Une sortie mouvementée…

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Ce sujet a 9 réponses, 8 participants et a été mis à jour par  Arpege, il y a 2 mois.

10 sujets de 1 à 10 (sur un total de 10)
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  • #36450

    LeClaqueFesses
    Participant

    C’est lundi, le soleil brille encore alors que nous sommes en fin d’après midi. Nous décidons suite a une soudaine envie d’aller au cinéma. Début de semaine, le cinéma sera peu rempli, c’est un bonne occasion pour en profiter, nous n’y sommes pas aller depuis un petit moment.
    Nous arrivons sur place vers 18H, nous choisissons un film après un long débat. Celui ci semble finalement convenir à tous les deux. Le choix est un compromis car tu n’as pas hésite à me lancer des petites menaces de me gâcher le film si nous en choisissions un qui ne te plairait pas.
    Nous entrons dans la salle et celle ci est quasiment vide et le dernier rang du fond et totalement libre.
    Tu en profite pour me taquiner en me disant :
    -wow ! Vu la foule, tu as encore du choisir une merde ! » 
    Phrase à laquelle je te réponds en te donnant discrètement une claque sur les fesses.
    -Monte et file t’asseoir en haut !
    Tu lâche un « Oui monsieur » et tu grimpe les marches rapidement en rigolant.
    Nous en profitons pour choisir nos siège bien au milieu. A peine ton séant en contact avec le fauteuil, tu sors ton portable pour jouer à un jeu. Moi qui voulais en profiter pour discuter, me voila a me retrouver seul comme un idiot. , Je te fait la remarque que tu devrais en profiter pour le mettre en silencieux, et tu me réponds par « ouais ouais… ». La lumière se coupe et bandes annonces débutent, et tu commence à râler, me rabâchant que non seulement le film va certainement être nul vu que je l’ai choisis, mais qu’en plus ils ne se gênent pas pour nous péter les oreilles avec des pub à la c**. 
    Voyant que je ne réagis pas, tu décides de m’embêter et me demande si je veux bien aller acheter du pop corn, requête à laquelle je réponds par la négative et tu insiste en vain et finis par me dire que je suis un « méchant et que tu boudes ».
    Le film débute et tu quitte enfin ton portable des yeux. Le scénario avance lentement et le début est un peu long, du moins suffisamment pour que tu t’ennuie au point de relancer ton jeu. L’écran de ton portable m’offrant ainsi généreusement un halo lumineux dans mon champs de vision. Progressivement trame s’accélère et le film prend son intérêt. N’ayant rien suivi depuis un moment, tu me pose des questions et me demande de te résumer ce qu’il s’est passé.
    L’air sévère, je te réponds que tu aurais du suivre et que c’est tant pis pour toi. Vexée, tu décides de m’embêter encore plus en n’arrêtant pas de me dire « aller ! Dis moi ce qui c’est passé, aller ! »
    Énervé par ton insistance je te répond en levant le ton
    « Ça suffit ! Arrête de te comporter comme une gosse ! »
    En entendant ces mots, tu fronces les sourcils alors que je tourne a nouveau la tête vers l’écran. Énervée tu commence à râler encore plus et à me dire que c’est pas juste, que je ne peux pas t’ignorer ainsi … 
    « Chuut on regarde le film ! » 
    Ces quelques mots te font taire, mais ne font qu’augmenter ta colère… plutôt que de t’énerver, tu décide de la jouer différemment, tu rapproche ta main de moi et tu commence a griffer mon bras afin d’attirer mon attention.
    Mais je te repousse en attrapant ta main et en la reposant sur tes cuisses tout en te disant que je veux regarder le film
    Tu t’en mords les lèvres, c’en es trop, tu commence à me dire que tu ne vas pas me laisser regarder le film, surtout que celui ci est nul. Tu rajoute dans ta colère que tu va te débrouiller pour faire du bruit et que tu ne te tairas pas tant que je n’aurais pas pris la peine de t’expliquer le début du film que tu a raté.
    Je continue de t’ignorer, alors tu recommence de me griffer l’avant bras pour te venger.
    A l’instant ou tu relève ta tète de mon bras pour observer ma réaction, tu croises mon regard.
