Paris, lundi.

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Ce sujet a 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour par  Professeur Max, il y a 5 jours et 10 heures.

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    Amisa
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    Paris, lundi 11h45.
    Elle lui a donné rendez-vous à midi dans cette petite rue animée où ils trouveront rapidement un bistrot pour faire connaissance. Un inconnu … pas tout à fait … un ami virtuel depuis une dizaine de jours, qui semble, au vu des témoignages de chipies, être un pro expert dans l’art de colorer les rondeurs …. Leurs échanges charmants l’ont convaincue ; c’est elle qui lui écrit avec un peu d’impertinence :
    « Je veux vous rencontrer, j’ai une journée de libre lundi, venez ! »
    Elle s’amuse en lisant sa réponse immédiate :
    « C’est osé et drôlement culotté ! »
    Le terme est bien choisi pour l’instant !
    Elle l’attend donc, joliment culottée de blanc avec sa jupe volante écossaise un peu collégienne qui ferait l’école buissonnière …elle devine qu’il n’y sera pas insensible … Mais l’heure approche, et à cet instant précis, elle pense à son Monsieur personnel qui arrive demain, à qui elle a tout avoué de ce rv, avec sincérité et malice ! Va-t-il se fâcher vraiment de ses incartades successives cet été ? Faute avouée à moitié pardonnée ….Justement, elle n’y croit qu’à moitié …
    A peine le temps d’avoir peur, l’inconnu est là, ponctuel, souriant, il l’embrasse timidement mais ses yeux semblent déjà soulever sa jupe.
    « Viens …allons déjeuner » … et sa main posée dans le bas de son dos pour l’engager à avancer, lui envoie un frisson de plaisir … En terrasse, le soleil et la chaleur lui rappellent que c’est encore l’été et que tout est permis ! Immédiatement, ils parlent avec complicité et humour de leurs messages échangés depuis dix jours. Il a un tel sourire, il semble si doux qu’elle n’imagine pas un instant qu’il puisse être capable de la corriger dans l’heure qui suit ! Discrètement, elle envoie à son Monsieur le sms exigé obligatoire pour le rassurer :
    « Cool …tout va bien, il a l’air doux comme un agneau et même introverti et timide .. »
    Elle range son téléphone, Mr Prof pose brusquement la main sur son poignet et annonce :
    – Je note cette impolitesse Isa !
    La phrase si brève et son geste inattendu la plongent en un instant, là où elle tremble d’arriver. Elle baisse les yeux :
    -Désolée, c’était urgent !
    -Moi aussi j’ai un message à envoyer immédiatement te concernant, excuse-moi …
    Elle ne comprend pas vraiment le sens de son propos, elle l’observe, elle le laisse terminer.
    -Me concernant ??? Je ne vois pas qui peut l’être ! Dites-moi ?
    -Tu le sauras bien assez vite et cesse de bavarder, finis ton assiette et nous y allons !
    Figée et incapable de ne plus rien avaler, elle pose ses couverts avec l’impression que l’agneau si doux change de personnage. Elle se ressert du vin pour se décontracter un peu plus.
    – Tu ne termines pas ton plat ? Très bien … Tu as des habitudes alimentaires déplorables parait-il ! Et deux verres de Bourgogne sont suffisants … Tu vois, je sais tout de toi !
    -Mais … n’importe quoi ! Ça m’étonnerait !
    -Ne sois pas impolie et arrogante, j’ai déjà une immense envie de te corriger donc n’abuse pas ! Si tu adores le rouge, tu vas être ravie !
    Isa frémit à ces mots et réalise qu’elle a révélé à son Monsieur le pseudo de cet inconnu, par sincérité et pour lui montrer que sa rencontre n’était pas une fiction ! Sont-ils vraiment en contact l’un et l’autre ? La réponse ne tarde pas, elle entend le bip d’un sms.
