Une rentrée difficile

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Ce sujet a 5 réponses, 2 participants et a été mis à jour par  anatole, il y a 2 semaines.

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    anatole
    Participant

    Fraîche émoulue de l’école de formation, la jeune enseignante de 25 ans allait entamer sa troisième année dans une nouvelle école. Comme remplaçante, elle avait dans les deux années précédentes exercé ce métier qu’elle adorait dans différents lieux, ayant à « gérer » de jeunes enfants, entre la maternelle moyenne section et le CE1…Elle adorait ce métier, et le contact avec les enfants et les parents, ayant bénéficié jusque là de conditions géniales dans de petites villes provinciales.
    En ce début d’année, sa nomination provisoire l’amenait dans une banlieue d’une grande ville de province, bien plus déshéritée que les endroits où elle avait exercé auparavant, et réputée un peu difficile….C’était comme toujours un remplacement pour un congé de maladie d’une collègue, pour quelques semaines seulement, avec une classe de CM2…des garnements probablement un peu plus aguerris aux mille et un tours qu’on peut jouer à une jeune enseignante pour l’agacer, mais, elle n’avait pas peur…elle avait la foi…en son métier et ses connaissances de la psychologie enfantine…
    Lors de sa première rencontre avec ses collègues en salle des professeurs, ils et elles l’avaient prévenue. « Fais attention, ces gamins, ils sont pervers…Ne te laisse pas avoir, ils vont vouloir te déstabiliser tout de suite…Faut que tu t’imposes… ».
    Elle les avait remercié de leurs conseils et y avait beaucoup réfléchi pendant les deux nuits précédant la vraie rentrée.
    Tout ne s’était finalement pas si mal passé pendant les deux premiers jours…Certes, les gamins étaient bien turbulents, voire infernaux par moment, mais bon, elle avait réussi avec quelques coups de gueule à les canaliser. C’était des pré-adolescents, les filles chipies comme pas deux, mais a priori pas méchantes, les garçons toujours prêts à sortir des mots graveleux dont ils ne comprenaient même pas le sens…enfin pas toujours.
    Le troisième jour fut plus difficile….Chahut organisé…Quelques murmures tout d’abord, dès qu’elle avait le dos tourné pour écrire au tableau, surtout lorsqu’elle devait lever un peu le bras pour atteindre le haut.
    Il faisait plutôt chaud en ce matin de fin d’été et elle avait délaissé son jean des premiers jours pour enfiler une jupe, certes pas trop courte, mais qui dévoilait ses belles jambes et surtout le bas de ses cuisses quand elle devait se hisser sur la pointe des pieds pour aller inscrire la date en haut du tableau.
    Elle fit mine de ne pas entendre tout d’abord….Mais en milieu de matinée, une voix bien mal assurée de jeune pubère proféra distinctement un « Lève le bras plus haut, on voit pas tes cuisses ! » suivi immédiatement d’un fou rire général.
    Elle se retourna brusquement, le regard méchant, sachant très bien qui s’était exprimé ainsi. Particulièrement troublée par ce qui venait d’être dit, elle respira profondément et repassa à toute vitesse dans sa tête les chapitres du cours qu’elle avait eu trois ans auparavant concernant la réaction face aux insultes !
    Elle s’assit calmement derrière son bureau et d’une voix forte mais mesurée, elle demanda et obtint le silence.
    Elle hésita un instant à réprimander le garnement fauteur, mais se ravisa, préférant un rappel à l’ordre général, tout en plantant son regard noir dans le sien. Le jeune garçon rougit jusqu’aux oreilles et baissa la tête.
    « -Je ne veux jamais entendre ce genre de réflexion…La prochaine fois, c’est conseil de discipline….Alors maintenant, punition générale, ça vous apprendra…Plutôt que la leçon de géographie, vous allez faire une dictée…Ca vous apprendra la politesse…. ».
    Réprobation générale, calmée par un coup de gueule….
    Ouf, elle pensait s’être sortie avec les honneurs de cette situation difficile.
    La sonnerie retentit, et ses élèves sortirent de la classe dans le calme sauf…
    « -Non, pas toi Anatole (faut bien que je lui trouve un prénom pervers à ce gamin!) …Tu restes à ta place, il faut que nous parlions…. ».
    Le gamin se rassit en maugréant, sous les rires de ses copains de classe qui passaient devant lui pour sortir….
    La jeune enseignante les accompagna au bout du couloir et revint s’installer à son bureau. Elle laissa passer quelques instants en silence, regardant son garnement. Il avait les yeux baissés, la tête basse, les mains sous son pupitre, agitant doucement ses épaules….
