Récit à 6 mains d'une punition exemplaire

Accueil Forums Discussions générales Journal de punitions Récit à 6 mains d'une punition exemplaire

Ce sujet a 10 réponses, 6 participants et a été mis à jour par  pestouille, il y a 2 mois et 2 semaines.

11 sujets de 1 à 11 (sur un total de 11)
  • Auteur
    Messages
  • #9826

    pestouille
    Participant

    point de vue de la fesseuse

    Les fautes s’accumulent et l’heure de les régler approchent !! Lylye est une charmante jeune fille mais elle pense qu’elle peut faire ce qu’elle veut et dire ce qu’elle veut !!
    Un jour elle se laisse aller à me traiter « d’ancêtre », vous comprendrez que c’est une insulte qui ne peut pas passer !! je lui demande donc d’en faire part à son fesseur pour qu’elle soit punie à la hauteur de l’insulte ! et que si elle ne le fait pas, je m’en chargerai bien sur ! elle met un certain temps à le faire, ce qui aggrave bien évidemment la punition qu’elle va recevoir.
    Un jour je reçois un MP de son fesseur, qui me fait part de la confession de sa chipie et me propose puisque je suis concernée, de me joindre à lui pour la punir à la hauteur de sa faute. Bien évidemment il commencera à régler la situation avant car la date trouvée est un peu loin. Ce qui fut fait bien sur.
    La soirée approche et évidemment, pensant qu’elle pouvait faire ce qu’elle voulait, les fautes se sont accumulées, comme oser penser que je faisais la tête car j’avais osé ne pas répondre à un sms de sa part !! j’ai bien lui expliqué que je travaille, que j’ai une vie très remplie, et que si j’étais fâchée après elle, elle le saurait mais non rien à faire, elle le fait à tout le monde, mais nous avons une vie privée bien remplie, ce qu’elle a du mal à entendre. Suite à ce petit moment d’humeur de la demoiselle, je lui dis qu’elle sera aussi punie pour cet écart.
    Une semaine avant, son fesseur et moi-même nous mettons en relation pour organiser un peu cette soirée, et ce que nous pourrions faire pour faire évoluer cette demoiselle et faire en sorte qu’elle devienne sage et respectueuse avec ses ainés. Oui je sais ce que vous allez penser, nous allons avoir beaucoup de travail, mais nous sommes très volontaires et on a l’espoir au fond du cœur.
    Ce matin, je reçois un message de Lylye qui m’engage dans une discussion qui m’a choquée :
    Petitelylye : Grrrr Qu’est ce que vous manigancez
    Moi : Le numéro que vous demandez n’est plus attribué Mouahahahahaha
    Petitelylye : Je veux savoir car je ne suis pas du genre à me balader cul nu toute une soirée vous vous fourvoyez Tous les deux. Que ce soit clair !
    Moi : Non mais c’est quoi cette façon de me parler ?
    Petitelylye : C’est la mienne roll, Je suis une rebelle et tu le sais lol
    Moi : Mais je ne suis pas obligée de l’accepter
    Petitelylye : Bon désolée j’ai été un peu…Euh impulsive. Mais c est pas po messant
    Je suis très inquiète pour ce soir.
    Valla
    Na
    Je vous connais tous les deux Lolll
    Pas un pour rattraper l autre
    Moi : Ben c’est le jeu ma pauvre Lucette. Tu cherches tu nous as trouvés
    Petitelylye : Mais je suis sûre que c’est toi surtout qui a tout manigance. Plutôt ton genre mdrr
    Voilà il y a de quoi être abasourdi face à ce genre de discussion, elle m’attribue des pensées que je n’ai pas, et elle se permet de mal me parler !! Évidemment, cela se règlera le soir même.
    Allez c’est parti pour une heure de route, et enfin de compte, pas de bouchons, exceptionnel, les gens sont vraiment bien partis en weekend pour les 3 jours.
    Nous passons une bonne heure à papoter en attendant l’arrivée de son fesseur.
    Lylye nous a préparé un bon petit repas, et un apéro 0% d’alcool avec des petites friandises à grignoter (carottes, choux fleurs, radis etc…). la conversation va bon train, nous sommes contents de nous retrouver.
    Puis Lylye décide de commencer le repas, mais cela n’est pas de notre avis. Elle apporte l’entrée, des crevettes avec une mayonnaise faite maison. Son fesseur et moi même nous regardons et d’un signe on décide que la punition devait commencer avant le repas. On lui demande de rapporter dans le réfrigérateur l’entrée pour ne pas les laisser à la chaleur, et de mettre de la musique pour couvrir le bruit des claques. Elle nous fait attendre, tourne en rond, elle essaie de gagner du temps. Nous mettons le chrono en route et 2 minutes plus tard, elle a enfin mis la musique, et nous avons du son fesseur et moi ranger l’entrée dans la cuisine. Sinon nous y serions encore. Donc 20 minutes faisant 120 secondes, nous décidons qu’elle recevra 120 claques par fesseur.
