Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

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15 sujets de 61 à 75 (sur un total de 78)
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    Messages
  • #43030
    Saku 😇
    Participant

    Merci @mystic78 🙂.
    @christal, comment une jeune fille sage doit elle demander une photo ? Uhmmm ! .
    J suis embêtée car sur les autres photos je suis beaucoup moins sage 😋 et mes fesses moins blanches 🙃

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 4 semaines par Saku 😇.

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #43033
    Mystic78
    Participant

    Saku sage tu n as jamais été, sage tu ne pourras jamais etre. Une correction tu veux et une correction tu auras. Meme si cela ne permettra pas de te mettre dans le droit chemin cela permettra peut-être a se que tu te tienne tranquil quelques minute ou même quelques heure mais je sais bien que l espoir est mince. En tout cas tu croiseras mon ceinturon sur ton chemin et il sera toujours prèts à atterrir sur tes fesses pour te donner la bonne conduite à tenir.

    #43697
    nono1087
    Participant

    moi je provoque tout le temps pour voir les limites et la patience et de voir jusqu’ou est capable d’allez mais là maintenant envie d’une vrai fessée punitive .

    j'ai besoin d'un fesseur autoritaire sévère et juste faites vos jeux les fesseurs lol

    #44568
    Provocation
    Participant

    Aujourd’hui,là, tout de suite, maintenant, je suis nue dans le lit. Le réveille m’ordonne de me lever, mais je l’ignore car là tout de suite maintenant je veux que ta main s’égare sur mon cul.
    Je veux d’abord la sentir se poser doucement, avant qu’elle ne se fasse caressante. Descendant le long de mes cuisses pour ensuite passé subversivement tes doigts sur mon sexe. Je gêmirais pour t’enjoindre à continuer en remuant des fesses pour attirer ton attention.
    Les draps quitteraient doucement cette zone.
    Une caresse et puis ta main se lève. La première claque retentit, elle n’est pas très forte. Je roule sur le ventre pour te faciliter le travail.
    Les claques et caresses se succèdent augmentant progressivement en intensité.
    Impatiente je remue des fesses. Une claque plus sèche, je gémis en serrant plus fort les draps. Mes jambes s’ouvrent doucement. Mes hanches ondulent : Encore !
    Une nouvelle claque sèche et ta main glisse entre mes jambes que tu ouvres à ta guise. Ta main vient claquer mon sexe, je retiens mon souffle, mon dos se cambre afin de mieux apprécier ce doux claquement.
    Puis ton oeuvre recommence sur mon cul, encore,encore et encore…
    La douleur devient de plus intense et tandis que les claquements retentissent ton autre main se glisse dans ma chevelure. Pour se s’y refermer fermement. J’halète, que c’est bon..
    L’humidité de mon sexe n’est plus à prouver, les claques remontent avec puissance avant d’ajouter les cuisses à leur tableau.
    Mes fesses sont en feu, je ne peux qu’imaginer leur couleur rouge de part la chaleur qui s’en dégage.
    Ton étreinte se relâche…
    Mais c’est maintenant le poids de ton corps sur mon dos que je sens, m’immobilisant ainsi à ta merci. La fessée reprend tout en alternant mon cul et mon sexe.
    Ta main glisse à nouveau entre mes cuisses pour vérifier les effets du traitement administré. En réponse je plaque mon sexe contre ta main
    La suite…elle se passera sous les draps…sur les draps…sans les draps…qu’importe.

    #44599
    Saku 😇
    Participant

    Waouhhhh @provocation, merci pour ce passage si sensuel 🙂

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #44600
    Saku 😇
    Participant

