Soir de marché

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Ce sujet a 2 réponses, 1 participant et a été mis à jour par  anatole, il y a 3 mois.

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  • #28054

    anatole
    Participant

    Jennyfer allait quitter son bureau. Dix huit heures bientôt. Comme tous les soirs, elle salua d’un geste de la main ses collègues, avant d’aller par obligation demander à sa chef de service si elle pouvait quitter avec cinq minutes d’avance. Elle avait rendez vous avec son amant et voulait prendre le temps de se préparer selon les désirs qu’il lui avait exprimés dans l’après-midi.
    « -Puis je partir Madame ?
    -Bien sûr ma belle, mais tu es sûre que tu ne veux pas prendre un verre avec moi ce soir ? »
    Grrrr…au moins dix fois qu’elle lui avait proposé ça dans les derniers mois. Et à chaque fois, elle avait décliné l’invitation.
    Cette belle femme de cinquante ans avait une réputation de croqueuse de jeune fille, et dans le service où elle bossait, tout le monde lui prédisait qu’elle serait la prochaine à passer à la casserole, et que si elle voulait un peu progresser dans sa carrière, elle ne pourrait se défiler indéfiniment….et ça faisait marrer tous ses collègues, en particulier les mecs, qui auraient bien voulu aussi s’occuper de son joli corps. Mais, dans la période qu’elle vivait, elle avait bien d’autres désirs, et surtout manières de s’amuser….son amant lui avait promis une soirée particulièrement ludique. Et puis elle, les femmes….
    « – Madame, désolée, mais je suis prise…..enfin, j’ai un rendez vous important ce soir…Une autre fois peut être….
    -Pas de problème, mais un soir, il faudra bien que….enfin, file à ton rendez vous galant….
    -Mais…..
    -J’ai dit file…à demain…. ! »
    C’était la première fois qu’elle sentait une telle agressivité devant son refus….et le regard très prononcé qu’elle balança sur sa poitrine était éloquent. Sans demander son reste, elle sortit du bureau et fonça chez elle….Elle repensa à ce bout de phrase qu’elle avait prononcé bêtement….Je suis prise….elle avait vu le petit sourire narquois que sa directrice avait jeté à cet instant….Etre prise….Quel joli double sens….Pendant son trajet de retour chez elle, elle ne pensa plus qu’à çà…Oui, son mec allait la prendre ce soir, comme souvent, lors de leurs jeux ludiques mais il lui avait promis une soirée originale…enfin une vraie sur….prise….
    Rentrée chez elle, elle se prépara calmement, tout en laissant monter doucement son excitation….Longue douche, pour être nickel sous toutes les coutures, mêmes les plus intimes, parfum choisi selon ses désirs à lui, avec une petite touche sur la pointe de ses seins qu’il aimait sucer et une autre sur le bas de son ventre, juste au dessus des quelques poils pubiens qu’elle laissait subsister après rasage….et enfin habillage comme il avait demandé.
    Sous vêtements juste un peu sexy avait il dit. Ok….Noir transparent avec juste ce qu’il faut de dentelle pour masque l’essentiel. Il n’avait pas précisé…Jambes nues ou bas porte jarretelles ? Elle opta pour la seconde hypothèse, enfilant les très fins bas noirs tout le long de ses longues jambes. Mince, elle avait déjà mis sa culotte…L’ôter, mettre le porte jarretelles et réenfiler la culotte…Lorsqu’il l’enlèverai, elle savait qu’il craquerait très vite sur la lingerie qu’il lui resterait.
    Un chemisier fin mais suffisamment opaque, à boutons devant…il avait été très précis…Ok, elle avait ce qu’il fallait…Une petite jupe à défaire par derrière….Mais quelle idée avait il donc en tête pour être aussi précis…Enfin, pas difficile. Elle lui faisait toute confiance.
    Il n’avait rien dit sur les chaussures…Elle n’allait tout de même aller à ce rendez vous pieds nus ou en tongues. Ses fins escarpins noirs à haut talons feraient parfaitement l’affaire.
