Le train mieux que l'avion…

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Ce sujet a 5 réponses, 3 participants et a été mis à jour par  anatole, il y a 2 mois et 2 semaines.

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    anatole
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    Je m’appelle Maxime, Max pour les intimes. Je suis médecin, et je travaille, entre autres, pour des expertises, avec un grand laboratoire allemand. 
    Nous échangeons le plus souvent par mail, mais je dois me rendre sur Berlin régulièrement. Le plus souvent, pour des raisons de commodités, le laboratoire me réserve un billet d’avion classe affaire bien sûr, mais, parfois, en moyenne une fois par mois, je demande un billet en train de nuit. J’aime voyager de nuit dans le train, depuis ma plus petite enfance, et depuis quelques années, j’ai découvert le Perseus,  qui relie Paris et Berlin, magnifique train de nuit, avec de somptueux compartiments « Deluxe », rappelant les grandes heures des trains Pullman d’autrefois. 
    J’aime ce moyen de transport, laissant le temps de se détendre, et de travailler éventuellement, avant une importante réunion. La cabine individuelle qui m’est réservée n’est pas gigantesque, mais le bois clair qui orne les parois est  de bon aloi, la petite salle de bains avec douche et toilettes individuels est bien commode. Le lit y est très confortable. De plus , les voitures bar et restaurant rappellent les meilleures tables, tant par leur confort que par la qualité des produits qui y sont servis.
    Bref, tout cela n’est que calme, luxe, et parfois….volupté.
    Comble du plaisir, comme je suis un habitué, je connais presque tous les membres du personnel de ce train de luxe. 
    En ce jeudi soir, comme j’en ai l’habitude, je grimpe dans la voiture où mon compartiment privé est réservé, à 19h50, et je dépose mes petites affaires tranquillement, attendant le départ du train à 20h05. L’arrivée à Berlin est prévue à 8h26 le lendemain.
    Le maître d’hôtel, qui est un de mes préférés, et qui m’a reconnu sans même que je le vois, vient toquer discrètement à ma porte un quart d’heure plus tard, m’annonçant que mon apéritif habituel m’attendait dans la voiture bar…Le billet de 20 euros que je glisse dans la paume de sa main recourbée  lui décroche un grand sourire…Ne pas oublier de noter cela sur ma note de frais bien sûr !
    J’arpente les quelques mètres me séparant de cet espace détente, jetant un œil inattentif au paysage de la banlieue est de Paris, ou dévisageant quelque passagère pouvant potentiellement agrémenter mon voyage. 
    Presque arrivé au bar, un petit tapotement sur l’épaule me fait me retourner. C’est le maitre d’hôtel.
    « -Excusez moi, Monsieur Max, mais exceptionnellement, j’ai pris sur moi de ne pas vous placer à  votre fauteuil habituel, mais à la place 17, juste à côté de la fenêtre bien sûr, et ….de la jeune femme brune…votre cocktail vous attend…
    -Pas de problème, mon cher Henri, vous avez toute ma confiance…. ! »
    Voilà 20 euros bien investis…. !
    J’avance lentement vers la place indiquée, et m’assieds calmement, posant mon petit ordinateur sur la table. Le Mojito agrémenté de sa petite feuille de menthe m’attend sagement. La légère humidité sur les bords du verre atteste que la température est idéale. 
    J’allonge mes jambes, et m’étire discrètement, exhalant un petit soupir. Encore trop tôt pour jeter un oeil à la jeune femme que m’a débusquée Henri, et qui n’est séparée de moi que par le couloir entre les fauteuils du bar. 
    Je glisse un doigt sur la paroi un peu humide du verre. Henri me connait bien, et il sait que depuis quelques mois, puisque nous sommes en hiver, j’ai troqué mon Gintonic d’été pour le Mojito. Par contre, en digestif, il me demandera comme d’habitude si je préfère un armagnac ou un vieux scotch tourbé. Je sais qu’il aura la réponse avant que je ne la formule, en rapport avec le repas servi au dîner, mais il justifiera ainsi le nouveau pourboire que je lui glisserai dans la main.
    La voiture bar est encore peu occupée à cette heure, juste après le départ. Le dîner sera servi vers 21 heures…largement le temps de faire connaissance avec ma voisine.