    « -Regarde moi…Je sais que c’est toi qui a dit çà….Tu n’as pas honte ?
    -Si, M’dame…
    -Alors, je vais te donner 4 heures de colle…
    -Oh non, M’dame….pas çà…
    -Viens ici tout de suite et amène moi ton cahier de correspondance…
    -Non, M’dame….je peux pas….
    -Viens ici immédiatement….
    -Je…je peux pas….venez le chercher vous même… ».
    Elle se leva, en colère contre ce sale gosse qui lui tenait tête, et s’avança jusqu’à sa table….
    « -Sors tes mains de sous ton pupitre et donne moi ton carnet….Ohhhhh…..Arrête ça tout de suite…. !!! ».
    Elle écarquilla les yeux….Le sale gosse tripotait allègrement sa jeune verge bien raide sortie de son pantalon…..
    « -Je peux paaaasssss…… ». Et à ce moment, se levant, il éclaboussa son pupitre d’une belle et juvénile giclée de sperme….
    Elle ne réfléchit pas une seconde et la paire de gifle qu’elle lui asséna le fit vaciller et s’affaler sur son siège….
    Elle se retourna et sortit en courant presque…
    « -Rhabille toi et fiche le camp….et viens me voir ce soir avec ton père….à la sortie…Nous réglerons çà…. ».
    Elle eut du mal à se remettre de cet « incident » et appréhendait l’après midi à venir….L’Anatole en question ne se présenta pas en classe…
    A la sortie du soir, elle attendit un bon moment, et était prête à partir, imaginant déjà le rapport salé qu’elle allait fournir au directeur de l’école le lendemain matin lorsqu’il arriva accompagné de son père. Elle hésita un peu…l’école était déserte, mais bon, autant crever l’abcès tout de suite….
    Elle les fit entrer dans le hall désert et leur demanda de la suivre dans la classe .
    Anatole alla vers sa table et se posa, alors que son père, un grand gaillard d’une quarantaine d’année se planta devant le bureau de l’enseignante , attendant qu’elle prenne la parole, la toisa d’un regard plus qu’étrange.
    Une seconde, elle se demanda si elle avait bien fait, mais après tout, elle devait remplir son rôle…
    « -Merci d’être venu….Euh, Anatole, qui n’est pas un méchant garçon au demeurant, a cependant une attitude….euh…difficile…Il vous a raconté ?
    -Oui, bien sûr.. .et alors…. ?
    -Eh bien, alors si vous savez ce qu’il a fait, il va falloir que j’en réfère au directeur et qu’il soit sanctionné, n’est ce pas ?
    -Hum….allons…de quoi s’agit il exactement ?
    -Enfin…euh….vous savez bien…il s’est….masturbé devant moi….après m’avoir insultée…ce n’est pas tolérable…. ».
    Le père tourna la tête vers son rejeton….
    « -Tu l’as insultée la dame ? »
    Le sale gosse fit non de la tête….
    « -Vous voyez bien, il dit non…
    -Mais enfin….et…le reste…c’est…
    -Stop….Taisez vous….Moi, ce que je sais c’est que vous avez frappé mon fils…
    -Euh…oui, mais… ».
    Elle commençait à sentir que ça tournait mal….
    « -Vous reconnaissez l’avoir frappé…
    -Oui, mais juste une petite gifle…enfin, ce qu’il faisait était….
    -Il faisait quoi ?
    -Ben, il se….il se…enfin….c’est insupportable…. ».
    Elle sentait qu’elle allait se mettre à pleurer….
    « -Mademoiselle, reprenez vous….Je vais vous expliquer….Figurez vous que je suis conseiller municipal de cette ville….en charge de la sécurité d’ailleurs….Alors, les actes de violence, je connais….Et …enfin…vous le savez bien….un acte de violence perpétré par une enseignante sur un jeune garçon, vous imaginez ce qui va advenir de vous …et de votre carrière….
    -Mais, enfin….Je…
    -Taisez vous….Dès demain, j’envoie un courrier à l’inspection académique, et vous êtes révoquée….C’est ma parole….enfin, notre parole, à mon fils et à moi, contre la vôtre….
    -Ne…ne jouez pas à ce jeu….j’ai…
    -Vous avez quoi ? Des témoins ? Non…Mon fils n’a rien fait….enfin….pas tout seul…Vous l’avez retenu en classe après le départ de tous les autres élèves et après….enfin, je ne veux pas imaginer ce qui s’est vraiment passé….J’ai dans ma poche le certificat médical établi par mon ami médecin, attestant des traces de coups sur les joues…. ».
    Elle s’affaissa sur son siège se prenant la tête entre les mains….en pleurs….
    En reniflant, elle réussit à dire d’une voix tremblotante…
    « -Sortez, s’il vous plaît…..
    -Non, non….Mon fils va fermer la porte de la classe avec la clé…et approche toi du bureau….Mademoiselle, dans la vie, tout peut s’arranger….Une petite sanction vous apprendra peut être comment gérer une classe….Approche mon fils approche…je vais te montrer….après, plus jamais dans ta vie tu ne te laisseras faire par une femme…. »….
    Elle releva la tête et regarda leur manège…Elle avait le cerveau en feu….