    La aujourd’hui, maintenant , je suis la devant vous deux dans l’attente de ma punition .
    Des semaines qu’elle m’est promise, l’attente fut longue laissant place a tout un état imaginaire
    Pendant que l’un me colle le nez au mur, vous déboutonnez mon jean, emmenant avec lui mon dernier rempart à ma nudité.
    Je me dis qu’enfin je vais être pardonnée, enfin je vais le sentir dans ma chair.
    Vous êtes là tout deux paisiblement assis a me contempler en pleine pénitence ! Sans doute dans l’attente que j’en bouge un temps soit peu.
    Il ne fallut pas beaucoup de temps pour me retrouver au travers d’une paire de cuisses et qu’une main des plus lourdes s’abattent sans ménagement sur mon fessier , les coups pleuvent, les minutes et les dizaines de minutes défilent , je vous sais encore plus endurante que l’est mon fessier .
    Monsieur, ne tardera pas a prendre le relais tenant en sa main mon instrument le plus redouté,
    malgré mes craintes et mes dernières demandes je savais pertinemment que vous ne cederiez pas, j’ai joué, j’ai perdu.
    cette foutue canne s’abbatra ardemment sur mon séant, striant mes fesses et mes cuisses.

    Pour la première fois , des larmes me montent aux yeux mais je ne lâcherai pas, pas encore !

    La tout de suite , maintenant deux paires de bras m’etreignent avant de m’accompagner vers un repos bien mérité.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 semaine et 4 jours par Saku 😇.

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    #44780
    nono1087
    Participant

    je rivalise pas avec vous car les long récit de punitions pas vraiment mon truc rapide et simple

    j'ai besoin d'un fesseur autoritaire sévère et juste faites vos jeux les fesseurs lol

    #45016
    lunapower
    Participant

    Là tout de suite maintenant, tu t’approches de moi l’air gêné…
    Tu as mis à ma demande ta petite robe noire, celle qui te donne un air si sage surtout quand tu attaches tes cheveux.

    – “tu avais quelque chose à me demander ?”

    A cet instant ton cœur s’emballe, tu hésites entre nier mais tu aimerais un soutien, une fessée salvatrice qui pourrait te décharger de ce poids qui pèse sur tes épaules depuis quelques jours.

    – “Alors je t’écoute ?”

    Tu regardes tes ballerines, honteuse comme une enfant prise en faute.

    – “J’aimerais être punie” dis-tu d’une voix quasi inaudible.

    Ma main caresse ton visage, je te relève le menton et te regarde dans les yeux. Je sais que ses moments sont particulièrement difficiles pour toi.

    – “Je n’ai pas bien entendu…”

    Tu essaies de fuir mon regard sans y parvenir, un frisson te parcourt l’échine. Tu aimerais que la terre se dérobe sous tes pieds…

    – “Monsieur, j’aimerai que vous me punissiez…”

    Je te demande de t’agenouiller et de t’asseoir sur tes talons et de m’en expliquer la raison. Je relève une nouvelle fois ton menton et écoute tes explications. Tu manques de fondre en larme, je passe ma main dans tes cheveux et te rassure.
    – “Oui effectivement, je pense qu’une sévère correction te fera beaucoup de bien ce que tu as fait était vraiment inacceptable!”
    Tu acquiesces du regard et tente de te relever. J’appuie sur ton épaule pour t’en empêcher.
    – “Est-ce que je t’ai demandé de te relever, non il me semble! Alors tu redresses sur tes genoux, tu restes là tu mets tes mains sur la tête et tu médites un peu à ton comportement!”
    Tu t’exécutes, je pose ma main sur ta joue.

    – “Voilà c’est bien comme ça, je vais t’apprendre à obéir et le respect moi! Si ta collègue à qui tu as fait des ennuis pouvait te voir la maintenant, tu crois qu’elle en penserait quoi?”

    Sans attendre ta réponse, je me lève et reviens quelques minutes plus tard avec des attaches, sans te dire un mot je les fixe à tes poignets que je lie ensemble. Je te courbe ensuite sur le canapé devant lequel tu étais installé. J’ôte tes chaussures, mets les sangles à tes chevilles puis remonte ta robe jusqu’à ta taille et baisse ta culotte. J’écarte tes jambes, renifle doucement ton sexe et y glisse un doigt. Tu gémis à la fois surprise et excitée.