    Je commence enfin à la détailler, commençant par couler un regard vers ses pieds. Ils sont chaussés de très fins escarpins noirs, à petits talons, avec de fines lanières de cuir entourant les chevilles…Voilà qui augure bien. La jambe est fine, gainée d’un fin tissu noir discrètement soyeux à l’oeil. La jupe est suffisamment courte pour dévoiler l’un des  genoux, puisqu’elle a croisé ses jambes . Ce genou semble bien rond, pas trop ossu. Le tissu gris perle de la jupe masque, ou plutôt démasque partiellement des cuisses qui semblent joliment galbées. Une grosse ceinture de cuir noir enserre la taille assez fine, et le buste est enveloppé dans un chemisier rose très pâle, orné d’un collier fantaisie de grand bijoutier rouge corail. L’ensemble est très avenant, et le visage de la donzelle, que je ne peux voir que de trois-quart sera  certainement au diapason. Elle a la tête penchée sur un petit PC comme le mien,  et ses cheveux presque noirs arrivant aux épaules masquent la plus grande partie de sa figure. Se pourrait il qu’elle soit asiatique, voire eurasienne…pour le moment, le doute s’installe.
    Elle semble très absorbée par l’écran de son PC, ses doigts fins, portant trois bagues magnifiquement ouvragées, réhaussés d’un rouge à ongles éclatant courent  légèrement sur le clavier. Elle n’a pas esquissé le moindre geste vers moi depuis mon arrivée. 
    Devant d’aussi belles mains, je ne peux m’empêcher de les imaginer s’occupant de mon sexe… !
    Je vais jouer les maladroits… Je soulève un peu les fesses de mon moelleux fauteuil pour me débarrasser de ma veste, je la plie en deux et au moment de la poser face à moi, un geste incontrôlé l’expédie sur la cheville de la jambe croisée de ma voisine. Elle sursaute et lève enfin les yeux de son PC, me dévisageant. 
    Plusieurs constatations. Tout d’abord, bien que non vraiment eurasienne, elle doit bien avoir quelque part dans sa lignée un peu de sang asiatique. Son visage est joliment triangulaire, avec des pommettes un peu saillantes, et ses yeux noirs en amande trahissent quelque peu cette probable lointaine origine. Elle a de belles lèvres très appétissantes, soulignées par un rose à lèvres discrètement brillant. Le nez est un peu retroussé, et ses cheveux noirs encadrent un front qui vient de se plisser. Donc, joli visage, à l’avenant du reste. 
    Ensuite, un regard fuyant sur l’écran de son PC me permet d’éliminer le dossier de travail….une page de texte est affichée, agrémentée d’une petite photo, et je veux bien être pendu si cette photo ne représente pas une femme quasi nue et entravée dans des cordes….voilà qui devient vraiment intéressant…merci Monsieur Henri… !!!
    Depuis que je fréquente ce train, il m’est déjà arrivé de ne pas passer la nuit seul dans mon compartiment. Les occasions ne se présentent pas si souvent, mais les femmes qui fréquentent ce genre d’endroit, de même que les hôtels de luxe, lorsqu’elles ne sont pas en couple, sont en général des femmes d’affaires, souvent débordées, et qui ne crachent pas sur un moment de détente imprévu que leur vie harassante ne leur permet pas toujours de vivre pleinement par ailleurs. 
    Mais là, j’ai l’impression d’avoir décroché le gros lot.
    Un large sourire, ma main qui se tend vers ma veste pour la ramasser, et bien sûr, une légère caresse en passant sur le haut de sa cheville. Le contact avec le collant (hum…ne serait-ce pas plutôt un bas?) est délicieux….et induit une petite contraction de la cuisse de la fille, comme si elle venait au contact de mes doigts.
    Je me confonds en excuses, expliquant ma bête maladresse par le fait que je ne voulais pas renverser mon verre, mais, Mademoiselle, je vois que vous ne buvez rien, puis-je vous offrir un verre pour me faire pardonner….Monsieur Henri, au pied….. !!!
    Ce que je n’ai pas raté, c’est surtout le geste vif qu’elle fait, effleurant une touche du clavier de son ordinateur, effaçant l’image de la fille nue et attachée, qui est remplacée par un misérable écran noir…il n’empêche, j’ai largement eu le temps de vérifier ma première vision….
    Sa voix suave a la gentillesse de commander la même chose que moi à Monsieur Henri, accouru à mon claquement de doigt. Je pense qu’elle n’a pas pu repérer le petit clignement de paupière que ce brave gars m’adresse en revenant quelques instants plus tard avec le délicieux breuvage.
    En attendant, j’ai déjà appris qu’elle s’appelle Violette, un ravissant prénom qui lui va à ravir, ce que je m’empresse de lui exprimer le plus clairement possible, et qu’elle se rend comme moi à Berlin. 
    Je m’incline vers elle, le verre à la main, nous trinquons, et je renifle goulûment mais discrètement son délicat parfum….La séance de drague intensive ne fait que commencer.

