, son string assortie à sa robe car elle ne portait que très rarement de soutien gorge et, pour Coralie on pouvait également apercevoir son string et son soutien gorge qui se détachait sous sa robe blanche aussi transparente que celle de couleur mauve que portai son amie.
    Le diner avait été bien arrosé et la coupe de champagne qu’ils prenaient ajouté à la chaleur étouffante et moite, continuait à émoustiller les deux filles qui se retrouvaient vite dévêtues ne gardant que leurs strings et talons hauts. Robes et soutien gorges ayant été négligemment jeté sur le sol. Au son de la musique de Franky Vincent qui s’échappait du poste de la radio de la grande cabine, les deux femmes se prirent dans les bras l’une de l’autre pour commencer un slow sensuel sous le regard amusé des hommes. Vêtues de leurs seuls strings et chaussées de talons elles offraient un spectacle excitant aux deux males qui commençaient a avoir un début d’érection. Mais les deux filles avaient décidée de pousser le jeu le plus loin possible, après tout elles étaient aux Antilles, il faisait chaud et personne pour les juger alors Véra, tout en dansant caressait les seins de Coraline dont les tétons étaient fièrement dressés sous les attouchements de son amie. Coraline avait, quant elle, posée ses mains bien à plat sur les fesses de Véra et glissait un doigt entre sa raie afin d’aller à la recherche de la ficelle ridiculement petite du string de sa partenaire. Leurs deux bouches ne tardaient pas a se rencontrer et s’entrouvrir pour un baiser fougueux et appuyé, leurs langues se mêlant avec avidité. La chaleur au dehors était encore forte et l’ambiance dans le bateau venait de monter d’un cran.
    Tout a coup, Coraline se reculant prenait la main de Véra et l’entrainait vers le lit de la cabine principale ou, une fois arrivée elle la faisait coucher sur le lit douillet puis s’allongeait à son tour à ses côtés et entreprit de lui retirer son string tout en reprenant ses lèvres. Véra, en fille docile, la tête chavirée par l’alcool et ma chaleur, mais parfaitement consciente e ce qui allait se passer, levait les deux jambes offrant ainsi la vue de son sexe intégralement épilé au regard de sa douce amie et se laissait retirer le petit bout d’étoffe qui cachait à peine ses lèvres intimes. Sans lâcher les lèvres de la belle brune, Coraline retirait elle-même son propre string et portait la main entre les cuisses de sa partenaire qui les écartaient largement pour donner plus facilement son sexe aux doigts experts qui la fouillait. Coraline introduisant deux doigts dans le vagin de la brune commençait alors un mouvement de va et vient à l’intérieur de la jeune femme afin de la faire parvenir à l’extase. Véra ne tenant plus ne tardait pas a jouir violemment sous la caresse de son amie attirant vers le lit les deux hommes qui fumait dehors en buvant une nouvelle coupe de champagne tout en admirant le duo.
    Véra, un peu tourneboulé par la séance de doigtage entendait Coraline lui dire :
    « Alors ma belle, tu as bien jouie ? Tu aime cela ma petite cochonne, maintenant je vais te donner la fessée, je sais que tu aime autant cela que de jouir, après tu vas me donner du plaisir avec ta langue sur mon sexe et me faire jouir à mon tour. »
    Joignant le geste à la parole Coralie retournait alors Véra sur le ventre et entreprit de commencer à fesser les fesses rebondies de sa complice. Véra qui ne supporte pas la tendresse dans la fessée criait : « Plus fort, plus fort, l faut que mon cul soit rouge et que j’ai mal aux fesses après. » Coralie tapait alors de plus en plus fort sur les jolies fesses de Véra qui, très vite, prenaient des couleurs passant du rose au rouge vif.
    Après cette bonne fessée Véra se positionnait entre les cuisses de Coralie et entreprenait un cunnilingus sur le sexe de la brune excitée par la fessée administrée à la blonde et surtout par le fait d’être épiées par les deux hommes. Sous la caresse buccale de Véra, Coralie ne tardait pas à exploser comme une véritable furie.
    Les deux hommes excités par les ébats de leurs compagnes s’étaient rapproché de la couche ou se trouvaient las deux baccantes et tout en sirotant leurs coupes de champagne se régalaient du spectacle qui s’offrait à leurs yeux.
    Leur jouissance exprimée les deux amies burent une dernière coupe à leur tour et chacun rejoignait sa couche non sans que les filles n’aient donné leur corps aux assauts de leurs hommes respectifs.