    – “Mademoiselle est une sale petite vicieuse en plus à ce que vois”

    Je titille quelques instants ton petit bouton et commence à te fesser fermement, tes fesses prennent rapidement une jolie couleur, tu commences à gesticuler. J’appuis ma main sur ton dos et te gratifie d’une série rapide et forte. Tes fesses sont maintenant bien rouges, je te passe la main dans les cheveux te redresse, t’ôte ta robe ainsi que ton soutien-gorge. Je t’attrape ensuite par les mains et te conduis à genoux au milieu de la pièce. Je te réattache les mains dans le dos, glisse un coussin sous tes genoux, les écarte et entrave tes chevilles avec une barre. Je dégage ensuite tes cheveux et te bande les yeux. Je te caresse le visage et les seins du bout des doigts et te laisse ainsi. Je me dirige ensuite vers la chaîne-hifi et mets un peu de Rachmaninov afin de masquer mes gestes.
    Le cuir de la cravache qui affleure tes tétons vient de sortir de la torpeur dans laquelle tu étais en train de plonger.

    – “J’espère que tu as honte d’être ainsi exposée, que tu y réfléchiras à deux fois avant de créer des esclandres au travail… Je veux que cette punition te marque à la fois dans ton corps et dans ton esprit”

    Tu réponds timidement par l’affirmative. Je fais glisser la cravache sur tout ton corps distillant des coups sur tes seins, tes fesses, tes cuisses et commence à tapoter ton entrejambe. Tu gémis et ton sexe s’ouvre et commence à ruisseler. Je continue ce petit manège quelques instants, puis passe ma main sur ton sexe et te la mets sous le nez

    – “Je ne sens pas beaucoup de contrition ni de repentir là, il va falloir que je sois plus sévère”

    Tu rougis honteuse… Je t’enlève la barre puis détache tes mains, tu te désengourdis les épaules faisant bouger gracieusement ta poitrine ornée de lignes rosées. J’enlève ma ceinture et te la passe autour du coup à la manière d’un collier, tu te mets instinctivement à quatre pattes, je te caresse de la tête aux fesses et te donne une bonne série de claque.

    – “Tu vas maintenant être fouettée jusqu’à je te sente vraiment désolée et que tu appelles ta collègue pour t’excuser. Je sais que tu ne céderas pas facilement mais c’est toi qui as demandé à être punie!”

    Tu hoches la tête. J’enlève ton bandeau et saisis la ceinture et t’emmène vers la chambre en faisant bien attention de ne pas t’étrangler. Arrivés près du lit je te retire la ceinture t’installe sur le lit t’attachant aux quatre coins.

    – “Tu fais vraiment un joli tableau, écartée uniquement vêtue de tes bas et le cul écarlate! Imagine si on te voyait comme ça! Toi Madaaame la cadre!”

    Un premier coup de ceinture vient réveiller ton épiderme sensible, tu sers les dents pour ne pas crier! Tu ne craqueras pas facilement tu as déjà avoué ta faute mais s’excuser… Même si au fond te toi tu as envie c’est parfois difficile, dans ta famille s’excuser a toujours été une marque de faiblesse. Tu sais que c’est idiot mais tu as été élevé comme ça… Les coups continues, il n’y va pas de main morte… Tu commences à gesticuler mais tu es fermement maintenue, aucune échappatoire possible… Ton cerveau est en ébullition, tout comme tes fesses qui tu es sûre doivent ressembler à des aubergines, s’excuser ce n’est pas si terrible… Tu l’as déjà fait et tu n’es pas morte… en revanche là tes fesses sont en train de mourir. Tu sens une larme couler sur ton visage, il l’a vu; Il marque une pause mais tu restes muette. Tu sens alors le cuir s’abattre sur ta cuisse, une fois de deux fois trois fois… Tu éclates en sanglot.

    – “Pardon, pardon”

    Tu pleures de manière incontrôlée relâchant toute cette pression accumulée. Tu sens sa caresse sur ta joue, il te détache et te sers dans ses bras.

    – “Allez, ça va aller.”

    Je reste ainsi blotti contre toi de longues minutes puis te laisse retrouver tes esprits. Je reviens ensuite avec ton portable et un tube de crème. Je te tends le téléphone.

