Activités

  • anatole a commencé le sujet Phase deux dans le forum Récits il y a 4 jours et 3 heures

    « -Nous allons passer maintenant à la phase deux de ta punition. Veux tu bien me tendre tes poignets que je les attache ? Merci…Voilà. Tiens toi bien droite et tends tes bras au dessus de ta tête que je puisse attacher la corde au crochet. Merci…Parfait…. Maintenant je vais te fouetter…et tu vas répondre à toutes mes questions….Après, je verrais, si j’accède à ta demande, ou non…. » .

    La jeune étudiante venait d’obéir à ces ordres stricts. En venant, une nouvelle fois offrir son corps en vue de châtiment à son Maître…de thèse, elle savait bien, en gros, ce qui l’attendait….Peut être n’avait elle pas bien jaugé à quel point il pouvait être pervers, et adorer punir les jeunes étudiantes venant le supplier pour telle ou telle demande….Toujours en retard….et si tentantes…Il acceptait le plus souvent de leur accorder ce qu’elles demandaient…Un petit réhaussement de la note des partiels avant l’examen final, un délai supplémentaire pour un travail non rendu et déjà très en retard, un certificat de complaisance pour une absence, une recommandation pour un poste ultérieur…enfin bref, il savait se montrer accomodant…à condition qu’elles le soient aussi.
    Quelques mois plus tôt, elle était pour la première fois déjà venue quémander un service à ce charmant enseignant. Ses copines assises à ses côtés sur les bancs de l’amphithéâtre de la fac l’avaient rencardée.
    « -S’il est de bonne humeur, il va juste te demander de te foutre à poil devant lui et palpouiller tes seins…par contre, s’il est en manque, ça te coûtera une pipe…. !!! ».
    Ce soir là, elle venait juste demander qu’on l’exempte de cours de sport pendant 15 jours…Son petit copain de l’époque était exigeant et ne supportait pas qu’elle rentre le soir après les cours de gymnastique un peu trop lasse pour qu’elle accepte de se livrer à lui pour d’autres genres de sport.
    Il fut plutôt clément en cette fin d’après midi, lorsqu’il lui fixa rendez vous dans son bureau.
    Il lui demanda la raison de ce refus de sport. Elle ne répondit, bien sûr, pas la vraie raison, arguant un mal de dos récurrent. Il lui demanda juste de soulever son pull, de dégrafer son soutien gorge afin de libérer ses seins de l’étreinte du sous vêtement, et de faire quelques flexions de genou, devant lui bien entendu. Satisfait de son observation, après avoir lorgné longuement le ballet de ces seins se balançant au rythme de ces genuflexions, il la pria de venir face au bureau, de poser ses deux mains bien à plat. De l’autre côté du meuble, il soupesa ses seins, longuement, les malaxant gentiment. Elle se laissa faire, d’une part puisqu’il expliqua que ses seins, certes fort beaux mais un peu volumineux allaient lui procurer des douleurs lombaires à l’avenir, et surtout car elle attendait la suite, et que ce petit traitement manuel commençait à liquifier un peu son sexe….Elle pensa tout d’un coup que….mais bon…ce ne serait pas la première fois que…..
    Avec une certaine impatience, elle attendit la suite. Certes, son Maître de thèse n’était plus un perdreau de l’année, mais il avait encore fière allure, et elle lorgnait depuis quelques minutes sur sa bite qui renflait de façon agressive le haut de son pantalon…Elle s’était préparée à recevoir ce membre dans sa bouche, comme ses copines le lui avait prédit…ça lui ferait toujours un entraînement supplémentaire pour son Jules….et s’il voulait se livrer à un autre style d’acte sexuel, elle ne serait pas totalement contre, même si….
    Après avoir correctement jaugé, soupesé et trituré ses seins, il contourna le bureau et vint se coller contre ses cuisses. Au travers de sa jupe, sur le haut de ses reins, elle sentit le poids du corps de cet homme se poser, et la raideur bombant sa braguette peser un peu plus sur le bas de ses reins. Elle frissonna. Les mains chaudes de son pro…futur fesseur se posèrent sur le bas de son dos.
    « -Je vais masser vos vertèbre lombaires…vous me semblez bien contractée…je vais vous détendre tout çà…. ».
    Contractée, tu parles…elle commençait à mouiller plus que raisonnable, et elle plaqua ses fesses contre le bassin de l’homme dont les mains venaient de se poser sur le bas de ses reins. Il massa longuement et suavement le bas de sa colonne vertébrale, et son sexe, boudiné dans son pantalon suivait les méandres du cul de cette jolie étudiante qui se balançait et venait se frotter contre lui au rythme de son traitement kinésithérapeutique.
    Il et elle commençaient à n’avoir plus envie que d’une chose…Il n’avait pas vraiment prévu çà, elle non plus vu que…mais n’attendait que çà….
    Après ce long massage lombaire, il se recula de quelques centimètres. Sa voix fut sèche, ce qui la surprit. Elle avait oublié qu’elle devait être sanctionnée…
    « -Alors, Mademoiselle, vous voulez une dispense de sport ? Je vais vous faire ce papier mais auparavant, vous allez remonter votre jupe sur les reins. ».
    Allons bon…finalement, il voulait la chauffer encore un peu avant de….Pourquoi pas…Après tout, dans l’état où elle se sentait, elle était prête à tout.
    Elle posa son torse nu contre le bois du bureau, étendit ses bras en arrière et releva lentement sa jupe sur les reins qu’il venait de masser…
    Sa petite culotte blanche apparut aux yeux de son Maître de thèse.
    « -Vous allez baisser votre culotte maintenant que je vous fesse… ! ».
    Elle pensait qu’il allait s’en occuper lui même…C’était juste ce qu’il fallait d’humiliant pour qu’elle obéisse…Doucement, presque savamment, elle fit glisser l’étoffe de coton qui voilait encore son cul le long de ses cuisses, jusqu’à ce qu’il la stoppe. La culotte était juste au dessus de ses genoux…
    Sans autre préambule il claqua les deux fesses, se servant de ses deux mains, violemment…
    Elle se cambra contre l’arête du bureau, cambrant ses reins et offrant son cul à quelques claques supplémentaires.
    Ses fesses et ses sens étaient plus qu’en feu lorsqu’il lui intima l’ordre d’écarter les cuisses…Elle venait d’entendre le zip d’un braguette venant de s’ouvrir et sentait le poids d’un sexe dur sur le haut de ses fesses lorsqu’il passa sa main sur l’entrée de son vagin….y ressentant la présence d’une petite ficelle….
    « -Tu as tes règles ?
    -Ben oui, Monsieur, je n’y peux rien, amais vous pouvez…. ».
    Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que déjà, une salve de claques bien sonores et cuisantes s’abattirent sur son cul…Tout à son désappointement, il la fessa longuement et durement, coinçant ses cuisses avec les siennes pour l’empêcher de bouger, et faisant glisser sa bite raide sur le haut de ses reins….
    Il abandonna enfin sa proie, se reculant de deux pas pour admirer le cul qu’il venait de rougir si intensément.
    Sans proférer un mot, il fit le tour du bureau, sortant un papier d’un tiroir et griffonna quelques mots dessus, alors qu’elle n’osait pas bouger.
    « -Redressez vous Mademoiselle et prenez votre certificat, et fichez le camp d’ici…et ne vous présentez plus dans mon bureau pour quoi que ce soit, sinon…. ».
    Elle se redressa difficilement, sentant son cul et son sexe en feu, apercevant au passage le sexe turgescent de l’homme qui venait de la fesser si durement posé sur le bureau. Elle hésita un instant à le prendre dans sa bouche, mais déjà il remettait son attirail dans son pantalon, lui indiquant d’un doigt la direction de la porte.
    Elle se réajusta rapidement, toute molle et excitée, et partit sans demander son reste.
    A peine avait elle claqué la porte derrière elle qu’il ouvrit son ordinateur et rechercha la vidéo de la dernière étudiante qu’il avait fouettée la semaine précédente, s’en donnant à cœur joie en branlant son sexe. Il regarderait plus tard la vidéo qu’il venait d’enregistrer avec sa petite webcam de cette petite garce qu’il venait de fesser mais n’avait pas pu baiser…à la prochaine occasion….
    Quelques minutes plus tard, elle était de retour chez elle, les fesses et le sexe toujours aussi en feu…Son Jules n’était pas là ce soir…elle avait prévu de rester seule après cette entrevue qu’elle avait pressentie chaude….Après avoir öté son tampon elle s’abandonna dans la baignoire remplie d’eau chaude, câlant ses pieds de part et d’autre de la robinetterie et se servit de la douchette d’eau brûlante giclant entre ses cuisses ouvertes pour accélérer sa jouissance….