    (A suivre)

    #30081

    anatole
    Participant

    Malgré sa voix étranglée par les sanglots qui montaient, elle réussit à articuler quelques mots.
    « -Mais enfin, Monsieur, vous ne pouvez pas faire çà…. » .
    Son regard éperdu allait de l’un à l’autre, de son élève vers son père. Dans un geste de survie elle avança son bras vers son sac et en sortit son téléphone.
    D’un mouvement ferme, le père de l’enfant stoppa son poignet….
    « -Tssss…pas de çà Mademoiselle….posez votre sac et levez vous, que je vous corrige une bonne fois pour toute comme vous le méritez…. ! ».
    Elle n’arrivait plus à réfléchir, mais elle savait qu’au fond il avait raison. Elle risquait de ne plus jamais pouvoir exercer, et comme çà, dans l’instant, elle n’envisageait aucune autre alternative que ce qu’il venait de lui proposer, quelque soit l’obscénité de la chose….
    Elle regarda encore une fois Anatole, cherchant désespérément un soutien dans son regard, mais elle n’y vit que des lueurs de jeune mâle en rut…d’ailleurs, le geste qu’il faisait vers la braguette de son pantalon déformé était clair….Comme un zombi, elle se leva et implora…
    « -S’il vous plaît….Je…je sais bien que vous ne me laissez pas le choix…mais…non…s’il vous plaît….pas devant lui…. ».
    Il partit d’un grand fou-rire et répondit….
    « -Ne vous inquiétez pas, il a l’habitude, quand je corrige sa mère, il regarde aussi… ».
    Elle était effondrée…elle allait recevoir une trempe qu’elle ne méritait vraiment pas mais à laquelle elle ne pouvait se soustraire, et en plus devant un de ses élèves, qui ne manquerait pas de s’en vanter…Elle eut juste la pensée qu’il fallait pour éviter cette suprême humiliation….
    « -Mais, Monsieur…Anatole est un gentil garçon en fait, et….il peut et doit faire des progrès….sniff…comment voulez vous qu’il me respecte et que je fasse mon travail avec lui après…il n’apprendra plus rien…snifff… ».
    Elle s’était levée de sa chaise, toujours derrière son bureau et regarda l’homme qui voulait la punir…
    Elle avait visé juste.
    « -C’est pas faux ce que vous dites…En effet…Bon…Anatole, fiche le camp, va dans le couloir…et ne regarde pas par la vitre comme d’habitude à la maison…Si je te vois, je te flanque une rouste dont tu te souviendras après…Allez, fous moi le camp…. ! ».
    Le gamin obéit à son père en râlant, mais il connaissait les roustes que son père lui infligeait régulièrement…Il se contenterait d’imaginer la suite, ce soir, dans son lit pour….
    La porte de la classe claqua et ils se retrouvèrent seuls….Elle était toujours debout, tremblante, derrière son bureau, et lui la toisait de l’autre côté, laissant s’installer le silence tout en massant lentement et ostensiblement ses deux énormes mains, comme pour les préparer et les échauffer.
    La sortie d’Anatole l’avait un peu rassérénée, et elle reprit un tout petit peu confiance. Elle tenta.
    « -Allons, Monsieur, je pense qu’on peut peut être discuter calmement…Je vous présente mes excuses d’avoir giflé votre fils, et vous promets que… ».
    Elle venait de se rasseoir….
    La voix grave et calme qui lui répondit la fit frissonner.
    « -Restez debout…et arrêtez de discuter !
    -Mais, enfin, reconnaissez, vous savez bien, que je n’ai pas menti et qu’il…»
    Elle stoppa net son discours, le poing de l’homme venant de s’abattre bruyamment sur le bois du bureau…Il la regardait droit dans les yeux.
    « -Taisez vous…Je sais…je sais tout….et je ne peux pas lui en vouloir…vous êtes….hum….mais vous ne pouvez rien prouver, alors que moi…. ».
    Il sortit de sa poche le certificat médical de son ami médecin et le fit virevolter devant les yeux de la pauvre enseignante.
    « -Alors maintenant, venez ici, et obéissez moi…Je vais vous flanquer une raclée dont vous allez vous souvenir longtemps…venez…venez…. ».
    Dans un geste qui aurait presque pu être doux, il s’empara de la main de pauvrette qui se laissa guider, descendant la petite marche de l’estrade de son bureau, résignée.
    « -Voilà…c’est bien….vous aussi vous faîtes des progrès…Alors maintenant, mettez vous face à votre bureau et posez les deux mains à plat dessus… ».
    Elle accepta, essayant de ne pas imaginer la suite….retenant encore les sanglots qu’elle avait dans la gorge pour ne pas lui donner ce plaisir, mais..Une main ferme appuya sur ses épaules et la força à coller son torse sur le bureau, écrasant ses seins. Elle sentit un poids appuyer contre l’arrière de ses cuisses. Il la plaquait de tout son corps et vint murmurer doucement à son oreille. Elle sentait son souffle contre sa nuque.
    « -Hum…tu es vraiment une jolie salope….Je te baiserais bien comme çà, mais là je sais que ce serait trop….Je vais juste de flanquer une belle rouste…Plus jamais tu ne gifleras aucun gamin, et surtout pas mon fils…Tu comprends çà ? ».
    Les trois derniers mots avaient été hurlés, alors qu’il venait d’empoigner ses cheveux tirant sa tête en arrière, l’obligeant à croiser son regard de fauve.
    Elle avait vraiment peur et répondit par un « Oui » timide….
    « -Alors c’est bien…Nous allons procéder à ta punition maintenant… ».
    Il lâcha son emprise sur son corps, se reculant de deux pas….