    Je propose à ma charmante voisine de venir déguster son breuvage face à moi, ce qu’elle accepte. Le mouvement qu’elle a pour déposer son ordinateur sur le siège qui auparavant enveloppait ses fesses est gracieux et léger, et je l’en remercie dans ma tête, puisque cela m’a permis de jeter un œil sur le haut de ses cuisses, dont les courbes me ravissent. Nos doigts s’effleurent lorsque je prends son verre pour le poser sur la petite tablette centrale, laissant juste traîner ma peau sur la sienne deux secondes supplémentaires mais pas superflues. L’oeillade qu’elle me jette est déjà presque une invite à ce que mes doigts aillent se poser bien plus loin, voire profondément sur son épiderme. Mais peut être me fais-je des idées ?
    La campagne a remplacé le décor de banlieue au délà de la fenêtre.
    Je quitte ce spectacle quelque peu enquiquinant et plante mes yeux dans les siens, levant mon verre déjà un peu entamé, l’invitant ainsi à toquer le sien.
    « -A la vôtre, Mademoiselle Violette…Mademoiselle ou Madame ?
    -A la vôtre Maxime….quelle importance ?
    -Aucune, en effet, pardon pour cette question indiscrète, mais parmi vos jolies bagues, je ne vois pas d’alliance…
    -Je ne la porte pas toujours…. ».
    Un léger sourire plisse ses lèvres alors qu’elle porte son verre à sa bouche et déglutit une gorgée, sans me quitter des yeux.
    Bon sang, si je ne bouffe pas ces lèvres, et peut être même celles planquées entre ses cuisses dans la soirée, promis juré j’abandonne le train et je prends l’avion la prochaine fois.
    J’essaie de ne pas être dans la baliverne lorsque la discussion s’engage, ni d’avancer trop vite dans mon désir de m’offrir ce corps pour la nuit.
    J’apprends qu’elle dirige une galerie d’art à Paris, que je viens de lui promettre d’aller visiter dès mon retour, qu’elle se rend pour la première fois à Berlin pour y signer quelques contrats, qu’elle rêve de visiter cette ville, et je vais me faire un plaisir si nous en trouvons le temps elle et moi de lui en faire découvrir les endroits les plus intéressants, voire les plus secrets…
    « -Vous connaissez bien cette ville ?
    -J’y viens souvent pour mon boulot.
    -Et donc, vos connaissez des endroits sympathiques qui ne sont pas réservés qu’ aux touristes ?
    -Oui, bien sûr…quelques lieux étranges même….
    -Vous éveillez ma curiosité. Quel genre d’étrangeté ? »
    Nos verres sont vides. J’aperçois Henri au bout du couloir et je l’appelle d’un claquement de doigt.
    « -Parlons en à table si vous le voulez bien ? M’accorderez vous de dîner avec moi ?
    -Excellente idée. »
    Son sourire est très avenant. Mes yeux ont du mal à choisir entre son visage et l’ouverture de son corsage rose qui me laisse entrevoir la naissance de ses seins. J’irais bien y fourrer mon nez.
    « -Monsieur Henri, pouvez vous nous préparer une table pour deux dans…disons un quart d’heure ? Ca vous convient Violette ?
    -Parfait….Je vais ranger mes affaires dans ma cabine et je vous rejoins…à tout de suite. »
    Elle se lève et le milieu de ses cuisses passe à quelques centimètres de mon visage. Je hume ses senteurs. Elle récupère son petit PC et s’enfile dans le couloir, ondulant gentiment du cul.
    Henri me balance un clin d’oeil coquin.
    « -Quel compartiment cette jeune femme ?
    -Juste trois avant le vôtre Monsieur Maxime.
    -Excellent…. »
    Il s’éclipse , pensant déjà au pourboire supplémentaire que je vais lui allouer d’ici demain matin.