    -Pardonnez-moi, j’ai un sms sans doute important.
    Elle l’ouvre et lit :
    «  Bonne après-midi ma belle, ne t’inquiète pas .. ton nouvel ami m’a promis de bien s’occuper de toi ! »
    – Bien ! Tu as terminé avec ton téléphone ? Allons-y.
    Alors ils se lèvent et elle le suit, les jambes en coton, elle ne voit rien de la foule et du trottoir encombré, son esprit tout entier plongé dans le vrai jeu qu’elle a provoqué, jusqu’au porche franchi, le code, l’ascenseur minuscule où elle sent son souffle dans son cou, le palier, la porte qu’on ouvre et puis verrouillée, l’appartement, lui et elle face à face. Il pose son sac, sa veste, se dirige vers le salon, se retourne et lui dit gravement :
    -Viens , approche-toi ! Je te connais à peine mais depuis une semaine tu as déjà fait preuve d’insolences et surtout tu m’as désobéi !
    C’est le moment où elle hésite entre se révolter, baisser les yeux ou encore se justifier par tous les moyens !
    -Tu as passé une semaine à m’envoyer des messages et des photos indécentes alors que je travaillais ! Tu n’as pas respecté les quelques moments où je ne devais pas être dérangé ! En particulier samedi, tu es passée outre mon interdiction formelle ! Et tu m’as rétorqué que c’était mon problème d’ouvrir Skype et de me laisser distraire !!!
    Elle se sent paradoxalement intimidée mais intrépide, respectueuse et effrontée, spontanée et un peu insolente. Elle le regarde droit dans les yeux :
    -Quand on est occupé … on ne reste pas scotché à son téléphone et le mode silencieux existe ! Vous voulez que je vous montre dans les paramètres ? C’est vrai que la high tech à un certain âge c’est un peu compliqué !
    Elle arbore un grand sourire moqueur sans vraiment s’apercevoir qu’il est en train de relever ses manches.
    -Quelqu’un m’a soufflé que tu étais impertinente mais pas à ce point ! Baisse d’un ton et cesse de sourire !
    Elle pense en un éclair qu’elle a tout intérêt à calmer le jeu ….
    -Ok Monsieur le Prof, promis, juré … c’était pour rire … je croyais que votre sens de l’humour était plus développé …
    A cet instant, il la saisit par le bras en grondant :
    -J’ai surtout le sens de la correction aujourd’hui, tu vas l’apprendre !
    Il l’entraîne vers le canapé, s’assied, elle, debout face à lui, enfermée déjà dans sa peur et son plaisir de jouer.
    -Fesser n’est pas jouer Isa !
    Il la bascule sur ses cuisses et soulève d’un geste preste sa jupe si sage de rentrée des classes. Il n’a plus le temps, sa main le démange, et c’est une pluie de claques retentissantes sur ses cuisses et sa jolie culotte blanche. Isa en a le souffle coupé, elle a perdu son sourire et plonge dans cette punition sans doute méritée. Il doit se régaler de l’avoir enfin sous sa main, elle qui s’est délectée de l’agacer depuis dix jours. Quand elle fait mine de protester avec ses « non non », de vouloir se relever, il la maintient encore plus fort et s’arrête le temps d’une phrase : -Ma vilaine, une fessée c’est déculotté !
    Il ne lui laisse pas le temps de répondre et tire sans hésiter sur le fin tissu protecteur, il n’attend pas une seconde pour reprendre avec force la punition sévère qu’il s’était promis de lui coller depuis une semaine. Ses fesses n’ont pas le temps d’être roses, elles rougissent sous ce déluge claquant. Isa gigote, se cambre, voudrait y échapper, honteuse et impuissante d’être ainsi exposée cul nu à la colère de cet inconnu qui la fesse avec une énergie et un plaisir d’expert … Par réflexe, elle passe la main dans son dos, lui griffe le poignet, lui frappe la jambe à plusieurs reprises. Il stoppe aussitôt, posant sa main sur sa peau brûlante.