    LE DEPART POUR SALIBIA

    Le soleil était déjà haut dans le ciel lorsque tout notre petit monde se réveillait le lendemain matin. Comme la veille la chaleur était étouffante mais c‘était bien ce qu’ils étaient venu chercher dans cette ile paradisiaque. Ils avaient décidé de se rendre par la mer dans le petit port de « Salibia, » pour cela ils devaient barrer en direction de « Pointe Michel », passer au large de « la soufrière » puis « Berakua », « la plaine » , « Rosalie » et « Castel Bruce » pour arriver à « Salibia » en fin de journée.
    Quand ils avaient préparé leur incursion sur cette ile, ils avaient noté qu’elle était l’une des plus sauvages des Antilles. Présentée par les professionnels du tourisme comme une ile d’aventure et un véritable paradis pour les chasseurs d’images et amateurs d’impression fortes, ils ne se doutaient pas en voguant vers « Salibia », l’aventure exceptionnelle qu’ils allaient vivre.
    Animés par une envie folle de découvrir ce territoire qu’on dit sauvage, primitif, splendide, mélancolique et paresseux, ils avaient décidé de visiter en 4×4 la forêt tropicale. L’ile avait été peuplée, initialement, par les indiens « caraïbes » et découverte, un dimanche par Christophe Colomb, ce qui lui valu le nom de Dominique, en novembre 1493, elle a été l’objet de différents combats entre Anglais et Français pour devenir autonome et indépendante en 1956.
    Les indiens se sont battus avec force contre l’envahisseur et c’est grâce aux reliefs escarpés de l’ile et ses forets denses et sauvages qu’ils ont pu échapper à l’extermination à laquelle ils étaient voués. En 1903 les Anglais leur concédaient quelques terres en pleine propriété ce qui constitue aujourd’hui « l’indian caraïbe réserve », grande de 1480 hectares, petit territoire groupé autours de la ville de « Salibia » située au nord est de l’ile. C’est cette partie du territoire que les quatre amis avaient décidé de visiter.
    Pour l’heure ils étaient confortablement installés sur le pont arrière pour déjeuner avant de débarquer dans le petit port de l’ile. Ils mouillaient au large des cotes et admiraient le paysage enchantersque qu’offrait cette perle des Antilles.
    Un verre de « ti ponch » à la main, ils s’apprêtaient à déguster une superbe langouste mayonnaise accompagnée de riz à la créole. Ils devaient prendre possession de leur véhicule d’excursion vers 14 heures, ils avaient donc largement le temps de profiter des bienfaits de leur déjeuner. Les filles avaient ce regard complice qui ne trompe personne et annonce de nouvelles escapades charnelles à venir. Les deux hommes devisaient calmement de la plastique de leurs deux épouses.
    «- Elle sont belles, disait Jonas.
    -Et elles font bien l’amour, répliquait Jean Charles.
    -Elles réalisent leurs fantasmes ici.
    -Et les nôtres également, ajoutait le capitaine.
    -Tu sais intervint à un moment Jonas, il parait que cette ile a environ trente chutes d’eau qui forment des piscines naturelles.
    -Oui, j’ai lu aussi qu’il y a 365 rivières et huit sortes de forêts tropicales.
    -Il faut voir le « Lac bouillant » paraît-il.
    -Bien sur et les sommets tel que le « Morne diablotin » et le « Morne trois pitons ».
    -Pour le moment, contentons nous s’aller à la réserve faire connaissance avec les « indiens caraïbes », je ne pense pas que nous pourront tout durant notre court séjour.
    -Tu as raison, concluait Jean Charles, établissons pour l’heure notre itinéraire. »
    Les deux femmes allongées sur le « « sundesk » ne se préoccupaient pas de ces détails terre à terre, elles goutaient au plaisir de la bronzette, tout en se caressant mutuellement. Leurs lèvres se touchaient avec passion, bouche entrouverte pour laisser leurs langues se fouiller avec gourmandise, elles vivaient l’instant présent sans arrières pensées.
    Tout a coup, Véra quittant les lèvres de Coraline déclarait très calmement :
    « -Tu sais j’aime bien que nous fassions l’amour ensemble.
    -Moi aussi, répondait la blonde, j’aime te sucer, te caresser, fouiller ton sexe et surtout te donner la fessée comme une vilaine fille que tu es.
    -Oui ma chérie, moi aussi, déjà je suis prédisposée à ce genre de traitement avec Jonas, mais notre expérience commune m’a ouvert les yeux et j’avoue qu’il ne me serait pas désagréable d’être fessée par vous trois.
