Suite de La Fessée Dont Je Rêve de Sandrine de Paris

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Ce sujet a 4 réponses, 1 participant et a été mis à jour par  Frederic, il y a 2 semaines.

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    Frederic
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    Vous avez tous lu le magnifique texte de Sandrine de Paris, intitulé ‘La fessée dont je rêve’, et sous-titré ‘Fessée publique pour employée insolente’ ? Si non lisez-le sans tarder !!!

    Avec l’accord de Sandrine (nous avons collaboré à la création de ce nouveau récit), je vous propose enfin une suite à son fantastique récit de fessée en entreprise. Nous espérons que ca vous plaira ! Voici donc ce nouveau récit (dans le texte, c’est toujours Sandrine qui parle à la première personne du singulier) :

    Je me décide enfin a terminer l’histoire de ma collègue fessée devant tous les collègues. Parce que, oui, il a eu une suite. Oh j’ai bien hésité : autant j’avais finalement trouvé le premier épisode vraiment jouissif, autant vous verrez que cette suite a été plutôt douloureuse et traumatisante pour moi…

    Durant les quelques jours qui ont suivi la spectaculaire fessée, on ne parlait que ça. Ma collègue n’osait pas croiser le regard de ses collègues, tant elle craignait d’y lire plus de méchant amusement que de compassion. Mais au bout d’une semaine ça s’est calmé. Par contre je ne m’étais pas rendu compte à quel point elle s’était mise a me détester. Et pour corser la situation, elle devenue la maîtresse de notre boss, ce que je n’ai su que bien plus tard.

    Donc tout était rentré dans l’ordre, si je puis dire. Ma collègue faisait même semblant d’être très amie avec moi, ce qui me plaisait moyen, mais j’arrivais a passer sur mon ressentiment vis-a-vis d’elle. Tout allait donc bien jusqu’a ce jour où tout a basculé pour moi, bien que je ne m’en sois rendu compte que quelques temps après que le mal fût fait.

    Bref, l’élément déclencheur a été une erreur que j’ai commise. Je dois avouer que, sur le moment, je ne me suis pas rendu compte de la gravité de la situation dans laquelle cette erreur allait plonger l’entreprise. Ou plutôt, dans ma grande naïveté, j’ai cru que je pouvais en parler ouvertement à celle que je croyais être mon amie, pour quérir son aide bienveillante. Elle m’a rassuré en me faisant croire que ce n’était pas grave et qu’elle allait s’en occuper. En fait elle n’en a rien fait, en sachant pertinemment ce qui allait arriver à cause mon erreur : l’abandon d’un énorme contrat, quasiment vital pour l’entreprise… ce qui me fait vraiment mal, aujourd’hui, c’est de penser que si j’étais allé parler immédiatement au chef lui-même, le désastre aurait pu être évité !

    En fait je ne me suis rendu compte de rien jusqu’à ce jour terrible où tout s’est enchaîné a une vitesse incroyable. Un beau matin, environ deux semaines après mon erreur fatale, mon amie est venue vers moi, l’air préoccupée, au début de la matinée, vers 9h Je lui ai demandé ce qui se passait. Elle m’a expliqué d’un air embarassé que mon erreur d’il y a deux semaines avait causé la perte d’un contrat vital pour l’entreprise. Elle a ajouté que le chef voulait me voir dans son bureau a 10h précises. Comme je me décomposais, elle a essayé de me rassurer en me disant qu’elle serait là pour essayer de m’aider. Evidemment, elle ne voulait rien rater de ma chute totale !…

    Donc à 10h je me retrouvais dans le fameux bureau du chef, celui avec les vitres à travers lesquelles tout le monde pouvait voir. Je n’en menais pas large, comme on dit. Je passerai sur les détails d’un dialogue qui s’est rapidement envenimé, non pas que je me sois emportée comme ma collègue un mois avant, mais le chef lui même criait de plus en plus. Il était vraiment fâché. Je regardais ma collègue d’un air désespéré. Mais elle semblait soudain prendre le parti de son chef !!! J’en suis restée estomaquée… Et puis le pire est arrivé.