    Quelques mois s’étaient passés avant qu’elle n’eut besoin de demander de nouveau assistance à son Maître de thèse. Elle était dans une vraie panade. Tous ses travaux étaient irrecevables, en raison d’erreurs techniques. Elle était d’autant plus ennuyée qu’il l’avait déjà prévenue plusieurs fois que ça allait foirer…
    En désespoir de cause, trois semaines avant de rendre son rapport de thèse, elle n’avait plus eu d’autre choix que de lui demander de l’aider.
    Avec un sourire même pas enigmatique, il lui avait donné rendez vous quelques jours plus tard dans son bureau. Il et elle se souvenaient fort bien de leur entrevue précédente. Il bichait à mort de cette seconde entrevue…
    Et donc….
    Elle s’état présentée à l’heure dite à la porte de son bureau.
    La première phase de la punition venait de tomber…
    La seconde allait débuter….
    (A suivre…forcément)

  • anatole a commencé le sujet Réveil en douceur…. dans le forum Récits il y a 1 mois et 1 semaine

    Soirée en chaleur….

    Pour la troisième ou quatrième fois…peut être cinquième..je ne sais plus…la douleur me réveille..Je tourne mon regard vers le radio réveil…5 h46…Bientôt je vais devoir me lever…aller bosser…
    Je me retourne…un peu trop violemment peut être…la femme qui partage ma vie…et mon lit se retourne aussi…je sens sa tête et ses cheveux se poser sur mon épaule, et sa main chaude agripper mon sexe….doucement…chaudement…
    « -Hum… ? Hummm….hummmmmmmmmmmmmm….
    -Quoi ? Tu as mal ? »
    Sa voix est toute encore ensommeillée…mais ses mains sont douces…
    « -Non…je me réveille…tu me réveilles… »
    L’avantage des sensatiosn délicieuses…dans la tête….dans ma tête…les douleurs s’estompent petit à petit…elle plaque doucement son autre main contre mes reins et les masse lentement, déscendant et caressant mon cul….Je pose ma main sur ses fesses et lui octroie la même caresse…
    Sous sa main chaude et coulissante, ma bite a vite fait de prendre une certaine ampleur, qui se majore encore sous les poussées de mon bassin, propulsé en avant par les petites claques qu’elle donne à mon cul.
    « -Hummmmm….non arrêtes, faut que j’aille bosser….
    -Oui..je sais…lèves toi et vas au boulot…
    -Mais je ne peux pas..je ne vais jamais pouvoir rentrer ça dans mon pantalon….
    -Mais si…tu vas très bien y arriver….ce soir je rentre à 22 heures…tu n’ auras qu’à préparer ce que tu veux…si tu es en forme…. ».
    Je suis parti bosser…il est 17 heures…je vais rentrer chez moi bientôt…et je vais préparer…
    Des cordes liées au quatre coins du lit, pour l’attacher… des bougies allumées juste avant son arrivée…que je ferais peut être bien dégouliner sur son corps nu et ligoté…la cravache, le martinet et la raquette décorée par Monsieur Manara juste à portée de main…Et moi nu assis sur le fauteuil dans le coin de la chambre…
    Elle va arriver..
    Je vais la regarder…pénétrer dans la chambre.se déshabiller………jeter un oeil sur mes préparatifs….s’allonger toute seule, nue à plat ventre, sur le lit défait…et attendre mon bon vouloir…que j’attache ses poignets et ses chevilles avec les cordes…que je soulève lentement une bougie pour faire couler quelques gouttes de cire chaude au creux de ses reins….que je la caresse doucement avec les lanières du martinet…suivre sa colonne vertébrale et le sillon de ses fesses écartées et ouvertes….offertes….et puis que…..devinez la suite…

  • anatole a commencé le sujet Trio en rut majeur dans le forum Récits il y a 1 mois et 2 semaines

    (Ecrit en collaboration avec une amie étrangère…Merci à elle)

    La jeune fille était nue et attendait les coups.
    … Elle attendait dans la chambre, l’homme dont elle ne savait rien, mais qu’elle pouvait entendre bouger de l’autre côté de la porte. Elle avait accepté le défi : une première rencontre, pour une première fessée. Seule, nue, et les yeux bandés. Frissonnant légèrement malgré la chaleur de ce début d’automne, elle ajusta le bandeau noir sur ses yeux flous de myope.

    Le regard obturé par le bandeau de tissu qu’elle venait de déposer sur ses yeux, elle attrapa maladroitement la corde qu’elle avait déposée face à elle sur le lit, et dont il lui avait dit qu’il faudrait qu’elle entoure ses poignets.,
    Elle réussit en contorsionnant ses mains à les immobiliser partiellement, et se mit à genoux, nue, sur le bord du lit.
    Elle se demandait encore lucide pendant quelques minutes ce qu’elle faisait là…ainsi…dans cette non tenue…et quels évènements avaient pu s’engendrer pour en arriver là. Elle ressentait plus qu’elle n’entendait les rares mouvements de l’homme qui était là….se promenant derrière la porte qu’elle n’avait que claquée, toujours à sa demande, ce qui allait lui permettre de pénétrer bientôt dans la pièce. Pénétrer….Elle se laissa pénétrer par cette impression sourde mêlant envie, désir, angoisse, et, encore pour quelques secondes, refus de cette situation….C’était bon….inquiétant mais bon….
    Mais, bon, ce mot bon qui lui traversait la tête était il le mot juste…. ? Bon…alors, il lui restait encore quelques secondes pour se relever, arracher le bandeau de ses yeux, ouvrir violemment la porte et lui hurler… « Non casse toi, j’ai plus envie..»…
    Mais, hésitait elle encore ?
    De toute façon, il était trop tard…
    Elle sentit le souffle de l’air s’insinuant par l’entrebâillement de la porte qu’ « Il » venait d’ouvrir, caresser ses chevilles…..
    Elle avait accepté ce défi….qu’elle désirait tant relever depuis si longtemps, mais jusqu’à cet instant, seule dans son lit, les yeux fermés, la main entre les cuisses, rêvant que….
    Là ce n’était plus un rêve puisqu’elle entendait maintenant le souffle de l’homme qu’elle ne connaissait pas, et qui rôdait lentement à pas de loup autour du lit….Il observait son corps si nu, agenouillé, et offert.
    Plus par réflexe que par volonté ou geste de future auto-défense, les mains qu’elle avait difficilement liées s’étaient posées devant sa poitrine….comme si…un seul mot, un seul ordre de sa part, et, elle le savait bien, elle dévoilerait ses seins opulents à son regard, posant ses poignets sur le haut de son crâne.
    Puisqu’elle en était là, elle savait qu’elle n’avait plus d’autre choix que d’obéir….et aller au plus loin, au plus profond de son fantasme….mais qu’en était il des siens…de ses fantasmes à lui…à cet homme dont le souffle un peu rauque venait de se rapprocher de sa nuque….
    Un grand frisson parcourut son corps…attendant que les mains de l’autre se posent ….enfin…sur sa peau….
    Elle attendait….une douce caresse sur sa peau nue et fine…..éventuellement une première claque sans préambule sur ses fesses….puisque c’était le but de ce rendez vous….elle attendait….
    Ce fut une voix ferme qui lui intima un ordre….cette voix….bien différnte de celle qu’elle avait entendue par internet tout d’abord, puis au téléphone…
    Dans ces moments, la voix était mélodieuse, caressante, enjouée….Là, c’était un ordre, ferme, cru, définitif…sans appel…
    « -Lèves tes bras au dessus de la tête….et obéis….vite….. ».
    L’ordre claqua comme un coup de fouet. L’espace d’un souffle, elle hésita…encore….renoncer…fuir…se lever….partir en courant, même totalement nue dans le couloir de cet hôtel….demander de l’aide pour éviter le châtiment que ce tortionnaire allait lui infliger, plaider non coupable, ….un instant, un souffle, une seconde….oui, mais elle avait tellement désiré vivre réellement ça….
    Alors, la seconde passée, elle obtempéra, et leva les bras au dessus de sa tête, libérant ses seins, les offrant à la vue de cet inconnu….et resta ainsi, immobile, nue et offerte….jusqu’à ce qu’un ordre nouveau intervienne, toujours de la même voix cassante….cette fois….ayant accepté le premier, elle ne réfléchit même pas et fit ce qu’on lui demandait….elle glissa doucement ses genoux sur le couvre lit, ouvrant ses cuisses, et se retourna, face à l’homme qui le lui imposait.
    Elle attendit….un petit geste…une caresse…sur une cuisse….un sein….même là….juste là, sur ce que ses cuisses écartées révélaient à l’homme….un geste doux peut être….
    En retour, elle n’entendit que quelques crissements étranges….la corde dont elle avait entravé ses poignets se tendit et une autre l’entoura…elle sentit la torsion d’un noeud que l’on resserre, et violemment ses bras furent tendus vers le haut….comme si il avait….mais oui….il avait sûrement glissé une corde autour du plafonnier et il étirait ses membres supérieurs….
    La surprise plus que la douleur lui fit émettre un petit cri…
    De nouveau, la voix brutale lui intima l’ordre de se taire….et puis….un morceau de tissu entoura sa tête, s’infiltrant entre ses lèvres….un nœud bien serré sur le haut de sa nuque….et enfin….La voix redevenue calme…
    « -Voilà….maintenant, je t’ai immbolisée….et bâillonnée….je vais faire ce que je veux de toi…et prendre mon temps…..tu ne seras pas déçue….puisque c’est ce que tu souhaitais…. ».
    Comment pouvait il changer ainsi le ton de sa voix, passant de la presque fureur à la douceur la plus extrême, même si les derniers mots étaient emprunts d’une menace certaine….
    Elle bascula sa tête en arrière, offrant la pointe de ses seins qui se tendaient presque douloureusement à la vue de son futur tortionnaire….