    Tu connais ce regard, à la fois sombre et autoritaire. Tu comprends que tu n’aurais pas du, qu’il s’agissait de la goutte de trop. Je ne te laisse pas le temps d’ouvrir la bouche pour t’excuser que tu te retrouve déjà en travers de mes genoux, les pieds sur un siège et les mains sur l’autre. 
    Une première claque bien appuyé tombe sur tes fesses, puis une deuxième. Paniqué tu te retiens de pousser un cri de justesse, te rendant compte que je suis en train de te fesser dans un cinéma !
    La troisième tombe, encore plus appuyée que les précédentes. Rouge pivoine, tu mets un instant à t’en remettre et a comprendre que celle ci est déjà terminée. Tu te laisse glisser sur les genoux, te redresse lentement et relève la tête pour voir si des gens regardent vers nous.
    Encore rouge de honte, tu tourne la tête de droite à gauche pour regarder si personne ne regarde par la, et heureusement pour toi, les gens semblent absorbés par le film, le son de la scène semble avoir camouflé le bruit de la fessée. Tu soupire, laissant sortir cette pression que tu as ressentit monter en toi si brusquement.
    Ces trois claques reçues par surprise te donne l’impression que fesses chauffent déjà… serait ce lié au stress de la situation ?
    Au moment ou tu cherche mon visage pour me regarder, tu recroises mon regard… pas besoin de mots, tu le connais suffisamment pour savoir ce qui attends. Tu pensais pouvoir retrouver ton calme, mais tu sais que ce qui c’est passé n’est qu’un début… 
    Te voila encore plus stressée, tes pensées ne cessent de te travailler. Tu sais pertinemment ce qu’il se passe lorsque tu voit cette expression sur mon visage, mais dans cette situation, ce qui t’inquiète le plus, c’est le quand. 
    « A la maison ? Lorsque nous allons arriver à la voiture ? Non, il n’oserait pas quand même… quoi que il vient pourtant de le faire ici ! Ne me dis pas qu’il s’est stoppé car le son du film diminuait et qu’il attend seulement une scène plus dynamique pour reprendre ! »
    Ces quelques pensées ont suffit à te faire te figer 
    « Non ! Concentre toi sur le film ! Concentre toi ! »
    La sonnerie d’un téléphone se met à résonner, te faisant sursauter. Une deuxième sonnerie résonne dans la salle avant que tu te rende compte que c’est le tiens qui sonne dans ta poche. Tu te dépêche de couper la sonnerie. Tes doigts manquant de précision tapotent à toute vitesse sur l’écran, le portable manque de te glisser des doigts, mais tu arrive enfin a stopper la sonnerie. Tu souffle de soulagement d’avoir réussi à le faire et tu le place entre tes jambes, ne pensant même pas à savoir qui a cherché à t’appeler.
    Tu relèves la tête et perçois plusieurs spectateurs qui te regardent. Les couleurs ressurgissent sur ton visage, tu n’ose même pas tourner la tête vers moi et tu baisse le regard pour couper complètement ton téléphone. 
    En partie surprise que je ne dise pas un mot, les pensées envahissent ton esprit… tu commence à imaginer la scène si ton téléphone avais sonné lorsque tu été en travers de mes genoux…
    Cette pensée provoque en toi une étrange sensation, un mélange de honte et d’excitation… Bien contente de ne pas l’avoir vécu, tu n’arrive pas à te sortir cette idée de ton esprit. 
    Ma main se pose sur la tienne avant de la saisir, tu sursautes ! « Non il ne va pas oser ! »
    -Tu viens ?
    Les yeux ébahis , tu m’observe, mon visage semble calme et mes yeux sont interrogateur. Tu regarde autour de toi, la lumière s’est rallumée et les gens sont en train de se lever de leur sièges.
    -Le film est fini, on y va ?
    Tes pensées se raccordent à la réalité et tu comprends enfin que la séance et terminée.
    Tu te lèves lentement, me souris et me réponds d’un petit oui.
    Nous sortons de la salle en se tenant toujours par la main et marchons vers la voiture, je te demande si tu as aimé le film, tu me réponds vaguement que celui ci était pas si mal tous en regardant ailleurs.
    « Aller on rentre a la maison. »
    En entendant ces mots, tu te rappelle de ce qui t’attends…