    -Et bien je te propose, ce soir, de partager a grande cabine tous les quatre et qu’importe ce qui arrivera, nous assumerons.
    -Oh oui, répondait Véra avec une lueur gourmande dans les yeux. »
    En guise d’accord elle offrit, à nouveau, ses lèvres à son amie qui lui tapotait les fesses en lui disant :
    « -Tu vas voir, ma douce, la fessée que nous allons te mettre ce soir, tu vas jouir sous les claques qui vont s’abattre sur tes fesses et tu vas donner tes trésors à nos deux hommes.
    -Toi aussi.
    -Ok, c’est une découverte, mais j’aime cela autant que toi maintenant, ce doit être une bonne maladie bien contagieuse. »
    En proie à cette délicieuse promesse, les deux femmes se levèrent et rejoignirent leurs hommes pour siroter une boisson fraîche avant d’aller faire un peu de shopping dans les rues de « Sabilia » pour acheter de quoi diner.
    De retour au bateau, un verre de « Ti ponch » à la main, Jonas fit une grosse salade exotique avec les ingrédients achetés au marché permanent de la petite bourgade où ils étaient accostés. Le repas bien arrosé était un prélude à la soirée qui s’annonçait chaude pour les deux femmes.
    Après s’être restaurée Coraline laissant la vaisselle entrainait Véra dans la grande cabine et lui retirait robe, string et talons. Véra en fit autant et les deux filles se retrouvaient nues, allongées sur le lit assez vaste pour quatre personnes, à plat ventre, fesses offertes aux claques à venir. Jonas et Jean Charles pénétrant dans la cabine retiraient leurs shorts et chaussures pour se retrouver nus, à leur tour. Couchés à coté de leurs femmes respectives la tentation était grande d’abattre la main sur les deux jolies paires de fesses à leur disposition. C’est Jonas qui commençait à fesser Véra imité aussitôt par Jean Charles qui donnait sa première fessée à Coraline. La musique créole sortant des hauts parleurs de la radio du « Nirvana » couvrait le bruit des mains qui fessaient les deux complices.
    Au bout de quelques minutes Jonas dit à son ami :
    « -Et si on changeait de victime ? »
    Jean Charles se levait aussitôt pour échanger sa place avec son alter-ego et sans que les deux femmes n’aient pu réagir, ils étaient l’un à la place de l’autre et reprenaient leur séance en ayant simplement changés de fesses. Pendant plusieurs minutes les deux sirènes furent fessées, plus copieusement pour Véra habituée à de tels sévices librement consentis et plus doucement pour Coraline qui faisait son apprentissage de la fessée.
    Au cour de leurs fessées mutuelles les deux filles avaient mêlées leurs lèvres et leurs langues. La fessée terminée elles se couchaient sur le coté, cote à cote, face à face, et entreprirent de se donner du plaisir en se caressant le clitoris et introduisant leurs doigts dans l’intimité de l’autre. Elles ne tardèrent pas à exploser ensemble tant leur excitation était grande.
    Jonas et Jean Charles s’étaient servi deux coupes de champagne et attendaient que leurs épouses reprennent leurs esprits. L’instant d’après, tous les quatre buvaient doucement le délicieux breuvage pétillant qui glissait dans leurs gorges comme un nectar.
    Véra dit soudain à Coraline :
    « -Regarde dans quel état nous les avons mis, avoue que nous ne pouvons décemment pas les laisser ainsi.
    -Tu as raison ma belle, nous devons faire en sorte que les deux grosseurs qu’ils ont entre les jambes deviennent un peu plus flasques afin de les calmer un peu. »
    Véra, experte en la matière, se laissait tomber aux genoux de Jonas et entreprit de prendre dans sa bouche la longue verge dressée qui se présentait à elle. Coraline l’imitait et s’en suivit un mouvement commun de sussions quant elle eut avalée à son tour le membre de Jean Charles gonflé de sève. Devant autant de bonne volonté, les deux hommes ne résistaient pas longtemps à leurs femmes et explosaient d’un coup dans leurs gorges ;
    Allongées à nouveau sur le grand lit, ils reprenaient leurs esprits sachant tous les quatre que la nuit ne faisait que commencer.