    Elle entendit le frottement des cordes qu’il liait au sommier du lit, puis ne resista pas lorsqu’il les entoura autour de ses cuisses, pour les maintenir bien ouvertes.
    Maintenant que le jeu était lancé, même si elle ressentait une certaine inquiétude de se livrer ainsi nue et ligotée à un inconnu, elle ne pouvait réprimer la chaleur qui montait dans son ventre et les petits papillons qui virevoltaient un peu plus bas, et donc elle connaissait pertinemment l’origine.
    Et, elle se sentait fière finalement, de montrer son jeune et beau corps totalement dénudé.
    L’homme après l’avoir examinée visuellement sous tous les angles en tournoyant lentement autour du lit s’exprima de nouveau.
    « -Tu sais, en fait je suis très féministe…je suis pour l’égalité des sexes, et la parité totale….Alors, puisque tu es nue devant moi, je vais faire pareil….Et pendant que je me défais, je te laisse réfléchir un moment à ce que nous avons échangé depuis quelques semaines…. ».
    C’était bien joué de sa part. Elle avait fugacement repensé aux messages qu’ils s’étaient envoyés auparavant, mais juste une seconde de temps en temps depuis qu’elle était nue sur ce lit. Là, il lui laissait la liberté de se reconcentrer sur ces souvenirs. Tout ce qu’elle avait écrit, décrivant à sa demande de façon la plus précise et crue ses fantasmes cachés, la manière dont elle jouissait en se caressant sur ces idées perverses, à quel moment du scenario qu’elle construisait dans sa tête elle prenait son pied….
    Seul, le léger bruissement des vêtements qu’il ôtait et jetait au sol occupait le silence de la pièce, mêlé à leur respiration.
    Cette remémoration de ces délires écrits, voire chuchotés au téléphone majora son excitation plus que naissante. Elle n’en pouvait plus d’attendre qu’une main se pose enfin sur sa peau, délicatement ou violemment, ce n’était pas le problème, mais un premier contact physique.
    Le lit bougea un peu, lorsqu’il vint se mettre à genoux derrière elle, et ce premier contact physique qu’elle espérait, ce ne fut pas une main, mais un sexe raide et brûlant qui vint se frotter contre ses fesses. Elle se tendit dans les liens sous ce premier assaut…Allait il d’emblée s’enfoncer en elle, comme un viol sauvage, voire la sodomiser ? Ce n’était pas ce qui avait été prévu.
    « -Tu sens l’effet que tu me fais ma belle ? Tu sens comme je bande ? Tu te souviens du jour où tu m’a raconté que parfois, tu rêvais de ça….être prise violemment et sans égards en étant attachée…. »
    Oui, elle se souvenait très bien lui avoir raconté ça….
    « -Mais toi, ça te fait de l’effet aussi ? Fais moi voir ça…. ».
    Sans autre préparation, enfin, elle sentit pour la première fois les doigts de l’homme, mais non comme elle l’avait espéré, se promener sur sa peau…Ils s’enfouirent…finalement si facilement au fond de son sexe.
    « -Hum….oui, je vois que tu aimes cette préparation…..Je ne vais pas te violer…enfin pas tout de suite….je dois d’abord te punir, tu le sais bien….. !!! »
    La voix était redevenue presque méchante, machiavélique, glaçante. Elle frissonna lorsqu’il ôta ses doigts trempés de son vagin, les essuyant négligeamment sur le haut de sa cuisse.
    L’heure de la sanction avait sonné. Elle avait accpeté ce rendez vous pour une première punition….une fessée, éventuellement améliorée si besoin….là, elle était totalement à sa main ….son corps allait être aux prises avec le châtiment qu’il allait décider de lui octroyer.
    Elle entendit un claquement sec, et le lit trembla.
    « -Ca, c’est ma ceinture….que dirais tu de quelques coups de ceinture pour commencer ? Et où çà ? Sur le cul, les cuisses, les reins, tes seins ? Dis moi ce que tu préfères….ah oui, j’oubliais, je t’ai bâillonnée…dommage je vais décider moi-même de l’impact alors…. ».
    Elle commençait vraiment à frémir, sous cette menace proférée par une voix aux accents sadiques….Elle se cambra comme elle put en attente du premier coup. Et il ne vint pas…enfin pas tout de suite….
    Elle sentit juste le lit se pencher…de nouveau il était juste derrière elle, collant son ventre et son sexe toujours aussi dur contre le bas de ses reins. Elle sentit le souffle de sa respiration sur sa nuque alors qu’il lui chuchota à l’oreille :
    « -Chut ma douce, tu sais bien que je ne suis pas si méchant que ça…je vais juste de punir doucement…n’aies pas peur…. ».
    La voix était presque amoureuse, et elle ne savait plus que penser, sur quel pied danser….encore aurait il fallu qu’elle ne soit pas liée ainsi pour pouvoir danser….surtout lorsqu’elle sentit le lit se détendre après son départ et de nouveaux coups de ceinture s’abattre au sol, contre les murs, et sur le dessus de lit….

    Elle s’attendait à un violent coup de ceinture, asséné en travers de ses fesses, ou sur ses seins, ou, pourquoi pas, sadique comme elle venait de le suspecter, entre ses cuisses. Bref une douleur striante qui ravagerait l’endroit où il aurait frappé et qui lui arracherait un cri de douleur étouffé par son bâillon, et suivi d’une multitude d’autres….
    En fait elle fut presque déçue….La première frappe fut….une simple petite tape…posée doucement sur une de ses fesses, et suivie d’un petit mouvement délicat de caresse sur la peau qu’il venait de toucher. Instinctivement, elle pensa….on aurait dit un jeune étudiant devant fesser son enseignante qui le lui aurait demandé instamment alors qu’il ne connaissait rien à l’affaire, tentant d’obéir à la demande expresse de sa directrice de thèse….la vérité aurait dû être juste l’inverse…comme dans un de ses multiples fantasmes…La jeune étudiante punie par son pro…fesseur…en vue d’obtenir enfin une bonne note….Ce salaud de prof qui lui avait juste proposé sa bite sortie de son pantalon, dans son bureau, alors qu’elle venait demander des explications sur une note qu’elle avait jugée trop sévère…elle refusa, bien sûr, et bien entendu, sa note fut encore descendue lors du bulletin final….Lui eut il proposé de la fesser que peut être….
    Paf….enfin une vraie bonne claque…la fit revenir à ce qu’elle vivait vraiment en cet instant….oh, pas celle dont elle rêvait, où qu’elle avait déjà visionnée en reluquant de petites vidéos sur internet mais enfin…une vraie claque qui retentit quelques millièmes de seconde dans l’air, lui laissant entresentir une douce chaleur sur le bas des reins….Les mains de son assaillant étaient douces et chaudes, et il entreprit enfin de la fesser…gentiment…tranquillement….espaçant chaque claque de doux câlins sur la fesse qu’il venait de frapper, massant lentement, puis un peu plus profondément le globe charnu qu’il venait de châtier, presque comme pour s’en excuser…ou alors….connaissait il si parfaitement son devoir ? Manier ainsi la chair juste un peu meurtrie, lui octroyant une douce récompense immédiate pour s’être laissée frapper, afin que la claque suivante, un tout petit peu plus appuyée soit acceptée, et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’il puisse enfin se livrer à des actes bien plus violents ?
    Pour l’heure, son angoisse d’inquiétude s’était estompée de son cerveau, et elle ne faisait qu’apprécier le doux et chaud traitement qu’il infligeait depuis quelques minutes à son cul, se laissant dériver dans les affres de la chaleur montante en son ventre, et tournoyant comme elle pouvait dans les cordes, tentant sans y réfléchir vraiment de lui offrir plus facilement l’accès à l’autre fesse que celle qu’il venait de claquer….

    Ce n’était pas comme cela que cela devait se dérouler. Oh, évidemment, dans ses fantasmes, elle avait déjà imaginé toutes sortes de sévices, et certains bien plus sauvages que ceux auxquels elle venait de faire face à présent.
    L’onirisme et la réalité ont bien peu d’affinités, et lorsque le premier s’impose, la nuit, le jour, partout dans sa perfection lisse et terriblement attirante, la seconde laisse bien trop de place aux aspérités et aux inexactitudes.