    Elle se regarda dans le miroir de sa chambre et se trouva très sexy…..
    Il était l’heure, appela un taxi et se laissa aller dans une douce excitation pendant le trajet.
    Deux ans qu’elle fréquentait ce quarantenaire. Elle avait une bonne quinzaine d’années de moins que lui et avait vécu pas mal d’aventures avant de le rencontrer un soir dans une beuverie collective chez des amis. Ils avaient fini dans son lit, et le lendemain matin, ils se partagèrent quelques comprimés d’aspirine pour essayer de pourfendre le mal de crâne post alcoolique qui les tenaillait tous les deux. Ils n’avaient guère de souvenirs précis de ce que ce lit avait vécu quelques heures plus tôt. Il fut décidé d’en rester là. Malgré le charme de cet homme, elle n’avait pas d’attirance particulière pour les « vieux »….
    Lorsqu’il retrouva ses coordonnées par l’intermédiaire des amis qui les avaient accueillis pour cette soirée, elle accepta un peu par dépit un nouveau rendez vous. Elle était seule dans sa vie depuis quelques semaines. Un bon dîner offert lui changerait les idées. Elle n’imaginait pas que deux ans plus tard…..
    Il avait été patient, lui faisant petit à petit découvrir tout un univers qu’elle ignorait, et surtout l’ayant forcée à aller chercher au plus profond d’elle même les fantasmes qu’elle ne s’était jamais avoués. La douce fessée tout d’abord, en prélude à un câlin d’amour, puis pendant, puis comme un jeu isolé, puis les cordes, puis….puis….pas mal de jeux auxquels elle avait accepté de se livrer, d’abord par curiosité, puis de plus en plus par plaisir….Tout cela se terminait toujours par un plaisir charnel qu’elle ressentait se décupler au fil de ces expériences toujours renouvelées….Ils vivaient chacun de leur côté, et se rencontraient plusieurs fois par mois, au désir et possibilité de l’une ou de l’autre, chez lui, chez elle, dans un hôtel, dans un parking…n’importe où lorsque c’était possible.
    Ils n’avaient jamais parlé d’amour. Mais il lui avait fait avancer dans un chemin inédit qu’elle appréciait. Les quelques incartades qu’elle s’octroyait parfois avec d’autres hommes de son âge, et qu’il lui tolérait bien volontiers n’atteignaient jamais ce niveau de connivence. Bien qu’il ne lui en parle pas, elle ne doutait qu’il devait lui aussi parfois s’éclater ailleurs.
    Ce soir, il l’attendait chez lui, dans son bel appartement des beaux quartiers.
    Elle se fit déposer devant l’entrée de l’immeuble et rajusta sa tenue dans l’ascenseur avant d’aller sonner à la porte. Elle se sentait plus qu’émoustillée….déjà elle regrettait presque d’avoir mis une petite culotte noire….sans ce vêtement, peut être que l’humidité qui enduisait les lèvres de son sexe aurait elle été moins évidente….Mais il avait dit…sous vêtements….Elle le connaissait…S’il ne voulait pas qu’elle porte une culotte, il l’aurait spécifié…C’était déjà arrivé bien souvent, en particulier lors de leur rencontre dans des lieux publics….
    A son coup de sonnette, la porte s’ouvrit très vite. Il l’accueillit avec un calme sourire, jetant un regard de bas en haut sur sa tenue. Il l’embrassa doucement sur le front et la fit entrer, la faisant passer devant lui jusqu’au salon. Il détailla sa démarche, son cul qui se balançait doucement à chaque pas avec ses hauts talons et la longueur de ses jambes qu’il aimait.
    « -Tu es très belle…et tu as bien réussi ta tenue, je suis fier de toi….Vas y assieds toi… ».
    Il lui désigna le grand canapé qu’elle connaissait si bien pour s’y être déjà allongée plus ou moins nue tellement souvent.