    Le chef a parlé de me dénoncer au grand PDG de la boîte, ce qui signifiait mon renvoi immédiat. C’est alors que j’ai compris toute la perfidie de ma collègue. Elle m’a regardée puis elle a regardé le chef, et elle a suggéré d’une voix mielleuse qu’il existait peut-être une autre solution : me donner la fessée devant tout le monde, comme il la lui avait donnée un mois plus tôt. Le sol s’est effondré sous mes pieds. Je me suis rendu compte que la porte était ouverte et que tout le monde avait pu entendre toute la discussion. Et, comble de l’ironie, j’avais justement choisi de mette, ce jour-là, un tailleur rose avec une jupe relativement courte et moulante, le tout assorti de louboutins à talons très hauts, pour exciter mes collègues masculins !!!…

    On aurait dit que ma collègue et le patron avaient préparé le coup, parce qu’ils m’ont porté le coup de grâce en annonçant que la fessée aurait lieu a 11h45 précises, juste avant la pause du déjeûner. Pendant une heure et demi j’ai eu le noeud au ventre à la pensée de ce qui allait se passer. Je voyais du coin de l’oeil tous les regards goguenards qui convergeaient vers moi en attendant le moment où ils verraient tout. Et le moment terrible est arrivé. Et à midi moins un quart exact, le boss est entré dans l’open space, suivi de ma collègue, dont l’oeil brillait. Lui portait un costume cravate brun (sur chemise blanche) et elle un pantalon noir relativement moulant, chemisier blanc, ou plutôt rose très pale.

    “Bien, cette fois c’est votre heure, Sandrine” a commencé le boss. “Comme nous en avons convenu, je vais vous fesser devant tous vos collègues !… Ecoutez-moi, vous tous, vous pouvez arrêter de travailler un petit quart d’heure. Mademoiselle Sandrine a commis une faute très grave qui a failli mettre l’entreprise en péril. J’espère que ce à quoi vous allez assister va vous donner à réfléchir à ne pas commettre de telles erreurs.” Par correction, il a ajouté “Si quelqu’un ne veut pas assister, il peut s’en aller.” … mais ils sont tous restés !!!

    Et donc maintenant je savais que, dans un instant, j’allais vivre l’horreur. Naïvement, j’espérais encore que tout ce que je cachais pudiquement sous ma jupe, et ma culotte de petite fille (oui, parce que, en plus, j’avais mis une vraie culotte de petite fille !…), n’allait pas être exhibé honteusement … ou, si vous préférez, j’espérais de tout mon coeur que la fessée serait non-déculottée. Il ne pouvait pas oser, non il ne pouvait pas …

    Le boss vient vers moi, me fais me lever, attrape ma chaise de sa main libre (l’autre me tenait solidement le bras) et me traîne brusquement vers l’endroit vide, au milieu de l’open space, ou tout le monde me verra le mieux. Comme j’étais en talons hauts, je trébuchais maladroitement en trottinant après lui. Le boss a posé la chaise par terre. Puis il s’est tourné vers les collègues et m’a forcée à les regarder tous. J’avais la gorge sèche. Mon coeur battait à tout rompre, je sentais le rouge me monter terriblement au visage. Je tremblais de tous mes membres. Mes mains étaient moites. J’étais vraiment à un chouillas de pleurer.

    Il s’est assis et m’as attirée à lui. Il a pris le temps d’enlever sa veste et de la poser sur le dossier derrière lui. Puis il m’a attrapé et m’a basculé basculé sur ses genoux. Il a passé son bras par dessus mon dos et l’a enroulé jusqu’à ce que la main arrive sous le ventre, dangereusement près de mon intimité. Misère, il avait une force herculéenne, je ne pouvais plus bouger !!! J’ai essayé de serrer les dents mais je savais, au fond de moi, que ça ne servirait a rien. Il a commencé a me fesser sur la jupe. Aïe … ça faisait déjà mal !… Il claquait relativement lentement, en levant assez haut pour que la force soit déjà remarquable. Je n’ai pas pu m’empêcher de commencer a gémir. Je croyais que j’arriverais a supporter, mais c’était sans compter le fait que la jupe allait être rapidement retroussée. J’ai commencé à sentir le fameux petit courant d’air sur les cuisses et sur ce qui apparaissait déjà de mes fesses, à peine encore cachées par la culotte .