    Lorsque Violette réapparait à mes yeux, avec dix bonnes minutes de retard pour venir s’attabler face à moi dans la voiture restaurant, mais pour une jolie femme c’est presque être en avance à un rendez vous…., je sais qu’elle a changé quelque chose dans sa tenue. Même si je ne l’ai pas vraiment vu précédemment, je jurerai qu’elle portait un soutien gorge très pâle qui se dessinait sous son chemisier. Là, lorsqu’elle se penche un peu pour poser ses fesses sur le fauteuil qui me fait face, je distingue très bien par l’échancrure de son chemisier qui est un peu plus ouvert qu’il est noir, en fine dentelle, et j’imagine que la fine dentelle en question doit laisser visible en transparence ses mamelons. Dès qu’elle est assise, elle prend une respiration de forte ampleur qui tend son corsage, et ses bouts de seins se dessinent sous la fine double épaisseur de tissu….Ils bandent j’en suis sûr, et je dois crisper ma main sur ma cuisse pour ne pas aller vérifier du bout des doigts.
    Cette inspiration profonde de sa part laisse la place à quelques mots d’excuse.
    « -Désolée Maxime, mais j’avais une bricole à gérer sur mon ordinateur, navrée de vous avoir fait attendre…
    -Aucun soucis vous êtes toute excusée, et….
    -Oui ?
    -Votre nouvelle tenue vous va à ravir…
    -Mais je ne me suis pas changée…. ».
    Ses joues s’empourprent alors que je lui tends la flûte remplie de champagne de haut de gamme et délicieusement frappé que Monsieur Henri vient de servir.
    « -A votre santé Violette, et à vos jolis dessous…. ».
    Elle me regarde intensément avant de trinquer et de porter le verre à ses lèvres sur lesquelles le maquillage est bien plus rouge que tout à l’heure.
    Le champagne est donc délicieusement frappé….Si je m’en sors bien, je suis sûr que je vais frapper autre chose plus tard….
    Elle repose sa flûte après deux gorgées et me regarde, malicieusement.
    « -Vous avez l’oeil
    -Vous l’avez fait exprès…Vous vouliez me tester ?….Vous avez également changé vos bas….Ceux là sont bien plus fins que ceux que vous portiez tout à l’heure. Je parierais pour…du 15 deniers….
    -Vous connaissez beaucoup de choses semble t il….
    -En matière de lingerie féminine, oui, ça va je me défend… ».
    Elle part d’un petit rire espliègle.
    « -Gagné, vous avez un point…en effet, du 15 deniers…Ils sont fragiles….
    -Mais certainement très doux à porter et…au toucher….
    -Nous verrons…si vous êtes sage…
    -Mademoiselle Violette, sachez que je ne suis…..jamais sage, devant une jolie femme. »
    Monsieur Henri survient à ce moment aigu de la conversation pour nous proposer les menus.
    «Avant de choisir nos plats, je lui dis :
    « -Ce que vous aviez à faire sur votre pc, c’était concernant cette photo ?
    -Tsss…vous allez trop vite…..On mange quoi ? »

