Une bonne fessée, oui, mais ! …

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Ce sujet a 16 réponses, 5 participants et a été mis à jour par  Vil1tidiab, il y a 2 semaines et 6 jours.

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  • Auteur
    Messages
  • #13568

    stephane
    Participant

    quand noud étions un peu plus jeune, il y a avait une punition que ma jeune épouse redoutait.
    Dans le jardin, nous avons une petite pièce, qui sert à ranger des affaires.
    En été, parfois il est arrivé que j’emmène ma femme dans cette pièce, lui mette une fessée après une grosse bêtise, parfois avec le martinet, et ensuite je la faisais se déshabiller entièrement, et la laissait toute nue, fesses rouges, pendant quelque temps. Quand je revenais la libérer, je retrouvais une épouse toute douce, il y a eu quelques variantes à cette punition.
    Stephane

    #13611

    Vil1tidiab
    Participant

    @milu, chez nous, cela s’appelait le “cabinet noir” ou certaines se retrouvent dans une pièce sans lumière. Ce n’a aucun rapport avec le cabinet noir de Fillon.

    C’est vrai que je l’avais oublié cette punition qui s’apparent à la cellule, geôle ou mise en cage. Et là, après une bonne correction t’as le fessier cuit-cuit !

    Jeanne était au pain sec dans le cabinet noir,
    Pour un crime quelconque, et, manquant au devoir,
    J’allai voir la proscrite en pleine forfaiture,
    Et lui glissai dans l’ombre un pot de confiture
    Contraire aux lois. Tous ceux sur qui, dans ma cité,
    Repose le salut de la société,
    S’indignèrent, et Jeanne a dit d’une voix douce :
    – Je ne toucherai plus mon nez avec mon pouce ;
    Je ne me ferai plus griffer par le minet.
    Mais on s’est récrié : – Cette enfant vous connaît ;
    Elle sait à quel point vous êtes faible et lâche.
    Elle vous voit toujours rire quand on se fâche.
    Pas de gouvernement possible. À chaque instant
    L’ordre est troublé par vous ; le pouvoir se détend ;
    Plus de règle. L’enfant n’a plus rien qui l’arrête.
    Vous démolissez tout. – Et j’ai baissé la tête,
    Et j’ai dit : – Je n’ai rien à répondre à cela,
    J’ai tort. Oui, c’est avec ces indulgences-là
    Qu’on a toujours conduit les peuples à leur perte.
    Qu’on me mette au pain sec. – Vous le méritez, certe,
    On vous y mettra. – Jeanne alors, dans son coin noir,
    M’a dit tout bas, levant ses yeux si beaux à voir,
    Pleins de l’autorité des douces créatures :
    – Eh bien, moi, je t’irai porter des confitures.

    Victor HUGO (1802-1885)

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines et 6 jours par  Vil1tidiab.
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