Fessée souvenir: la fessée de Lola

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    arpege
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    Lundi 3 juin 2013 salle du tribunal de ***. La tension est à son comble derrière le prétoire ou l’on attend avec angoisse et impatience la décision de Madame la présidente du tribunal. On la sait sans indulgence, froide, efficace mais juste.
    Le verdict tombe enfin comme un couperet, cinglant et sans appel.
    « Par les pouvoirs qui me sont conférés je déclare Mademoiselle Lola coupable. En conséquence, je condamne l’accusée à être fessée sévèrement ! La sentence sera exécutée prochainement : la séance est levée »
    Dans la salle c’est le tollé général entre les pro « Lola » qui jugent la peine trop lourde et ceux qui espéraient un verdict plus sévère. « C’est un camouflé » crient certains avant de quitter le tribunal plein de rage.

    Jeudi 28 novembre 2013 14heures C…………, une petite bourgade perchée sur un promontoire dominant un méandre encaissé de la Gartempe. Le thermomètre affiche -2° sur les bannières des pharmacies. Ce petit village semble figé dans le temps. Les rues sont vides et le ciel affiche une couleur d’un gris métallique. Le froid semble avoir paralysé la région. Une atmosphère surréaliste un décor de pollar.
    Ca fait dix ans déjà que je ne l’ai pas vu, ou plus exactement ça fait dix que je n’ai plus eu plaisir à admirer ses fesses rebondies. Car en effet nous nous sommes revus quelques mois auparavant lors d’une rencontre fugace dans un restaurant de la région. Je me souviens exactement de mes ressentis du moment après le repas : une envie quasi animale de la coucher sur mes genoux pour lui claquer son beau cul arrogant. Seulement je n’ai pas osé ce jour là, je n’ai même pas osé lui en parler par peur de la blesser ou de détruire notre belle amitié.
    Désormais je suis la devant cette fichue église ou l’on doit se rejoindre comme si l’on attendait tel deux ados la bénédiction du « très haut ». D’ailleurs il est 14h10 elle est en retard : ça ne m’étonne pas du reste mais elle va me le payer très bientôt. Elle ne le sait pas encore mais ses fesses garderont pendant longtemps l’hommage que je compte leurs rendre.
    14h15 je lui envoie un sms impatient vaguement agacé tellement j’ai hâte de la voir : « tu es ou ? »
    14h17 elle me répond « tu es qui ? »
    C’est tout à fait elle joueuse, espiègle, ingérable jusqu’au bout des ongles. Elle veut jouer elle ne va pas être déçue.
    14h18 je lui renvoie « tu va voir, ton cul, il va prendre cher, ramène tes fesses »
    14h20 un numéro inconnu m’appelle, c’est elle, elle me demande ce que je fous en me disant qu’elle m’attend depuis des plombes devant la mairie.
    Mais, mais, mais, alors les sms envoyés juste avant… à qui les ai-je envoyé ? Ou lala la bourde, mince je les ai envoyés à une surveillante de mon lycée qui partage le même prénom zut flute.
    Nous nous retrouvons enfin finalement devant la mairie. Elle n’a pas changée, toujours ce regard d’enfant ces yeux pétillants pleins de malice, toujours cet accent du sud aux sonorités qui chantent. Seuls ses cheveux sont un peu plus longs, ses lèvres mieux dessinées. Dès le premier regard le charme opère comme si je l’avais quitté la veille.
    Je la suis chez elle, une ancienne bergerie refaite à neuf en pierre taillée meublée avec gout. Nous discutons de tout de rien devant un café noir en évoquant nos passés respectifs mais aussi nos connaissances sur ppm nos envies les plus secrètes. Peu à peu je me rapproche d’elle. Comme lors de notre première rencontre 10 ans plus tôt je l’invite à faire un tour complet sur elle-même pour pouvoir l’admirer : son cou fin, ses épaules légèrement musclées, sa poitrine judicieusement galbée et son cul, son cul que je pourrais dessiner de mémoire les yeux fermés dans ses moindres recoins. Je me place alors derrière elle doucement penche ma tête dans sa nuque et m’enivre de son parfum. Je lui demande si elle sait pourquoi je suis là elle me répond :
    -oui pour boire un café.
    Je lui demande si elle sait ce que je vais lui faire, elle me répond que
    -oui probablement boire un café :
    Elle n’a pas changé, toujours ce sens de la répartie. Doucement je caresse son dos puis ses fesses à travers son jean elle semble apprécier elle se détend elle accueille mes caresses.
    Elle me dit qu’elle a une surprise pour moi, mais c’est à moi de la découvrir laquelle, elle n’en dira pas plus.
    Nous nous dirigeons machinalement vers le lit, elle semble avoir autant envie que moi, on ne peut plus attendre. Je m’assois sur le lit et la regarde intensément dans ses yeux bruns puis je la guide sans un mot sur mes genoux.
    Waouh elle est décidément superbe, je caresse ses fesses à travers son jean, l’intérieur de ses cuisses puis Vlan la première claque se fait sentir sèche cinglante puis une deuxième, une troisième une dizaine.
    Elle se trémousse pour la forme, soulevant sa croupe sous mes yeux émerveillés, je sais qu’elle n’éprouve pour l’instant aucune douleur juste une douce chaleur doit commencer à irradier son corps.
    Je reprends de plus belle en augmentant progressivement l’intensité 20, 30, 50 claques s’abattent sur sa mappemonde: Je la veux tout à moi pour ce petit moment d’éternité je veux sublimer son cul superbe. J’en profite pour glisser une main sous son jean et sa culotte pour caresser sa peau nue sa peau douce et délicate. Je veux son cul.