    – “Tu verras ce n’est pas si terrible”

    Tu passes ton appel en me tenant la main. Tu me déposes ensuite un léger baiser sur la joue.

    – “Merci”

    Nous discutons un peu puis je te masse tendrement et …

    #45017
    Tyty02
    Participant

    Très belle histoire @lunapower

    #45019
    FrenchTouch
    Participant

    Essayons. La scène se passe à la campagne, dans une maison que nous occupons à deux. Peut-être la nôtre, ou celle d’un ami qui nous l’a prêtée pour un week-end printanier.

    Nous rentrons en fin d’après-midi d’une longue promenade dans les bois. Nous avons beaucoup parlé. Une mise au point que nous avons longtemps repoussée. Nous marchons maintenant en silence, un peu vite peut-être. Il est entendu qu’au retour à la maison elle sera punie.

    Passé le portail, je lui demande d’aller chercher sa cravache et de me retrouver dans la dépendance, ancienne grange reconvertie en atelier, garage, local à bois. Elle est très bonne cavalière. Il y a plusieurs cravaches dans la maison, mais elle sait laquelle elle doit rapporter. Celle avec laquelle elle ne monte jamais, une cravache pour saut d’obstacles qui n’a jamais servi que pour elle, courte et mordante. Elle revient.

    Je l’installe au milieu de cet espace vaste et haut. C’est un bel édifice, ouvert sur l’extérieur. On est abrité mais quand même dehors. Elle retire ses bottes et son pantalon. Je baisse sa culotte et la fais se pencher en avant, mains sur les genoux. Elle doit compter.

    Sa punition sera courte mais intense. Une douzaine de coups, espacés, portés sans retenir le bras. Chacun une punition en soi. Douze marques rouge vif. Des larmes silencieuses.

    Peut-être me dirait-elle, entre le septième et le huitième coup, que jamais au grand jamais on ne cravacherait ainsi un cheval. On lui laisse voir la cravache et c’est tout. Il file doux. Je lui répondrait que l’expérience montre que cette méthode ne suffit pas avec elle, et qu’il y a peut-être là quelque chose à méditer.

    Nous ne pourrions pas en rester là. Je la prendrais sur place, sans trop d’égards, pour solder ce qu’il nous reste de comptes à régler. Nous resterions enlacés un moment, allongés par terre, un peu de tendresse revenue, avant de retourner dans la maison ensemble pour dîner, ouvrir une bouteille de vin, regarder les quinze premières minutes d’une film.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 jour et 6 heures par FrenchTouch.
    #45029
    Saku 😇
    Participant

    La tout de suite maintenant,
    Je suis nue au travers de ce lit,
    Mes pieds et mes mains sont entravés,
    Les jambes écartées , mon buste est surélevé par de gros coussins que tu as pris soin d’installer, non pas pour mon confort , mais pour y être plus exposée, mon fessier plus accessible.

    La tout de suite tu t’approches de moi, m’aggripe les cheveux et me murmure à l’oreille:

    – j’ai horreur qu on me prenne pour une ” conne”, tu le sais pourtant ! Tu veux savoir a qui tu as affaire Tu as voulu encore tester alors tu vas comprendre ….
    je vais t’apprendre a obéir au doigt et a l’oeil !

    La tout de suite tu te saisis de ce nouvel instrument long, fin, qui se veut claquant que je ne connais pas encore ….

    Là, mon réveil sonne et me sort de ce court et “Doux” sommeil
    (En vrai la suite ca se mérite 😉)

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #45032
    Christal
    Modérateur

    Bah hého la grosse flemmarde,tu ne crois pas que tu abuses ????
    Je veux la suite, moi.
    S’il y a bien un sujet sur lequel, il est recommandé d’écrire et de détailler ses envies c’est celui-ci. Alors le réveil,tu l’éteins et tu nous dis comment Elle va te punir…s’il te plaît @sakura61.