    Lorsqu’il revint se placer contre son dos, plaquant de nouveau sa bite contre ses reins, juste en haut du sillon fessier, et qu’il claqua cette fois bien fermement son cul des deux mains, elle sut que la vraie punition ne faisait que débuter.
    Oh, certes, par instant, il laissa glisser un doigt entre ses petites lèvres, coulissant facilement dans cet antre gorgé de sève féminine, lui laissant prendre quelques onces de plaisir, mais s’arrêtant toujours juste avant qu’elle ne défaille dans la jouissance….
    Après une nouvelle salve de claques, cette fois retentissantes, toujours plaquant son sexe contre son dos, il s’empara de ses deux seins, jouant doucement avec ses mamelons….elle adorait cette caresse, dont elle ne se privait pas lorsqu’elle se masturbait, et qui la menait toujours aux portes du plaisir.
    Après le feu qui venait d’enflammer son cul ,elle se laissa aller à cette délicieuse caresse, sentant la verge tendue de son possible futur amant commencer à aller et venir entre ses cuisses, l’extrémité turgescente venant se frotter chaque seconde à la base de son clitoris….Elle préssentait l’arrivée du plaisir….Mais….
    Il se recula de quelques centimètres, évacuant sa bite de la chaleur de son entrecuisse, et tordit violemment les deux mamelons qu’il avait entre ses doigts….
    « -Oui, ce pourrait être la vraie punition…t’amener au bord de la jouissance et stopper net, pendant des heures et des heures….jusqu’à ce que tu n’en puisses plus..,que tu me supplies….que tu te tordes dans les cordes…mais voilà….j’ai d’autres projets….t’offrir le châtiment auquel tu ne rêvais même pas….. Je vais te surprendre maintenant….et je vais en jouir….»

    C’était la peur qui l’envahissait à présent. Plus cette peur agréable, ce frisson qui avait fait palpiter ses entrailles en virevoltes humides. Non, elle avait peur de ce qu’elle avait provoqué. Peut-on faire confiance aux inconnus ? Non, bien sûr que non! Que faisait-elle là, aveuglée, et liée dans cette chambre anonyme, avec un homme dont elle ne connaissait même pas la couleur des iris.
    Les larmes jaillirent de ses yeux, inondant le bandeau noir.
    Il allait la punir, maintenant, sadiquement, comme il venait de le lui dire… Elle en avait tellement eu envie… Pourquoi n’arrivait-elle plus à retrouver cette transe jubilatoire qui l’avait entraînée jusque là ? Elle aurait tant voulu rester en confiance.
    « -Ca ne va pas? »
    Le ton de sa voix semblait inquiet, subitement. Avait-il été trop loin? Que voulait-elle réellement ? La situation lui échappait un peu. Elle avait paru si décidée jusque là. Pourquoi fallait-il qu’elle se mette tout- à-coup à pleurnicher ?
    Il resta quelques instants indécis. Pourtant, dans tous les fantasmes qu’elle lui avait expliqués, elle semblait être capable d’aller beaucoup plus loin qu’une fessée certes sévère, mais….
    Et puis, un léger bruit les fit sursauter tous les deux; on frappait à la porte.
    « – Entre. » Dit l’homme, soulagé de la distraction.
    Ouf… Elle était là. Une jolie femme d’une petite cinquantaine d’années entra dans la pièce. Elle jaugea rapidement la scène d’un regard sévère.
    « – Ainsi, te voilà », dit-elle à l’égard de la jolie jeune femme attachée sur le lit.
    « – Tu es ravissante. Mais cela ne t’empêchera pas d’être punie. Tu le sais? »
    La voix était douce, ferme et bienveillante. Instantanément, les larmes de la captive se tarirent.

    Elle reconnut cette voix….douce, caressante….Etait il possible que ? Non….Impensable….Comment auraient ils pu tous les deux être en contact…et échaffauder ce scénario l’amenant jusqu’ici ? Pour la punir….mais de quoi….elle qui avait toujours été si gentille avec elle, si….
    Elle stoppa nette ses réflexions, sentant les mains de la femme la caresser…Oui, bien sûr, ces mains étaient bien différentes de celles qui avaient parcouru son corps précédemment…des mains de femme, expertes, sachant où et comment déposer les doigts pour faire réagir la peau d’une autre femme….
    Elle se cambra délicieusement dans les liens qui commençaient à l’ankyloser sérieusement, se laissant aller à ces palpations, douces, intenses, perverses, jouissives. Elle ressentait sa peau se tendre, ses muscles se détendre, au fil du trajet de l’épiderme des doigts féminins qui la fouillaient, sa respiration s’accélérait parfois lorsque les doigts se faisaient inquisiteurs, se ralentissait lorsqu’une pince digitale emprisonnait un peu plus cette zone si sensible, laissant la fine douleur se transformer en plaisir charnel….Cette femme était redoutable…..elle allait jouir, c’est sûr…elle était au bord de l’explosion, alors que cette diablesse n’avait même pas approché son clitoris ni son sexe….Mais….
    Les caresses stoppèrent net.

    La main si experte détacha le bâillon qui muselait ses gémissements.
    « – Pourquoi es-tu venue? »
    Oh! Cette voix… Le doute n’était pas permis. Elle se trémoussait dans ses liens, les pensées à la dérive.
    Une claque sèche sur son sein gauche lui arracha un cri.
    « – Pourquoi es-tu venue ? Réponds.
    – Pour… Pour être punie.. »
    Elle avait murmuré. La main féminine lui caressa doucement la joue pour l’encourager.
    « -Pour être punie. Sévèrement. »
    Sa voix reprenait un semblant d’assurance.
    Les deux mains de la femme se posèrent de part et d’autre de son visage. Elle sentit un front froid se poser contre le sien et une haleine plus tiède se mêler à la sienne… Cette odeur… Des souvenirs de stupre la prenaient tandis que son sexe se remettait à couler, d’un liquide parfumé, tel un thé sucré s’égouttant d’une madeleine trop longtemps gorgée.
    « – Tu vas être punie, ma jolie. Tu vas devoir être courageuse. »
    Derrière elle, l’homme fit claquer sa ceinture au sol.
    Face à elle, sa tortionnaire, son amour, son tourment, la femme l’embrassait en mouvements de lèvres empressés.
    Elle entendit le sifflement de la ceinture et son claquement avant de ressentir une vive brûlure en travers de ses fesses. Elle retint son cri, pas son gémissement.
    La bouche de son amante – c’était elle, ce ne pouvait être qu’elle- toujours collée à son épiderme moite l’encourageait tendrement :
    « – Sois forte. Cela ne fait que commencer… »
    Enfin, libéré par l’arrivée de la réelle Maîtresse du jeu, de ses inquiétudes et de ses doutes quant à ce qu’il pouvait se permettre de faire, l’homme s’en donna à cœur joie, cinglant à toute volée le cul de la jeune femme, la ceinture bien fermement ancrée dans la paume de sa main. Autant il s’était montré doux et précautionneux auparavant, attendant la venue de celle qui lui permettrait de se défouler, alternant quelques claques et quelques douceurs, autant là, son bras se fit méchant, et il apprécia les soubresauts de la jolie fille nue qu’il fouettait, entravée dans les liens.
    Seule, sa tête restait immobile, enserrée dans les mains de son amante qui continuait à lui dévorer les lèvres, lui murmurant par instants quelques encouragements….mais aussi lui détaillant les sanctions à venir….
    Elle lui parlait à voix basse, entrecoupant ses phrases de longs et profonds baisers lorsque la ceinture venait de strier encore davantage son cul, ses cuisses et ses reins, mais elle lui racontait….des mots qui avaient du mal à pénétrer jusqu’aux neurones de la pénitente…
    « -Tu n’aurais pas dû…..oui, je sais ça fait mal….je t’aime ma jolie salope, mais….ouiiii….j’aime qu’il te frappe ainsi….mon pauvre amour….pourquoi en es tu arrivée là…il suffisait que tu me le dises…..ouiiii….je sais mon amour….c’est dur…mais soit forte….à la hauteur de notre amour….que tu as trahi…..sale garce……me faire ça….allez te livrer à n’importe quel pervers….mon amour…je t’aime….mais tu as mérité ce qui t’arrive….et tu as de la chance que j’ai recruté cet ami….oui….oui…encore …qu’il te fouette encore et encore…j’aime te voir souffrir ainsi…..mais quand il aura fini cette petite correction, c’est moi qui vait te punir….et alors ..tu sauras…combien je t’aime….. ».
    Ivre de douleur sous les cinglées de la ceinture, éperdue d’amour et de haine vis à vis de celle qui l’avait fait tomber dans ce piège, elle ne tentait même pas de reprendre ses esprits…..juste son souffle….de temps en temps….les morsures qu’infligeaient les canines de son amante sur ses lèvres étaient aussi douloureuses que les coups de ceinture qu’elle recevait sur le cul…et ces mots qu’elle percevait par bribes étaient aussi douloureux….Comment avait elle pu se faire avoir à ce point, se fourvoyer dans cette embuscade qu’elle s’était tendue elle même….Elle payait et aller payer encore plus pour ces fantasmes inavouables, et surtout inavoués.