    Honneur aux dames, donc je commence la fessée, Lylye s’installe sur mes genoux, nous sommes installés sur le canapé, et son fesseur à coté de nous. Il me soutient moralement pour la tache que je vais devoir faire. Recadrer une chipie est une tache difficile mais que je fais, malgré ma grande sensibilité, avec un grand sérieux.
    D’emblée, je soulève le gilet et la robe, il lui reste encore le legging et la culotte, cela suffira, inutile de me faire mal à la main et qu’elle ne ressente rien !!
    Nous lui demandons de compter mais elle parle dans le canapé et on n’entend rien ! J’ai dû recommencer à plusieurs reprises pour enfin arriver à 25. Nous en étions au moins à 70. Je baisse le leggings, puis la culotte, ses fesses sont déjà rouges et chaudes mais il faut déduire que je ne claque pas assez fort et qu’elle veut que je continue ou alors qu’elle ne sait pas compter. Elle va faire un petit tour au coin, mais alors là, son comportement nous confirme qu’elle n’a vraiment pas reçu assez, elle se retourne tout le temps, elle parle, fait descendre sa robe sur ses fesses, son fesseur a dû lui mettre des claques et même utiliser une brosse de bain ! Rien à y faire, donc elle revient sur nos genoux pour qu’elle entende qui étaient fesseurs et qui étaient chipie.
    Donc on décide que son fesseur va poursuivre, elle s’installe sur ses genoux, et la fessée reprend, elle doit compter mais elle se trompe dans les chiffres, saute des numéros, compte quand la claque n’est pas encore tombée. Bref, elle nous donne vraiment cette impression que nous sommes bien trop laxistes et qu’il faudrait être plus sévère. Nous arrivons difficilement à 120 et l’envoyons au coin.
    Je me mets derrière elle et je coince sa robe dans son leggings, baisse bien sa culotte pour qu’elle soit les fesses rouges à l’air et qu’elle puisse se déplacer sans être gênée dans ses mouvements. Nous lui annonçons qu’elle restera ainsi toute la soirée, elle nous servira ainsi et mangera les fesses à l’air. Elle n’est pas contente du tout et refuse, essaie de baisser sa robe et nous dit qu’elle boude en croisant les bras. Nous sommes intransigeants ! Elle se retrouve de nouveau sur nos genoux pour lui faire entendre notre point de vue, elle est impertinente, nous répond avec un ton qui n’est pas adapté. Nous utilisons des instruments bien claquants, et face à notre décision de ne pas céder, elle rend les armes et accepte, ses fesses de plus en plus rouges et très chaudes et très sensibles, lui font entendre raison et de se ranger à notre décision.
    Elle va chercher dans la cuisine l’entrée et notre repas se poursuit avec une Lylye qui semble bien contrariée et très honteuse de sa situation. Après cette délicieuse entrée, Lylye doit débarrasser la table et nous lui imposons de marcher dans le bon sens pour continuer de nous servir pour la suite du repas, le plat principal est aussi un régal. Nous espérons que toutes ces bonnes choses n’ont pas été préparées avec une arrière pensée de diminuer sa peine. Nous soulevons le sujet pour qu’elle entende notre point de vue. Elle semble surprise que nous puissions penser cela mais on ne sent pas une conviction totale. Mais nous lui laisserons, en grands seigneur, le bénéfice du doute.
    Pour digérer un peu, nous décidons de l’y aider un peu. Comme je n’ai pas fini mon compte, je vais poursuivre avec le martinet, elle en a plusieurs et j’en choisi un, et évidemment ce n’est pas celui qu’elle aime. Tant pis, moi il me semble parfait pour la circonstance. Elle met ses mains sur le siège du canapé et je lui demande de compter, mais sa façon d elle faire est particulier, je n’ai pas appris ainsi à l’école. Elle, elle dit : aieee 1, aieee 2 surprenant comme façon de compter !!
    Nous arrivons à 20 enfin. Nous passons à différents instruments et enfin le compte arrive à 120 pour moi aussi.
    Après avoir réglé les différentes bêtises, insolences, son fesseur règle ses heures de sommeils et lui donne 20 coups de canne. C’est un instrument que je n’utilise pas et il me montre et m’explique comment s’en servir. Puis je termine avec 20 coups de martinet pour ses sautes d’humeur quand je ne lui réponds pas.
    Après avoir eu des excuses en bonne et due forme, nous lui faisons un gros bisou pour la pardonner et acceptons qu’elle se rhabille et passons au désert ( dessert ) qui est à l’image du reste du repas !!
    Encore une excellente soirée avec des personnes de charmante compagnie.

