Ma punition d'aujourd'hui, punie et matée par Florent

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Ce sujet a 26 réponses, 8 participants et a été mis à jour par  Héléa, il y a 2 mois et 2 semaines.

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 27)
  • Auteur
    Messages
  • #11035

    Héléa
    Participant

    Voici le dernier message reçu de Monsieur :
    « Pour ton insolence de tout à l’heure, je te repasse au vouvoiement et à l’obéissance pour un mois, et je t’impose une tâche : publier un récit de séance chez moi sur le site »

    Je rappelle que nous nous voyons très peu et passons régulièrement d’une relation « Éducateur/chipie » à une autre « Amis », bien sûr toujours à son initiative.
    Je vais éviter les commentaires là-dessus… (Je suis déjà en train de faire une punition, alors je ne vais pas en risquer une autre)

    Mon choix s’arrête sur ma première fois chez lui, parce que c’était l’inconnu, ça se bousculait dans ma tête. Et ça a été un des meilleurs moments que j’ai pu vivre dans ces jeux.

    Mais commençons par le commencement.

    Août 2014. J’échangeais depuis quelques jours avec lui, Florent. Nous sommes passés au téléphone, et sa voix, déjà, m’a plu. De plus, il maniait l’humour avec facilité, sachant me rassurer tout en ne perdant pas le fil, si vous voyez ce que je veux dire.
    J’avais déjà reçu des fessées. Toujours pareil. On prend contact, on se rencontre, une fessée et ça s’arrêtait là. Je sentais que cela ne me suffisait pas.

    De plus, il était à Paris, moi dans le Sud, alors cela me freinait. Prendre le tgv pour une après-midi, ne me tentait pas du tout. C’est là, que j’ai osé proposer, alors que je ne le connaissais pas, de passer 2 jours chez lui. J’avais lu des récits, sur ces fameux « stages », et ce qu’il en ressortait me tentait vraiment.
    En même temps, c’était risqué. Je ne suis plus toute jeune, et la prise de risque n’est pas trop mon fort. Mais comme je l’ai dit plus haut, il avait su me rassurer.

    Septembre 2014

    Rendez-vous est pris. Arrivée à Paris, après 3h20 de train, mon cerveau carburait à 200 à l’heure, et en arrivant au lieu de rendez-vous, mon cœur battait à une allure folle en attendant sa voiture.
    Je le vois enfin. Lui en mode très à l’aise et souriant, moi en mode hyper timide, me demandant ce que j’avais eu dans la tête de lui proposer cela.
    Florent, une fois de plus, a été très gentil, et je me suis sentie confiante (pour combien de temps allait-il être gentil, ça je n’en avais aucune idée, mais seul comptait l’instant présent). Finalement, il me semblait tout doux, je l’imaginais mal dans son rôle de fesseur. Quelle erreur.
    Ascenseur, on entre dans l’appartement. Un petit moment de flottement, puis ses bonnes manières ont achevé de me mettre à l’aise.

    Après, et je pense que nous avons toutes connu cela, vient la question « que va-t-il se passer, que va-t-il faire, je fais quoi ? » Les questions, plutôt… Je suis allée me changer, troquer mon pantalon contre une jupe.

    Comme je dois tout rédiger pour demain, je préfère m’arrêter là et reprendre un peu plus tard la suite.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 mois et 3 semaines par  Héléa.
    #11036

    Héléa
    Participant

    Suite 1

    Florent s’était assis sur le canapé, et il m’a fait m’approcher. Il m’a demandé de me mettre en travers de ses genoux, mais étant joueuse, j’ai résisté, juste ce qu’il fallait pour que ce soit lui qui me couche sur lui. On y était. Il a commencé à me caresser les fesses par-dessus ma jupe. Puis les claques ont commencé à tomber, avec régularité mais pas trop fortes. Pour un temps. Ensuite, il a augmenté la cadence, et a soulevé ma jupe. Les claques ont repris, et bien sûr, je l’ai senti qui baissait ma culotte. Je commençais à bien sentir la douleur, mais je me sentais bien, à ma place. J’ai du mal à lâcher prise, donc je ne pleure pas, même si j’ai très mal, que je m’énerve et gigote, je ne pleure pas. Tout en me donnant cette fessée, Florent vérifiait régulièrement si elle me faisait de l’effet, faisant des commentaires sur l’état de mon entrejambe très humide.

    Enfin, Florent (maintenant c’est Monsieur, mais à cette époque ce n’était pas le cas), arrête les claques (il devait commencer à fatiguer) et me dit de me mettre au coin. Ce coin était très sympa, une bibliothèque, du coup, pendant qu’il vaquait à ses occupations, je bouquinais tranquillement. Jusqu’à ce qu’il s’en rende compte, me file quelques coups de la cravache qu’il m’avait fait acheter et apporter chez lui, et retire bien évidemment les livres à ma portée.

    Donc, je suis au coin, la jupe coincée dans sa ceinture élastique, les fesses que je suppose bien rouges à l’air, le nez dans l’angle de la pièce. Je l’entends aller et venir, mais cette fois il est vigilant et me surveille. Pas moyen de me retourner ou de baisser ma jupe.

