Comment enseigner la notion de patience

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Ce sujet a 9 réponses, 6 participants et a été mis à jour par  Mister F, il y a 2 mois et 2 semaines.

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  • #11238

    Mister F
    Participant

    Depuis toujours, @pestouille89 répond de façon fulgurante aux messages et attend que l’on fasse de même. Mais certains de ses amis et moi, nous ne pouvons pas toujours répondre aussi vite qu’elle, parce que nous travaillons, conduisons, sommes dans des endroits où nous n’avons pas suffisamment d’intimité… Elle passe beaucoup de temps à attendre devant son écran que les réponses arrivent. Cela nous touche, mais cela n’est pas bon pour elle non plus. Il faut qu’elle apprenne à patienter et à se séparer un peu de ses gadgets électroniques. Je suis allé la voir une après-midi, et j’ai décidé qu’elle s’entraînerait. Et même si cet entraînement a été une épreuve, c’était pour son bien.

    J’ai longuement discuté avec elle d’abord, elle savait ce qui allait arriver. L’espérait peut-être ? Peu importe, il fallait qu’elle attende. Sans savoir combien de temps il restait avant de commencer, ni quelle serait la durée de la punition.

    Lorsque je l’ai mise sur mes genoux pour un bonne fessée déculottée à la main, cela m’a certes semblé long. Mais je suis certain qu’elle a trouvé le temps encore plus long. Elle gesticulait, mais je voulais qu’elle apprenne à attendre, attendre la fin de cette pluie de claques. J’avais mal à la main, mais j’étais consolé par le fait qu’elle semblait avoir encore plus mal aux fesses. Je voulais qu’elle lâche prise, qu’elle laisse les minutes s’écouler en acceptant de n’avoir aucun contrôle sur le temps qui lui restait, qu’elle me laisse choisir le temps que durerait encore cette fessée.

    Je l’ai ensuite allongée pour utiliser divers martinets. J’ai décidé de la faire compter sur des séries dont elle ne connaissait pas le nombre. Les coups étaient suffisamment appuyés pour qu’une cette cuisson se fasse sentir, mais assez léger pour qu’elle puisse attendre. Attendre que ça soit moi qui décide d’arrêter. Et en effet je m’arrêtais, mais elle ne savait jamais pour combien de temps. Elle ne savait jamais si j’allais reprendre. Elle expérimentait enfin l’attente.

    J’utilisais quelques fois le martinet pour la masser, en lançant doucement les lanières sur sa zone postérieure. Elle se doutait que la fessée reprendrait, mais sans savoir quand. Il fallait qu’elle accepte de ne pas savoir quand. Lorsque je recommençais à appuyer les coups, il fallait de nouveau qu’elle compte, qu’elle compte sans même avoir à se demander combien de temps. Elle a compté, peut-être espéré que ça s’arrêterait. Mais c’est moi qui ai gardé le contrôle sur le nombre de coups, et sur la durée des pauses pendant lesquelles j’utilisais les martinets à des fins de massage.

    J’ai alterné soulagement et douleur en lui subtilisant le contrôle, jusqu’à ce qu’elle cède complètement. jusqu’à ce qu’elle accepte les morsures du martinet sans bouger. Et là je l’ai libérée, pour une autre épreuve : le coin.

    Le coin est aussi un jeu de patience. le coin, les fesses à l’air, exposées au regard fier du fesseur, sans bouger, sans toucher la zone réchauffée, sans même détourner les yeux du coin. Longtemps, je l’y ai laissé longtemps. Suffisamment longtemps pour qu’elle médite et qu’elle accepte sans bouger que le temps s’arrête. Qu’elle accepte de rester jusqu’à ce que je l’autorise à en sortir, et sans savoir si la punition sera terminée après.

    J’ai fait siffler une cane derrière elle. Elle a certainement compris qu’il s’agissait de l’instrument suivant, mais je ne l’ai pas laissé sortir tout de suite. Je voulais qu’elle prenne le temps d’appréhender ce qui allait venir, qu’elle se projette, que son imagination travaille, et qu’elle médite sur ce qui l’attendait.