    Assise dans la voiture, tu ne perds pas espoir, ce n’est pas ton genre.
    Tu a toujours été assez espiègle et pleine de malice, tu garde à l’esprit qu’après tout aussi sévère que je puisse être, je n’en reste pas moins un homme. Tu sais à quel point tu peux, avec aisance, me faire de l’effet. Tu te dis que si tu arrive à m’exciter suffisamment avant que nous arrivions, tu arriveras sûrement à éviter ta punition et à remplacer cela par une partie de jambe en l’air.
    Tu défais quelques bouton de ton chemisier prétextant qu’il fait encore chaud malgré l’heure tardive. 
    Comme je ne semble plus en colère, tu en profite pour te lancer. Tu commence par me fixer, sourire en coin, et tu porte un remarque sur la beauté du paysage avec ce soleil qui se couche progressivement à la lisière de la foret. Concentré sur la route, je ne détourne qu’un bref instant le regard vers cet horizon, lâchant un « effectivement » avant de reprendre ma concentration. 
    -On rentre tout de suite ? On devrait en profiter pour faire une petite balade ! 
    -Pas ce soir, le soleil sera la aussi demain, on ira en faire une un peu plus tôt.
    Tu fait ta petit moue déçu tout en me fixant et en te décalant pour apparaître dans mon champ de vision. 
    -Non c’est non, j’ai dis demain.