    Juste de temps en temps, une main de son amante abandonnait une joue, venant lui prodiguer une douce caresse sur un sein, mais qu’elle prenait immédiatement un méchant plaisir à tordre ensuite, remordant ses lèvres de plus belle…

    Alors que l’homme armait une nouvelle fois son bras pour fouetter encore le bas des reins de la punie, il reçu un ordre sec et sans appel.
    «-Stop !! Arrêtes…Maintenant ça suffit….Elle a assez reçu…. ! ».
    Il resta interdit une seconde, le bras autant en l’air que la bite….Lui qui commençait vraiment à jouir intellectuellement de pouvoir fouetter ainsi avec toute sa hargne cette jolie fille….Il avait encore plein d’idées en tête sur les endroits précis de ce corps qu’il voulait châtier. Son bras retomba mollement, la ceinture à la main, et il prit presque un air de chien battu lorsqu’elle poursuivit :
    « -Va te branler dans la salle de bain si tu en as envie…j’en ai assez de voir ta queue comme ça….et donne moi tes ciseaux avant, que je la détache…. ».
    Un instant, il se demanda s’il n’allait pas en effet se saisir de ses ciseaux, en pointer une lame acérée contre la carotide de celle qui le maintenait presque en laisse par ces ordres, l’obligeant à se mettre à nu elle aussi pour qu’il puisse la punir….deux d’un coup…il n’avait jamais eu l’occasion….mais….il obéit, tendant bêtement l’instrument tranchant dans la main de la Maîtresse du jeu, avant d’aller se cacher comme on lui avait dit derrière la porte de la salle de bain.

    La jeune femme ligotée et battue avait suivi cette conversation dans un brouillard épais, perdue dans ses sensations douloureuses, mais qu’elle avait tant de fois désiré ressentir. Son cul était en feu, et maintenant que la fouettée avait cessé, les ondes chaleureuses inondaient ses reins et ses cuisses, sans cependant s’infiltrer jusqu’à son sexe. Le brouillard était tel que cela faisait un bon moment qu’elle ne réfléchissait plus.
    Ces quelques instants de répit lui permirent de rassembler deux ou trois idées. Déjà, elle avait entendu qu’on allait arrêter de la fouetter, ensuite qu’elle serait délivrée de ces cordes qui sciaient depuis trop longtemps ses membres. Mais ne serait ce pas de nouveau un jeu pervers, et n’allait t’ on pas encore lui infliger des tourments terribles….Elle se sentait à bout de force….
    Un long et sensuel baiser profond libéra cette angoisse, et lorsque le claquement sec des lames des ciseaux coupant la corde qui entravait ses bras la libéra partiellement, elle s’abattit à plat ventre sur le lit. Ses cuisses étaient toujours ligotées, et elle ne sentait plus ses genoux. Déjà dans ses bras et jusqu’au bout de ses doigts, des colonies entières de fourmis montaient à l’assaut de ses nerfs, et la douleur était peut être encore plus intense que les coups de ceinture reçus auparavant.
    Deux mains douces se posèrent sur ses tempes, les massant délicatement alors qu’une langue chaude couvrait sa nuque de léchouilles.
    La douce et langoureuse caresse buccale cessa, et les mains quittèrent son visage, se posant doucement sur son cul.
    « -Putain, la vache….il ne t’a pas épargnée….Ma pauvre puce….tu as dû souffrir…. ! ».
    Elle aurait pu répondre…oui, non, encore, c’était terrible, j’ai mal, j’ai aimé, j’en veux encore….ou n’importe quoi d’autre….mais par sa bouche aux lèvres enflées par les morsures de son amante, seule sa respiration s’infiltrait, et elle tentait de la calmer….de reprendre ses esprits….Trop d’idées et de questions se bousculaient dans sa tête…aucune envie de les mettre en ordre….juste reprendre pied dans une douce quiétude. Retrouver un respiration ample, et se laisser aller aux caresses que ces mains douces prodiguaient à ses fesses meurtries.
    Ces si délicates mains abandonnèrent son cul, juste pour faire exploser les liens qui entravaient encore ces jambes à coups de ciseaux….
    « -Chut, ne dis rien, laisse moi faire…Voilà allonges toi doucement et complètement…je vais masser tes jambes…mets tes mains au dessus de ta tête et laisse toi aller, tu as besoin de réconfort…. ».
    Elle obéit. Ses bras reprenaient vie petit à petit, d’autant plus que les voraces fourmis venaient de les quitter pour coloniser ses pauvres jambes inertes , glacées et engourdies.
    Il fallut plusieurs minutes avant qu’elle ne ressente la pression des mains sur ses mollets, puis ses cuisses, puis….Oh non….enfin si….sous une poussée tendre, elle sentit ses cuisses se faire écarter, et un doigt qui avançait lentement, calmement, en de douces ondulations, vers son centre de gravité sexuel.
    Pendant ce temps, l’homme enfermé dans la salle de bain caressait tranquillement sa queue raide, agenouillé devant le trou de la serrure, observant cette longue scène. Il aurait préféré qu’elle continue à la punir, mais bon ce n’était pas tous les jours qu’il pouvait assister en direct à une orgie saphique entre deux gouines. Et puis, qui sait….Elle avait tellement l’air d’être sûre d’elle, dans leurs échanges précédents, lorsqu’il avait été question de punir cette petite garce….Peut être était elle juste en train de reprendre sa confiance, avant de la martyriser de nouveau. Sa main s’agita un peu plus vélocement sur sa bite lorsqu’il vit le visage de la patronne s’enfoncer entre les cuisses ouvertes de la jeune femme et qu’il entendit des geignements de plaisir….
    La fille qu’il venait de flageller si durement semblait presque détendue, allongée à plat ventre, les bras de part et d’autre de son visage qui restait partiellement masqué par le bandeau noir sur les yeux. Il n’en voyait guère plus, sa position de voyeur étant difficile à modifier, agenouillé devant le petit trou de la serrure. Il s’enhardit, et ouvrit le plus délicatement possible la porte de la salle de bain. De toutes façons, les deux femmes étaient trop occupées pour se soucier de lui. La porte entrebâillée, il se remit debout, avançant d’un pas pour jouir totalement du spectacle.
    Maintenant, il arrivait à distinguer le dos de la jeune femme allongée, le creux de sa colonne vertébrale qui menait jusqu’au bas des reins sur lequel s’étalaient les séquelles violacées de sa fouettée, et surtout son cul, rouge cramoisi et barré des larges striures laissées par ses coups de ceinture répétitifs. Il pensa qu’il avait bien travaillé….
    Mais le bas du corps de la jeune femme était masqué . Il apercevait la chevelure de celle qui avait manigancé tout ça, plaquée entre les cuisses et s’agitant doucement, sûrement sur la raie de son cul. Son corps encore totalement vêtu. Allait elle bientôt se déshabiller ?
    Il s’avança de quelques pas, se mettant sur la pointe des pieds pour voir mieux. Le visage enfoui entre les cuisses se mouvait calmement…Elle lui léchait le sexe et peut être même le trou du cul, et ses deux mains massaient doucement les fesses meurtries, les écartant pour laisser un passage plus profond à sa langue. Ses cheveux courts devaient frôler l’intérieur des cuisses dans une caresse voluptueuse. Les doigts de la fille se crispaient par instant, faisant crisser le dessus de lit, alors qu’elle laissait échapper un cri de plaisir un peu plus intense en soulevant le torse, dévoilant une partie de ses seins , et pliant ses cuisses légèrement et creusant les reins, offrant son intimité encore plus à la langue qui la léchait.
    Il avait toujours jalousé les rapports saphiques, trouvant que c’était un peu du gâchis, mais pour la première fois, il en observait un en réalité et non pas sur une vidéo porno. Il lui apparut alors évident que deux femmes pouvaient se donner un plaisir tellement plus profond, l’une connaissant forcément mieux le corps de l’autre, bien mieux qu’un homme ne pourrait le faire, allant se fourvoyer dans des endroits si intimes qu’ils restaient toujours mystérieux pour un mâle. Elles connaissaient leurs réactions réciproques forcément mieux que ce qu’il pouvait en savoir lui, les régions où l’on pouvait ou devait majorer les caresses, les instants où il fallait laisser la détente s’installer avant de reprendre pour aller encore plus haut.
    La fille qu’il avait fouettée ondulait maintenant sous les lappées plus véloces et intenses de son amante, se laissant gagner par ce qu’ il imaginait des ondes de plaisir de plus en plus profondes, et ses râles exprimaient bien sa jouissance à venir.
    Lui, nu et debout, spectateur attentif , continuait de se masturber intensément, tout en fixant de tous ses yeux la scéne érotique torride qu’elles lui offraient.
    La lécheuse abandonna une des fesses de la fille qu’elle était en train de faire jouir, arrêtant de la malaxer allégrement, et il vit qu’elle allongeait son bras sous son ventre, relevant de quelques centimètres sa jupe. Il pensa qu’elle allait enfouir sa main dans sa culotte pour se donner également du plaisir au moment de l’extase.
    Le plaisir les prit tous les trois presque au même moment.