    Elle ne pouvait pas rater ce qui était posé sur la table basse…Une bouteille de champagne débouchée dans un seau à glace, deux flûtes vierges, un bouteille de grand whisky avec deux verres adéquats, et surtout, un bâillon de cuir qu’elle connaisait déjà, des menottes de cuir, et quelques mètres de cordes, tout cela artistiquement déposé dans un joli tableau….son côté artiste…
    « -Que veux tu boire ?
    -Vu ce que j’aperçois, je prendrais bien une bonne dose de scotch….si tu veux bien….
    -Tes désirs sont des ordres….enfin pour le moment…. ».
    Elle sourit sentant un long frisson parcourir son échine alors qu’il versait le liquide ambré et tourbé dans les deux verres….La dose était intéressante….elle sentait qu’il allait peut être falloir l’ingurgiter pour aller vers la suite de la soirée…Qu’avait il encore inventé pour la surprendre ?
    Après avoir trinqué et avalé une grande gorgée de scotch qui brûla de façon délicieuse son œsophage, elle laissa la chaleur de l’acool l’envahir puis osa le regarder dans les yeux. Il était assis dans le fauteuil face à elle, la matant getiment avec son petit sourire espiègle qu’elle lui connaissait si bien….. elle demanda mais…elle savait bien qu’il n’allait pas lui répondre
    « -Quel est le programme ce soir ?
    -Comment s’est passée ta journée aujourd’hui ? Pas trop harassante ? »
    Elle s’attendait à une non réponse à la question posée, mais pas à ce point….Elle but encore un coup.
    « -Euh, bien pourquoi tu me demande ça ?
    -Comme çà…j’aime bien savoir ce que tu vis…
    -Mais d’habitude tu t’en fous…
    -Oui, mais aujourd’hui, c’est comme çà….c’est pas d’habitude…allez bois encore un peu et on va s’occuper de çà ensuite….puisque tu ne veux ma me raonter ta journée ».
    Il désignait les petits joujoux posés sur la table basse. Et il avait pris le ton de celui qui….celui qu’elle…enfin auquel on ne répond pas, ou seulement en obéissant à ce qui est demandé. Elle savait que le jeu venait de débuter…Mais quel jeu ? Allez, depuis le temps, elle lui faisiat tellement confiance…Elle finit son verre d’un trait et se leva, un peu sonnée pas la dose d’alcool fort qu’elle venait d’ingurgiter. Bégayant quelque peu, levant ses bras et posant ses mains sur ses cheveux qu’elle fit virevolter, elle dit…
    «-Je suppose qu’on ne sort pas ce soir…Je me déshabille tout de suite ? Tiens c’est bizarre, tu n’as pas mis de martinet sur la table….Oups….tu aurais du mettre du Martini je me sentirais moins bourrée peut être…. ».
    Elle partit d’un grand d’éclat de rire, contente de sa plaisanterie.
    Il se leva et attrapa doucement ses mains les tendant vers lui, et l’embrassa doucement sur les lèvres,.
    « -Mais non, tu es dans l’état parfait pour le programme que j’ai prévu….détends toi…Et laisse moi mettre les menottes… ».
    Elle apprécia ce baiser léger et parfumé au whisky et lui tendit gentiment les mains, fermant les yeux pendant qu’il déposait les menottes de cuir autour de ses poignets, la tête basculée en arrière….oui, qu’il fasse ce qu’il veut de moi, je suis prête….
    Doucement il posa sa main derrière sa nuque et avança son visage vers lui…Il l’embrassa fougueusement cette fois puis….
    « -Ouvre la bouche… ».
    Il tenait le baîllon de cuir dans sa main….
    « -Mais non…je ne vais pas crier promis…. ».
    La voix se raffermit sévèrement….
    « -Ouvre la bouche et laisse moi faire….Maintenant c’est moi qui commande…. ! ».
    A peine effrayée, elle le connaissait si bien, elle obéit et ouvrit grand la bouche.
    Lorsqu’il serra les lanières de cuir derrière sa tête, elle écarquilla les yeux. Ce fut encore plus lorsqu’il sortit de sa poche un sac de toile de jute et qu’il l’enfila sur sa tête, avant de le serrer doucement derrière son cou, voilant définitivement et pour quelques minutes son regard…
    Elle aurait volontiers crié, mais…aucun son ne pouvait sortir de ses lèvres obturées…seules, quelques gouttes de salive commencèrent à s’échapper de sa bouche.