    Le carpaccio de Saint Jacques était frais et délicieux, s’accommodant parfaitement avec le champagne, et le filet de bar suivant en fit tout autant.
    Nos yeux se croisaient régulièrement, en particulier lorsque je tentais d’orienter la conversation vers les sujets qui m’intéressaient, et que cette jolie coquine s’amusait à les esquiver.
    Après avoir abandonné les sujets bateau, même si nous étions en train….j’essayais de l’emmener de nouveau vers l’image que j’avais entrevue sur son pc à l’instant de notre première rencontre quelques minutes plus tôt. Elle me serinait la tête…allez savoir pourquoi…
    Oui, elle s’occupait d’une galerie d’art, et oui , il lui arrivait d’exposer des œuvres érotiques d’artistes
    et elle leur laissait la liberté de présenter leurs fantasmes si besoin, et elle ne reniait pas une certaine attirance pour certains travaux qu’elle avait exposés récemment et oui, enfin non, mais enfin de quoi vous vous mêlez…non l’image que vous avez aperçue, non ce n’était pas moi….
    « -Pourtant, certes, je ne l’ai qu’entrevue quelques secondes, mais, il me semble bien pourtant que….
    cette fille ligotée vous ressemblait étrangement…. 
    -Ca suffit…remplissez plutôt mon verre et finissons cette bouteille de champagne….
    -A votre guise, ma belle Violette, mais je compte bien obtenir une….vraie réponse….d’une manière ou d’une autre…. ».
    Je versais les dernières gouttes de la bouteille dans nos deux verres et nous les bûmes conjointement, nos yeux dans les yeux…Les siens pétillaient comme le liquide qu’elle ingurgitait.
    « -Faisons l’impasse sur le dessert si vous voulez bien, et…..retrouvez moi dans mon compartinent dans un petit quart d’heure  devant une nouvelle bouteille? Qu’en dites vous ? Peut être que vous pourrez m’en dire plus…. ».
    Elle ne répondit pas….Enfin pas tout de suite….Elle se leva sans un mot et m’envoya un petit baiser du bout des lèvres sur ses doigts si fins. Je fixai le haut de ses bas pour la dernière fois…je ne les reverrais pas de si tôt..
    Je la regardai s’eloigner le long du couloir, fixant mes yeux sur son cul qui se balançait si gentiment….J’hélai Henri et lui demandai d’apporter une nouvelle cuvée bien fraîche dans un seau à glace sur la tablette de mon compartiment. Et surtout de glisser sous la porte de ma charmante future compagne de sexe un petit carton sur lequel il aurait inscrit le numéro de mon compartiment…au cas où elle ne le connaîtrait pas.
    J’avais quelques minutes de préparation lorsque je revins vers mon gîte de la nuit. La bouteille déjà bien fraîche attendait qu’on la dépucèle dans le seau à glace.
    Je ne voyage jamais « à vide » dans ce genre d’occasion. Dans ma petite valise, je chopai mes menottes métalliques et quelques objets intéressants. Devant la grande baie vitrée donnant sur les rails qui défilaient à vitesse grand V voire TGV, je disposai les menottes sur la barre métallique, juste masquées par mon imper posé sur un ceintre. Le reste des ingrédients de la soirée à venir je les…cachai….ou si peu…sur le vaste lit à deux places de mon compartiment….
    Je posai mes fesses sur le bord du lit et attendis…à peine quelques minutes…Le toc toc sur la porte était à l’heure…J’ouvris….La charmante co locataire de mon compartiment entra, cette fois revêtue d’un manteau léger…Elle avait encore changé de tenue…mais je devinais bien qu’en dessous il n’y avait pas grand chose…à part son joli corps…..Elle ne portait plus de bas…tant pis…au moins je n’aurais pas à les déchirer…
    Je lui proposais de poser ses augustes fesses sur le bord du grand lit, tout en versant de nouveau quelques millilitres de champagne dans nos deux flûtes glacées. Je ne la quittai pas des yeux, et ses yeux à elle s’étaient dirigés immédiatement vers l’un des oreillers, en dessous duquel j’avais « presque » caché quelques ustensiles propres à la suite de cette rencontre, dont un martinet de cuir noir….J’avais artistiquement laissé dépasser exprès quelques centimètres du bout des lanières….
    Je lui tendis sa flûte remplie et nous trinquâmes.
    « -A notre seconde rencontre de cette soirée chère Violette….et maintenant vous n’avez plus le choix….Avouez que c’est bien vous que j’ai vue sur votre pc tout à l’heure….dites moi juste qui a pris cette photo….j’ai envie de savoir…. ».
    Elle vida sa flûte d’un trait, puis me la tendit pour que je la remplisse de nouveau, et l’avala presque d’une seule gorgée, avant de ma la rendre pour que je la repose sur la petite tablette. Quelle descente…j’imaginais déjà quel autre sorte de liquide elle pourrait ingurgiter ainsi….
    « -Laissez moi me mettre à l’aise avant de vous répondre
    -Faites comme chez vous… ».
    Elle se leva lentement et dégrafa les deux gros boutons qui fermaient son manteau léger, le jetant sur le lit, avec un long regard vers l’oreiller qu’elle venait de recouvrir.
    Comme je le pressentais, elle était presque nue en dessous. Elle portait des sous vêtements que je connaissais bien….Soutien gorge et culotte de chez Agent Provocateur…presque les mêmes que ceux j’avais offerts à mon épouse il y a quelques mois, en dentelle transparente ourlée de délicats entrelacs noirs, sauf que les siens étaient un peu plus sexy encore….le soutien gorge laissait libres et nus la moitié de ses seins, les mamelons affleurant la bordure de dentelle…Ils me regardaient sans équivoque, arrogants dans le minime tissu qui les sous tendait.