    Récit du point de vue de la chipie

    Madame Mary arrive, pour le moment je me sens sereine, je suis très heureuse de la revoir malgré ce qui va pouvoir m’arriver ensuite lol. Nous nous installons dans le canapé et commençons à discuter de sujets divers. Mon DLPFA est attendu pour les environs de 20 heures, je demande à Madame Mary si elle désire boire quelque chose et je lui propose du jus de pomme mais refuse de commencer à manger l’apéro sans la présence de mon DLPFA, elle est très bien éduquée. :B
    Vers les 20 h 30, arrive mon DLPFA, le pauvre n’a pas eu la même chance que Madame Mary et fut coincé dans les embouteillages. Bref, il s ‘installe et nous débutons l’apéritif, tranquillement, je suis étrangement de moins en moins sereine car je sais ce qui va m’arriver dans un court délai, et oui car je vous explique sur un un logiciel de messagerie que je nommerai pas j’ai été insolente à l’encontre de Madame Mary, j’ai osé la traiter d’ ancêtre, elle a été choqué et m’ a dit que je méritais d’être sévèrement punie et que je devais en faire part dans les plus brefs délais à mon DLPFA, sans quoi la menace qu’elle le dirait à mon fesseur se ferait sans tarder. Quelle dureté, quelle sévérité ! mais je la connais et je sais qu’elle en est fortement capable cette coquine lol ? . Le moment « m » est arrivé et mon DLPFA et Madame Mary me demande de me mettre debout devant eux et de leur dire pourquoi je dois être punie. Donc je m’exécute et j’avoue avoir osé traiter Madame Mary d’ancêtre et qu’il était normal que je sois punie pour être pardonnée et expiée de mes fautes. Donc Madame Mary me demande de me mettre en travers ses genoux et commence d’ores et déjà à claquer sur mon legging robe relevée , cela commence doucement mais rapidement les claques s’intensifièrent, il faut dire qu’elle claque fort Madame Mary, elle me demande de compter mais après, personne ne me dit rien à moi je ne suis pas médium ! comment je peux savoir … pff par conséquent elle recommence au début, cela cuit de plus en plus même à travers le legging mais le pire fut bien fesses nues car plus aucune protection, je me sens vulnérable et aussi un peu honteuse d être ainsi fessée, mais étant une véritable chipie et têtue par-dessus le marché, cela passe et mon naturel revient au galop, et je recommence à être insolente, du coup Madame Mary me reclaque et dit à mon DLPFA, elle est toujours aussi chipie, et lui il répond oui très souvent pfff lol je vous jure ces fesseurs, ils sont de mauvaise foi ! je crois rêver là !
    La fessée s’arrête au niveau du tiers de la punition initialement prévue car Madame Mary souhaite en garder pour la suite, elle passe donc le relais à mon DLPFA qui m’invite lui aussi à m’installer en travers de ses genoux, il commence sur mes fesses nues, il claque ouch cela faisait longtemps (quelques séances) que je n’avais plus gouté à sa main et bien il ne perd pas la main. Ça chauffe pas mal, les deux me convie à aller au coin, mes fesses sont chaudes, je retiens l’envie de me frotter car je connais les conséquences et là je n’ai pas envie de recommencer.