    Après s’être assoupi quelques minutes, Coraline, à nouveau en pleine forme, couchée à coté de Véra, se tournait vers elle et entreprenait de la réveiller par des tendres baisers sur la joue, les lèvres et les yeux. Véra se laissait faire en reprenant ses esprits. A nouveau les deux adeptes de « Lesbos »se retrouvaient bouches liées et mains fouillant l’intimité de l’autre. Leur état eut pour effet de réveiller les deux hommes charmés par le délicieux tableau que formaient leurs épouses nues et mêlées.
    Une fois repus par leurs baisers intimes Véra fit mettre Coraline à quatre pattes sur la couche et sa main allant du sexe de la blonde à sa porte dérobée entreprit de lui lubrifier l’anus. Coraline sursautait mais confiante se laissait faire. C’est a ce moment que Véra fit un signe à Jonas qui se positionnait derrière le fessier de sa partenaire du moment, fessier largement ouvert et qui ne demandait plus qu’a recevoir un gros pieu de chair, et pénétrait entre les reins de la jolie blondasse qui tendait sa croupe vers le mari de Véra. Coraline comblée se faisait sodomiser comme une professionnelle et sentait les testicules du mâle qui la prenait ainsi qui battaient sur se fesses au rythme des coups de buttoir de Jonas.
    Véra s’était allongée sur le dos et offrait sa vulve au regard de Jean Charles. Sans un mot, il vint se positionner entre les cuisses de la brune et la pénétra sans autre forme de procès. Bientôt les deux hommes éclataient dans les deux femmes et retombaient épuisés à leurs côtés. Nullement rassasiées, Véra et Coraline se positionnaient tête bêche pour gouter au plaisir du « cunnilingus ». La nuit s’acheva, courte mais intense après que Véra ait reçu une dernière fessée des mains de Coraline.
    Le lendemain matin le lever fut difficile, les deux nymphes avaient les yeux cernés et Véra sentait quelques démangeaisons au niveau de ses fesses. Qu’à cela ne tienne elle en avait vue d’autres et c’est le cœur plein d’entrain que notre petit monde, après avoir pris un copieux déjeuner, se dirigeait vers la ville pour prendre possession du 4X4 qu’ils avaient loues la veille.
    Les formalistes d’usage effectuées ils étaient, à présent, en direction de « l’indian Caraïbe réserve » située au centre de l’ile et suivaient pour cela la route tracée par les premiers habitants.
    Au fur et à mesure qu’ils progressaient, la végétation luxuriante leur faisait découvrir la flore typique de cette ile véritablement nature tel que des « manguiers, des corossols et des gommiers » .Peut être au détour d’un chemin, plus tard, croiseront ils le fameux « Sisserai », grand perroquet au ventre pourpre et aux ailes vertes, unique au monde et devenu l’emblème de « la Dominique »
    Au bout de deux heures l’équipe arrivait à la fin du parcours empruntable en véhicule à moteur, ils devaient donc abandonner le 4×4 au relai situé au début du sentier ouvert en 2011, le « Waitu kukitu national trail » long de 185 kilomètres, qui traverse le territoire du sud au nord. C’est par ce chemin qu’on peut découvrir un lac bouillonnant alimenté par certaines rivières et menant aux chutes telles que celles de « Victoria, Sara Sori ou Middelhan ».
    Munis de sac à dos, gourdes pleine de liquide frais et chaussés de chaussures adaptées à la marche, les quatre aventuriers amateurs commençaient leur progression sur le « WNT » en direction du sommet des pitons volcaniques situés au cœur de la réserve. Le chemin s’enfonçait dans la forêt tropicale et la « canopée » leur permettait d’avoir un peu de fraicheur.
    Il fallait une heure et demie pour parvenir au sommet du volcan éteint depuis bien longtemps mais toujours en sommeil aux dire des sismographes.
    Vers treize heures, après une heure de marche, le groupe décidait de se restaurer et les hommes sortaient de leurs cas les sandwichs confectionnés le matin même. Assis en rond ils dégustaient tous leur nourriture afin de reprendre des forces pour poursuivre leur escapade. Véra qui s’était en peu écartée du groupe pour satisfaire un besoin personnel bien logique, ne réapparaissait pas au bout de quinze minutes ce qui inquiétait Jonas, puis bientôt Coraline et Jean Charles. Ils appelèrent en faisant assez de bruit ce qui eut pour effet de faire envoler les oiseaux perchés sur les arbres alentour mais aucun écho de Véra.
    En proie à une angoisse de plus en plus grandissante au fur et à mesure que les minutes s’égrenaient, les trois amis cherchaient leur équipière pendant une bonne heure sans succès.
    Où était donc passée Véra ?