    Il explosa de jouissance au moment même où les cris de la petite suppliciée atteignaient également leur intensité maximum, et qu’elle secouait la tête en tous sens, faisant onduler ses cheveux et agrippant le dessus de lit de ses mains recroquevillées, creusant ses reins pour s’offrir encore plus à ce plaisir torride. Lui inonda la moquette de la chambre à ses pieds d’une longue giclée de sperme, alors que l’autre femme se cambrait également sous la caresse profonde de sa main enfouie dans sa culotte. Leurs râles de plaisir se confondirent à défaut de leur corps.
    L’homme et la jeune femme mirent plusieurs minutes à reprendre leurs esprits.
    Il rejoignit ses deux complices dans la chambre et s’allongea près d’elles. Il sentait monter en lui une immense tendresse pour cette jeune inconsciente qui avait été capable d’une telle constance dans son jusqu’au-boutisme. Doucement, il entreprit de détacher le bandeau qu’elle avait toujours sur les yeux. Il vit ses yeux noisette pour la première fois. Elle cligna des paupières, surprise tant par la lumière de fin d’après-midi qui régnait dans la chambre que par le retour à la réalité. Il lui sourit :
    « -Bonjour…
    – … Bonjour.
    – Tu vas bien ? »
    Elle sourit :
    « -Oui. Et toi ?
    -Très bien».
    La jeune fille émergeait d’un rêve. Elle l’avait fait ! Elle s’était donnée à un inconnu. Elle avait sauté le grand pas. Touché du doigt le fantasme. Et elle avait survécu ! C’était grâce à elle… Son amante, son amour enfoui depuis quelques années déjà. Combien de temps ? Cinq ans, facilement… Et elle était là, derrière elle, allongée. Après tout ce temps, elle allait revoir sa jolie rousse. Elle se souvenait de sa peau claire, de ses yeux verts, de sa bouche charnue.
    « Merci » murmura-t-elle. Merci d’avoir été là, d’avoir pu me mettre en confiance face à l’inconnu. »
    Elle se retourna, et son sourire se figea dans une grimace d’étonnement.
    Sur le lit était allongée une autre inconnue, une femme blonde aux cheveux en bataille qui la regardait, hilare.

  • anatole a commencé le sujet Fessée du matin…. dans le forum Récits il y a 1 mois et 2 semaines

    N’arrête ni le pèlerin, ni la ballerine….
    Les deux héros de ce récit ne sont ni pèlerin, ni danseuse, mais c’était juste pour le proverbe….

    Il ouvrit une paupière, et jeta un œil sur le radio réveil…presque 8 h 30….Ce matin ils avaient grasse mat….le thermomètre accouplé au radio réveil indiquait 17 degrés….Brrr….Il fit un quart de tour sur lui même et enveloppa son corps nu dans la couette….envie de se couler contre la chair chaude de sa compagne, histoire de réchauffer leurs épidermes, enfin, surtout le sien. Dans la pénombre de la chambre il vit son visage endormi tourné vers lui, et ses cheveux clairs. Elle respirait doucement, encore ensommeillée. Il hésita un peu…lui caresser doucement le visage ou poser sa main sur son cul…Il sentait depuis quelques minutes la célèbre JGDM le tarauder quelque peu (Pour les non initiés…La JGDM = joyeuse gaule du matin…..désolé…). Ses épaules étaient froides, malgré la couette remontée, mais son bas ventre commençait à chauffer sérieusement….Après avoir vérifié la raideur de son sexe de quelques mouvements de poignet, il décida d’aller caresser les fesses de sa compagne de lit, pour la réveiller tout en douceur….Il avança prudemment sa main, soulevant quelque peu la couette et la posa sur ce qu’il pensait être la chair ferme et arrondie de son cul….à sa grande déception, il ne tâta qu’un tissu, certes très fin et doux….mais…..
    Mais…..Il prit une grande inspiration, enleva prestement sa main… Il commença à se tourner, puis retourner, puis encore se tourner dans le lit, jusqu’à ce qu’elle finisse par se réveiller et ouvrir les yeux. Le regard encore englué de sommeil, elle murmura un « Bonjour mon amour », venant poser sa tête sur son épaule. Il enserra tendrement son torse, caressant doucement du bout des doitgts le tissu qui revêtait son corps. Son autre bras se tendit vers sa cuisse, remontant de quelques centimètres sur la peau nue avant de se retrouver confronté à la nuisette.
    « -Qu’est ce que c’est que cette connerie…. ?
    -Ah ? Euh j’ai eu froid cette nuit…je suis désolée…. »
    Et elle coula ses lèvres douces contre les siennes, se serrant encore un peu plus contre lui. Il lui rendit ce baiser réveil, puis murmura…
    « -Oui, mais tu sais bien que….
    -Oui…je sais mais….jai eu fr….
    -Je m’en fiche…tu sais bien que je ne supporte pas que tu ne dormes pas nue …. ! ».
    Elle souleva lentement sa tête…Ses yeux étaient un peu plus réveillés, et par la lègère lueur du petit matin s’infiltrant par les persiennes, il put lire son regard….juste quelque peu interloqué….
    « -Attends, je vais l’enlever…. ».
    Il ne lui laissa pas le temps de faire le moindre geste volontaire.
    Ôtant son bras de son dos, il se redressa et la fit pivoter à plat ventre sur le lit….En deux secondes, il avait tiré la couette vers le bas du lit et était assis à califourchon sur ses jambes, immobilisant ses genoux.
    « -Non…arrêtes…pas comme ça….
    -Tais toi et donne moi tes mains…. »
    Résignée, elle obéit, mais commença à se rebeller quand elle sentit ses mains remonter tout en haut de ses cuisses, saisir le tissu de sa nuisette toute neuve et entendit un grand crac quand elle fut partiellement déchirée.
    Elle essayait de se dandiner, mais c’était trop tard…Il était trop lourdement ancré contre ses jambes, et déjà, il tordait ses deux coudes dans son dos, enlaçant ses poignets avec le morceau de tissu qu’il venait de déchirer…
    « -Non…arrêtes….pas ça….si tu veux je vais te suc…. »
    Elle ne termina sa phrase que par un « Aïe », puisqu’il venait de claquer la première fesse qu’il avait sous la main….
    Avant d’aller plus loin, il s’affala sur son dos, saisissant ses cheveux blonds, tirant sa tête en arrière, lui murmurant quelques mots très doux à l’oreille….
    « -Tu sais bien mon amour que je ne supporte pas les vêtements de nuit…Alors tu vas en recevoir une bonne…ne te plains pas…. ! ».
    Sans lui laisser le temps de répondre, il se redressa et déchira encore plus ce vilain vêtement qu’il détestait, remontant jusqu’au haut des épaules, et commença à asséner une bien jolie et joyeuse fessée.
    Ses mains virevoltaient sur le cul de son amoureuse, qui, malgré ses saubresauts et ses geignements, ne pouvait se soustraire à ce châtiment. Elle sentait bien de temps en temps le sexe dur de son amant se frotter contre le haut de ses cuisses, mais il était encore trop occupé à sa punition pour s’en servir.
    « – Tu as peut être eu froid cette nuit, mais je vais te réchauffer, tu vas voir…. »
    Tel un cavalier chevauchant tout en cinglant sa jument, il fessait sa croupe allègrement des deux mains, s’enivrant du bruit de ses claques, jusqu’à ce qu’il tende une main vers la table de nuit afin de donner plus de clarté à ce spectacle. Son cul était superbement rougi, et il apprécia la vision de ses deux bras tordus dans son dos et noués par cette saleté de nuisette. Il posa ses deux mains à plat contre les fesses bouillantes qu’il venait de punir, les massant fermement….il les écarta et enfonça lentement un doigt…..Elle cambra ses reins, s’offrant à cette intromission qu’elle désirait tant, l’accompagna d’un feulement de chatte en rut….
    « – Tu crois vraiment que tu l’as méritée ?
    -Ouiiii….vas y…baise moi…. »
    Il réitéra quelques claques cinglantes de part et d’autre….
    « -Mais non, idiote….ta fessée, tu l’as méritée hein….
    -Ouiiii….mais arrêtes….fais moi l’amour….s’il te plait…. »
    Sa queue ne demandait que ça, et il l’enfourna brutalement et totalement d’une seule poussée, tenant les poignets ligotés de son amoureuse d’une main et claquant encore un peu de temps en temps ce cul si chaud et voluptueux….
    Un peu plus tard, ils avaient repris la position initiale de son réveil. Il avait délié ses poignets et elle était collée contre lui. Quelques lambeaux de tissu recouvraient encore si peu ses épaules. Sa main à lui caressait ce cul bouillant, allant parfois étaler quelques gouttes de son sperme qui avaient coulé le long de l’intéreur de ses cuisses…
    « -Allez…dis moi…tu l’as fait exprès hein ?
    -Ben oui, bien sûr….tu en doutais ? Que tu peux être con des fois… !!! ».
    Un telle injure aurait pu mériter une fessée supplémentaire, mais il préféra ne pas relever, logeant sa langue dans sa bouche pour un baiser d’amoureux qui se réveillent….