    (A suivre)

    #30104

    anatole
    Participant

    Il resta un long moment à l’observer ainsi. A son ordre, elle avait obéi, reposant ses deux mains à plat sur le bureau sur lequel elle était courbée à plat ventre, exposant ses fesses encore masquées par sa jupe, mais elle l’avait bien compris, cela n’allait pas durer, et ses longues jambes nues . Ce moment d’attente était intense, partagé par l’une et l’autre…et pas forcément de la même manière. Elle était en angoisse de ce qui allait se produire…Certes, quelques uns de ses amants avaient déjà profité de son joli cul pour y déposer quelques claques, mais ce n’était jamais qu’un jeu auquel elle acceptait volontiers de se prêter, sachant que s’ensuivrait un câlin d’amour qui la ferait jouir. Elle essaya de se focaliser sur ces instants, qui, finalement, majoraient toujours sa jouissance…le « phénomène » douloureux n’était que passager, et elle devait s’avouer qu’elle avait toujours adoré çà, mais sans jamais oser demander à ces hommes d’aller éventuellement un peu plus loin…La situation qu’elle était en train de vivre était totalement différente…Elle eut presque un haut le cœur en imaginant que la fessée qu’elle allait subir pouvait n’être qu’un prélude à….
    Pendant qu’elle pensait à çà, lui examinait sa future proie, se demandant non pas comment il allait profiter de la situation qu’il avait créée, mais comment il pourrait l’humilier le plus possible…frapper un cul, il en avait l’habitude, même si le plus souvent ce n’était que celui de sa femme…La fille était fort jolie et il avait bien manoeuvré pour arriver à ses fins…Depuis trois jours qu’il amenait son rejeton à l’école, il ne pensait qu’à çà…jour et nuit….Elle était jeune et gironde, comme il aimait en rêver quand il se masturbait après avoir frappé sa femme…et voilà, cette pétasse avait fait la faute qui lui permettait de….Quelle petite conne pensait il, tout en reluquant ses hanches à quelques pas derrière elle…Hum…il allait s’en donner à cœur joie et se livrer à sa perversion favorite…frapper et humilier….et encore frapper…là, il n’avait pas vraiment de limite…jamais elle ne pourrait porter plainte…Juste avant d’aborder le sujet, il se remémora la dernière petite à laquelle il avait fait profité de ses lourdes mains fesseuses…C’était quelques mois plutôt…Une toute jeune stagiaire à la mairie qui ne maîtrisait par vraiment l’orthographe….sur un rapport de stage qui devait lui permettre d’être définitivement engagée…Il l’avait convoquée un soir pour lui apprendre les règles de grammaire basiques…avec ses arguments à lui….Depuis, elle baissait les yeux, car finalement engagée sur sa recommandation, à chaque fois qu’elle le croisait dans un couloir de la mairie…Il savait qu’un jour ou l’autre, il la prendrait de nouveau en faute pour lui faire subir le même genre de traitement. Même si cette petite donzelle était jeune et fort bien gaulée, celle qu’il avait devant les yeux à cet instant l’excitait encore plus…et puis…Merde, cette salope, quelque en soit la raison, et il la connaissait fort bien, elle avait frappé son fils…..Il savait parfaitement que son fiston s’était branlé devant elle, après l’avoir insultée en classe..il avait tout avoué…Après une bonne rouste, il lui avait expliqué qu’il devait se taire et le laisser faire…il lui apporterait sa vengeance pour avoir été humilié ainsi devant ses potes de classe…et puis…bon…
    « -Relève ta jupe…sur tes reins..et vite….j’ai pas de temps à perdre…allez…dépêche toi…. ! »
    La voix avait tonné aux oreilles de l’enseignante, la sortant de ses pensées…
    Lentement elle descendit les bras et releva sa jupe de quelques centimètres, ne dévoilant que le bas de ses cuisses…
    « -Plus haut, je veux voir ta petite culotte….. ».
    Il s’était avancé de quelques pas et était placé juste derrière elle, attendant qu’elle obtempère…
    Elle frémissait de tout son corps, remontant difficilement le tissu juste un peu plus haut lorsque les deux premières claques s’abattirent avec force sur ses fesses encore cachées par le tissu….Elle sursauta dans un petit cri de surprise.
    « -Plus vite garce…dépêche toi, je veux voir ton cul….. ! ».
    Une fois la douleur légère ressentie sur ses fesses, sa seule pensée fut….pourvu que ma culotte ne soit pas trop trempée..;qu’il ne s’en aperçoive pas….
    (a suivre)