    MAIS OU EST DONC PASSEE VERA ?

    La brune épouse de Jonas s’était mise un peu à l’écart pour satisfaire une envie d’uriner car on peut être très libre sexuellement, il est des choses que l’on ne souhaite pas faire devant témoins.
    Et pourtant elle allait se donner en spectacle sans le vouloir, en effet, tapis dans l’épaisse végétation, trois indiens vêtus de costumes traditionnels l’observaient en silence. Elle ne les avait pas entendus venir. Au moment ou elle se relevait elle se sentie happée par des bras forts et solides qui ne lui laissait aucune possibilité de défense et un linge imbibé lui était plaqué sur le nez. Elle perdit connaissance immédiatement avec un petit bruit à peine audible.
    Elle n’avait même pas eut le temps de remonter son short et se retrouvait sur les épaules d’un de ses ravisseurs les fessé à l’air en pleine jungle tropicale, à leurs merci et s’éloignant, malgré elle, du campement où l’attendaient ses compagnons.
    Une heure plus tard elle se réveillait dans une grotte éclairée par d’immenses torches et face à trois solides gaillards âgés de trente à quarante ans, au visage peint de signes tribaux et vêtus d’un minuscule pagne. En ouvrant les yeux elle constata que le peu de vêtements qu’elle portait initialement était à côté d’elle et qu’elle était intégralement nue devant les trois mâles qui l’avaient enlevée. Dehors le soir commençait à tomber et la pénombre de la grotte ne lui permettait pas de se situer.
    « -Qu’est ce que je fais là ? Demanda Véra ? Pourquoi m’avoir enlevée ? Vous savez je ne suis seule et mon mari et ses amis vont me chercher, même prévenir la police. »
    En guise de réponse elle reçue un coup de fouet asséné avec force par l’un des ravisseurs. Tous trois restaient muets et sourds à ses demandes. Elle constatait que se mains étaient entravées et qu’elle était couchée sur une natte de bambous. Le coup de fouet avait laissé une large trace sur son corps et elle sentait la brulure lui mordre les chaires.
    Après un long silence pesant l’indien qui se tenait au milieu du groupe s’approcha d’elle et lui fit avaler une sorte de pate, assez agréable au gout, du reste. Puis il reprit sa place et l’attente se prolongeât.
    Au bout de plusieurs minutes Véra sentait son corps parcouru de tremblements incontrôlables et une chaleur indescriptible monter entre ses cuisses. Sans s’en rendre compte elle écartait celle-ci offrant à la vue des trois autochtones l’image de son sexe anormalement ouvert. Elle sentait que son puy d’amour se lubrifiait sans raisons apparentes compte tenu de sa situation actuelle qui n’était pas très reluisante. Mais c’était incontrôlable. Que lui avaient donc donné à manger ses tortionnaires pour qu’elle soit dans cet état proche de l’hystérie. La pointe de ses seins s’était durcie à l’extrême et la chaleur qui envahissait son entre jambes appelait à la pénétration.
    Les trois ravisseurs s’étaient approchés de la couche de leur victime et celui qui semblait être le chef se positionnait entre les cuisses de la malheureuse en exhibant de dessous son pagne un sexe qui aurait fait pâlir Rocco Siffredi, long de plus de trente cinq centimètres. Véra en découvrant le pieu ne s’étonnait pas de sa taille tant elle était en transe. Et même si son cerveau lui murmurait qu’elle allait être écartelée par le monstrueux membre, son corps le réclamait. Que lui arrivait-il, certes elle était prête depuis longtemps à de nouvelles expériences mais là, elle allait recevoir l’hommage d’une colonne de chair digne d’un bourricot.
    Elle ne fut pas surprise d’accueillir en elle la totalité du sexe. Son violeur, une fois introduit en elle, bascula sur le dos afin de présenter les fesses de la suppliciée au second indien qui sans un mot introduisit son sexe, un peut plus petit, mais de belle taille tout de même, entre les reins de Véra qui sentait les deux violeurs se rejoindre en elle. Ses fesses, pourtant habituée à être sodomisée, s’ouvrait à la bite qui pénétrait avec force dans son ventre et elle ressentait une douleur inconnue. Quelques minutes de ce régime à double pénétration et ils éclataient en elle en prononçant quelques formules inaudibles en langue locale.
    Au moment ou les deux ravisseurs qui la prenaient se répandaient en elle, Véra vit l’éclair du flash percer le début de nuit.
    C’était le troisième homme qui immortalisait cet instant, mais dans quel but ?
    Toujours en proie à une excitation maximum visiblement provoquée par ce qu’elle avait été obligé d’ingurgiter, Véra voulait d’autres assauts, même sison cerveau le refusait mais c’était contre sa volonté et c’est docile que le troisième larron la pénétrait sans ménagement.
    Son affaire terminée, tous trois disparaissaient comme ils avaient surgit dans l’épaisse forêt, sans bruit avec la rapidité d’un félin.
    Au bout de quelques heures, elle s‘était endormie épuisée, son réveil lui fit constater que ses mains avaient été déliées et qu’elle était toujours dans la grotte de plus en plus sombre en raison de la nuit qui tombait ce qui expliquait le manque de clarté dans l’antre des indiens.
    Timidement elle se dirigeait vers l’ouverture de la grotte, marchant difficilement tant elle avait les membres endoloris, son sexe lui donnait l’impression d’avoir englouti un régiment de hussards et que dire de ses fesses forcées par un pieu qui l’avait clouée contre son premier agresseur. Le sperme des trois violeurs coulait le long de ses cuisses et elle se sentait sale. Arrivée à l’entrée elle constatait qu’elle était dans le cratère d’un volcan éteint et que seul un minuscule sentie permettait d’accéder au sommet.
    Avait-elle rêvée ? Y avait-il réellement viol collectif ? Avait-elle été enlevée ou s’était-elle égarée au cours de son besoin naturel ?
    Autant de questions qui se bousculaient dans sa tête et auxquelles elle était incapable de répondre tant sa mémoire lui était déficiente.
    Tournant les yeux une dernière fois sur la couche de bambous qui l’avait accueillie elle constatait que ses vêtements avaient disparus. Elle était totalement nue dans cette forêt hostile à ses yeux et la nuit commençait à tomber réellement. C’est dans le plus simple appareil qu’elle commençait à gravir le flanc du cratère pour rejoindre le sommet et bénéficier d’un peu plus de luminosité. Parvenue au sommet elle se laissait tomber à terre épuisée par l’effort qu’elle venait d’accomplir.