    Puis je m’arrête et je l’invite à se relever. Elle sait ce que ça signifie, mais elle ne peut plus reculer. Je m’agenouille en face d’elle mon souffle chaud près de son bas ventre et je défais délicatement le bouton de son jean, dernier rempart à sa pudeur et à mes claques cinglantes.
    Je fais glisser délicatement son jean le long de ses cuisses fuselées. Elle est sublime je découvre ma surprise : une culotte minimaliste couleur crème en dentelle transparente fendue sur les deux cotés. Une culotte qui en suggère plus qu’elle n’en masque et qui ne fait que rehausser son grain de peau velouté. La fessée peut reprendre. Les claques pleuvent à nouveau toujours intransigeantes. Elle essaye parfois de se protéger mais je bloque sa main et lui promets de l’attacher si jamais elle continue à gesticuler. Puis sans la prévenir, sans préavis, je la déculotte enfin en fixant son regard pour immortaliser ses émotions et son plaisir du moment.
    Son cul sublime s’offre à moi rebondi orgueilleux délicieusement fendu. Je suis le plus heureux des hommes. Je glisse alors une main experte entre ses cuisses pour recueillir les premières perles de rosée et vérifier l’état de son excitation.
    Puis je la fesse à nouveau plus fort, son cul a désormais une délicieuse teinte écarlate. Elle se trémousse maintenant tant la surface de son épiderme commence à chauffer. Chaque mouvement de sa part m’offre une vue imprenable sur son intimité, elle le sait je le sais et elle commence à en jouer en croisant et décroisant ses cuisses. Elle décide ensuite de changer de stratégie et de me parler pour me déconcentrer et m’amadouer. Elle rigole parfois comme pour me prouver qu’elle a l’ascendant sur moi mais je ne suis pas né de la dernière pluie.
    Je stoppe la fessée et décide de jouer avec elle, je la sais rebelle rétive, j’adore ça et je veux sonder son obéissance. Je lui dis de se mettre debout bien droite face à moi les bras le long du corps. Elle obtempère. Mes yeux vont de son pubis glabre à son regard. Je lui enlève complètement sa culotte, elle essaye tant bien que mal de conserver une once de pudeur.
    J’alterne alors volontairement et doucement des ordres contraires.
    – allonge-toi sur le lit
    -sur le dos.
    -non sur le ventre
    – mets-toi à quatre pattes.
    Elle rouspète pour la forme ce qui lui vaut une claque supplémentaire sur les fesses mais obtempère.
    Désormais, la tête sur un coussin elle a son beau cul en l’air, offert, magnifique elle est à ma merci c’est le plus beau cadeau qu’elle pouvait me faire et la plus grande marque de confiance qu’elle pouvait me témoigner. Je joue avec mes silences, je l’observe la contemple je teste sa résistance. Je pourrais presque lui dire de rester comme ça pendant que je vais boire un café… mais elle est tellement belle.
    Je m’approche doucement d’elle écarte légèrement ses cuisses pour définitivement magnifier ce tableau de maitre. Je glisse une main sous son ventre emprisonne son abricot et continue à la fesser. VLAN VLAN VLAN VLAN, 10 claques 20 claques 40 claques s’abattent à nouveau sur son fessier rebondi.
    Je l’entends alors me susurrer doucement.
    -si tu veux j’ai un martinet et une cravache dans le petit coffret en bois.
    Je fouille doucement dans sa boite à malice et je détaille chaque objet avec attention pendant qu’elle m’attend et m’observe toujours installé à 4 pattes sur son lit.
    Des menottes, un petit plug, un single tail, un martinet, une ceinture, un nerf de bœuf et enfin l’objet de toute ma convoitise une cravache. Mon imagination débordante fourmille d’idées, mais je dois rester soft. Je me saisi doucement de la cravache et en jauge l’effet. Je parcours son corps avec le cuir souple et froid de la cravache pour une petite leçon de maintien. J’approche la cravache de son visage, je suis le contour de son nez la finesse de ses lèvres. J’effleure ses seins, je cajole ensuite son dos puis ses cuisses je parcours ses fesses j’agace un instant son œillet brun et puis soudain.
    Tchac le premier coup s’abats avec un bruit sec sur sa fesse gauche, puis tchac un autre sur l’intérieur des cuisses.
    Elle laisse échapper quelques petits cris mais je n’en ai cure je continue à jouer avec ses nerfs.
    -tchac tiens toi droite !
    -tchac arrête de gesticuler !
    -tchac je n’ai pas entendu le « merci » (normal elle ne l’a pas dit) ! Je sais qu’elle déteste ça quand je lui donne des ordres. Elle rumine sa vengeance.
    -tchac écarte un peu plus les cuisses.
    20 coups viennent cingler successivement sa croupe déjà écarlate en laissant de belles marques rouges. Elle commence à accuser les suivants je décide d’arrêter. Elle a été incroyablement résistante et incroyablement sage. Je la remercie avec une petite pointe d’admiration pour sa force de caractère.
    Après l’effort le réconfort. Je lui demande de se coucher sur le lit en mettant un coussin sous son ventre et je l’invite à fermer les yeux et à ne plus penser à rien. Je m’assois près d’elle, enduit mes mains d’huile délassante et je commence à caresser ses fesses doucement lentement puis son dos puis à nouveau ses fesses je parcours avec délice chaque cm² de sa peau m’attarde sur l’intérieur de ses cuisses la ou la peau est si douce, de la véritable soie. Puis je dépose un baiser sur ses fesses et lui dis qu’elle peut se rhabiller. Elle ronronne elle ne bouge pas.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 3 semaines et 3 jours par  arpege.

    “Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir. Le savoir commence là où commence ce que le monde ignore.”

    Rémy de Gourmont

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