    #30255

    anatole
    Participant

    Elle remonta sa jupe sur le haut de ses cuisses, dévoilant tout juste le bas de sa culotte sur les côtés, gardant ses jambes le plus serré possible. Cette situation était intolérable intellectuellement, mais elle ne pouvait lutter contre les réactions intimes de son corps et sentait bien une humidité honteuse se fourvoyer entre les lèvres de son sexe . Elle repensa sans le vouloir hélas à un de ses anciens amants qui avait trouvé du plaisir, et lui en avait donné d’ailleurs, à la fesser un soir de beuverie, sur le capot de sa voiture en sortie de boîte, avant de la faire jouir….Non, elle tenta d’effacer ce souvenir aussi humiliant que jouissif en relevant la tête et fixant le tableau sur lequel elle avait déjà inscrit la date du lendemain.
    Elle reçut un vigoureux coup de pied dans les chevilles…
    « -Ecarte tes jambes et prépare toi à ta punition. ».
    N’ayant pas assez remonté sa jupe à son goût, ce qui était normal étant donné ce qu’il avait l’intention de faire, ni écarté suffisamment le jambes c’est lui qui d’une double manœuvre obtint ce qu’il désirait. D’un forte poussée du pied, il écarta les chevilles de la fille suffisamment pour son envie, alors que d’une poigne ferme, il attrapa le bas de la jupe la remontant sur le bas des reins dans un craquement sinistre qui signifiait un déchirement intempestif….il s’en excusa…
    « -Désolé ma biche, mais fallait obéir… ».
    Suivi des premières claques abattues sérieusement sur la petite culotte qu’il voyait enfin….Oh une petite culotte bien sage d’institutrice qui n’avait pas prévu de se revêtir de dessous de folie avant de venir effectuer son taf ce matin….Une petite culotte qu’il caressa doucement après l’avoir frappée une dizaine de fois, immobilisant les jambes écartées de ses deux pieds bien campés au sol.
    Les reins de l’instit se creusèrent à chaque claque infligée, et elle agrippa de ses deux mains serrées l’arête du bureau sur lequel elle subissait sa sanction. Pour le moment, elle se pinçait les lèvres pour tenter de n’émettre aucun son… Elle pensait encore, histoire de ne pas trop faire monter son excitation, au jeune garçon qui attendait au bout du couloir….Des images passaient à toute vitesse dans sa tête…elle voulait les renvoyer dans son inconscient, mais ce n’était pas possible….
    Les grosses mains qui venaient de débuter sa fessée punitive caressaient doucement le tissu de coton de sa culotte et elle ne pouvait s’empêcher de trouver çà ravissant…Bien contre son gré, elle creusait encore plus les reins sous cette caresse pas encore audacieuse.
    Il lança un index tendu un peu plus bas, suivant lentement le sillon fessier en appuyant doucement sur le doux tissu, imprimant une poussée un peu plus forte dès qu’il eût atteint les premières moiteurs, insistant nettement dans un léger mouvement de va et vient.
    Elle le savait bien…qu’il allait s’en apercevoir…Elle ne pouvait nullement lutter contre les réactions primales de son corps, mais sa tête lui intimait de serrer les cuisses en refermant ses jambes, ce dont il l’empêcha, appuyant encore plus ses pieds contre ses chevilles. Tout en continuant de masser lentement son sexe fort humide de son index, il empoigna ses cheveux de son autre main, la ployant en deux, l’obligeant à quitter l’arête du bureau.
    « -Je savais bien qu’une garce comme toi allait aimer çà….Tu mouilles….comme une chienne….je vais te donner ce que tu attends…ce que tu mérites…. ! ».