    Il tendit ses poignets entravés et elle entendit le bruissement d’une corde qu’il passa entre les deux menottes, puis le claquement des ciseaux, puis la tension sur ses bras….
    « -Tu ne vois plus rien, alors laisse moi te guider…. ».
    Que pouvait elle faire d’autre…Elle avança prudemment sous la tension de ses bras. Elle avait encore assez de lucidité, connaissant bien son appartement pour savoir qu’il les dirigeait vers son grand bureau…Etait-ce l’effet de l’alcool ou entendait elle quelques murmures ? Elle entendit par contre distinctement un…Chuttttt…quelques secondes plus tard….Elle devait rêver…
    Il la guida anecore sur quelques pas…
    « -Attention, il faut que tu montes une petite marche…Voilà…Bien….tourne toi…. ».
    Elle sentit ses bras étirés vers le haut et quelques cliquetements. Il avait du attacher la corde à quelque crochet…Il l’avait déjà entravée ainsi plusieurs fois…mais le plus souvent elle était nue et il allait la fesser et la fouetter, mais là elle ne comprenait pas vraiment…habillée, aveugle…et ces petits bruits qu’elle avait entendus avant…Et…cette corde qu’il nouait autour de ses chevilles juste au dessus de ses escarpins…En général, lorsqu’il l’attachait ainsi il voulait ses jambes écartées et ses cuisses ouvertes pour s’occuper de son sexe alors qu’il la châtiait. Elle commençait à perdre pied….
    Elle entendit enfin sa voix, et cela la glaça…
    « -Messieurs, Madame, merci d’avoir à peu près respecté le silence depuis ce si long moment….Alors, comme je vous l’ai dit lors de mon invitation je suis actuellement en proie à quelques soucis financiers….et j’ai donc eu l’idée de mettre aux enchères mon objet le plus précieux….ici présent…pour me permettre d’acheter quelques instruments afin de la punir comme elle le mérite….vous pouvez les voir ici sur cette petite table….».
    Quelques douces clameurs répondirent à ces mots…Jennyfer n’en croyait pas ses oreilles…Elle devait rêver…Il n’avait tout de même pas osé faire çà…Elle se tordit dans les cordes qu’il avait hélas serrées suffisamment fort pour qu’elle ne puisse s’en extraire….
    « -Donc ce que je vous propose, c’est de mettre aux enchères progressivement tous les vêtements qu’elle porte…bien sûr chaque vêtement que vous aurez gagné le droit d’enlever sera à vous…Vous allez la mettre à nu…et les dernières enchères…mais n’anticipons pas…. »
    Cette fois quelques cris parvinrent à ses oreilles…
    Là les vapeurs d’alcool s’étaient diluées d’un seul coup…
    « -Voulez vous que je dévoile son visage pour qu’elle voit qui vous êtes et qui va payer pour voir son corps totalement dénudé ? Avant de……
    -Ouaiiiiiiiiisss….à poiiiiilllll…… ».
    Les cris étaient horrifiants. Le sac de toile de jute s’éleva d’un seul coup….
    Ses yeux étaient exorbités….Oui, devant elle, tous les collègues de travail…enfin quatre mecs…et surtout sa directrice…étaient assis sur de confortables fauteuils en train de la mâter ainsi ligotée., un verre à la main..
    Elle avait envie de hurler…elle ne put que se tortiller encore un peu plus dans ses cordes, sans espoir de s’échapper….
    Il s’approcha de son visage et murmura…
    « -Désolé mon amour, mais j’ai eu un gros pépin financier dans mes affaires, je n’ai pas d’autres choix….je t’aime…. ».
    En deux ans c’était la première fois qu’il lui disait ces mots….je t’aime….
    Elle ferma les yeux et commença à pleurer….
    Sous un bruit sec elle rouvrit les yeux et tourna son visage vers son bureau….