    Enfin, il me dit de me retourner, et m’emmène près de la fenêtre où un crochet est fixé au mur. Il me menotte, accroche les menottes au mur, mais c’est tellement haut pour moi que lorsqu’il me flagelle, avec je ne sais quel instrument, j’ai l’impression d’avoir plus mal aux poignets qu’aux endroits où il tape. Au début, du moins.

    Mais toujours pareil, j’ai mal, mais je ne craque pas. Rien à faire. Je réponds, j’essaie d’éviter les coups, mais je ne supplie pas d’arrêter.
    Au bout d’un moment, cette punition s’arrête, me laissant pantelante et en nage.

    Retour au coin, il faut bien qu’il se repose un petit peu. Et moi aussi, j’avoue. Au bout d’un long moment, il me dit de venir sur le tapis et de me mettre à quatre pattes. J’ai répondu qu’il en était hors de question, et j’ai commencé à courir dans l’appartement, afin de lui échapper. Erreur. Il n’a pas du tout, mais pas du tout apprécié la plaisanterie.

    Il m’a rattrapée, finalement il a beaucoup de forces dans les mains (lol), m’a fait mettre à quatre pattes sur ce tapis (je me demande encore comment il a fait vu comme j’étais très énervée), m’a lié chaque main au pied du même côté, et je me suis trouvée dans une position terrible. Tête par terre et fesses en l’air. Là, il a pris la cravache, il était vraiment très énervé, et m’a fouettée plusieurs fois très fort, jusqu’à ce que je l’insulte. Je l’ai traité pour la première (et la dernière fois) de Co…ard.

    Dès que l’insulte a été dite, il y a eu deux réactions. De mon côté, la peur, car je réalisais ce que je venais de faire, et aucun moyen de m’échapper, et du sien, un grand silence. Terrible.

    Je vous laisse imaginer ce que j’ai dû endurer pour une telle insolence. La violence des coups et l’engueulade sévère. J’ai supplié, demandé pardon, en vain. Et là, j’ai enfin pu pleurer.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 3 semaines par  Héléa.
    #11037

    Héléa
    Participant

    Fin

    La punition était terminée pour ce premier jour. J’ai pris un bain et nous avons passé une agréable soirée. Florent m’avait enduit les fesses d’une lotion, tout en douceur.

    Le lendemain, je partais en fin de matinée. Après une bonne nuit de sommeil, et un bon petit déjeuner, je pensais que nous en avions fini pour les punitions. Je me trompais lourdement.

    J’ai eu droit à mon bouquet final, la badine, le buste posé sur la table. Je n’étais plus insolente, bien sage.

    Tgv, 3h20 de souvenirs, nostalgie.

    #11038

    Anonyme

    Et du coup tu dois aussi publier des récit pendant un mois tous les jours???? C’est ça ?:D

    #11039

    Héléa
    Participant

    mdr. J’espère que non, je n’aurais pas grand chose à raconter, ma pauvre.

    #11040

    Héléa
    Participant

    Je chuchote ok ? En fait si j’ai bien compris il veut qu’on repasse à Monsieur pendant un mois. Mais je n’en suis pas très sure. chut hein ?

    #11041

    Anonyme

    Zut alors tu étais bien partie 😉

    #11042

    Héléa
    Participant

    @eilinel : heu….

    #11043

    Anonyme

    *mode chuchotement On * : Il semblerait que ce soit la consigne oui, mais il ne t’es pas interdit d’ajouter des trucs après ” Monsieur ” comme ” Monsieur grognon ” ” Monsieur rabat joie” ce ne sont que des exemples . Laisse libre cour à ton imagination * Mode chuchotement Off *

    J’ai beaucoup aimé ton récit, et il avait surement raison de te donner une telle punition , c’est évident 🙂

    #11045

    Héléa
    Participant

    Mode chuchotement on aussi : heu, je n’ai pas toujours les tripes pour ça.
    Sinon mode chuchotement off : t’es méchante en fait toi ! 😉

    #11046

    Anonyme

    Mode chuchotement On : Tout s’apprend :p *OFF*

    Mais nonnnnnnnnn rires

    #11047

    Héléa
    Participant

    mdr. Contente que tu ais aimé mon texte.

    #11075

    Héléa
    Participant

    Monsieur me rappelle que je dois lui présenter des excuses publiques.

    Je vous demande pardon, Monsieur, d’avoir été insolente envers vous ce matin lors de notre conversation. Je vais faire des efforts pour me montrer plus respectueuse à l’avenir. Je sais que je mérite une fessée déculottée cuisante, et j’ai bien compris qu’à notre prochaine rencontre, je devrai répondre de mes actes d’aujourd’hui.
    Votre pestouille honteuse.

    ps : je crois que je vais disparaitre des forums pour me trouver un trou de souris

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 3 semaines par  Héléa.
    #11105

    Professeur Max
    Participant

    Joli témoignage! Merci de nous faire partager ces moments d’émotion!

    #11119

    Héléa
    Participant

    @professeurmax Merci, mais vous savez, je n’ai pas vraiment eu le choix…

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