    -Tu es sur ? J’avais envie que l’on profite de cette balade pour faire un câlin…
    Tout en prononçant cette phrase d’une voix sensuelle et suave, tu en profite pour défaire ta ceinture et approcher ton visage de moi, venant jusqu’à mordiller le lobe de mon oreille.
    -N’enlève pas ta ceinture quand je conduis.
    Tu passe ta mains sur mon torse et en profite pour défaire quelque bouton de ma chemise tout en expirant un léger souffle d’air chaud vers mon oreille. Ta main glisse le long de mon buste jusqu ‘à mon entrejambe et la stoppe au niveau de mon sexe. Tu profite que les miennes soient occupées à tenir le volant pour t’attaquer à ma braguette. Je te dis d’arrêter ça et que c’est trop dangereux de faire ça sur la route. Tu souris et rétorque :
    -Alors, arrête toi…
    Tu poursuis ton manège et continue en glissant ta main dans ma braguette et en attrapant mon sexe à travers mon boxer, tu commences à le caresser et observe, satisfaite, que celui ci est déjà au garde à vous. Ravie que ton charme me fasse toujours autant effet, tu t’aventure à essayer de faufiler ta main dans mon boxer alors que j’ai cessé de parler.
    Alors que tu bataille dans le faible espace que te laisse mon jean, tu lève les yeux et tu t’aperçois que nous sommes déjà dans un étroit chemin de terre entre les arbres. Une petite voix sonne dans ta tête te disant que la victoire est proche. 
    Tu reprends ton œuvre, sourire en coin, lorsque la voiture se stoppe d’un coup. 
    -Alors ? Que faisons nous ? me questionne tu avec un air provocateur, en pensant que tu as gagné.
    Je détache ma ceinture, ouvre la portière et descends du véhicule. Tu me vois faire le tour d’un pas décidé et arriver jusqu’à ta portière que j’ouvre brusquement. Je te saisis par le bras pour t’extirper du véhicule et te tire vers moi. Je t’attrape par la taille de mes deux main, te décolle du sol avant de te faire pivoter. A peine tes pieds touche le sol que je m’assied à ta place. J’attrape la taille de ton jean et te tire d’un mouvement vif vers moi. Sans perdre une seconde, je m’attaque au bouton de ton jean et le défais aussi facilement qu’une simple pression. Je saisis ton poignet et te tracte d’un coup sec, te faisant ainsi basculer en travers de mes genoux. 
    Pas une caresse, ma main claque sur ta fesse droite, empiétant à la fois sur le tissus et ta peau. La deuxième ne tarde pas et tu a déjà compris que cette fois, outre ton sous vêtement, il n’y aura pas d’échauffement. D’ailleurs, les suivantes s’enchaînent et celui ci ne fait pas rempart bien longtemps. Tu sens mes doigts glisser sous le tissus, laissant en un bref instant un courant d’air caresser ton petit derrière si vulnérable. Te voilà déculottée avec les jambes en dehors du véhicule. Je reprend la fessée et les claques dégringolent sur tes fesses. Ça picote, tu remues déjà des jambes dans tous les sens tellement les impact de celles ci se font ressentir. La fessée n’a pas démarrée depuis longtemps que tu as déjà les fesses en feu. Ce doit être la première fois que tu laisse des gémissements s’échapper aussi promptement. 
    Soudainement la fessée s’arrête, tu reste la, sans réagir en travers de mes genoux. Je te fais te relever, et t’interdit de remonter tes vêtements. Je me lève a mon tour, te rattrape par le bras et je t’amène vers le capot ou je t’ordonne de t’appuyer les coudes dessus. Tu obéis et tu te penche en avant sur le capot, les fesses nues tendues vers l’arrière. La fessée reprends. Les claques tombent sur tes fesses et t’arrachent des grimaces. J’alterne les zones et tu n’arrive pas a prévoir ou celle ci vont tomber. Tu commences a pousser des petits cris, et malgré la sensation de tes fesses qui commence à brûler, tu ne cesse de regarder au alentours de peur que quelqu’un arrive, et dire que c’est toi qui à parler de balade dans la forêt…

