Une fessée réellement disciplinaire

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Ce sujet a 30 réponses, 13 participants et a été mis à jour par  Moonsub54, il y a 3 semaines et 6 jours.

15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 31)
  • Auteur
    Messages
  • #5290

    Paulparis
    Participant

    A lire vos différents propos, mon sentiment est qu’une fessée – même pour vraiment punir, spontanée et sans préparation – conserve une dimension érotique même si l’objectif premier n’a rien de sexuel. Une bonne fessée, consentie, aura à mon avis une connotation érotique même sous jacente. Le fait de déculotter, d’axer la punition sur une zone profondément érogène, comporte forcément une connotation sexuelle alors même qu’il n’y pas d’orgasme, pas de période consolation, pas de galipettes à l’issue de la fessée. Mais le plaisir est quand même là… indéfinissable. Celui de s’abandonner à l’autorité de l’autre

    #5292

    Misty
    Modérateur

    Met tes lunettes Misty, tu me cite en répondant à Luna !

    MDR, Pardon ! Je les ai mises pourtant !

    #5293

    Misty
    Modérateur

    @monsieurno

    Bon, en tous cas, c’est intéressant tout ça et ça montre bien qu’il n’y a pas de règle en matière de fessée. Cela dit, si je ne me permettrai pas de mettre votre parole en doute, j’ai bien du mal à me représenter comment on peut donner une fessée sans prendre un minimum de plaisir, au moins cérébral. Et j’ai encore plus de mal à imaginer comment on peut en recevoir une dans ces conditions, surtout de la part de quelqu’un avec qui l’on “joue” d’habitude (je n’aime pas trop ce terme mais il a au moins l’avantage de véhiculer une idée de consentement, de légèreté et de plaisir ;)) Mais je me base uniquement sur ma propre petite expérience que je ne pose absolument pas en postulat 😉 La seule vraie fessée “disciplinaire” dissociée du moindre plaisir cérébral et physique que j’ai pu recevoir (de la part d’un ancien partenaire) ayant été vécue comme une fessée “vengeresse”, comme dit Fraise, sans aucune saveur, et que je n’aimerais revivre en aucun cas.
    Bref, je crois que nous avons fait le tour, et que nous sommes finalement tous plus ou moins d’accord, à quelques nuances près.

    #5294

    Monsieur No
    Admin bbPress

    Bref, je crois que nous avons fait le tour, et que nous sommes finalement tous plus ou moins d’accord, à quelques nuances près.

    Oui. Il ne vous reste plus qu’à rédiger votre article. 😀

    #5295

    Misty
    Modérateur

    Oui. Il ne vous reste plus qu’à rédiger votre article. ?

    Mais oui, je crois que je vais m’y coller finalement, ça aura le mérite de vous faire comprendre un peu mieux la fessée, Mr No.

    (Rires !)

    #5375

    Anonyme

    @paulparisfr : Complètement d’accord. Et quand justement ce “plaisir” de s’abandonner à l’autorité à l’autre n’est pas ou n’est plus….la relation s’arrête….
    J’ai vécu personnellement cette expérience, il est impossible d’accepter une fessée si on en retire pas un quelconque plaisir, même purement cérébral…Sinon on se trouve “violenter” et là c’est tout à fait autre chose. D’ailleurs on parle bien de fessée en adultes CONSENTANTS à moins d’être ligotée bâillonnée, je ne vois pas comment on pourrait dire oui il me fesse mais je ne veux pas ….
    Et si ligotée et bâillonnée cela se produira une fois mais si la fille ne veut vraiment pas elle va fuir et il ne la reverra pas ( ça sent le vécu 🙂 )

    #5377

    Paulparis
    Participant

    D’accord avec vous chère Succube. Le consentement est une donnée essentielle. Mais il s’agit d’un consentement “général”. Je m’explique. Une soumise accepte de se placer dans cette situation durable vis-à-vis d’un partenaire. Elle se place donc en situation d’être fessée lorsque le “maître” l’a décidé alors même qu’à ce moment elle n’en a pas forcément envie, qu’elle n’est pas forcément disponible. A mon sens, la soumission n’est pas un jeu qui démarre à 12H33 ou s’achever à 14H21 mais un état d’esprit qui perdure, dans le cadre d’un consentement mutuel. En effet si ce consentement n’est plus de mise, tout s’arrète.
    C’est d’ailleurs la raison pour laquelle je considère que dans une telle relation, c’est finalement et contre toute apparence, le soumis (e) qui dirige plus qu’il n’y paraît. Car si la personne soumise perd confiance en son maître, la partie est terminée.Elle fixe donc pour partie les limites, que le maître pourra tenter de repousser, mais forcément avec son consentement

    #5379

    Anonyme

    @paulparisfr : Encore une fois c’est tout à fait exact ! Au final ce n’est pas le fesseur où le Maitre qui “mène” car si il n’y plus d’envie et de consentement alors tout est fini. Néanmoins, là vous parlez d”une relation plus axée BDSM et dans ce cas précis oui la soumise peut être fessée sans raison apparente et n’importe quand, c’est un contrat particulier. (vécu aussi 🙂 )

    #5384

    Pascfz
    Participant

    En ce qui me concerne, la fessée est forcément disciplinaire dans le jeu. Je ne l’intègre que comme ça, comme une punition. Mais, en même temps hautement érotique, l’un ne va pas sans l’autre… Donc, pour moi, je crois qu’elle ne peux pas être “réellement” disciplinaire.