    « -Ca vous plait ?
    -Comment dire non à un tel joli spectacle…mais ça ne vous absout pas de répondre à ma question…Qui a pris cette photo de vous ainsi attachée nue et quand, et pourquoi ?
    -Trois questions ? Vous êtes bien gourmant….Servez moi encore à boire et je répondrai à une seule… ».
    Elle se tenait debout adossée à la porte close du cabinet de toilette, un bras allongé au dessus de la tête et l’autre se tendant vers moi, attendant son verre. Son corps si nu était une vraie invite au viol…
    Avant de lui donner satisfaction, le verre plein à la main, je me déplaçai de quelques centimètres, faisant claquer le verrou de la porte de mon compartiment. Elle me suivait des yeux….Ainsi , à part Henri, personne ne pourrait venir nous importuner. Il me connaissait bien ce brave Henri…il ne nous dérangerait pas.
    « -Tenez….buvez d’un trait c’est un ordre…. et choisissez bien la réponse que vous allez me donner. ».
    Pendant qu’elle s ‘abreuvait, je traversai dans l’autre sens le petit compartiment, ma main effleurant au passage le très haut de l’une de ses cuisses nues, et j’ôtai le cintre sur lequel j’avais pendu mon imperméable, le jetant sur le lit, à côté de son manteau, dévoilant en l’occurrence la paire de menottes que j’avais accrochée.
    « -Voilà…nos deux vêtements sont l’un sur l’autre….Vous comprenez que c’est un heureux présage….Alors, maintenant, répondez moi… ».
    Ce n’était pas forcément nécessaire, mais une petite colère montait en moi…après tout, qu’en avais je à faire du pourquoi ou du comment de la réalisation de cette photo entrevue…
    « -Vous êtes bien impatient….Envie de mettre mes poignets dans ces menottes ? ».
    Là, elle me cherchait manifestement…Je n’eus que trois pas à faire pour la rejoindre, saisir sa flûte vide et la jeter sur le lit, empoigner ses deux hanches et la faire pivoter pour la plaquer contre la porte des toilettes, avant de lui claquer plusieurs fois le cul si partiellement mais érotiquement dénudé par ce slip de dentelle…
    Ma main qui ne la fessait pas avait étiré ses bras au dessus de la tête et les tenait fermement.
    Elle geignait doucement sous mes première claques, et tourna son visage vers moi, les yeux embués de désir….
    « -Embrasse moi…. ».
    Ma réponse fut immédiate….agrémentée de quelques claques supplémentaires…
    « -T’as d’beaux yeux tu sais…. ».
    Ses lèvres étaient frémissantes lorsque les miennes les mordirent, et que j’abaissais d’un coup sec sa petite culotte au milieu de ses cuisses, dévoilant intégralement son cul….
    Nous restâmes quelques instants ainsi, nos corps collés l’un à l’autre, elle presque nue, moi encore habillé.
    Le doux tangage du train était une invite à quelque activité sexuelle….Certes, les voies à grande vitesse n’ont plus ce son sublime des rails mais le doux balancement est plaisant, lorsqu’on plaque une fille nue contre la porte des toilettes, et qu’on sait qu’on va la punir férocement….
    Après ce baiser goulu, je reposai ma question.
    « -Qui ? Quand ? Et Pourquoi ? « .
    Elle prit un isntant de réflexion…
    « -Qu’est ce que ça peut faire….Une réponse j’avais dit….Cet après midi…Content de ma réponse ? » 
    Non pas vraiment…allez savoir pourquoi…..Je le lui fis bien comprendre, empoignant ses cheveux d’une main et la fessant plusieurs fois, l’obligeant par mes claques à se mettre à genoux….
    « -Voilà, c’est bien…mets toi à quatre pattes et avance doucement jusqu’à la fenêtre…. » .
    J’ai adoré son regard langoureux pendant qu’elle obéissait, avançant lentement comme une petite chienne vers l’endroit indiqué, la culotte au milieu des cuisses et son cul nu et déjà bien rougi.
    « -Lèves toi maintenant, et mets tes poignets dans les menottes…elles sont ouvertes…et je vais les fermer ensuite…. ».
    Une nouvelle fois, elle obéit, sans moufter.
    Le cliquetis des menottes que l’on ferme est toujours aussi excitant, surtout quand elles emprisonnent les mains d’un jolie fille nue… Mes mains ayant opéré cette manœuvre se posèrent qur les seins de fille en question , faisant doucement glisser le mince tissu les maquant encore vers le bas, avant de s’emparer des deux mamelons déjà si tendus, les propulsant vers la vitre encore ouverte….
    Le paysage nocturne défilait à grande vitesse, bien moins intéressant que ces mamelons que je faisais rouler contre la vitre et des gloussements de la fille…
    Je les abandonnai, me promettant bien sûr d’y revnir bien vite et fit glisser les rideaux….
    Je lâchai ma proie….
    « -Tu sais que je vais te punir maintenant….
    -Vas y , fait ce que tu veux, du moment que tu me baises après… ! ».
    Ces quelques mots avaient été prononcés , agrémentés d’un roulement de hanche, alors qu’elle plaquait déjà son sexe nu contre la paroi….Mais quelle garce !!!
    Ma réponse immédiate fut manuelle et claquante, frappant sans mesure son cul nu d’une main alors que mes doigts de l’autre main s’enfonçaient déjà sans difficulté dans son sexe trempé.
    Son bassin se secouait au rythme conjoint de mes deux mains, l’une qui claquait et l’autre qui fouillait.
    Je tirai de mes doigts mouillés sa tête en arrière, tirant sur ses cheveux et la forçait à m’embrasser.