    La fessée stoppe, et tu reste quelques secondes dans la même position. Tu sens ma main caresser tes fesses et tu aimes cette douce sensation. Tu tourne lentement la tête pour me regarder. Tu vois mon visage, beaucoup plus doux et tendre. Je t’attrape par la taille, et je te redresse. Je te serre contre moi , je pose une main derrière ta tête et je t’embrasse tendrement pendant que mon autre main caresse toujours tes petites fesses.
    Je te soulève et te ramène sur ton siège de voiture. Je te remets ta ceinture et te dis qu’il t’es interdit de te reculotter. Je fait a nouveau le tour du véhicule et reprends ma place de conducteur. Je te regarde tendrement, et dépose un baiser sur tes lèvres avant de redémarrer la voiture…
    Durant le trajet, tu es stressée, tu espères que les gens que nous croiserons ne verrons pas que ton pantalon et ta culotte sont a tes pieds. Tu redoutes les arrêts au feux rouges de peur que quelqu’un puisse s’en apercevoir en s’arrêtant à coté de nous…

    Chance pour toi, la majorité des feux sont verts et la majorité des personnes que nous croisons sur la route ne détournent pas le regard vers nous.
    Tes fesses te picotent, mais tu te dis que je été assez gentil, que la fessée n’a pas si été terrible. Tu aimerais jeter un coup d’œil à tes fesses pour voir a quel point elles sont rouges, mais tu ne peux pas à cause de la ceinture.
    Nous nous garons devant l’appartement, et je t’autorise à te reculotter et à remonter ton pantalon avant de sortir de la voiture, tu ne te fais pas prier et tu te rhabille rapidement en espérant que personne ne te vois faire.
    J’ouvre la première porte et en gentleman, je te fait signe de passer devant moi, en réalité un piège puis ce que derrière se trouve les marches pour atteindre la porte d’entrée de appartement. J’ai donc tes petites fesses à hauteur de mes yeux et je ne manque pas de te donner 3 claques sur les fesses pour te faire avancer. Je déverrouille la porte et l’ouvre, tu entre et je te suis. Je referme et et la reverrouille.Je me tourne vers toi et me rapproche de toi a grand pas. Sans un mot je défais le bouton de ton jean et baisse le d’un trait. Ta culotte suis le même chemin et je t’ordonne de te tourner pour faire face à l’accoudoir du fauteuil. Tu me regarde l’air du dire « encore? » et je te réponds que la fessée dans la voiture était seulement pour les risques que tu nous a fais prendre au volant et que tu ne vas pas échapper à ta punition promise au cinéma. Je te pousse sur l’accoudoir du canapé, et tu te retrouve avec le buste en appuis sur les coussins d’assise, les hanches en appuis sur l’accoudoir et tes pieds ne touchent plus le sol. 
    Tes petites fesses sont encore bien rose de la précédente fessée, je prends le temps de les observer, et de les caresser avant d’y asséner la première claque. Celle ci te fait tendre les jambes, et agripper au coussin. Je cible habilement les parties de tes fesses de façon aléatoire, de façon à ce que tu ne puisse les prévoir. Tu essaye d’interposer ta main, mais je bloque celle ci en te pliant le bas dans le dos. La fessée continue, mais celle ci ne te paraît pas si forte. J’alterne quelques caresses avec les tapes, tout en colorant tes fesses qui commence à tendre vers le rouges. 
    La sensation de brûlure commence à s’amplifier et à s’étendre, tu commence a pousser des petits cris, et des soupirs de soulagement quand j’alterne entre claques et caresses. J’accélère la fessée en réalisant un petit sprint qui te fait gesticuler les jambes dans tous les sens. Tu grimace, mais ne pousse plus de petit crie. 
    Soudain j’arrête la fessée. Je te laisse dans la même position pendant prés de 30 secondes à caresser tes petites fesses qui sont désormais toutes rouges. Je vois que tu apprécie cet instant, tu essaye de ne pas le montrer, mais je le vois bien, ton sexe est humide.
    Je t’assène une dernière claque bien appuyée en t’ordonnant : « au coin ! Mains sur la tête et interdiction de toucher tes fesses ! »
    Cette claque te fait te tendre d’un coup, mais tu ne perds pas de temps et tu te lève rapidement pour partir à petit pas jusque coin pantalon et culotte entravant encore tes jambes.
    Te voilà désormais nez au mur, les mains sur la tête. Tu as envie de poser tes mains sur tes fesses, sentir comme elle sont chaudes et les caresser pour atténuer la brûlure, mais tu ne peux pas, tu sens mon regard qui est posé sur celles ci….
    Les secondes passent, puis les minutes. Tu ne bouge toujours pas. Tu m’entends me déplacer, mes pas se déplacent dans la pièce, mais tu ignore ce que j’y fait. Au bout d’un certain temps, tu entends que je vais dans une autre pièce. C’est le moment, tu en profite pour passer tes mains sur tes fesses. Bon sang ! Elles sont brûlantes ! Tu essaye de te tourner, tout en redoutant que je revienne, tu arrive a jeter un rapide coup d’œil, et tu aperçois que tes fesses sont d’un magnifique rouge vif. 
    Mes pas se rapprochent a nouveau, tu reprends rapidement ta position comme si de rien été. Pourvu que je ne t’ai pas vu, tu l’espère car tu sais ce que tu risque en faisant cela.
    Mes pas se rapproche de toi à grande vitesse, « ho non ! Il m’a vu ». je t’attrape par le bras, et tu te dis que tu es repartie pour une bonne fessée, tu te dis que décidément, la patience c’est pas ton truc. Je te tire sans dire un mots vers le canapé, et te réinstalle dans la même position que celle dans laquelle tu te trouvais précédemment. Tu agrippe déjà le coussin du canapé, ferme les yeux et tu serre les dents en attendant la première claque. 
    A ta grande surprise, tu sens un liquide froid couler sur tes fesses, son contact te fait sursauter et rouvrir les yeux. Tu sens ma main se poser délicatement sur tes fesses, la deuxième la rejoins et je commence à masser ton petit cul. Je suis en train d’étaler de la crème apaisante et réparatrice, en réalisant un léger massage sur tes fesses. Tes yeux roulent vers le haut, c’est tellement agréable. Tu te sens te détendre complètement sous l’action de mes doigts. Mes caresses couvrent à la fois le bas de ton dos, tes fesses et le haut de tes cuisses. C’est tellement bon. 
    Mais mains s’activent de plus en plus, et elle se rapprochent progressivement de ton entrejambes. La chaleur de la fessée s’est déjà bien répandu vers cette partie de ton anatomie, et tu bouillonne d’envie que mes mains viennent s’y aventurer.
    Tu sens mes doigts attraper le bas de ton T shirt, et le tirer vers le haut afin de te le retirer complètement. Tu levés les bras pour accompagner le mouvement et tu te laisse retomber les bras tendu au dessus de la tête. Tu vois ton T shirt atterrir à l’autre bout du canapé, et tu referme les yeux tranquillement, complètement détendue.
    Tu sens ma main glisser lentement le long de l’intérieur du haut de ta cuisse, et venir se glisser 2 doigts l’intérieur de ton sexe…