    Elle aurait voulu répondre que ..non….ce n’était ce qu’il croyait…;qu’elle détestait çà…
    Elle n’eut pas le temps de mettre une phrase dans sa bouche….seuls quelques cris en sortirent car il venait d’abandonner l’humidité de la petite culotte pour recommencer à la frapper, et cette fois bien plus durement….Sa main s’appliquait sans laisser une seule seconde de répit sur l’une et l’autre des fesses encore masquées par la culotte, et les claques s’accumulaient, lui faisant vraiment mal maintenant. Mais elle ne pouvait nier que cette douleur crue qui striait son cul inondait aussi d’une immense chaleur son corps, parcourant une courbe étrange, depuis ses fesses meurtries, remontant le long de sa colonne vertébrale pour repasser vers son ventre, et redescendre dans un endroit dont elle se refusait à analyser les réactions…de toute façon, elle n’en avait pas le temps. Elle luttait en vain, essayant en se contorsionnant d’échapper à la fessée vengeresse d’une part, et tentant d’autre part d’une main maladroite d’enlever celle qui tirait sa tignasse en arrière….Parmi toutes ces sensations multiples, elle sentait la pointe de ses seins se tendre….Ses mouvements désordonnés faisaient par instant redescendre sa jupe de quelques centimètres, et il ne cessait la trempe qu’il lui infligeait qu’une poignée de secondes pour la remonter sur ses reins creusés.
    Ce fut bref, mais ces deux minutes de punition intense lui parurent une éternité. Tous les deux à bout de souffle, pour des raisons différentes, elle eût droit à un moment de répit. Lui avait les mains en feu, et elle c’était son cul qui la brûlait. Il arrêta de frapper ses miches, relâchant par la même ses cheveux et l’emprise de ses jambes sur les siennes. Elle s’affala à plat ventre sur le bureau et lui se recula de deux pas. Elle n’avait même pas le réflexe de refermer ses cuisses, laissant à l’homme qui venait de la punir la vision de ses jambe tremblantes, de sa petite culotte totalement trempée au milieu, et de la rougeur de sa peau nue juste dessus et dessous….Elle sentait la tension de ses seins bien plus qu’émus contre la dureté du bureau, tout juste masqués par son chemisier et son soutien gorge. Elle eut tout de même le réflexe de stopper les mouvements de son bassin qui amenaient son sexe contre le coin du bureau….Cela lui fit reprendre un peu ses esprits…Son cul était bouillant, mais c’était….bon….Les secondes qui passaient lui faisaient croire que c’était fini. Elle appuya ses poignets et se redressa difficilement, réussissant à se tourner vers son agresseur…
    Il se toisèrent un instant…Elle avait les joues autant en feu que ses fesses. Dans un geste typiquement féminin, elle tentait de remettre un peu d’ordre dans sa tenue, essayant de redescendre sa jupe sur ses cuisses. Il la regarda faire puis…
    « -Non ! ».
    L’ordre était clair, ferme….
    « -Pardon ?
    -Non….Tu ne redescends pas ta jupe….au contraire…je n’ai pas fini…Tu vas la poser…. ».
    La voix de l’homme avait baissé d’un cran, mais la manière de prononcer ces mots était encore plus inéluctable.
    Elle hésita une seconde, jetant un regard furtif vers la porte….mais…
    « -Non….vraiment pas….je n’ai pas fini de te faire payer….on va continuer…. ! ».
    Pouvait elle encore réfléchir ? D’un geste purement automatique, sans chercher à comprendre pourquoi, elle obéit, dégrafant la fermeture éclair et la faisant glisser lentement le long de ses cuisses, pliant ses jambes une à une pour l’ôter définitivement. Elle remarqua au passage la large déchirure qu’il avait occasionnée un peu plus tôt, tâtant nerveusement le tissu effiloché du bout des doigts.