    « -T’inquiète ma belle, tu vas avoir ce que tu veux…je vais te baiser d’abord et après je te fouette… ! »
    Quelques secondes me suffirent pour baisser mon pantalon et mon caleçon et ma bite s’enfonça d’un seul coup au plus profond de son vagin….elle se cabra, acceptant en criant cette pénétration violente .
    Après quelques mouvements de bassin me permettant de la sonder au plus profond, appréciant à leur juste valeur ses grognements de plaisir, alors que je la fessais allègrement, je me retirai, sans lui demander son avis….
    Manifestement déçue de cet arrêt impromptu, elle posa son front contre les rideaux de la fenêtre. Son corps était luisant de sueur, et je pris quelques secondes pour descendre encore de quelques centimètres sa petite culotte. Elle leva gentiment à chaque fois chaque pied pour me permetre de la dégager totalement, mais grogna férocement lorsque je l’enfouis entre les lèvres de sa bouche, profondément….
    J’avais la bite en feu, et luisante de ses liqueurs vaginales si gentiment dispensées autour d’elle mais je pris le temps de me calmer, de retirer tous mes vêtements et de regarder ma montre.
    Bientôt 23 heures…ça me laissait quelques minutes…Tout en me masturbant doucettement je me posai sur le lit et but quelques gorgées de champagne au goulot. Mon excitation était et restait intense….Je pesai le pour et le contre…finalement mon martinet et le reste de mes instruments…aucun intérêt…je sortis ma ceinture des passants de mon pantalon…c’était bien suffisant pour punir cette garce…
    Le roulis du train commença à se faire plus calme…il ralentissait…Nous arrivions bientôt à Cologne, seule escale de ce voyage…
    Totalement nu, et la bite en fleur, je me relevai, et m’approchai de ma charmante compagne de voyage…Collé à son dos transpirant, je lui sussurai à l’oreille…
    « -Maintenant je vais te fouetter ma belle, et tu jouiras quand je le voudrais…selon mon seul désir… »
    Sa réponse pouvait être comme une sorte de…hummmm….la culotte qu’elle avait entre ses lèvres n’absorbait plus sa salive qui dégouliat sur ses seins…
    Je me reculai de deux pas, jaugeant l’amplitude de ma ceinture pliée en deux et je commençais à cingler son cul et le bas de ses reins.
    Elle avait cette espèce de culotte minimaliste toujours enfouie dans sa bouche, étouffant ses jérémiades…les coups de ceinture pleuvaient sur ses fesses, ses cuisses et son dos, alors qu’elle se tortillait, les poignets se tordant dans les menottes…Bien sûr, elle ne pouvait percevoir à ce moment que le train avait ralenti….jusqu’à s’arrêter…je continuai à la foutter ainsi, un long moment…je connaissais ce parcours ferroviaire….C’était le moment tant attendu de ma part…arrêtant quelques secondes de la fouetter, j’ ouvris d’un seul coup les deux rideaux obturant la fenêtre….Le train redémérra quelques instants plus tard, lentement, sous le regard ahuri des quelques voyageurs traînant encore sur le quai….Je m’imaginais leur stupeur, à la vue de cette fille nue menottée les bras en l’air, une petite culotte enfouie dans le gosier, en train (c’est le moment de le dire….) de se faire fouetter à coups de ceinture par un homme nu bandant comme un Turc….J’avais rêvé de ce scénario depuis tellement longtemps….Je continuais longuement à strier le corps de ma pauvre pénitente qui geignait et se tordait dans ses menottes….
    Mes doigts fouillaient son sexe et son cul régulièrement, pour jauger ce qu’elle en ressentait, et jamais je ne fus pas déçu par les suinteurs que j’y trouvai, jusqu’à ce que ses meugelemnts transpercent sa culotte pour me signifier qu’il était temps d’arrêter…
    J’ôtai les menottes de ses poignets les massant quelques instants avant de l’a llonger sur le lti jetan au sol nos vêtements….
    Il restait un long moment avant l’arrivée en gare de Berlin. Nous libérâmes nos sexes de leurs envies réciproques, et j’eus l’occasion ensuite de la fesser gentiment en travers du grand lit dont les draps étaient en désordre et tâchés d’humidité, appréciant les innombrables traces que ma ceinture avait laissées sur sa peau…..Dans l’état où elle se trouvait, elle resta dans mon compartiment…incapable de retourner vers le sien….
    Quelques heures plus tard, arrivés enfin à destination, nous déambulions tranquillement sur le quai, mon bras autour de sa taille et le sien autour de la mienne. Nos autres mains traimballaient nos petites valises. Arrivés juste devant la voiture restaurant j’avisais Monsieur Henri, penché à la fenêtre.
    « -Eh salut…ça va ?
    -Oui et vous…
    -Très bien…au fait, je vous présente mon épouse, Madame Violette…Mais je crois que vous l’avez un peu croisée pendant le voyage…à la prochaine…. ».
    Devant son regard ébahi , nous partîmes, mon épouse et moi d’un grand éclat de rire….
    Oui depuis le temps que nous avions prévu ce scénario à la con, mais tellement ludique…
    Cela dit, ce soir, dans la chambre d’hôtel berlinoise, il faudrait bien que mon épouse s’explique pour cette photo d’elle nue et ligotée qu’elle avait mise sur l’écran de son pc….Qui ? Pourquoi ? Quand ? Comment…. ?
    Juste pour l’aguicher et entrer dans le scénario ?
    Je n’avais qu’un détail de réponse…l’après midi avant notre départ…Il allait falloir qu’elle s’explique….j’avais quelques instruments dans ma petite valise dont je ne m’étais pas encore servi…