    #5496

    Anonyme

    @pascfz : elle peut être disciplinaire lorsque’il y a des objectifs précis : réussite examens, arrête tabac ou autre…Car là le but n’est pas de les provoquer à tour de bras sinon l’enjeu est d’emblée voué à l’échec.
    Mais pour ce faire il faut une ENORME confiance entre partenaire et le fesseur/correcteur/redresseur de tort/ …..doit être très intègre et respectueux……

    #12349

    Line
    Participant

    Cela m’est arrivé une seule fois. Je dois dire que ni lui, ni moi n’y avons pris un quelconque plaisir. Mais la faute était pour moi tellement grave que je n’arrivais vraiment pas à sortir de mes remords et m’abandonnait petit à petit. Il l’a alors fait.
    Mon sentiment en reste particulièrement dur sur le coup. J’en ai pleuré très fort, alors que je ne pleure vraiment jamais ( même quand les fessées sont vraiment appuyées). Mais après ma tête était vide de tous sentiments négatifs. Comme un bouton reset.
    Ce qui change d’une fessée punitive classique pour moi c’est un côté extrêmement froid de sa part. Aucun érotisme, cela reste un souvenir très fort que je ne souhaite absolument pas retrouver.
    En tout cas, cela a été l’élément déclencheur qui m’a permis de me pardonner et de relever la tête.

    L’incorrigible Line ?

    #12516

    Paulparis
    Participant

    A la lumière de votre message ci-dessus, vous voyez bien que vous être parfaitement “corrigible” @line ! Pas encore assez corrigée, en revanche !

    #15765

    RoseBleue
    Participant

    Bonjour,

    Ma petite contribution :
    Mon 1er fesseur m’avait interdit de fermer les portes. Salle de bain, chambre, toilettes, toutes devaient rester ouvertes lorsque j’y entrais.
    La chambre ok. Les toilettes…j’étais habituée aux toilettes publiques alors bon, savoir qu’il m’entend quand je fais pipi, …la gêne a rapidement disparue. Mais avec la salle de bain, ça a été une toute autre histoire. Là, j’avais envie, j’avais besoin, je voulais mon intimité ! Mais lui refusait. Dès que je la fermais, il apparaissait, ou je l’entendais faire sa grosse voix et dire : « RoseBleue …. » Alors j’ouvrais de suite la porte.

    Par la suite, j’essayais de l’entrebâiller le plus possible, mais il passait toujours pour l’ouvrir en grand. Au bout d’un moment, les menaces ont fait leur apparition : “Si tu continues à la fermer même un peu, tu seras fessée.” Mais je continuais à l’entrebâiller, la laissant cependant un peu plus ouverte.

    Un jour, je pousse la porte, juste pour accrocher mes vêtements au portant et là, il entre en furie : « maintenant ça suffit, je t’ai suffisamment prévenue. !! » il m’attrape par le bras, s’assoit sur le bord de la baignoire et dans le mouvement me fait basculer sur ses genoux.
    Ce jour-là, j’ai reçu une fessée brève, intense et marquante. La preuve est que je m’en souviens encore, 9 ans plus tard.
    C’était une fessée consentie puisque notre relation était basée sur la fessée, mais j’ai juste ressenti
    -son injustice : je voulais accrocher mes vêtements au dos de la porte,
    – sa soudainement : je ne l’ai pas vu arriver : il a jailli dans la salle de bain,
    -sa violence : de vrais grêlons.

    J’ai eu du mal à me remettre de mes émotions, j’ai dû sortir faire un tour. Mais c’est pourtant ce genre de fessée qui me plait Méritée, administrée sans chichi. Mais je ne l’ai pas vu venir, je ne l’ai pas cherchée. Elle a été un vraie fessée disciplinaire.

    #15768

    Fraise Des Bois
    Participant

    Ce que vous décrivez, Rosebleue n’est pas, selon moi, une fessée disciplinaire, puisqu’elle ne repose pas sur une désobéissance ou une faute de votre part, mais sur un malentendu… A moins bien-sûr que vous n’ayez pas eu l’intention de rouvrir la porte…

    #15769

    RoseBleue
    Participant

    Ce n’était pas, en effet, une désobéissance à ce moment-là, pour moi. Mais j’ai été corrigée pour tous mes manquements passés concernant cette porte. Je l’aurais sûrement entrebâillée comme j avais l’habitude de le faire.

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