    Braqueuse de rêves : https://entre-force-et-fragilite.blogspot.com

    #45036
    nono1087
    Participant

    Bonjour saku tu nous à mis l’eau à la bouche (façon de parlè) la suite on veut la connaitre alors rendors toi et dis nous la suite merci

    j'ai besoin d'un fesseur autoritaire sévère et juste faites vos jeux les fesseurs lol

    #45038
    Provocation
    Participant

    Là, tout de suite, maintenant je veux la suite @sakura61!!
    Le suspense c’est punissable dans ton cas 😛

    Très agréable @lunapower merci 🙂 c’est super dur de demander… 😉

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 13 heures et 49 minutes par Provocation.
    #45071
    Saku 😇
    Participant

    Bon ok ok je ne serai résistée a vos demandes …mais dis donc vilaine @christal c’est comme ça qu’on demande !? @provocation on ne dit pas ” je veux ” nonmehoh. Du coup je remets tout :

    La tout de suite maintenant,
    Je suis nue au travers de ce lit,
    Mes pieds et mes mains sont entravés,
    Les jambes écartées , mon buste est surélevé par de gros coussins que tu as pris soin d’installer, non pas pour mon confort , mais pour y être plus exposée, mon fessier plus accessible
    La tout de suite tu t’approches de moi, m’aggripe les cheveux et me murmure à l’oreille:

    – j’ai horreur qu on me prenne pour une ” conne”, tu le sais pourtant ! Tu veux savoir a qui tu as affaire ! Tu as voulu encore tester alors tu vas comprendre ….je vais t’apprendre a obéir au doigt et a l’oeil !

    La tout de suite tu te saisis de ce nouvel instrument long et fort que je ne connais pas encore ….

    Je ne suis pas dans la meilleure posture pour poser des questions ou même m’opposer a quoique ce soit !
    En ai je envie d’ailleurs ?
    Ou n’ai je pas plutôt envie de baisser la garde pour une fois !?
    Laisser aller !
    Là où je cherche depuis si longtemps !?

    Au bruit du claquement dans l’air cet instrument n’est pas qu un simple Fouet. Je ne retourne pas la tête ..je ne fais qu’entendre cette ” pression” sonore fruit du claquement du fouet de dressage dans l’air.

    – tu l’as cherché, ça t’intriguait, tu l’as trouvé…
    Tu es maintenant assez loin de moi, cette distance n’a rien de très rassurant.. jusqu’où peut il aller cet objet
    S’abattre sur le lit j’en serai étonné, sur mon fessier il y a de fortes chances

    Le temps me paraît interminable. J’ai qu’une envie de dire :
    – je suis prête ! Vas y !
    Mais aucun son ne sortira de ma bouche.
    Je ne suis pas sidérée, non, j’essaie tout simplement de partir dans ma bulle. Ne vivre que cet instant où tu me domineras enfin !
    Je ne peux m’empêcher de te demander :
    – l’usage de cet instrument est il réellement indispensable, parce que rien que la gifle de tout a l’heure et je suis déjà obéissante hein !
    – depuis quand tu choisis tes punitions ? Depuis quand tu estimes que c’est suffisant pour toi ?
    – depuis toujours !!
    Shlack !!!
    – aïeeeeee…..
    – tu vas vite comprendre à quel point cet objet va te rendre plus que jamais obéissante ! A défaut d’être sage !
    J’ai déjà une forte sensation de chaleur rien que par un coup !
    Entre chaque coup qui s’abat sur mes fesses, tu marques des temps d’arrêt pour pointer mes dernières désobéissances de la semaine .
    Ton ton se veut autoritaire, contrairement a d’habitude aucun rictus ne se dessinent sur ton visage. Je suis troublée mais paradoxalement j’aime quand tu me parles ainsi, j’aime quand tu me “domines” et me fait plier.
    Ce moment fut intense, chaud, douloureux mais pour la première fois je lâchai prise, des larmes coulerent sur mon visage.
    Tes mains passèrent a plusieurs reprises sur mon fessier bien marquées de cet instru que je découvrais. La crème se veut douce et réparatrice. Tu me détachas et finis par me câliner a hauteur de la sanction que je venais de prendre

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