    Quelques minutes après, j’ai l’autorisation de sortir du coin et m’empresse d’aller chercher l’entrée, Madame Mary a mis ma robe de manière à ce que l’on voit bien mes fesses et malheureusement on voit autre chose, je suis très pudique, cela me gêne beaucoup, je me sens de plus en plus honteuse et fébrile, limite à avoir envie de pleurer, je les avaient pourtant prévenus que je détestais cela mais personne ne m’écoute jamais et ils en font qu’ à leur tête , je prends sur moi pour ne pas gâcher la soirée, mais à cet instant i j’ai envie d’arrêter, mais je sais que je mérite alors je « joue » le jeu jusqu’au bout, j’ai pas envie de parler, je boude, mais ils n’aiment pas ce comportement et me le font comprendre en utilisant la brosse à douche, cet instrument est redoutable et cela mon DLPFA le sait et en général, j’obéis plus vite, c’est vraiment un instrument illégal sur moi sur les autres c’ est différent ….
    C’est terrible mais j’endure sans trop me plaindre hormis des « ouilles, aie, et de l’aérobic ». Je pars au coin à nouveau, c’est vrai que je n’aime pas cet endroit où l’on s’ennuie mais là bizarre, je l’apprécie grandement, cela repose mes fesses du feu qui envahissent mes globes, je tente tant bien que mal de me tenir tranquille avec mes mains sur la tête mais parfois mon côté tête de mule est plus fort et je commence à bouger, ce qui n’échappe pas à l’œil vigilant de ces deux-là lol ? .
    Madame Mary, arrive avec le paddle et m assène quelques coups ce qui a pour effet de me calmer, c’est « magique » le paddle en bois. Ensuite, je pars chercher mon plat principal à la cuisine, mes convives ont l’air de se régaler, je suis heureuse que mon repas leur plaise, je ne cherche aucunement bien sûr à les amadouer car cela n’est pas du tout mon style. Le plat principal terminé, je leur propose le dessert mais eux souhaitent plutôt continuer la punition, donc Madame Mary me re fesse pour finir les 120 claques prévues. Ensuite, elle me fait relever et là me demande de me mettre debout devant eux et me dit qu’il faut régler cette histoire de euh « que je ne dois pas faire de crise sur fb » quand elle ne peut pas me répondre, et donc elle utilise le martinet aux lanières bien lourdes, je déteste ce martinet, il fait très mal ☹, je danse sous ses coups, j’en peux plus je suis au bord des larmes, j’ai du mal à compter jusqu’au bout. A la fin j’ai droit à la canne par mon DLPFA pour une histoire de couchers trop tardifs c’est récurrent, je sais mais je n’y peux rien, j’ai toujours du mal à m’endormir, et parfois malgré mes cachets aux plantes, cela est difficile, je dois compter douze coups, somme toute supportables car mon DLPFA est juste.
    Je remercie Madame MARY de m’avoir punie et souhaite m’excuser de l’avoir traité d’ancêtre je ne le ferai plus pour sûr, et je souhaite également remercier mon DLPFA de l’éducation sévère qu’il m’octroi et d’être si intransigeant.