    #27735

    Grosminet
    Participant

    Sympa comme récit… J’ai durant des années voyagé dans les Wagons-Lits (oui oui, à une époque où il y avait de véritables voitures-restaurant avec des grands crus à la carte, comme dans les James Bond) et je confirme que hors période de vacances, lorsque c’était la clientèle d’affaire, il y avait une forme de séduction permanente, le billet de banque passait discrètement au serveur pour se retrouver face à la table d’une belle inconnue… et ensuite tous les espoirs (ou toutes les déconvenues…) étaient permis !
    C’est sur que ça risque pas d’arriver sur un vol Ryanair !

    #27736

    Héléa
    Participant

    Hé bien @anatole, jolie histoire. On reconnait bien votre griffe. Toujours aussi originale.
    La chute est surprenante… 😉

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    https://chroniquespetitecigale13.blogspot.com

    #27743

    anatole
    Participant

    C’est exprès…j’adore les chutes…de mes histoires….par contre la seule fois où une de mes copines de jeu s’est éclatée la tronche sur le carrelage, à cause d’une corde défaillante, j’ai moins rigolé…enfin comme je suis médecin, ça s’est arrangé sans dépôt de plainte!!!

    #27746

    Héléa
    Participant

    Ha oui quand même…

    éclatée la tronche

    Rhoo

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    https://chroniquespetitecigale13.blogspot.com

    #27748

    anatole
    Participant

    les risques du métier….

6 sujets de 1 à 6 (sur un total de 6)

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