    -Oh ! Ma belle ! Voici quelque chose que tu vas regretter ! Mais avant j’ai un message à envoyer à quelqu’un qui doit l’attendre impatiemment. Ne bouge plus …
    Elle entend les clics de l’appareil photo plusieurs fois.
    -Ton Monsieur va pouvoir constater que je m’occupe bien de toi ! Debout, file au coin avant que le martinet s’amuse un peu !
    Nonnn, elle déteste ce moment debout face au mur, où elle se sent encore plus humiliée que sur ses genoux.
    -Reste tranquille Isa, encore une photo …humm jolie, ….il va être aussi ravi que moi, tu vois …aujourd’hui il n’est pas présent mais le regrette beaucoup !
    Dans sa confusion, elle entend ces révélations et pense à son Monsieur qui lui a autorisé ce rendez-vous et qui a exigé des preuves … Il la suit en live !!! … de connivence avec ce professeur ! Les notifications des sms envoyés, reçus, réponses se font entendre .. Il lui lit à voix haute le message tout juste arrivé :
    « Ravi de constater que vous m’avez remplacé efficacement cher collègue, je vous engage à poursuivre à votre gré. Je serai heureux de vous rencontrer pour partager un moment ensemble. A très bientôt. »
    -Bien ! Parfait ! Où en étions-nous ? Gestes de petite sauvage qui griffe et qui tape ? C’était claquant ? Ça va être cinglant ma rebelle ! Ici ! Canapé, à plat ventre, et tends-moi tes fesses de vilaine ! Obéis !
    Dire qu’elle imaginait à midi qu’il était doux et timide … Et qu’elle saurait échapper ce lundi à une correction cuisante en perspective de celle qui l’attend demain avec son Monsieur ! Sous son regard déterminé et sévère, elle ne peut qu’obtempérer docilement. Elle avait bien tenté dans la semaine précédente de lui dire qu’elle était allergique au cuir, que cela lui provoquait des boursouflures et des larmes aux yeux, il avait demandé un certificat médical qu’elle avait renoncé à aller chercher chez son généraliste. Elle est prête, frémissante de peur, présentant ses fesses déjà échauffées et si sensibles. Un peu cambrée et tendue. Elle serre les poings de rage et frappe le coussin. Il l’observe et prend son temps.
    -Je sais aussi calmer les chipies furieuses ! Je vais te zébrer la peau des fesses ma jolie, c’est une bonne thérapie pour les grosses colères !
    Il pose sa main fermement au creux de ses reins et commence la danse interminable du martinet sur son cul. Sans ménager Isa qui laisse échapper des gémissements, des cris de douleur et de révolte. Elle compte inconsciemment 9, 10, 15 elle ne sait plus, elle serre les dents, non ne pas pleurer, 20, 30, son esprit s’abandonne, elle cède à ce qu’elle a provoqué, à cet inconnu qui l’amusait, à cette correction promise dont elle s’est moquée, à ce jeu délicieux qui dépasse les limites de l’émotion, de la chaleur partout, envahissante, là où elle s’attend elle-même à chaque fois, là où elle s’entend pleurer, enfant, femme, timide, effrayée, provocante, rieuse en larmes, atteinte au plus intime de son cœur, contrainte et fouettée avant l’étreinte de douceur qui consolera ce peau à peau brûlant.
    Il cesse. Silence. Les lanières caressent. La main se pose. Tous deux immobiles dans cet instant unique de plaisir partagé et complice. Il la serre, elle se blottit, il chuchote :
    -A bientôt Isa, mercredi il me semble…Tss tss …Sois sage en attendant ! Allez, une dernière photo pour notre ami qui attend …

    #29785

    Professeur Max
    Participant

    Le claquements des mots, la morsure des photos. Et la transmission de l’information en temps réel… Vive la fessée du XXIème siècle !

    http://professeurmax.canalblog.com/

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