    Mes doigts t’arrache un petit râle de soulagement, leur mouvement de va et viens déclenche chez toi une véritable sensation de plaisir. Tu sens mon autre main caresser les creux de tes reins, et tu sens ma bouche qui embrasse tes fesses. 
    Mes doigts accélère leur mouvement, ils réalisent leur aller retour de plus en plus vaillamment, et il appuient sur la partie avant de la paroi de ton vagin, pendant que ma bouche et ma langue se balade sur tes jambes, tes cuisses et tes fesses.
    Je me redresse, ma main reste a effectuer ses aller retour au seins de ton sexe, pendant que l’autre remonte le long de ton flan, et glisse sur ton corps jusqu’à atteindre tes seins. Je me penche au dessus de toi, et dépose de doux baisers le long de ta colonne vertébrale, pendant que ma main joue avec tes seins et tes tétons qui pointent. Ma tête se déplace au dessus de ton corps, alternant baisers et caresse avec ma langue, quand soudain, tu sens que je te mordille la fesses gauche. Tu lèves la tête un instant en réaction a cette légère morsure, et j’en profite pour t’attraper par le cou. 
    Je déplace rapidement mon buste, ma main quitte ton vagin pour se poser sur ton dos, pendant que l’autre remonte de ton cou a ton menton. Je rapproche mon visage du tiens, te regarde droit dans les yeux, et je t’embrasse longuement. Nos langues jouent ensembles, pendant que je pose mes mains sur ton corps pour te soulever le temps de t’asseoir sur le canapé.
    Mes lèvres quittent les tiennes pour descendre lentement en embrassant ton menton, ton cou, ton buste, tes seins. Je m’arrête un instant pour mordiller ton téton droit pendant que ma main pince légèrement le gauche. Et je reprends ma progression pour descendre en embrassant ton ventre, ton bas ventre pour finir par venir lécher délicatement tes lèvres avec ma langue. Je décide d’écrire l’alphabet avec ma langue sur tes lèvres, tout en me rapprochant lentement de ton clitoris. Plus je m’en rapproche, et plus tu t’avachis sur le canapé…
    Ma langue viens effectuer des petits cercle autour de ton petit bouton, celui ci est déjà tout gonflé. Je sens ton corps frémir sous ces douces caresses bien ciblées. Tu gémis doucement, tu fait glisser tes mains le long de ton corps pour venir les passer sur mes épaules, tu les saisis. je sens la pression de tes doigts sur mes muscles, ceux ci m’aident et me guident, tu réagis inconsciemment à mes actions en agrippant plus ou moins fort ma peau. 
    Je continue, ma langue réalise désormais des mouvements rapide sur ton clitoris, tu plante tes ongles dans mes trapèzes, ton corps se tends, ton souffle s’accélère de plus en plus alors que tu penche la tête vers l’arrière. Un râle s’échappe de ta bouche, tout ton être qui venait de s’arc-bouter contre le canapé se voit d’un coup si chancelant, te poussant à t’effondrer sur le canapé.
    Tu te retrouve allongée sur le coté, le souffle court. Je m’approche de ton visage, et tu viens poser tes mains sur celui ci. Je pose les miennes par dessus, mes doigts glissent sur les tiens, remonte sur le dessus de ta main avant de glisser sur tes poignets. Mon regard est intense, tu te perds dans sa profondeur. Je saisis avec délicatesse tes poignets et emmène tes mains vers le haut. Ton corps suis le mouvement et te voila a nouveau assise sur le canapé. Tout en te maintenant les bras en l’air, ma main viens défaire la boucle de ma ceinture et fait glisser celle ci hors de de son passant. J’attache tes mains à l’aide de celle ci, faisant de toi ma prisonnière. Je vois à tes yeux que tu es encore un peu dans les vapes. Mon regard longe ton ravissant visage quelque peu empourpré, et tes lèvres, si sensuelles, ne me permettent pas de résister. Je pose ma main sur le haut de ta nuque, soutenant l’arriéré de ta tête et dépose un baiser langoureux sur tes lèvres si douces. A peine ai je libérées celle ci que j’entends ton souffle qui s’accélère à nouveau. Ma main libre glisse sur ton cou, ton épaule, glisse sur ta poitrine, effleurant tes seins. Celle ci caresse ton ventre, ta mâchoire se crispe lorsque celle ci frôle ton nombril avant de s’aventurer vers ton bas ventre. J’atteins ton sexe en laissant glisser mes doigts sur tes lèvres qui sont effectivement bien humides.
    Je défais le bouton de mon jean et je le descends aussitôt, et dans la foulé, je descends mon caleçon. Tu aperçois mon sexe déjà en érection et tu aimerais le saisir, mais tes mains prisonnière ne te le permettent pas. Je te saisis par les hanches et te soulève afin de te relever. A peine as tu réussi à te remettre debout que je te tire vers moi et te ceinture de mon bras gauche. Te voilà collée contre moi, tu sens mon sexe rigide contre ta hanche. Ma main droite passe derrière ta tête ; elle agrippe te cheveux et te force à pencher la tête vers l’arrière, pendant que j’embrasse fougueusement ton cou et le mordille.
    Je te décolle du sol, et te plaque dos au mur. Le contact froid du mur sur ton petit cul brûlant te donne des frissons… tout autant que le son de mon souffle bestial à coté de ton oreille.
    J’attrape ta jambe droite, la releveet la maintiens levée par le creux ton genoux… et je te pénètre
    Je te fixe droit dans les yeux lorsque je commence à mouvoir mes hanches, tu adores quand je te fixe ainsi… Tu passe tes bras autours de mon cou, et tu m’embrasse a ton tour, tu cherches à laisser jouer nos langues ensembles pendant que j’accélère la cadence. Tu profite d’avoir pu mettre tes main devant toi pour déboutonner ma chemise. Mon torse maintenant a découverts, tu t’attaque à mon cou a l’air de baiser et de morsures. Tes mains glissent le long de mon dos et cherchent à me griffer par instant, en fonction de l’intensité du plaisir que tu ressens. 
    Au bout d’un moment, j’attrape ta deuxième jambes et la relève aussi, te décollant ainsi totalement du sol, tu en profite pour les passer autour de moi et t’agripper ainsi à moi pendant que je te plaque encore plus contre le mur. Je passe mes mains sous tes fesses encore bien chaudes, et je te maintien par la. Tu accordes tes mouvements de hanches avec les miens jusqu’à ce que nous jouissions tous les deux.…