    Il venait de taper avec un petit marteau en bois…
    « -Les enchères sont ouvertes…Mise à prix 50 euros pour défaire son chemisier…Mise à prix 100 euros pour le déchirer….qui en veut ? ».

    #28060

    anatole
    Participant

    Quelques cris retentirent et plusieurs mains se levèrent, faisant monter les tarifs….Elle regardait hagarde ses collègues de travail qui la mataient ainsi…et encore elle n’était qu’ attachée et vêtue…qu’est ce que ça allait être lorsque…les larmes coulaient sur ses yeux et elle tentait des regards désespérés vers son amant qui menait le jeu, et les enchères….Ce n’était pas possible….
    Le petit marteau de bois s’abattit sur le bureau…
    « -Chemisier déchiré pour Monsieur à ma droite….une fois, deux fois, trois fois ? Adjugé pour 260 euros….venez Monsieur et déposez vos billets ici dans la petite corbeille…Merci…approchez vous de la demoiselle mais attendez quelques instants…. ».
    Un soupçon d’espoir…allait il mettre fin à ce jeu stupide ? A cet instant elle lui aurait volontiers donner sa paie des douze mois à venir pour cesser ce scénario délirant….elle le regarda, les yeux larmoyants…Non, il ne pouvait pas….
    « -Madame, Monsieur, peut être serait il plus amusant pour tout le monde que nous recouvrions le visage de Mademoiselle, maintenant qu’elle a bien vu qui vous étiez, et que nous comme elle profitions de ce moment de façon plus amusante de la suite de vos enchères à venir…. »
    Tous les cris qu’elle entendit étaient unanimes….
    Elle eut juste le temps de voir son plus charmant collègue venir se poser devant elle déjà les mains prêtes à déchirer son premier vêtement, avant que le noir du vilain sac ne recouvre ses yeux…Elle avait envie de hurler…mais seule la bave sortait de ses lèvres….Une seconde, elle le visualisa…Oui, c’était le plus gentil et le plus aimable de ses collègues de travail, toujours prêt à lui apporter le petit café de milieu de matinée…jamais un mot déplacé, jamais un geste équivoque….alors que les autres…Elle arrêta là ses pensées alors que deux mains venaient d’empoigner ses seins à travers son chemisier…
    « -Hola jeune homme…Vous avez payé pour déchirer, pas pour tripoter…tenez vous en à ce que vous avez acheté….
    -Bien Monsieur….
    -Si vous voulez tripoter, ce que je conçois, vous devrez y mettre le prix…tout à l’heure…allez, faites ce que vous avez gagné…. ».
    Elle n’en croyait pas ses oreilles….comment pouvait il proférer ces paroles, lui qui était toujours si attentif à ses désirs à ses envies à ses…
    Elle ne finit pas sa pensée, sentant une pression sur sa poitrine, suivie d’un grand crac, libérant ses seins revêtus de son si joli soutien gorge noir en dentelle…Le salaud…après avoir éclaté les toutes premières boutonnières, il prit son temps pour faire sauter un à un tous les autres boutons, sous les vociférations des comparses qui applaudissaient et l’encourageaient. Elle avait beau se tordre dans les cordes, elle ne pouvait rien empêcher…et de n’était qu’un début…Savamment ce fumier avait laissé le bas du chemisier fermé et elle sentit son souffle contre son dos et ses mains se poser sur ses épaules, empoignant le haut du frêle tissu qui craqua sous son emprise féroce, dévoilant son dos…puis il commença lentement à le déchirer en petites pièces, prenant le temps de ramasser tous les lambeaux de tissus éparpillés au sol, les enfournant dans ses poches sous les applaudissements du public…Lorsqu’elle se sentit torse nu, elle comprit que ce n’était qu’un début…
    « -Merci Monsieur pour votre belle prestation…espérons que la suite sera aussi sympathique…Alors ? Qu’allons nous mettre aux enchères maintenant ? Ce sera bien plus facile forcément…Allez…pour 200 euros, mise à prix de sa jupe…Celui ou celle qui gagnera l’enchère…pas besoin de la déchirer…c’est trop facile et vous l’emporterez après…elle pourra servir à votre petite copine….Allez….200 euros….Oui….Monsieur à ma gauche 250….Monsieur ici ? 300…. ».