  • anatole a répondu au sujet Mademoiselle Victoire dans le forum Présentations il y a 1 mois et 2 semaines

    Ne manque plus que la victoire en chantant, qui nous ouvre la carrière, etc….

  • anatole a répondu au sujet un déjeuner productif dans le forum Récits il y a 2 mois

    Belle histoire qui pourtant commençait très mal…un rendez vous au Mc DO……Beurk…..et en plus ça t’a donné faim…comme quoi la nourriture qu’on y sert est nulle!

  • anatole a répondu au sujet Quand j'essaie de dire NON dans le forum Récits il y a 2 mois et 1 semaine

    Non mais allo quoi…comme dirait une vieille blonde bien connue…depuis quand les fesseurs doivent ils se trimbaler avec une brosse à cheveux…Un martinet d’accord….parfois juste la ceinture de son pantalon est suffisante….

  • anatole a répondu au sujet Fait divers dans le forum Récits il y a 2 mois et 1 semaine

    hum…les lits…certes…mais les doigts des jeunes femmes….S’ils pouvaient parler eux aussi….

  • anatole a répondu au sujet Quand j'essaie de dire NON dans le forum Récits il y a 2 mois et 1 semaine

    J’ai toujours adoré quand une femme dit non, et que ses yeux, voire son comportement hurlent oui…..

  • anatole a commencé le sujet Fait divers dans le forum Récits il y a 2 mois et 1 semaine

    Fait divers…ou d’été….
    Commençons pas le fait d’hiver….
    En ce début d’hiver, elle grelottait, abandonnée et entravée dans cet endroit dont elle ne voyait rien.
    Deux heures auparavant, la jeune femme avait été enlevée par une bande de malfrats.
    Alors qu’elle sortait de la fac, un homme l’avait abordée, lui disant que son père, président d’une grosse multinationale, avait un problème et qu’il fallait qu’elle vienne vite le rejoindre….
    Innocente (mais était elle vraiment innocente?) elle suivit cet homme d’allure sérieuse jusqu’à sa camionette…Sans même pouvoir réagir, elle fut balancée violemment à l’intérieur du fourgon….elle ne put réagir ni se défendre, puisqu’à l’arrière de la camionette, deux autres hommes n’erurent aucune difficulté à l’immobiliser avec quelques tours de cordes et obturer sa bouche d’un ruban adhésif.
    On lui avait ôté son manteau, bandé les yeux avec un morceau de tissu et depuis une demie heure, elle était attachée debout les poignets encordés et tirés en l’air…Il faisait froid et la jupe courte et le mince chemisier qu’elle portait étaient insuffisants pour l’empêcher de grelotter, d’autant plus que la situation était plus qu’angoissante. Sans qu’elle puisse l’empêcher, sa bouche avait été entravée par ce maudit scotch qui l’empêchait de crier.
    Enfin, elle entendit quelques pas…on s’approchait d’elle…Les pas cessairent, et elle entendit quelques cliquetis qui ressemblaient à ceux d’un appareil photo . Puis la voix de l’homme qui l’avait abordée deux heures plus tôt se fit entendre.
    « -J’ai pris quelques photos de toi..Je vais les envoyer à ton père…il a fait des bêtises…il nous doit beaucoup d’argent….je sais…dommage tu n’y aies pour rien, mais…c’est la vie….je lui laisse une heure pour nous contacter ….sinon je reviens et je vais lui envoyer d’autres photos de toi…mais…tu seras beaucoup moins habillée à ce moment…. ».
    Elle tenta de hurler mais ses lèvres baîllonnées ne purent que laisser passer quelques infimes grognements, lorsqu’il passa sa main sous sa jupe et fit glisser sa culotte à mi cuisse. Après avoir tâté une seconde son cul, comme si de rien n’était et que ça ne l’intéresse pas plus que ça, il dit :
    « -Hum..tu as l’air d’avoir froid….je vais mettre le chauffage….tu seras mieux…tout à l’heure…quand tu seras nue….si ton père refuse notre marché….».
    D’un geste brusque, il arracha le tissu qui masquait sa vue, mais avant qu’elle n’ait pu tourner la tête pour le regarder, il avait déjà disparu, claquant la lourde porte métallique derrière lui.
    Elle fit le tour visuel de l’endroit où elle était séquestrée . Une sorte de garage ou de hangar pourri, aux murs de béton, aux piliers munis de chaînes….très angoissant….
    Malgré la chaleur qui commençait à se diffuser dans le local, elle ne put que frissonner encore plus.
    Le temps passa…il avait dit une heure…après avoir compté les secondes puis les minutes, elle commença à réfléchir….Ses mains lui faisaient mal, entravées par les cordes…
    Un flash traversa son esprit….Quelques semaines auparavant, elle avait discuté sur le net avec un garçon…de ses fantasmes, de ses délires et des siens…il lui avait adressé un récit….elle avait aimé mais trouvant le sujet un peu trop glauque à ses yeux….ses envies à elle étaient un peu moins hard…malgré tout le garçon avait l’air gentil et sympa et ils avaient pris un verre dans un café il y a une dizaine de jours….elle lui avait expliqué que…ce n’était pas vraiment son truc, il lui avait souri, lui disant que ce qu’il avait écrit n’était fait que pour l’impressionner et la tester, mais que, comme elle était là devant lui, il se reverrait peut être bientôt, quand elle le désirerait, juste pour qu’il « obéisse » à ses désirs à elle…une petite fessée ….calme et sage….
    Plus elle y pensait, et plus ce qu’elle était en train de vivre se rapprochait de ce que ce garçon lui avait écrit….Se pourrait il que…. ????

    La température avait beaucoup monté….ou bien alors, étaient ce ces pensées qui venaient d’avoir inondé son esprit….et pas que son esprit…La culotte baissée à mi cuisse, elle n’avait pu s’empêcher de frotter ses jambes l’une contre l’autre, et, bien malgré elle, elle se sentait humide, en repensant à ce récit qu’elle avait lu….avidemment….caressant son sexe dans son lit devant son écran d’ordinateur, et n’ayant pas eu le courage de lui répondre en lui disant à quel point elle avait joui en lisant ses lignes….
    Elle en était là de ses réflexions lorsque la lourde porte métallique s’ouvrit à grand fracas…elle tourna la tête mais trop tard, la lumière avait été éteinte, et elle n’entendit plus que les lourds pas s’avançant vers elle, et son corps entravé….Un long frisson la parcourut lorsque des mains se posèrent sur sa hanche par dessus sa jupe. Puis une main passa en dessous et déchira d’un seul coup sa culotte, avant de remonter sa jupe sur ses reins, mettant son cul à nu….
    Elle entendait le souffle de l’homme contre sa nuque, et ressentit une forte excitation lorsque une main pétrit fortement une de ses fesses…
    Comme dans le récit qu’elle avait lu, son chemisier fut défait brutalement, libérant ses seins masqués par son soutien gorge….Elle avait beau écarquiller les yeux, elle ne pouvait voir l’homme qui la maltraitait ainsi…mais son parfum…..
    « -Alors, jeune fille…ton père n’a pas répondu….je vais devoir aller plus loin…..pour le convaincre…. je vais être obligé de te frapper et de te violer en enregistrant ça en vidéo pour lui montrer que nous ne plaisantons pas….».
    Cette fois, elle avait reconnu la voix….oui…c’était lui….
    « -Arrêtes….je t’ai reconnu…je sais que…. ».
    Elle ne put pas dire autre chose, alors que deux mains fermes s’étaient emparées de ses fesses, les serrant fortement….Seul un gloussement de plaisir/douleur s’échappa de sa gorge….
    Il relâcha son étreinte sur son cul et se recula, s’avançant lentement vers l’interrupteur.Mais avant d’allumer la lumière il lui dit :
    « -Oui…c’est bien moi…tu m’as reconnu…je suis gentil…j’aurais pu faire durer le scenario plus longtemps….tu veux… ?
    -Non….s’il te plait…détache moi….J’ai eu trop peur…. ».
    La lumière se fit, aveuglante….
    « -Mais si voyons….c’est exactement ce que tu voulais…ce qui t’a excitée dans mon récit…. ».
    Il se rapprocha d’elle, posant doucement ses mains sur ses hanches, collant un long baiser contre son cou alors qu’il cherchait et défaisait la fermeture éclair de sa jupe, la laissant glisser doucement le long de ses jambes jusqu’au sol….Il jeta juste un œil sur les vestiges de sa culotte qu’il venait de déchirer et qui gisaient au sol, ce cul nu et frémissant étant déjà à portée de ses mains.
    Elle se tendit dans les cordes pour se coller à lui lorsqu’il lui murmura à l’oreille :
    « -Mais si tu préfères, j’appelle mes deux amis pour qu’ils viennent voir…. ».
    Il n’en dit pas plus, puisqu’elle colla ses lèvres contre les siennes en murmurant ces mots qu’il attendait….fesse moi….doucement…s’il te plait….et après….tu pourras faire ce que tu veux de moi….
    Une langue profonde s’insinua entre les lèvres brûlantes de l’ôtage qu’il venait d’enlever, et de dénuder partiellement, l’empêchant de dire un mot de plus, alors qu’il commençait à frapper son cul….
    La fessée fut longue et délicieuse. Son corps se cambrait au rythme des claques qu’il assénait sur ses fesses, alors qu’elle venait plaquer à chaque claque son bassin et son sexe nu contre les hanches de son bourreau….jusqu’à ce qu’à force de se frotter contre lui, le cul en feu, elle jouisse…profondément…..
    Puis, un long moment plus tard, elle ôta ses doigts trempés de son sexe, ouvrant progressivement les yeux, reprenant possession de sa chambre, du lit sur lequel elle était allongée nue, venant de se donner ce plaisir si intense sur ce fantasme dont les portes avaient été ouvertes par ce récit délirant qu’il lui avait envoyé la veille et qu’elle venait de relire…
    Elle soupira profondément, encore dans les limbes du plaisir, se tourna sur le côté et la main toujours enfouie entre ses cuisses, elle s’endormit.

