Une directrice bien trop exigeante

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    Amarante
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    J’ai été recruté depuis peu. Un de ces jobs alimentaires, nécessaire en attendant mieux. Mon directeur est… une directrice. La trentaine BCBG, tenues élégantes mais strictes, à cent lieues de toute fantaisie. Elle est très exigeante (avec tout le monde en général), mais profitant de ma période d’essai, elle me considère vraiment comme taillable et corvéable à merci. C’est la troisième fois cette semaine qu’elle me fait rester jusqu’à 20 heures pour classer des papiers destinés aux archives, sans aucune urgence. Nous sommes les deux derniers dans les bureaux, depuis bien longtemps.

    J’ai enfin terminé et prends mon manteau lorsque qu’elle m’indique qu’il faut trier un carton de plus. Ayant un engagement ce soir-là, je propose de revenir tôt le lendemain, mais elle se fâche immédiatement et me rappelle mon statut précaire. J’essaie vainement d’argumenter, elle rétorque que toute insubordination mérite d’être punie.

    Je suis exténué, exaspéré de ces vexations permanentes, et je manque de m’emporter. Mais le dernier mot m’arrête net, me titille, me trouble plus que de raison. Sans réfléchir, je réponds alors doucement : “Vous aimez les punitions, Madame?”

    Ma directrice reste interdite quelques instants, avant d’asséner que c’est son rôle d’être sévère avec les rebelles.
    “Et que pensez-vous qu’il faille faire avec les directices qui abusent de leur autorité? Elles ne devraient pas être punies?” Je détache clairement chaque mot tout en m’approchant lentement.
    “Pour qui vous prenez-vous? Mettez-vous au travail, c’est un ordre!”
    Un peu inquiète cependant, elle recule, jusqu’à se retrouver appuyée contre son bureau.

    “Pour qui je me prends? Pour l’employé qui va faire ce dont tout le monde rêve ici, et enfin vous remettre à votre place, Madame…” Le ton est toujours très calme et doux, mais je suis désormais tout proche et attrape son poignet.
    “Qu’est-ce que vous faîtes? Lâchez-moi tout de suite! Sinon…”
    Je lui fait effectuer un preste demi-tour et bascule son buste sur son propre bureau, la maintenant toujours par le poignet.
    “Sinon quoi?…”
    Ma main se pose sur ses fesses, lisse la jupe plusieurs fois. Je sais qu’elle peut en sentir la chaleur à travers le tissu.
    Elle se débat vainement, protestant : “Vous êtes fou? Qu’est-ce que c’est que ça?”
    “Ca, Madame, c’est la position idéale pour la punition que vous méritez : je vais vous administrer la sévère fessée que vous auriez due recevoir il y a bien longtemps déjà!”

    Elle pense avoir mal entendu, ne peut y croire, reste sans voix tant cela lui semble inimaginable. Mais les premières claques s’abattent sur ses fesses exposées avant qu’elle ne soit revenue de sa surprise.
    Ses protestations reprennent de plus belle, mais n’y changent rien. Je suis déjà allé trop loin pour m’arrêter, et personne ne risque de l’entendre.
    La fessée continue un temps qui doit lui sembler une éternité, mais qui ne représente que quelques dizaines de claques en réalité. Enfin, je m’arrête et la redresse.
    “Oh, vous! Vous allez voir! Je vais vous virer! Vous faire arrêter! Vous…”

    “Madame la Directrice n’a toujours pas compris comment rester à sa place? Très bien”. Toujours une voix calme, mais inflexible.
    Je tire une chaise vers moi, m’y assois sans la lâcher, et la fais basculer sur mes genoux.
    “Il me faut donc vous traiter comme vous le méritez.” Ma main caresse longuement ses fesses, avec douceur, presque tendresse.
    “Salaud! Vicieux! Vous abusez de votre force!”
    “Tttt… Quels vilains mots! Je vais devoir être encore plus sévère.”
    Ma main glisse sur sa cuisse, gagne le bas de la jupe et la remonte très lentement. Elle se débat de plus belle, tente de m’arrêter de sa main libre, mais je continue, dévoilant la lisière de bas noirs, le haut des cuisses, et enfin une lingerie de prix.
    “Jolie tenue pour le travail, Madame serait-elle un peu coquine?” dis-je d’un ton moqueur.

    Je regarde son visage et la voit rougir violemment pendant que ma main caresse délicatement le postérieur déjà rouge et si vulnérable désormais. Puis la fessée reprend, avec un son plus clair et des impacts bien plus forts maintenant que la protection de la jupe s’est envolée.

    Je continue ainsi, alternant caresses et fessées, insensible à ses protestations. Puis je déclare :
    “Savez-vous qu’une vraie fessée se prend déculottée, très chère?”
    “Vous n’oseriez pas! C’est une blague?”
    “Au point où j’en suis… et puis je constate que vous n’avez toujours pas appris votre leçon, vous répondez!”

    Je saisis l’élastique et baisse très lentement la culotte, centimètre par centimètre, pour qu’elle ressente pleinement l’humiliation de la situation, avant de reprendre de plus belle la correction. Je sais que chaque coup fait naître des ondes de chaleur dans son ventre. Chaque caresse, si douce, à peine un effleurement, déclenche des myriades de sensations sur sa peau devenue hypersensible et réactive.

    Enfin, je la laisse se relever et lui demande d’un ton ferme :
    “Avez-vous compris la leçon?”
    Elle murmure un peu convaincant “oui”, manifestement pour en finir.
    “Nous allons voir : retirez votre chemisier!”
    “Quoi? Jamais de la vie!”
    “C’est bien ce que je pensais…”
    Je l’attrape de nouveau, la penche sur le dossier du fauteuil et retire ma ceinture… Dans cette position et avec cet instrument, je ne peux pas la maintenir, mais je constate avec satisfaction qu’elle n’essaie plus de se relever, malgré le cuir cinglant qui s’abat avec régularité et strie de marques rectangulaires d’un rouge plus sombre les fesses cramoisies.
    Après quelques minutes, je renouvelle ma question. Un souffle me répond :
    “Oui, Monsieur…”
    “Nous allons bien voir : déshabillez-vous et allez au coin, Madame la Directrice!…”

    ———————————————————
    Je précise que je suis opposé à toute contrainte non librement consentie au préalable entre les participants dans la vie réelle! Mais entre adultes consentants, assumer le statut de stagiaire ne me déplaît pas 😉

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