    Quelques instants plus tard, les billets ayant été posés sur le bureau, elle sentit des mains remonter lentement le long de ses jambes gainées des bas si doux qu’elle avait choisi avant tant de patience…à quoi bon..Elle pensa une seconde qu’ils allaient être déchirés…au prix où elle les avait payés…Elle n’eut pas le temps de penser plus…La fermeture éclair de sa jupe émit le zip de la descente et le tissu glissa doucement le long de ses cuisses puis de ses jambes.
    « -Ah oui Monsieur, vous voilà coincé…ses chevilles sont entravées et vous ne pouvez emporter votre butin…Je la connais, elle ne vous aidera pas….Sortez donc un billet de 100 euros de votre poche et je vous aide à l’enlever…. ».
    L’opération fut vivement menée. Il était derrière elle et la souleva passant son bras autour de la taille pour que le vilain collègue s’empare de sa jupe sous les applaudissements…
    Elle entendit quelques mots au travers du sac de toile.
    « -Très bien ma poule, tu joues très bien ton rôle… ».
    Elle se cabra comme elle le pouvait n’ayant qu’une envie lui balancer un coup de genou bien placé….mais ce fut un échec…Mais quel salaud…si elle avait su…Il lâcha sa taille et elle se tordit dans les cordes pour tenter de retrouver un minimum d’équilibre.
    « -Alors Madame, Messieurs, vous pouvez admirer le beauté du corps de Mademoiselle dans sa jolie lingerie….Vous voyez que je ne vous avais pas menti dans mon message d’invitation…Il va falloir maintenant que quelqu’un se dévoue…pour la mettre presque à nu….Mais forcément, les mises à prix vont augmenter….Disons….500 euros pour le soutien-gorge ? Oui, vous allez voir enfin ses seins nus…Oui je sais c’est hors de prix mais pour cette somme, celui qui ôtera son soutien gorge aura le droit de jouer un peu avec….pas le soutien gorge bien sûr mais les seins…Allez… ».
    Cette remarque idiote fit s’élever quelques acclamations…et une liasse de billets arriva sur le bureau….
    L’homme qui avait gagné l’enchère pétrit longuement les seins de la pauvre Jennyfer avant de passer ses doigts sous le fin tissu de lingerie et d’agacer ses mamelons….Puis d’un coup sec il déchira le joli sous vêtement, dévoilant enfin sa poitrine nue, faisant tournoyer son trophée au dessus de sa tête.
    Un long moment se passa pendant qu’il jouait avec ses seins nus avant que….
    « -Allons allons Monsieur, calmez vous….Vous en avez eu pour votre pognon…veuillez vous rassoir….Alors Madame, Messieurs, voilà la première vraie enchère passionnante…Cette jolie petite culotte…Qui va vouloir venir la déchirer ? Allez, comme vous avez été très généreux ce soir, je vous propose une mise à prix de 500 euros seulement…Imaginez…. ».
    Il se leva et vint se mettre devant sa pauvre amante…Ses doigts en crochet, entre ses cuisses, il étira le fin tissu glissant le long des lèvres de son sexe et la soulevant de quelques centimètres…Elle voulait hurler de honte mais ne pouvait….
    « -Imaginez comme elle doit être trempée cette petite culotte….alors qui va venir obtenir le droit de la déchirer et de la respirer ? »
    Il lâcha sa proie si fragile et attendit que les enchères montent….

    #28145

    anatole
    Participant

    Elle commença à avoir vraiment peur….Tout cela n’aurait pu être qu’un jeu, certes poussé à l’extrème et fort déplaisant, mais qui aurait pu s’arrêter là. Aurait elle pu se tromper à ce point sur cet homme qu’elle fréquentait depuis deux ans ? Ne pas percevoir cet océan de vrai sadisme qu’il aurait déguisé en simples jeux coquins et pervers ?