    « -Bien….pose la sur le bureau maintenant. Voilà, c’est bien…maintenant tourne toi et enlève moi cette culotte toute mouillée…. ».
    Elle ne pouvait pas ne pas avoir remarqué la volumineuse boursouflure qui tendait la braguette du pantalon…Une seconde, elle revit dans sa tête le sexe tout jeune, si mince mais si tendu du gamin qui s’était pignolé sous sa table le matin même….De nouveau, totalement contre son gré, une onde de chaleur s’éleva de son sexe pour inonder jusqu’à son cerveau….Allait il la baiser ? Après tout….
    Comme dans un rêve, pas vraiment un cauchemar en fait, elle obéit à son ordre, se retournant, offrant à la vue de l’homme ses lentes contorsions pour faire glisser sa petite culotte comme il l’avait demandé…et oui, elle la trouva bien plus qu’humide…Au passage, elle ressentit contre ses doigts la chaleur de son cul martyrisé. En fait, ses mains avaient été brutales, mais peut être que son sexe….Elle avait quitté son amant depuis quinze jours pour venir s’installer ici, et le sexe d’un homme commençait à lui manquer furieusement….
    « -Remonte ton chemisier que je vois ton cul…. ».
    De nouveau elle s’était collée contre son bureau, et fit ce qu’il lui demandait…Elle offrait son cul nu et encore bouillant…Allait il la prendre comme çà, dans cette position ? Elle attendit son bon vouloir. Mais, l’ordre qu’il lui lança n’était pas celui qu’elle commençait à espérer….
    « -On va faire leçon de calcul maintenant….Tends ton bras droit sur le bureau et attrape cette belle règle de bois qui est dessus….et viens ici maintenant…. ».
    Elle sut que la punition n’était pas achevée….Elle tenta ….
    « -Mais, c’est bon là….vous m’avez punie…c’est assez comme çà…..
    -Ne discutes pas…Viens là tout de suite ! ».
    La voix était dure, forte, claquante…elle s’empara de la règle, se redressa, se retourna et fit les trois pas qui la séparait de lui….
    « -Où est la table d’Anatole ? ».
    Elle hésita une seconde, puis la désigna du doigt.
    « -Va te coucher dessus…et dépêche toi…ne m’énerve pas plus que je ne le suis…. ! ».
    Elle lui jeta un petit regard de biche suppliante, mais, elle s’avança lentement dans la travée de sa classe, cul nu, la règle en bois à la main, gagnant la place de ce garnement. Elle lança un dernier regard vers lui. Il la regardait faire sans bouger, cette fois l’oeil vraiment mauvais. Alors elle se pencha sur la petite table en bois, posant son ventre et ses seins sur le bois dur, et attendait, la règle serrée dans sa main tremblante. Elle l’entendit enfin s’approcher.
    « -Donne moi la règle ».
    Elle courba son bras en arrière, lui tendant l’objet de sa nouvelle punition à venir, luttant juste un instant avant qu’il ne s’en empare.
    « -Mets tes deux mains sur ta tête, et écarte tes pieds…Ouvre tes jambes…mieux que çà.. ! ».
    Le dernier ordre avait été crié, et accompagné d’un coup de règle sur la table, juste à côté de son visage….
    Elle écarta ses pieds du mieux qu’elle le pouvait. Son cœur battait la chamade, et l’envie de sexe qu’elle avait éprouvée un petit moment plus tôt s’était envolée….
    « -Maintenant, tu vas compter…. ».
    Elle osa demander, un lourd sanglot dans la voix.
    « -Combien ? ».