    J’ai fini par la faire sortir du coin. Je lui ai demandé de se mettre au milieu de la pièce. Mains dans le dos. Jupe relevée. Silencieuse. Les yeux fixant le mur d’en face. Aucune expression sur le visage. Et qu’elle reste absolument immobile.

    C’était la seule vraie épreuve. La seule qui l’a tenue en échec. Elle était au début incapable de maintenir cette position. Lorsqu’elle détournait les yeux, je lui donnait un coup de cane. Lorsque son expression ne restait pas impassible, le même coup venait lui cingler les fesses.

    Et elle parlait, ou plutôt elle essayait. Mais la parole fait partie des choses que l’on doit maîtriser. La patience exige d’attendre que cette parole nous soit accordée. Toute phrase n’étant pas une réponse à une question ouverte était punie. Je lui posais certes des questions, je devais vérifier si elle comprenait bien le but de cet exercice. Mais lorsque j’attendais un “oui” ou un “non”, elle commençait à développer une réponse. Et là je la punissais encore.

    Il fallu du temps pour qu’elle comprenne qu’elle ne devait pas parler sauf si je le demandais. Ne répondre que par “oui” ou “non” quand la question s’y prêtait. Et j’ai eu la patience. La patience de la punir jusqu’à ce qu’elle se plie à cet exercice. Jusqu’à ce qu’elle relâche son emprise sur le temps.

    Mon but semblait atteint. Mais pour vérifier je me suis mis devant elle pour voir si elle détournerait les yeux. Elle a dû se concentrer, et s’y reprendre à plusieurs fois pour y parvenir. Chaque essai infructueux étant puni d’un coup de cane cinglant. La cane sifflait autour d’elle tandis que je faisais le tour de la pièce. Et mes yeux ne quittait pas les siens. Il fallait qu’elle apprenne à se maîtriser. Qu’elle trouve les ressources en elle pour réussir à fixer ce mur malgré la menace fendant l’air autour d’elle. Je voulais qu’elle sache que ma surveillance était ininterrompue, et que le moindre coup d’oeil serait puni.

    Elle a réussi. Nous sommes restés longtemps ainsi, dans ce statu quo, immobiles comme des statues de cire, ayant abandonné toute emprise sur le temps. Ma patience et ma persévérance sont légendaires. Elle savait que je pouvais tenir plus longtemps qu’elle. Elle savait que quand elle détournerait les yeux, je serai encore en train de la surveiller. Mais elle continué à fixer le mur. Elle a essayé jusqu’au bout. La menace de la cane, roulant entre mes doigts suffisait à lui faire surpasser son impatience.

    Ce jour-là, elle a accompli une prouesse. Il était inutile de la pousser à bout. Inutile d’attendre davantage.

    J’ai posé la cane et je me suis assis devant elle. Je lui ai demandé de s’appuyer contre moi et je lui ai embrassé le front. Je l’ai prise dans mes bras pour la réconforter. Je ne sais pas combien de temps ça a duré, mais au point où on en était, le temps n’avait plus d’importance.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 mois et 2 semaines par  Mister F.
    #11243

    pestouille
    Participant

    @misterf rohhh quelle bonne surprise mon DLPFA j ‘adore quand tu mets le récit de ton point de vue, merci pour cet exercice qui a ete en effet une sacrée épreuve , les effets ont été bénéfiques et réalistes très peu de temps apres ta venue.

    Merci d ‘avoir pris du temps pour me l’enseigner 🙂

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 2 semaines par  pestouille.
    #11250

    Succube
    Participant

    Wowwww superbe j’adore
    Quelle belle complicité ?

    #11255

    Héléa
    Participant

    Hé bé ?

    Joli récit, merci. Pauvre@pestouille89 ?

    #11258

    Pro Fesseur Xavier
    Participant

    @succube :

    Wowwww superbe j’adore

    C’est noté ! ?????

    #11352

    pestouille
    Participant

    je te confirme 😉 Ma belle 🙂

    #11353

    pestouille
    Participant

    @ Hélea t ‘inquiète ca va 😉

    #11372

    Anonyme

    Jolie épreuve et beau tandem. 😉

    #11373

    pestouille
    Participant

    @ Mary Poppins merci 😉

    #11381

    Mister F
    Participant

    @marypoppins merci 🙂

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