    Elle eut un flash…Se pouvait il qu’un soir, après un de leurs jeux, lors du câlin d’après, elle lui eût avoué un rêve fantasmatique de ce genre, être vendue comme esclave ? Elle n’en avait aucun souvenir réel, mais elle savait bien que lorsqu’il l’avait amenée encore un peu plus loin que la fois précédente, elle était prête à lui raconter tous les méandres profonds des fantasmes qu’il déclenchait chez elle.
    Elle avait stoppé ses tentatives de se défaire des liens bien trop serrés, et elle suivait du regard chacun des bras qui, à tour de rôle, se levaient pour faire monter le prix, le prix du droit d’arracher sa culotte et de…et de quoi après… ?
    Elle finit par fermer les yeux, et n’écouta plus les mots hurlés par tous ses collègues de bureau qui voulaient….qui voulaient la voir toute nue et poser leurs mains sur son cul…et bien plus probablement ensuite….
    Cette fausse torpeur de soumission absolue dans laquelle elle venait de couler fut stoppée par le coup du marteau sur le bureau….
    « -Petite culotte octroyée à Madame pour la coquette somme de….1300 euros….Adjugée….Merci Madame…Oui, vous pouvez me faire un chèque, vous avez toute ma confiance…Merci…déposez le là….Voilà…Allez approchez vous de Mademoiselle et occupez vous de ce que vous venez d’acheter…. !! » 
    Jennyfer ne voulut pas regarder….mais une poigne ferme s’empara de ses cheveux, lui tordant le cou en arrière…
    « -Ouvre les yeux garce et regarde moi….. ! »
    Ces mots avaient été doucement sussurés….mais on peut parler à la fois très doucement et durement…seule l’intonation compte.
    Elle osa la regarder….Les yeux qu’elle avait face à son visage étaient tordus de haine.
    Sa directrice relâcha sa chevelure sans autre procès et vint se placer derrière elle. Elle ne joua pas bien longtemps avec le petit morceau de lingerie, avant de le déchirer sèchement, striant son sexe d’une brûlure intense, tellement ses cuisses étaient resserrées.
    Elle ne put voir que le lambeau de tissu fut montré aux autres convives, mais elle entendit les vivats de tous ces mecs en qui elle avait jusqu’à ce soir maudit eu toute confiance en leur loyauté….
    Aux demandes expresses, elle réussit à la faire pivoter dans ses cordes pour que son cul soit enfin offert à la vue concupiscente de ceux qui n’avaient pas mis le prix pour la dévêtir totalement.
    La honte n’existait même plus dans son cerveau…Ainsi, il avait été jusqu’au bout….et encore, elle se doutait bien que le pire était à venir….
    La salive baveuse dégoulinait depuis un si long moment…son torse et ses seins en étaient orné. La sale garce qui venait de la déculotter ainsi essuya la luisance de ses seins avec la culotte qui était déjà totalement trempée, s’attardant sur les mamelons, les tendant encore plus…Jennyfer ne pouvait masquer l’excitation qui malgré elle avait rendu son sexe si liquoreux…C’était hors de tout contexte conscient….Elle détestait ce moment qu’elle vivait mais….Le corps répond comme il le peut…ou le ressent.
    Pour satisfaire les hommes assis qui le lui demandaient, la directrice flanqua quelques claques sur le cul enfin dénudé de la pauvre fille ligotée devant eux, quelques gifles puis quelques coups de culotte alourdie par les liquides….
    Jennyfer n’en avait que cure…elle avait déjà vécu bien pire, mais par contre l’humiliation de cette situation était à son comble. Au point où elle en était, elle avait compris qu’elle allait devoir subir des châtiments bien pires….mais montrer ainsi son cul frappé et rougissant à tous ceux à qui elle devrait dire bonjour le lendemain matin…De nouveau elle ferma les yeux, supportant ce petit châtiment, essayant d’y trouver un minimum de plaisir qui alimenterait encore sa honte.
    Elle sortit de son délire apathique d’esclave en perdition sous la voix forte de son amant.