    Alors que, jusqu’à présent, tout s’était passé dans un silence assez glacial, j’ai soudain entendu ma collègue pouffer doucement de rire. Les rires se sont propagés rapidement, mais se sont aussi rapidement calmés. Du moins pour l’instant. Parce que le pire n’étais pas encore arrivé. Et cette fois je commençais à m’attendre au pire. Je n’ai d’ailleurs pas été déçue. Il a claqué soudain plus vite et plus fort … La morsure des claques devenait vraiment dure à supporter.

    J’entendais le bruit si caractéristique des claques en même temps que je sentais la morsure de ces claques, encore un tout petit peu amortie par ma petite culotte qui couvrait encore relativement bien mes fesses. A ce moment je pensais encore m’en tirer, comme ma collègue, à bon compte, sans déculottage. Comme j’étais naïve !… J’étais déjà en train de joliment danser sur les genoux de mon boss, tout en chantant le grand air de la Traviata, mais avec des parole simplifiées genre “Aïeaïeaïe”.

    Mais j’ai soudain senti la fessée s’arrêter et la main du chef attraper ma petite culotte. Il y a eu une rumeur dans l’open space. Une sorte de “Aaah” de satisfaction, comme si tout le monde n’attendait que ça. Je me suis alors entendu hurler (alors même que je m’etais juré de ne pas réagir aussi bêtement que ma collègue un mois plus tôt) “Oh non pas ça … nooooon, pas la culotte, pas la culoooooootte !!!!!” … Mais cette fois le boss a été sans pitié.

    Le cauchemar absolu est devenu réalité. Ce que je n’aurais jamais imaginé, même dans mes pires cauchemars, s’est produit : le patron a baissé ma culotte !!!… Pas juste un peu, comme j’aurais encore pu l’espérer, mais complètement, jusqu’aux genoux. Comme je n’avais pas mis de collant, j’avais les fesses et les jambes complètement nues. Le spectacle devait être admirable, parce que je suis très jolie, mais quelle honte de l’offrir dans une telle position. Voyez-vous, j’étais tournée de telle sorte que mes fesses étaient offertes en spectacle de face, si je puis dire, aux spectateurs. Et ainsi ils ont eu non seulement une vue exceptionnelle sur mes fesses rondes, et déjà probablement bien rougies, mais aussi sur ce qui apparaissait en dessous, mon intimité, que je ne pouvais absolument plus cacher !!!

    Oui les collègues voyaient tout … et ils ne purent s’empêcher de pouffer de rire, spécialement quelques femmes, et notamment ma collègue, qui ne s’est plus gênée de rire ouvertement. Et je savais qu’ils voyaient, et, si je tournais un tout petit peu la tête, je voyais leur regard fixé sur mon intimité, qui était exhibée obscènement par le baissage de la culotte, et je les voyais pouffer de rire … une collègue s’est mis la main devant la bouche pour pouffer de rire en montrant mon sexe du doigt et en regardant une autre collègue … et le patron a repris la fessée, son bras toujours passé par dessus mon dos, et enroulé jusqu’à ce que sa main soit sous mon ventre, toujours aussi dangereusement près de mon intimité … et cette fois la fessée est devenue absolument magistrale …

    Le patron claquait bien du plat de la main sur les deux fesses à la fois, plutôt à la base des fesses. Il claquait de plus en plus vite et de plus en plus fort. Mes fesses s’écrasaient, rebondissaient, rougissaient … putain, ça brûlait horriblement !!! Le son des claques résonnait dans l’open space. Tout le monde devait l’entendre, même ailleurs dans l’entreprise. Au gré des claques, je me suis mise à me tortiller, à sautiller d’un pied sur l’autre, à lever et à abaisser ma tête comme un cheval en furie … et mon intimité était exhibée de manière très obscène …