    Un autre point de vue

    Ca faisait longtemps que Lylye avait ce projet : nous inviter, Mary et moi, pour voir si c’était une bonne idée. Il faut reconnaître qu’au cours de la soirée, les avis ont divergés. J’ai pour ma part, trouvé que l’idée était excellente, et je pense ne pas trop m’avancer en affirmant que Mary était plutôt d’accord avec moi.
    De façon surprenante, l’organisatrice de la soirée, Lylye, a par plusieurs moments regretté, pour des raisons inconnues, de nous avoir réunis.
    Déjà dans les semaines qui ont précédé, j’ai été tout à fait surpris par certains messages :
    Lylye : immunité immunité le 6 mai lol
    Lylye : on a droit de rêver non ?
    Moi : Tu peux toujours demander…
    Lylye : Hein ?
    Lylye : Je sais que ze reve debout mon D
    Moi : Tu nous formuleras une demande et nous te dirons si elle t’es accordée…
    Lylye : Ahahahah
    Lylye : Autant faire … Dans un violoncelle alors
    Je n’en ai plus entendu parlé et j’ai été tout à fait interloqué à la fois par cette requête tout à fait inopportune, mais surtout par ce revirement final. Ceci en faisant abstraction d’une remarque tout à fait déplacée à propos d’un instrument de musique que j’affectionne particulièrement.
    Pour avoir demandé l’immunité sans la moindre justification, j’ai présumé que Lylye avait fauté à de nombreuses reprises, et je me suis pendant les semaines précédentes préparé psychologiquement à découvrir des bêtises effroyables
    Lorsque je suis arrivé, Mary était déjà là et Lylye s’est montré très accueillante. Ne voulant faire montre d’un excès de suspicion, j’ai mis cela sur le compte de l’hospitalité. La conversation était plutôt détendue et nous n’avons pas immédiatement abordé de sujets susceptibles de mettre notre hôte mal à l’aise. On concevra qu’une veille de deuxième tour, les sujets n’étaient pas difficiles à trouver.
    Cependant, ce n’était qu’une question de temps avant que nous commencions, Mary et moi-même, à ouvrir dossiers méritant une certaine attention. Inutile donc de décrire notre surprise lorsque Lylye s’est empressée d’apporter le repas.
    Mary et moi-même avons échangé des regards atterrés devant une stratégie si mesquine. Notre hôte tentait d’exploiter notre courtoisie et de nous prendre en otage. Nous nous sommes tacitement accordés pour couper court cette tentative et mettre les points sur les “i”.
    Nous avons remis nous mêmes les entrées dans le réfrigérateur tant Lylye affichait une résistance dénotant sa volonté de gagner du temps. Une fois cela fait, une explication de texte s’imposait : Mary et moi nous sommes installés dans le canapé et nous avons demandé à Lylye de se placer devant nous pour un échange libre et constructif.
    Quelle a été notre surprise lorsque nous l’avons vue tourner en rond, discuter de sujets sans rapport avec notre demande, et utiliser une foule de prétextes aussi peu convaincants les uns que les autres. Face à tant de mauvaise volonté, notre patience, pourtant légendaire, s’est rapidement épuisée. Avec la bénédiction de Mary, j’ai mis le chronomètre de ma montre en marche, et j’ai commencé à annoncer un compte à rebours partant de dix.
    Mary ne s’est pas opposée, en effet le délai laissé était largement suffisant pour une personne se trouvant dans la même pièce. Nous avons été consternés en la voyant louvoyer et finalement arriver avec deux minutes de retard. Pour franchir une distance de quelques mètres, il lui avait fallu cent-trente longues secondes. Nous étions tous deux outrés par un tel étalage de mauvaise volonté.
    Tandis que Lylye attendait devant nous, nous avons entrepris par souci de transparence en de nous montrer les messages qu’elle nous avait envoyé. En les voyant, nous avons compris pourquoi Lylye s’était bien gardée de nous en parler… Consternés par ces tentatives mesquines de négociations, nous avons décidé d’entamer la punition.
    Mary avant de procéder m’a révélé un ignoble forfait : Lylye avait osé la traiter d’ancêtre. Rien qu’écrire ce mot me rappelle le point auquel j’ai été horrifié par cette infâme manque d’égard. Il allait de soi qu’une faute aussi impardonnable ne pouvait pas rester impunie.
    La galanterie étant une valeur que je défends, j’ai proposé à Mary de commencer. Elle a commencé la fessée avec une miséricorde flagrante et nous avons été atterrés par l’absence de reconnaissance avec laquelle Lylye recevait cette punition. Dans un autre élan de mansuétude, Mary a envoyé Lylye au coin pour qu’elle se ressource et nous avons supposé qu’en réponse à notre magnanimité, elle se montrerait reconnaissante en se comportant de façon recueillie.