    « -Alors Messieurs, la soirée est terminée, je vous remercie de…. »
    Les mots suivants furent étouffés par les hurlements des autres participants….
    Jennyfer avait pu se retourner un peu et les voyaient…Ils semblaient tous ivres , debout, vociférant, criant à l’arnaque….Deux d’entre eux avaient déjà sorti leur attirail de leur pantalon et commençaient à se masturber….C’est la voix forte de leur directrice qui réussit à remettre de l’ordre.
    « -Stop….c’est fini….Désolé, le jeu était pipé depuis le début…Alors soyons gentils, et ….BARREZ VOUS….Celui qui n’est pas sorti de cet appartement dans les deux minutes trouvera sa lettre de licenciement demain matin….et rangez vos bites bande de sagouins…. !!! ».
    C’était dingue….du n’importe quoi….Mais ils obéirent tous, certains rentrant difficilement leur attribut en rut dans leur pantalon….
    De longues minutes s’écoulèrent dans le calme sonore retrouvé. Il ne se passa rien….avant que….
    « -Merci Madame….Je déchire votre chèque comme convenu….et je vous laisse…Choisissez ce qu’il vous plaira sur la table pour la punir comme vous en avez envie…je file au salon…et amusez vous bien…. mais ne l’abimez pas trop quand même….».
    Jennyfer suivit les yeux exorbités le départ de son amant la laissant seule nue et ligotée aux prises avec cette tigresse…La porte du bureau claqua….
    Les secondes s’écoulèrent….La vilaine cheftaine revint se planter devant elle, ayant bien sur choisi le plus long et lourd fouet mis à disposition par son amant….
    « -Je crois que tu commences à regretter de ne pas avoir accepté mon invitation pour boire juste un verre tout à l’heure….C’était un choix…tu n’as pas pris le bon…Tant pis pour toi ma belle….Tu vas souffrir…. ».
    Elle se recula de quelques pas, et lança de toutes ses forces la longue lanière de cuir qui vint fouetter son cul en travers.
    Elle hurla…se cabra…glissa…..et ressentit une vive douleur sur la hanche….

    Mais comment pouvait elle hurler ? Bâillonnée ? Se détendre et glisser ? Ligotée ? Et avoir mal bien plus haut que l’endroit où on venait de la fouetter ?

    Elle écarquilla les yeux….Elle était au bas de son lit….Pfou…c’est quoi ce délire….Elle leva son visage, attrapant l’heure sur le radio réveil, dans sa chambre…..La brûlure sur son cul la rappela….Elle passa un doigt sur ses fesses, en ramenant une petite goutte de sang….puis un délicieux et si doux frottement sur son pied…son chat, le regard implorant de tendresse….Elle mit un certain temps à comprendre….Elle avait rêvé…son chat dormait contre elle comme d’habitude…et elle avait dû le bousculer, en proie à ce rêve terrifiant…il avait griffé sa fesse par mégarde…et ce putain de rêve…
    La première pensée …idiote …qui lui vint fut…Comment je vais lui expliquer que j’ai une grosse trace rouge sur le cul, ce soir….
    Ensuite….Comment allait elle pouvoir affronter le regard de ses si charmants collègues dans quelques heures…quoique…certains avaient, dans son rêve, une bien petite bite…faudrait qu’elle vérifie à l’occasion…..et surtout refuser de prendre un verre avec sa directrice quand, comme tous les soirs elle allait le lui proposer….surtout que son amant lui avait promis une soirée très originale pour
    demain…..Qu’avait il inventé ?
    Il était 3 heures du matin …elle avait le temps de se rendormir et de tenter d’oublier cet affreux cauchemar….Affreux ? Elle n’en était pas si sûre….Par contre, il était hors de question qu’elle le lui raconte, et elle allait tenter de faire attention à tous les fantasmes délirants qui traversaient si souvent son esprit…on ne sait jamais…. !!!
    Par réflexe, lorsqu’elle reprit possession de son lit, sa main passa entre ses cuisses…hum….pas si désagréable ce rêve….ses doigts eurent bien vite raison de son plaisir….

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