    J’essayais désespérément d’interposer ma petite main tremblotante, mais le patron a fini par la saisir et la tenir repliée sous le ventre, avec son bras qui me maintenait en position !!!… Je me débattais et me tortillais, et je trépignais en perdant toute pudeur. Mon intimité était de plus en plus exhibée très obscènement … je le savais, je le sentais, mais j’étais tellement occupée à essayer d’échapper un tant soi peu à la morsure des claques, que je ne prenais même plus le temps d’essayer de la cacher !…. La culotte a d’ailleurs glissé petit à petit aux chevilles, puis elle est carrément tombée par terre, et je me suis retrouvée complètement nue du bas, libre de ruer des jambes dans tous les sens de manière de plus en plus grotesque.

    Et il y avait ce bruit de la fessée, si caractéristique ! Chaque claque résonnait à mon oreille, et je sentais la terrible brûlure de la claque, et j’entendais clairement le rire cristallin de ma collègue, ainsi que de quelques autres filles, à présent. … Je relevais la tête et la rabaissais, je ruais des jambes, je les écartais et les rapprochais frénétiquement, je me tournais sur le côté sans plus me préoccuper du spactacle époustouflant que j’offrais alors !… J’étais littéralement morte de honte, tout était exhibé de façon si honteuse, je ne maîtrisais plus rien !!… Combien de temps ais-je mis pour craquer et me mettre à pleurer comme une petite fille, à hoqueter, à finir par m’étrangler dans mes pleurs ? Une minute ? Deux minutes, pas plus …

    À un moment donné, pendant la fessée, j’ai réussis à m’échapper, je me suis retrouvée debout, légèrement penchée en avant, la culotte toujours aux cuisses, mais mes talons m’empêchaient de courir, je trébuche … le patron m’a rattrapée, m’a ramenée à la chaise, et m’a re-basculée sur ses genou pour encore plus de claques, encore plus fortes, encore plus longtemps, mais toujours bien du plat de la main sur les deux fesses à la fois !!!… Les gars se sont mis aussi rire grassement.

    Au bout, je pense, de trois minutes, trois petites minutes, qui m’ont paru une éternité, le boss a arrêté la fessée. Mais le cauchemar était loin d’être fini ! Il a commencé par me pousser au bas de ses genoux. Je suis tombée au sol en pleurant à chaudes larmes mais il s’est levé lui aussi et m’a forcée à me redresser aussitôt. Je me suis retrouvée debout, désespérément incapable d’arrêter le flot de sanglots qui agitaient tout mon corps. Mon visage devait être bouffi de larmes, les cheveux en désordre. Ma jupe était relevée, tellement moulante qu’elle ne retombait pas, et donc ma foufoune était à l’air, offerte cette fois en spectacle de manière incroyable. J’ai essayé de la cacher avec mes mains, mais le patron m’a flanqué une immense claque aux fesses qui m’a fait hurler et lâcher mon intimité pour me frotter les fesses. Les larmes ont encore redoublé si c’était possible. Il a hurlé “Main sur la tête !…Et maintenant vous vous excusez devant vos collègues pour ce que vous avez fait !!!”

    Alors là, je ne sais pas ce qui m’a pris. J’étais dans un état second. Je pense que je ne me suis même pas rendu compte de ce que je disais. J’ai crié “Salauds !!!!!!!”. Il y a eu un “Oooooh” de stupeur. Le patron m’a reprise par le bras, et forcé à le regarder : “Aaaah Mademoiselle n’a encore pas compris la leçon ?… Et bien cette fois on va voir !!!…” Et cette fois il m’a juste courbée sous son bras. Il étais tellement fort qu’il me tenait complètement penchée en avant, avec l’impossibilité complète de me redresser, ni même de me dégager … La fessée a repris. Mais cette fois il m’a fessé avec une force et une rapidité incroyable.