    Et pourtant, elle n’a pas cessé de se retourner, de parler et de couvrir ses fesses avec ses vêtements.
    La situation était claire : nous n’avions pas été suffisamment sévères et Lylye tentait d’exploiter notre grandeur d’âme. Nous avons dû nous y mettre à deux pour qu’enfin elle se tienne tranquille au coin. Nous avons testé divers instruments, avec un succès tout à fait relatif, et c’est lorsque j’ai sorti la brosse de bain qu’un effet est devenu observable. Il a fallu lui mettre quelques claques avec soin pour qu’enfin elle se montre raisonnable en faisant preuve d’un minimum de docilité.
    Après avoir laissé Lylye méditer quelques minutes au coin, Mary m’a invité à poursuivre la fessée. Par souci d’altruisme, j’ai mis de côté les instruments et me suis servi uniquement de ma main droite. Tandis que je martyrisais ma délicate main d’artiste en la rougissant sur un derrière qui me paraissait dur comme de la brique, je m’étonnais de n’observer aucun signe de compassion..
    Une fois mes cent-vingt claques données, j’ai enfin pu reposer ma pauvre main et nous avons consacré quelques instants à nous sustenter. Il faut avouer que Lylye avait fait les choses en grand : nous avons eu le loisir d’apprécier une entrée faite maison et nous avons compris pourquoi Lylye avait essayé de nous mettre en bonne disposition en la servant avant la punition.
    Toutefois, Lylye a trouvé le moyen de gâcher ce moment de dégustation en désobéissant de façon récurrente aux injonctions de Mary.
    Ne pas dissimuler ses fesses après une punition est la moindre des façons de montrer sa reconnaissance, et nous avons été tout à fait déçus par la propension de Lylye à recouvrir ses fesses ou marcher dos au mur. Nous lui avons rappelé plusieurs fois que cette absence de coopération n’était pas tolérable, mais Lylye persistait dans sa désobéissance.
    Il paraissait clair que nous avions fait preuve d’un excès de laxisme. Mais dans notre grande miséricorde, nous avons attendu la fin du plat de résistance pour lui laisser le temps de se raviser. C’était peine perdue, aucune remise de peine de devenait envisageable face à un tel entêtement.
    Mary lui devait encore des claques et reprit la punition. l’incorrection du comportement de la Chipie rendait l’utilisation du martinet nécessaire. J’ai pu admirer la noblesse du geste de Mary qui maniait cet instrument délicat avec habileté. Les lanières décrivaient un ballet gracieux que Lylye ne paraissait pas apprécier, tant elle gesticulait pour des raisons irrationnelles.
    Et le compte n’y était pas du tout : l’imprécision des nombres qu’elle énonçait dénotait son manque d’application. Elle intercalait des onomatopées sans signification entre les nombres et arrivait à se tromper sur une séquence d’entiers inférieurs à cent-vingt. Lorsque l’idée qu’elle tentait de frauder ou de nous embrouiller nous a effleuré, nous n’avons pas eu d’autres choix que d’en ajouter à des fins de prévention.
    Nous sommes arrivés, non sans difficulté, au bout des cent-vingt coups. Et fort heureusement la détermination de Mary était inversement proportionnelle à celle de Lylye, sinon nous y serions encore.
    Il nous restait un ultime dossier à compléter : malgré mes rappels à l’ordre récurrents, Lylye a une fâcheuse tendance à rester scotché devant des écrans la nuit au lieu d’aller dormir. Les punitions précédentes n’ayant pas données de résultats probants, il était temps de faire preuve de persuasion.
    Elle avait une cane modèle “junior”, un petit modèle qui me permettrait de lui communiquer toute ma miséricorde. Je lui ai effleuré la zone postérieure une vingtaine de fois tout en discutant technique avec Mary. Ce qui me surprenait le plus étaient les désaccords sur la définition de l’effleurement. La bonté dont je faisais preuve ne paraissait pas être appréciée à sa juste valeur. J’ai donc montré à Lylye la différence entre l’effleurement et l’absence d’effleurement, et Lylye a rapidement admis qu’il y avait une différence significative.
    Nous avons fait un petit câlin à Lylye avant de revenir à table pour déguster le dessert.
    A la fin du dîner, nous étions tous les trois d’accord sur le fait que cette réunion était une bonne idée. Un personne parmi nous avait changée d’avis plusieurs fois dans la soirée, et j’ai été rassuré en découvrant que si on lui exposait des arguments convaincants, une personne censée était toujours disposée à changer d’avis.