    Je te dépose avec délicatesse sur le canapé, j’en profite pour caresser tes cheveux avant de te détacher les mains. Je déposer un doux baiser sur tes lèvres avant de te murmurer en souriant :
    -Si tu veux, demain nous irons la faire cette balade dans les bois. 
    Je me redresse, pendant que tu t’étire, ma main glisse le long de ton corps avant que je m’éloigne vers la salle de bain. 
    Avant de sortir de la pièces je tourne la tête vers toi, toujours avec le sourire au lèvres. 
    -Au fait, tu n’as pas remis ton portable en route, tu devrais le faire, c’était peut être un appel important.

    Le téléphone ? Tu l’avais complètement zappé depuis. Tu fouille vite dans ton sac pour le sortir. Celui ci est lent a démarrer comme d’habitude. 
    L’écran s’allume enfin, le réseau revient et tu peux enfin voir s’afficher le numéro de celui qui a aggravé ta situation .
    Un sourire s’affiche sur ton visage alors que tu laisse échapper un murmure :
    -Décidément, je ne suis pas la seule à aimer jouer, quel saligot…
    Sur ton écran, a coté de l’heure de l’appel et sous la mention « un appel non répondu » tu peux clairement apercevoir… mon prénom.

    #36451

    bella
    Participant

    Joli récit LCF.

    #36452

    Vincent flâneur
    Participant

    Merci @leclaquefesses pour cet émoustillant récit. La fessée est excitante et le câlin torride. Mais quand même, au vu de tout ce que la donzelle avait fait, elle aurait mérité une correction autrement plus sévère ! Ce qui n’aurait pas empêché la même consolation, bien au contraire… Vous êtes trop bon !

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois et 1 semaine par  Vincent flâneur.
    #36454

    LeClaqueFesses
    Participant

    Merci pour les commentaires. A vrai dire @vincentflaneur , j ‘ai écris ce récit il y a de cela plusieurs années, j’ai eu le temps d’apprendre depuis et d’être plus… juste 😉

    #36456

    Herlilira
    Participant

    Excellent récit LCF merci 🙂

    #36457

    Déborah
    Participant

    Très bon récit LCF

    #36460

    LeClaqueFesses
    Participant

    Avec plaisir mesdemoiselles, j espère que vous ferez attention avec votre téléphone au cinéma désormais 😁

    #36465

    Cléa
    Participant

    Vraiment sympa ce récit ! Très emoustillant.
    Mais quand un sacré joueur ce Monsieur…

    #36469

    Sévère
    Participant

    Beau récit merci. On s’y sent !

    #36521

    Arpege
    Participant

    Un récit très agréable à lire, émoustillant à souhait et très évocateur. Tellement évocateur d’ailleurs que je déconseille fortement sa lecture avant d’aller travailler. En effet, moi il m’a valu de faire des lapsus toute la journée lors de mes réunions:
    -“vous fesses” au lieu de “vous faites”
    -“il cul” au lieu de “il put”
    -et même le pire du pire des pires “vous voulez un peu de sucre avec votre nez ” au lieu de vous voulez un peu de sucre avec votre thé”

    "Tout est beau, mais tout le monde ne peut pas le voir"
    Confucius

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