    L’intensité des claques était telle que nous ne restions pas immobiles. Je sursautais à chaque claque, je me tortillais (enfin, aussi bien que je le pouvais, tant j’étais tenue fermement sous son bras), et curieusement, nous tournions petit à petit comme une sorte de valse lente, rythmée par les claques qui résonnaient de manière assourdissante. Aussi le bruit de mes pleurs qui maintenant étaient interminables et déchirants. Ca n’en finissait plus. J’ai dû recevoir au moins 500 claques si ce n’est plus, beaucoup plus. Parfois j’étais de face à mes collègues et je les voyais, complètement hilares. Cette fois ils avaient aussi lâché les vannes du rire.

    Je les entendais “Haaaa ha ha ha ha !!!…” ” On lui voit tout !!!” “Oh ouiii c’est trop drôle !…” “On voit sa foufoune !!!!!…..” “Haaa ha ha ha ha ha !!!…..” “Tu vois bien ?… Viens par ici ma chérie …” ” Quelle fessée, ah mais quelle fessée mes amies !!!…” “Ouiiii Haaaa ha ha ha ha ha ha !!!…..” ” Oh les gars, j’ai jamais cru que je verrai ça un jour !!!…..” “Quelle honte !!!…” “Je vois tout je vois tout !!! Hiiiii !!!!!… Aaah la la c’est trop beau ” “Haaaa ha ha ha ha ha ha ha ha ha ha !!!!!!!” Ma collègue pleurait littéralement de rire …

    Et puis enfin, enfin, il a arrêté la fessée et m’a fait me relever. En fait j’ai commencé par me mettre à sautiller frénétiquement en hurlant hystériquement et en me frottant les fesses. J’avais perdu toute pudeur. C’étais absolument ridicule. Puis je me suis effondrée, à genou puis dans la position escargot, en m’exhibant de façon de plus en plus obscène. Mais le patron m’a fait brusquement me relever. J’avais évidemment abandonné mes louboutins pendant la fessée… Il m’a remise debout, face aux collègues. “Mains sur la tête !!! Et maintenant, excusez-vous!!!!!”

    Je ne sais pas ce qui a bien pu être compris de ce que j’ai vaguement réussi à articuler, au milieu de mes sanglots. Mais ça a eu l’air de satisfaire le chef. Il m’a redonné deux énormes claques sur les fesses en m’ordonnant de me reculotter. J’ai dû ramasser ma culotte et la remonter devant tout le monde, pendant qu’il regardait l’assemblée avec un air triomphant, et que des applaudissements sans fins ont commencé. J’ai redescendu ma jupe tant bien que mal, j’ai attrapé mes louboutins, et, sans même prendre le temps de les remettre, je me suis enfuie hors de l’open space pour courir me réfugier aux WC, toujours sous les applaudissements et dans un dernier immense éclat de rire.

    Je n’ai pas osé aller au réfectoire manger avec les gens. Je me suis cachée tant bien que mal. Mais je voyais mes collègues rire, et j’entendais qu’il continuaient de se lancer des quolibets à mon égard. C’était terrible. À un moment je suis soudain retrouvée en face de mon voisin de travail, au contour d’un mur.. il m’a vu, puis a commencé à ricaner … et enfin il a voulu me dire quelque chose, mais je me suis retournée et suis partie en courant pour ne pas l’entendre.

    Hélas, à la fin de la pause de midi, il a bien fallu que je retourne à mon travail. Je suis entrée a l’extrême fin de la pause, alors que tout le monde était déjà assis à sa place. Je voyais tous les regards goguenards qui me dévisageaient. Je me suis assise en faisant une grimace. Ça brûlait encore terriblement !… Et je respirais encore difficilement, tant j’avais pleuré. J’en avais mal à la poitrine.