    L’ANGOISSE

    Au bout de trente minutes, les recherches pour retrouver Véra se révélaient infructueuses, l’angoisse montait au fur et à mesure que le temps s’égrenait. Les trois amis décidaient tout de même de poursuivre leur équipée sur le sentier en direction du piton volcanique avec la certitude de retrouver Véra en chemin.
    Pendant plus de deux heures ils scrutaient le moindre recoin de forêt, attentifs au plus petit bruit qui leur semblait étrange et dans cette forêt des bruits il y en avait beaucoup.
    Ils avançaient à la queue leu leu, ne perdant pas un seul instant. Jonas était très inquiet, ce n’était pas le genre de Véra de disparaître aussi longtemps, même pour faire une blague. Coraline laissait parfois les larmes qui l’envahissaient couler le long de ses joues et Jean Charles craignait qu’ils ne retrouvent pas leur amie le soir même.
    Au Ils progressaient sur le sentier sinueux et ne tardait pas à se rapprocher du sommet du piton rocheux dont ils savaient que le centre renfermait un cratère. La végétation était belle et diverse fleurs et herbes embaumaient l’atmosphère, ils pouvaient sentir leurs effluves monter jusqu’à leurs nez, moindre compensation en ce temps d’angoisse partagée.
    Coraline sentait bientôt une forte odeur aphrodisiaque qui prenait fortement la tête, elle en fit la remarque aux deux hommes qui, au contraire, sentaient pour leur part une odeur nauséabonde prononcée.
    Coraline inspectait les lieux pour comprendre d’où venait cette senteur si particulière qui commençait déjà à la mettre dans un état de transe. Son sexe semblait gonfler dans son mini short et elle avait le cœur qui s’était mis à battre plus vite depuis quelques minutes. N’y tenant plus elle entreprit de glisser une main dans son short pour atteindre son sexe et se donner du plaisir devant les deux mâles médusés.
    Jean Charles la regardait telle une baccante en proie aux forces du mal et du sexe et lui dit :
    « -Cora, on a peut être mieux à faire que de te regarder t’envoyer en l’air pendant que Véra est peut être en danger.
    -J’y peu rien, répondait-t elle, c’est plus fort que moi, c’est cette odeur j’en suis sur. »
    Jonas recherchait des yeux d’où pouvait bien provenir cette désagréable odeur qui semblait porter Coraline à l’extase. Tout a coup il aperçut des champignons étranges et constatait que la puanteur venait de ceux –ci. Les champignons avaient une forme phallique qui ne manquait pas de surprendre. Jonas se souvenait d’avoir lu dans les prospectus remis au départ de « Sabilia » qu’en effet poussaient sur les flancs des pitons volcaniques en particulier sur les coulées de laves vielles de 600 «à 10000 ans des iles du Pacific sud. Appelé par les autochtones « le champignon magique », le « Mamalu o washine », c’est son nom savant, a été découvert en 2001 son étude publiée dans le « Journal of médicinal mushrooms » par « John Holliday et Noch Soule » deux médecins qui s’étaient rendu sur place pour faire leur étude.
    Coraline était donc tombée sur un parterre de champignons qui vous envoi au septième ciel le dit la croyance locale. Et en fait de croyance les faits étaient là.
    Devant son incapacité à calmer ses ardeurs frénétiques, Jonas et Jean Charles furent obligé de tenter de la calmer de force et pour cela ils ne voyait que la solution de lui administrer une fessée si violente qu’elle arriverait peut être a apaiser ses sens. La saisissant tous les deux la pauvre Coraline se retrouvait rapidement, short à mi cuisses, et les deux garçons commençaient à lui administrer une fessée d’enfer sans aucuns préliminaires. Loin des jeux érotiques de la veille, elle se débâtait avec vigueur pour échapper aux claques puissantes qui tombaient sur ses fesses vite écarlates tant la correction à quatre mains était forte.
    Au bout d’un bon moment de ce régime ou les deux hommes s’étaient relayés sur le derrière de la blonde pour la fesser au plus fort qu’il était possible afin de la ramener à la raison Coraline connaissait un violent orgasme produit par les effluves du champignon magique et la fessée malgrè le mal qu’elle ressentait sur ses fesses fragiles encore vierges il y a quelques jours de toutes traces de claques.
    Jonas et Jean Charles, pas très fiers de la façon dont ils s’y étaient pris pour tenter d’exorciser leur compagne, attendait qu’elle reprenne ses esprits. Sous les claques Coralie était tombée par terre pour tenter d’échapper au régime que lui imposait son mari et son ami. Après l’orgasme foudroyant qui l’avait atteinte elle gisait au sol et elle mit quelques minutes pour reprendre ses sens, ouvrant les yeux d’un air hagard et reprenait conscience avec la réalité :
    « -Que s’est-il passé ? demandait-elle.
    -Tu as été hypnotisée par l’odeur de ces champignons vraisemblablement.
    -Mais pourquoi suis-je fesses nues et comment se fait-il que j’ai si mal aux fesses ? »
    Les deux hommes se regardèrent sans oser croiser le regard de Coraline.
    Remis de leurs émotions et toujours affreusement inquiet sur le sort de leur amie disparue, les trois compères reprenaient leur marche en direction du sommet du piton rocheux qui semblait avoir englouti Véra en son ventre. Arrivés au bord du précipice qui annonçait le début du cratère, ils constataient qu’il leur était impossible de descendre dans le gouffre béant et s’apprêtaient à rebrousser chemin en continuant à chercher leur brune amie disparue depuis presque huit heures, quand un détail attira l’attention de Coraline. Tapie dans le sous bois, cachée par la végétation elle aperçue une masse blanchâtre allongée sur le sol à quelques mètres du précipice. Avertissant les hommes, ils s’approchaient doucement ne distinguant pas très bien dans la pénombre qui maintenant tombait sur le pic montagneux de quoi il s’agissait.
    Avec précautions ils arrivèrent auprès de la masse et découvraient Véra, entièrement nue couchée en position de fétus, endormie, épuisée par son aventure. Ils poussèrent un ouf de soulagement et Coraline se jetait sur son amie pour la couvrir de baisers pendant que Jonas et Jean Charles s’étreignaient enfin libérés de leur angoisse persistante depuis la disparition de Véra. Reveill2e doucement par les baisers de Coraline, Véra ouvrait les yeux et bondissait dans les bras de son mari toute à sa joie des retrouvailles inespérées.
    Un peu plus tard, installées sous la tente de secours contenue dans les sacs des hommes et réconfortés par quelques victuailles séchées, Véra essayait de rassembler ses souvenirs et racontait comment les indiens locaux l’avaient enlevée :
    « -J’étais en train de me relever, après avoir uriné quand j’ai sentie un linge se poser sur mon nez et ma bouche, puis ce fut le trou noir jusqu’à mon réveil dans une grotte cachée dans le cratère du volcan où vous m’avez trouvée. J’étais attachée et j’ai le vague souvenir d’être dans un état second mais dans un état d’excitation extrême tel que j’aurais pu me donner à un régiment. Ils n’étaient que trois me semble t-il, et je suis heureuse que leur forfait accompli ils soient parti.
    -C’est exactement ce que j’ai ressentie, appuyait Coraline. »
    Blottie dans les bras de Jonas, Véra ne semblait pas avoir trop souffert des sévices infligés par ses ravisseurs et la nuit se termina dans un calme serein tous apaisés d’avoir retrouver Véra en vie.
    Le lendemain ils rebroussaient chemin pour rejoindre leur 4×4 et quittaient « Salibia » à bord de leur puissant bateau pour ralier Fort de France.