    Envoyé de mon iPhone

    • Ce sujet a été modifié le il y a 3 mois et 1 semaine par  pestouille.
    • Ce sujet a été modifié le il y a 3 mois et 1 semaine par  Monsieur No.
    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 mois et 2 semaines par  pestouille.
    #9839

    Professeur Max
    Participant

    Excellente histoire à trois voix! et 6 mains … quoique certaines mains ont été plus actives que d’autres !

    Ne pas dissimuler ses fesses après une punition est la moindre des façons de montrer sa reconnaissance

    Je retiens cet aphorisme qui pourrait faire l’objet d’une dissertation à proposer dans le groupe “professeurs et étudiantes”!

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 3 mois et 1 semaine par  Professeur Max.
    #9841

    floflo
    Participant

    J’adore !

    #9842

    pestouille
    Participant

    Lol Professeur Max j ‘en attendais pas moins de vous 😉

    #9843

    pestouille
    Participant

    merci Floflo

    #9848

    Paulparis
    Participant

    Bravo ! bravo! bravo

    #9935

    pestouille
    Participant

    merci Paul 🙂

    #9940

    Bertrand
    Participant

    Bravo Pestouille pour ce triple point de vue d’une même soirée, et quelle soirée!
    “Recadrer une chipie est une tache difficile mais que je fais, malgré ma grande sensibilité, avec un grand sérieux.”
    Ou bien ceci : “Tandis que je martyrisais ma délicate main d’artiste en la rougissant sur un derrière qui me paraissait dur comme de la brique” Ce genre de phrase me fait écrouler de rire. J’aime beaucoup votre style délicieusement spontané!

    #9984

    pestouille
    Participant

    eh oui j ‘adore le style moi aussi aux deux 😉 à mon fesseur et Madame Mary

    #11085

    Mister F
    Participant

    Je trouve que le troisième narrateur est plein de miséricorde… Presque trop…

    #11143

    pestouille
    Participant

    mdrrr m ‘étonne pas que tu dises cela toi :p

11 sujets de 1 à 11 (sur un total de 11)

Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.