    Le temps passa…les semaines et les mois…
    De temps en temps, elle échangeait avec ce garçon quelques messages, et prit parfois un café ou un repas avec lui…Jamais elle n’osa lui dire à quel point ce récit l’avait émoustillée….voire bien plus….
    Jamais il n’osa aller plus loin, lui proposant une vraie fessée…Ils étaient presque devenus amis….
    Un soir de disette, alors que son amoureux récent venait de la plaquer, ce con…n’avait rien compris à son fantasme de fessée/soumission….elle le recroisa sur le net…
    Après quelques mots et lignes échangés, il prirent rendez vous le lendemain, pour un pique nique…Il lui avait dit qu’il connaissait un bel endroit pas loin où on pouvait grignoter quelques victuailles dans un moment bucolique….
    Savait elle …ou refusait elle de savoir ?….

    Fait d’été…..

  • anatole a répondu au sujet Touche pas à mes droits de débattre dans le forum Causons d’autre chose il y a 2 mois et 2 semaines

    Si j’étais sûr de moi, ça se saurait….quant à immobiliser une jeune “proie” avec quelques mètres de cordes….facile, si elle se défend en ayant juste envie finalement de se laisser faire….si elle n’en a pas envie, ce n’est pas mon jeu….et jamais je ne me permettrais de….

  • anatole a répondu au sujet Touche pas à mes droits de débattre dans le forum Causons d’autre chose il y a 2 mois et 2 semaines

    Hum…et concernant le droit à “se” débattre? Le sujet est vite clôturé..Quelques mètres de cordes bien positionnés, un bâillon pour avoir le calme dans les oreilles, et on n’en parle plus….
    Oups, je sens que je vais me faire incendier…..

  • anatole a répondu au sujet Fantasmes complémentaires dans le forum Causons fessée il y a 2 mois et 4 semaines

    J’adore tout ce que tu as énoncé, plus ou moins, mais déjà pratiqué une ou plusieurs fois….Tout ce qui se rapporte au mot “contrainte”, et quand je dis mot, c’est plutôt concept! Tant que ma partenaire est d’accord….quitte justement à ce qu’elle fasse semblant…

  • anatole a répondu au sujet Quand les cannes se rebellent : anecdote dans le forum Causons fessée il y a 3 mois

    Hum….sur la vue du titre, moi je voyais autrement, ou parlant d’autre chose….quand les cannes….les guibolles…les jambes….se rebellent….quand on fesse allègrement, et qu’une voire deux jambes se replient et viennent enquiquiner la main fesseuse….Ou quand on frappe une pénitente debout et que sous la violence inopportune ou volontaire d’un coup, les jambes flageolent….alors qu’on flagelle, nous faisant rater la cible de la frappe suivante….Mais les aventures des cannes rebelles à leur destruction est amusante….comme quoi, quand on a du bon matos….

  • anatole a répondu au sujet Jeune femme a besoin d'une première fessée dans le forum Petites annonces il y a 3 mois et 1 semaine

    Je dirais même plus….non mais Halo quoi…..

  • anatole a répondu au sujet Jeune femme a besoin d'une première fessée dans le forum Petites annonces il y a 3 mois et 1 semaine

    Non mais c’est quoi ce racisme “anti-vieux”….Au moins, nous les (bien plus) que 35 ans avons l’expérience…..et le savoir faire….

  • anatole a publié une note il y a 4 mois

    la femme la plus perspicace et sensuelle soit elle n’en est pas moins indubitablement soumise à des événements irrémédiablement impalpables et délétères….et réciproquement bien entendu!

  • anatole a répondu au sujet Racontez-nous l'instrument que vous n'avez jamais essayé… dans le forum Causons fessée il y a 4 mois et 1 semaine

    Que répondre à cette question? Faut que je réfléchisse…que n’ai je pas déjà utilisé envers ma copine de jeu préférée? Les mains, recto et verso, les martinets, le tawse, le loopy, la raquette de cuir, la longue lanière à queue de serpent, le très méchant fouet de cuir de 3 mètres de long, toutes mes ceintures, les branches d’arbre longues et souples, la règle en bois, voire pire en métal, la cravache, un vieil instrument en bois qui servait à mon grand père à aiguiser ses lames de rasoir (euh oui, faudrait que je vous montre l’objet un de ces quatre!) et puis mes mains mes mains et encore mes mains….ben non en réfléchissant, je ne vois rien qui manque à mon catalogue…pas vraiment envie de me coltiner des orties, de peur de me les foutre sur les doigts avant…!!!…ah oui, j’ai aussi un vieux chasse mouche africain très rigolo de toutes les couleurs..mais bon…non vraiment rien que je ne connaisse déjà qui me fasse envie…

  • anatole a répondu au sujet Curiosité sur la toison intime dans le forum Causons fessée il y a 4 mois et 1 semaine

    Je me permets de mettre mon grain de sel (ce qui sur cet endroit si sensible est assez méchant!) sur ce sujet que je connais fort bien. Je ne nie pas l’attrait d’un sexe de femme totalement rasé, et il m’est arrivé de le faire moi-même sur une copine de jeu, et confirme que c’est très excitant. Cependant, je suis totalement d’accord avec @misty pour souligner que ce n’est pas un hasard s’il y a des poils à cet endroit. Quitte à être rabat-joie, le poil pubien a, entre autres, deux rôles médicaux majeurs. Il protège par ses sécrétions la fragilité de l’épiderme de la vulve, et surtout est un premier rempart naturel contre les MST. Alors, ‘épilation définitive, c’est absolument niet, l’épilation intégrale de temps en temps, d’accord, mais en laissant le temps de repousse complète et quelques semaines de délai avant la prochaine opération de ce genre.

  • anatole a répondu au sujet Orgasme et pleurs dans le forum Causons fessée il y a 4 mois et 2 semaines

    Donc, ce sujet s’adresse plus aux pénitentes qu’au châtieur (oui je crois que ce mot n’existe pas mais tant pis, j’avais envie!).
    Il m’est arrivé quelques fois dans ma vie de pervers fesseur et fouetteur de déclencher un orgasme (peut être simulé? sait on jamais avec vous les femmes…quoique, parfois quelques éléments liquides peuvent faire foi) en cinglant correctement un joli petit cul, voire un sexe, déclenchant donc deux torrents liquides….des larmes et…dois je préciser le second? C’est toujours un peu décontenançant pour le pauvre homme qui pendant quelques instants ne sais plus trop sur quel pied danser, et faire valser! Mais aussi très satisfaisant! Toujours extraordinairement excitant de voir une femme jouir devant soi, que ce soit grâce à ses doigts, sa queue ou son martinet….Rien de plus beau dans la vie que de voir une femme jouir, moi je vous le dis et confirme!