    A L’EPREUVE DU « MAMALU »

    Revenus sur le bateau et après ces différentes aventures mouvementées les quatre amis goutaient aux joies des retrouvailles. Coraline rêvait béatement aux souvenirs de ses étreintes avec Véra, Jean Charles était heureux que son épouse ait enfin réalisée ses fantasmes les plus secrets, Jonas un peu jaloux que Véra ait réagie favorablement aux assauts de ses ravisseurs, rongeait son frein dans l’attente de retrouvailles complètes et Véra, encore sous l’effet de son aventure imaginait la prochaine soirée à venir entre eux quatre.
    Pour l’heure ils allaient passer leur dernière nuit à la résidence du « Bouquet » en Martinique devant un copieux repas arrosé de « ti-ponch » et accompagné de « Lambis » au colombo confectionné par Véra dans leur appartement de location.
    La soirée était belle et avait été bien arrosée, il fallait se remettre des aventures survenue sur l’ile de la Dominique et surtout profiter pleinement des quelques heures qui restaient à passer dans les caraïbes.
    Véra qui avait pris gout à la cure de « Mamalu » qu’elle avait faites bien malgré elle pendant sa courte captivité, avait glissée dans la sauce des « lambis » quelques morceaux de champignons magiques conservés après sa libération. Mais elle s’était bien gardée d’en informer Jonas et leurs amis.
    Après un diner bien arrosé, les esprits étaient légèrement échauffés et chacun était quelque peu émoustillé. Les deux femmes vêtues de robes transparentes dévoilaient leurs corps juste cachés par de minuscule strings et soutiens gorge unis. Les hommes portaient un sort tant la chaleur était encre lourde en cette fin de journée d’aout. Les filles se tenaient côte à côte la main admirant leur plastique respective. Parfois l’une d’elle se laissait aller a caresser plus qu’il ne fallait sa copine, une fois sur la cuisse, une autre fois le lobe d’un sein ou encore un baiser chaud et chaste sur la joue.
    La conversation avait vite tournée autour du thème du sexe et l’alcool aidant tout notre petit monde était bien chaud et prêt à franchir des étapes nouvelles et s’aventurer dans des contrées encore ignorées d’eux quatre.
    L’effet des « champignons magiques » commençait à se faire sentir sans que personne ne s’en rende compte.
    Véra la tête posée sur le sein de Coraline caressait les cuisses de sa blonde amie qui appréciait le mouvement doux de la main qui remontait entre ses cuisses et s’immobilisait sur le rempart formé parla fine cloison de tissu du string e la brune que Véra sentait humidifié. Coraline ? a son tour caressait les seins de sa belle brune et avait posée sa main dans l’encolure de la robe pour aller chercher dans le mini soutien gorge la pointe du mamelon de Véra. Elles se tendaient mutuellement les lèvres pour échanger un long baiser passionné mêlant leurs langues avec ravissement.
    Véra avait maintenant contourné le string de sa partenaire pour glisser deux doigts dans l’intimité de sa complice et Coraline malaxait avec vigueur le sein de la brune écrasant le téton avec force la faisant crier de plaisir. Les deux males assistaient avec gourmandise au spectacle donné par leurs deux épouses, une boule grandissante entre leurs jambes.
    Véra regardant du coin de l’œil cessa brusquement de caresser Coraline qui protesta vigoureusement ;
    « – Ah non, pas maintenant, j’ai envie de jouir !
    -Attend tu vas voir, je te promets que tout à l’heure tu apprécieras encore plus mes caresses. Soit patiente tu ne seras pas déçue, ne t’inquiète pas je vais te faire jouir ma belle et tu me donneras aussi mon plaisir excitées comme nous serons après ce que je vais faire faire à nos hommes. »
    Joignant le geste à la parole Véra se levait et se dirigeait vers Jonas. Arrivée devant lui elle abaissait le short de son homme exhibant une verge de belle taille à la vue de tous puis elle se plaçait devant Jean Charles et en fit de même en un tour de main, rapidement pour lui interdire toute retraite. A son tour le sexe à l’air fièrement dressé elle revint vers Jonas pour lui murmurer à l’oreille :
    « -C’est le moment de prouver ton talent mon amour, tu vas te mettre à genoux devant Jean Charles et il n’est pas question que je te fasse un dessin sur ce que je veux que tu lui fasses. Abasourdi par cette hardiesse de la part de Véra, Jonas s’exécutait et placé à genoux devant le sexe de son ami posait ses lèvres sur le gland et entrouvrait la bouche pour le laisser pénétrer dans sa gorge. Véra qui surveillait la manœuvre indiquait alors à Jonas ce qu’il devait faire :
    « -Ouvre bien la bouche mon chéri, passe bien ta langue sur cette belle verge, suce avec application, prends les testicules dans tes mains, je veux te voir faire une pipe comme une professionnelle. »
