Avec le temps…

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Ce sujet a 51 réponses, 13 participants et a été mis à jour par  Monsieur Méchant, il y a 2 mois et 2 semaines.

7 sujets de 46 à 52 (sur un total de 52)
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    Messages
  • #21795

    Monsieur Méchant
    Modérateur

    @christal, peut-être que la prochaine fois sera la bonne, qui sait… 😉

    #21915

    mi-ange
    Participant

    Avec le temps….
    Voilà après un petit caprice de rien du tout..je voulais une fessée coquine et Monsieur a osé me dire non…Moi, on ne me dit pas non : qui c’est qui commande ?
    Bon avant de dire ouf j’étais jeter en travers de ses genoux et déculottée (je voulais une fessée progressive 😭).
    La fessée a durée un temps certain….901 claques (avec 10 ,doubles : les deux fesses a la fois pour remonter le tout…ça empêche la cellulite de s’installer).
    La première volée de 100 a été un peu piquante (hum) mais juste après j’ai senti les endorphines faire leur effet. Je me suis laissée aller à cette fessée. Elle venait à moi, s’enfouissait au plus profond.
    J’étais bien…au chaud….humide….ouverte à Monsieur.
    J’aurais voulu qu’elle continue encore et encore…
    Jouir sous la fessée… doux rêve, puissant fantasme.

    #21973

    Sakura
    Participant

    @monsieurmechant, pour ma part je le lance à me dévoiler sur ce forum en tant que nouvel inscrit pas toujours évident de parler de son intimité ! En tant que geek à lire et relire je décide finalement de me laisser à écrire vue qu’il n est pas toujours évident d en parler à L extérieur, les fesseurs et les fessées ne courent pas les rues !! Votre description, cette scène nous est toute familière mais au fond de nous que ressentons nous pas toujours facile de différencier douleur, plaisir à moins d en arriver à la jouissance…je reviens de suite

    #21974

    Sakura
    Participant

    me revoilà, j’avais perdu le fil de mes pensées. en fait je voulais tout simplement dire que parfois la limite entre “douleur” et “plaisir” que l’on ne sait meme plus où l’on se situe à l’instant T, si ce n’est que notre intimité et notre bas ventre nous le fait ressentir. Pour ma part c’est un moment intense que de se retrouver ainsi allongée nue, mains et chevilles “ligotées” à sa merci, coussins sous le ventre ou parfois meme sur les genoux bras allongés vers la tete de lit, laissant mon fessier encore plus exposé a sa vue et a sa merci, ne pouvant emettre aucune revendication, …les claques filent et défilent, je pense qu’au debut je les compte et apres plus du tout, des secondes, des minutes …subitement il s’arrete pour prendre la temperature de mon plaisir et reprends de plus belles et une fois le rythme trouvé, il me laisse aller jusqu’à la jouissance !!! (ce n’est pas toujours le cas car je suis plutôt fessées de facons punitives eu egard aux erreurs de comportement que je peux faire au quotidien !!!)

    #22095

    Monsieur Méchant
    Modérateur

    les claques filent et défilent, je pense qu’au debut je les compte et apres plus du tout, des secondes, des minutes …subitement il s’arrete pour prendre la temperature de mon plaisir et reprends de plus belles et une fois le rythme trouvé, il me laisse aller jusqu’à la jouissance !!!

    J’aime bien cette idée d’une fessée, tellement longue qu’on ne sait plus quand elle a commencé, on ne sait plus si elle est douloureuse ou voluptueuse. On l’habite comme un refuge on l’on s’absenterait du monde… pour quelques minutes ou quelques heures précieuses d’éternité… (mode emphatique “on”)

    #23462

    Aurea
    Participant

    @monsieurmechant

    Je me souviens de cette longue et sévère fessée dont les stigmates étaient restés plus de dix jours et dont la douleur m’avait pour la première fois de ma vie obligé à dormir sur le ventre…

    A mon arrivée j’avais déjà un carnet de punition chargé de la promesse d’une belle correction pour mes nombreux méfaits: désobéissance et insubordination entre autre.
    Face à lui, il exigea avec détermination que je lui réclame poliment ma punition. J’en restais sans voix. C’était très humiliant.. pour moi du moins.
    Je m’enfermais dans un silence irraisonné qui me conduisait inévitablement à un rallongement de la sanction.
    Le duel s’engageait brusquement entre ce fesseur qui se voulait respecté et cette vilaine qui ne voulait pas perdre la face.

    Le temps s’est mis à s’écouler au rythme du battement de ses mains sur mes fesses. Il me demandait de formuler ma requête, je restais silencieuse, il me fessait sévèrement.
    A la fin de chaque série de claques, quand il me relâchait je souriais bêtement. Il voyait dans ce sourire de la légèreté mais je souriais incontrôlablement pour masquer mon trouble.

    A la énième tentative de me faire parler son regard a capté le mien et ne l’a plus lâché et il m’a caressé la joue d’un doigt. Cette douceur m’invitait à céder, il m’offrait une porte de sortie. Je me sentais soudainement fatiguée de lutter, je voulais lui obéir et redevenir cette petite chose malléable.
    Hésitante, je lui ai maladroitement demandé de me punir alors il m’a fait répété après lui (avec bienveillance) ce qu’il voulait entendre.

    C’est seulement après ce moment que la punition pour laquelle j’étais venue le voir a commencé. Il a utilisé tout un tas d’instruments différents me signifiant que c’était ainsi que les vilaines finissaient. La correction fut longue et menée à son terme.

    Ce jour là j’ai ressenti cette accoutumance à la douleur qui n’en était plus une. Chaque coup résonnait dans mes tempes et me menait plus vite sur le chemin d’un plaisir fragile et intense.
    Le souvenir de ce moment m’est aussi flou et doux que si je l’avais rêvé et non vécu. Nous étions là, nous étions nous.

    Je n’ai pas pleuré sous les coups de la correction, j’ai pleuré après l’orgasme qu’il m’offrit, serré dans ses bras, protégée et réconfortée.
    🙂

    #23484

    Monsieur Méchant
    Modérateur

    A la énième tentative de me faire parler son regard a capté le mien et ne l’a plus lâché et il m’a caressé la joue d’un doigt. Cette douceur m’invitait à céder, il m’offrait une porte de sortie. Je me sentais soudainement fatiguée de lutter, je voulais lui obéir et redevenir cette petite chose malléable.

    @aurea, on obtient parfois bien plus avec douceur qu’avec sévérité mais pas tout jours…
    Une fessée qui force à dormir sur le ventre… what else for a bad girl … ! d

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