    Mon voisin s’est penché vers moi et m’a chuchoté “Magnifique spectacle, tu nous a offert là !…” Je me suis sentie rougir jusqu’a la racine des cheveux. J’avais beau regarder autour de moi, je ne voyais aucun regard de pitié ou de compassion. Que des regards malicieux et moqueurs. Mais le pire c’est quand ma collègue détestée est venue me trouver, une heure plus tard !…

    Je ne l’ai pas vue arriver. Tout a coup sa voix m’a fait sursauter. Elle m’a chuchoté à l’oreille : “Eh bien, ma chérie, quelle fessée !!!… Moi, à côté, c’était du pipi de minet … et cul nu, en plus…. oh la honte…. comme ça j’ai pu voir tes fesses moi, hi hi hi … tu ne peux pas en dire autant … et j’ai pu voir que tu as un peu de cellulite… c’est bien fait pour toi, et si jamais un jour tu as besoin de te rafraîchir la mémoire, j’ai filmé ta raclée avec mon smartphone…”

    Puis soudain, sans crier gare, peut-être parce que, anéantie par tant de méchanceté, je ne réagissais pas comme elle l’aurait voulu, elle se met a parler beaucoup plus fort, pour que tout le monde entende : “J’espère que ça t’auras appris ta lecon ?… Ah, on peut dire que tu nous a bien fait rire !!! Hiii hi hi hi !!! Pas vrai les autres ?” Je l’ai regardée d’un air méchant. Heureusement, personne n’a osé lui répondre … Elle ajoute, pour bien enfoncer le poignard dans mon coeur : “Voilà ce qui arrive aux petites employées écervelées qui font mal leur travail !…” Je la regarde en essayant de la tuer du regard, et je me lève à moitié pour lui faire face. Elle me nargue : “Tu en veux encore une ?” Je me préfère faire profil bas et me rassieds. D’ailleurs le boss apparaît et la rappelle sèchement à sa place.

    En fait, ça a été vraiment dur pour moi pendant environ une semaine. En général je devais juste affronter des regards encore rigolards, voire franchemenrt moqueurs. Parfois on me rappelait de manière pas très fine ce que je leur avais montré si honteusenent. Les collègues féminines étaient d’ailleurs souvent beaucoup plus méchantes et perverses que les hommes. Quoique certains collègues masculins ne se gênaient pas de lancer des blagues extrêmement vulgaire sur moi. Un dessin caricatural a même circulé quelques jours …

    Au bout de deux semaines, heureusement, ça s’est calmé. Mais je me posais de sérieuses questions sur mon avenir dans cette entreprise. Je ne me sentais plus l’envie de faire carrière dans cette boîte. Je me suis donc mise en recherche active d’un nouveau job. Mais sans succès. À chaque fois ma candidature n’était pas retenue. Et puis, est arrivé un jour où j’ai pu passer toutes les sélections et aller jusqu’en finale. Nous n’étions plus que 2 candidates.

    Lors du dernier entretien, qui était déterminant, j’ai été reçue par un homme et une femme. Or devinez quoi ? Pendant l’entretien, j’ai cru ressentir comme une sorte de raillerie dans toutes les questions qu’ils me posaient. Leurs questions étaient parfois même très ambiguës. Du style : “Si vous faites une erreur, vous préférez une procédure classique d’enquête qui peut mal tourner pour vous, ou une manière plus expéditive, éventuellement désagréable dur le moment, mais en sachant que vous conserverez votre poste ?”

    Je suis tellement naïve que je n’ai même pas tout de suite compris !… Ils avaient, évidemment, été informés de ce qui m’était arrivé environ trois mois plus tôt… en fait j’ai même fini par avoir la preuve qu’ils avaient reçu la vidéo. Qu’est-ce qui m’a pris d’accepter le poste qu’ils m’ont offert a bras ouvert ?…Mais ça, c’est une nouvelle histoire, que je vous raconterai peut-être plus tard, si vous le désirez !…

    #27430

    Frederic
    Participant

    Hello, Sandrine !
    Plus de nouvelles ?
    Tout va bien ?

    #27645

    Frederic
    Participant

    Aaah … personne n’a aimé ? Bon … dommage … c’était peut-être trop hard …..

    #31352

    Frederic
    Participant

    Personne n’a commenté ? Vous n’avez vraiment pas aimé ?

    #31353

    Frederic
    Participant

    Sandrine ? Toutva bien ? Plus de nouvelles … Je m’inquiete ènormément !…

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