    Jonas sous l’emprise de sa femme et des champignons obéissait à la voie autoritaire de sa belle épouse. Coraline était scotchée à cette image de son mari debout devant leur ami, sa verge pénétrait dans sa bouche au rythme des mouvements de va et viens qu’il subissait. Elle était totalement inondée et avait ôtée son string afin de plaquer sa main sur son sexe et se masturber devant ce spectacle étonnant. Au bout de quelques minutes Véra ordonnait à Jonas de cesser la fellation qu’elle lui avait imposée et le faisait placer à genoux sur le canapé, fesses largement écartées. Elle positionnait son mari de manière à ce que ses fesses soient bien offertes à la vue de sa compagne. Coraline jouissait au moment ou Véra s’adressant lui intima l’ordre de la rejoindre. Un peu chancelante Coraline s’approchait de Jonas au moment ou Véra qui avait prévue son coup enduisait généreusement le petit trou de son mari à l’aide d’un lubrifiant. Jonas surpris par cette intrusion anale du doigt de son épouse écartait encore plus ses fesses afin de faciliter l’introduction des doigts. C’est alors que V&ra dit à Coraline :
    «- Positionne ton mari derrière le mien et fait toi-même pénétrer sa verge entre les jolies fesses de Jonas ».
    Puis s’adressant à Jean Charles elle dit :
    « -Fourre le bien, entre entièrement dans ses fesses et surtout laisse toi aller dans lui, je veux qu’il reçoives la plus belle giclée de sperme des sa vie. »
    Grisé par l’ambiance, l’alcool et la hardiesse des deux femmes, Jean Charles commençait à pénétrer dans les fesses de Jonas guidé par la main de Coraline et celle de Véra qui écartait délicatement les deux lobes de Jonas. Bientôt la verge de bonne taille de Jean Charles disparaissait complètement dans les fesses de son camarade et commençait alors la sarabande des couilles tapante sur les fesses de celui qu’il était entrain d’enculer.
    Au bout de plusieurs minutes la verge qui était gonflée au maximum laissait filtrer une grosse rasade de foutre chaud dans les fesses de Jonas pendant que Coraline pétrissait les bourses afin de les vider convenablement entre les cuisses de l’homme qui venait d’être sodomisé avec plaisir. Cette action terminée Jean Charles se retirait du postérieur de Jonas que Véra fit mettre à genoux devant son ami afin de lui faire nettoyer la verge gluante. Jonas du donc reprendre en bouche le sexe un peu plus mou et lécher le sperme qui faisait luire la hampe. Jonas après cette séance prenait Véra dans ses bras et l’embrassait fougueusement tout en lui retirant sa robe, son soutien gorge et son string, la dévoilant à son tour aux yeux de leurs deux amis. Coraline avait, quant à elle, ôtée d’elle même sa robe et n’avait sur elle que son soutien gorge, offrant ainsi une vision coquine de son corps.
    Véra annonçait que maintenant elle souhaitait recevoir une bonne fessée pour parfaire son excitation. Allongée, à plat ventre, sur les genoux de son mari elle écartait les cuisses pour dévoiler son sexe humide aux yeux de leurs convives, et Jonas commençait la fessée, douce au début, puis progressivement plus forte pour arriver à de véritables claques qui rougissaient à chaque coup un peu plus les fesses de Véra. Au bout de trente minutes de fessée le cul de Véra était écarlate et Jonas cessait son supplice consenti.
    Coraline devant ce spectacle des fesse rouges posait sa main sur les fesse de son amie et posant les lèvres sur ses fesse entreprit de l’embrasser partout pour atténuer ses rougeurs. La main de Coraline s’insinuant entre les cuisses de Véra constatait que cette dernière était trempée et qu’elle avait jouie sous la fessée. L’instant d’après la brune s’allongeait contre la blonde et toute deux se caressaient doucement lèvres unies dans un long baiser. A un moment elles se levèrent pour se positionner au milieu du vaste salon, tête bêche et se donnèrent du plaisir mutuellement devant les deux hommes qui sirotaient une coupe de champagne un sourire malicieux aux lèvres.

    EPILOGUE

    Le lendemain matin il était temps de rejoindre l’aéroport de Fort de France au « Lamentin »
    pour prendre l’avion qui les ramèneraient vers la métropole.
    Après cette extraordinaire aventure dans « l’ile nature » ils étaient contents de rentrer chez eux.
    Véra savait que se n’était qu’un début, leurs escapades ne faisait que commencer, elle ne doutait pas un seul instant que la suite serait prometteuse.

    Caché au fond de son sac de voyage, au fond de la soute à bagages quelques morceaux de champignon magique dormaient tranquillement attendant de faire leur effet quand Véra cuisinerait pour ses amis et son mari, une belle omelette aux champignons, prémices à de nouvelles aventures.

    FIN

  • ariapetus a publié une note il y a 5 mois et 1 semaine

    Adepte de la fessée je suis très actif, vous pouvez me joindre sur mon blog:”féssées et poéties erotique.blog4ever.com

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