    Elle n’eut pour seule réponse qu’un premier coup de règle en travers de ses deux fesses déjà bien douloureuses. La brûlure qui stria son cul lui arracha un cri. En pur réflexe, ses jambes se plièrent et ses mains abandonnèrent sa tête pour venir frotter vigoureusement ses fesses…
    Un nouveau coup de règle s’abattit sur ses doigts qui massaient sa peau.
    « -Enlève tes mains, reprends la position, et vite…. ! ».
    Cette fois, elle sentit les larmes couler sur ses joues…Et obéit…avait elle le choix ?
    Elle sentit la règle se poser doucement contre la raie de ses fesses et descendre lentement jusqu’à frôler son sexe. Il la fit bouger par tous petits coups, s’infiltrant entre les lèvres encore humides de son intimité, frottant vigoureusement. Elle se tordit surprise par cette caresse désagréable. Sa main empoigna de nouveau sa chevelure, étirant son cou en arrière et il vit poser la règle mouillée contre ses lèvres.
    « -Lèche….allez vas y…. ! »
    Sa langue parcourut quelques centimètres sur le bois humide et odorant.
    Satisfait il relâcha d’un coup ses cheveux et balança une nouvelle cinglée sur son cul….
    « -Alors ? Tu vas te décider à compter ?
    -Euh, ça fait trois….
    -Tu te fiches de moi ? On repart à zéro, et plus fort…. ! »
    Sur le grand coup qu’il venait de balancer sur sa fesse droite, elle cria, se recroquevilla et réussit à prononcer péniblement un…un….
    Il la frappa longuement ainsi, jouissant des striures de plus en plus violacées qu’il imprimait à son cul, de ses plaintes et contorsions, de ses jambes qu’il était à chaque fois obligé de remettre en place en l’insultant, de l’humiliation qu’il savait qu’elle ressentait à se faire punir ainsi sur la table d’école de son fils, des sanglots qu’elle ne pouvait plus réprimer, des larmes inondant ses joues.
    Lorsqu’il se mit vraiment en colère, alors qu’elle n’arrivait plus à suivre le rythme de ses frappes et à énoncer les chiffres qui étaient devenus des nombres, elle s’affala au sol, pour subir les derniers assauts de la règle….
    Il s’arrêta enfin….épuisée de fatigue et de douleur, elle massa ses fesses brûlantes d’une main, l’autre cachant son visage et ses sanglots…Elle entendait à peine la porte de sa classe claquer…
    Elle mit un temps fou à récupérer sa respiration, et à peu près ses esprits….se levant difficilement….arpentant la travée entre les tables de ses élèves, et s’avançant jusqu’au bureau.
    Elle n’osa pas s’assoir, tellement son cul était en feu, se rhabilla comme elle pouvait malgré sa jupe déchirée.
    Le trajet jusqu’à chez elle lui parut une éternité, tortillant ses fesses malgré la douceur du siège de sa petite voiture….enfin, elle put se dévêtir totalement, et contempler le résultat de cette paire de gifle infligée à ce sale gosse, regardant son cul encore cramoisi dans le miroir de sa salle de bain. Elle n’eut pas le courage d’une douche et s’affala sur son lit….Sans même y réfléchir, sa main droite s’infiltra entre ses cuisses, et un doigt s’enfonça dans son sexe….ce qu’elle avait subi était insensé, intolérable, humiliant, scandaleux, mais…..son plaisir vint bien trop vite….

    #30288

    Amisa
    Participant

    Quel culot ces parents d’élèves !!! J’adore ce texte …on s’y croirait …mais : “Elle reçut un vigoureux coup de pied dans les chevilles…” ça vraiment, c’est trop !!! Par rapport au reste …c’est de la pure violence, non ?

    #30292

    anatole
    Participant

    Mais enfin, cet homme est bestial, et fait de violence pure….

6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)

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