Raconte-moi la punition qui te fait fantasmer aujourd'hui…

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Ce sujet a 26 réponses, 15 participants et a été mis à jour par  TSM, il y a 19 heures et 25 minutes.

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 27)
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    Messages
  • #40216

    Monsieur Méchant
    Admin bbPress

    et je te dirai qui tu es” !

    Afin de faire un peu plus connaissance, je vous propose un petit exercice de style.
    Chacun sait, qu’en matière de punitions, le champ des possibles est quasi infini !
    En jouant sur la sévérité, la contrainte, la douceur, la régression, l’humiliation, l’excitation,etc… on peut moduler sans fin les nuances et la tonalité d’une punition.

    Mais, aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, quelle est la correction qui vous fait fantasmer? t

    je vous propose de nous la décrire en commençant par: “Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant…”

    #40217

    EmmaLu
    Participant

    Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant…
    Je voudrais une punition qui fait mal. Le genre sévère et tout, et tout. Qui me fait me sentir tout petite, plus bas que terre, ridicule. Je ne veux pas être punie pour quelque chose de grave mais plutôt pour une broutille, une petite incartade de rien du tout.
    Etre envoyée sur le champs au coin, les mains sur la tête, devoir y baisser moi-même mon pantalon et ma culotte. Puis rejoindre mon adorablement sévère partenaire. Il me laisserait là, toujours à moitié nue et les mains sur la tête, devant lui où je me ferais gronder et sermonner comme jamais. Il n’y aurait aucun fondement à ses propos, donc aucun moyen pour moi d’y répondre de façon logique comme j’aime le faire -frustration totale !-. Enfin, il me coucherait -bien entendu- sur ses genoux, me caresserait doucement les fesses, avant de me fesser sans vergogne. Le genre de trempe qui fait mal tout de suite, difficilement supportable, impossible de rester immobile. Mais avec l’ordre de le faire sous peine d’une correction supplémentaire. Après, j’imagine la brosse, symbole de régression. Ouais, et ce serait une longue fessée, le genre qui n’en finit pas. Il aurait pour moi, des mots durs qui me donneraient envie de rester sage malgré la sévérité de la raclée. Je finirais épuisée sur ses genoux, alors qu’il redeviendrait douceur et câlin.

    J’aurais le droit à la totale, ses murmures à mon oreille “C’est fini petit hibou, tout va bien”, ses mains douces et brûlantes dans mon dos, sur mes fesses et mes jambes. Puis un long câlin, des bisous sur le front et les joues. Tout ce que je veux pour me sentir pardonnée, et délestée du poids du manque. Et une sieste -symbole ultime de l’enfance, un instant retrouvée-. Au lit, toujours cul nu, seule, un doudou dans les bras, pour une heure ou deux, avant d’être réveillé par lui.
    _______
    Voilà, là tout de suite, c’est ça tout qu’est-ce que je veux. Alors, alors “je suis qui ?”. Merci pour cette nouvelle proposition @monsieurmechant, j’ai hâte de lire la suite.

    #40218

    Misscil
    Admin bbPress

    Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, la punition que je m’imagine s’invite par la douceur de l’évidence….

    Elle s’impose du fait d’un mauvais comportement. La demoiselle étant dans un de ses mauvais jours, renfrognée, irritable, grognon, contrariée, piquante… Ce comportement qui a le don de mettre votre patience à rude épreuve et qui vous donnerait bien des idées cuisantes pour ramener cette petite boudeuse à la raison. Impuissant, agacé, incompris vous prenez sur vous comprenant que ce n’est qu’un appel implicite à une correction expiatrice de toutes les contrariétés jusqu’ici refoulées par la demoiselle.

    Vous savez effectivement que le froid commençant à faire son apparition, la fatigue prenant un peu plus de place chaque jour, les jours se raccourcissant et le stress s’ajoutant à tout cela… Il convient peut-être d’y mettre un peu d’indulgence…

    Alors, c’est muni de votre regard noir et de votre plus grande bienveillance que vous irez voir cette demoiselle en lui expliquant très calmement qu’elle est insupportable et que, ne voulant que son bien, vous ne méritez en aucun devoir supporter un tel comportement.

    Elle vous dira peut-être que vous ne comprenez rien, que ce n’est pas le moment. Mais vous ferez fi de ses remarques et la prendrez par le bras, l’installerez doucement sur vos cuisses alors même que vous aurez pris place sur le lit.
    D’un ton ferme vous lui demanderez de se taire et vous la sermonnerez tout en débutant la punition. Cette fessée aura vocation à prendre un caractère libérateur. Elle sera donnée de manière progressive, avec fermeté et dans l’univers chaleureux d’une soirée d’automne. Entre régression, tendresse et sévérité vous parviendrez à rendre la légèreté et le sourire à votre petite demoiselle. Et ce n’est seulement lorsqu’elle aura les fesses toutes rouges et les larmes aux yeux qu’elle saura reconnaitre votre grande implication à l’égard de son bien être.

    Elle vous remerciera ainsi à sa manière et s’attellera à satisfaire ensuite votre bien être à vous :p

    Ni vu, ni connu, je t'embrouille :p

    #40219

    Vincent flâneur
    Participant

    @monsieurmechant La question ne s’adresse-t-elle qu’aux dames qui sont punies ou concerne-t-elle aussi les messieurs qui punissent ?

    #40220

    Christal
    Participant

    Par la douceur de l’évidence…
    Il y a un copyright sur cette phrase normalement. Je crois même qu’un certain Monsieur l’a déposée à l’INPI 😀

    Plus sérieusement, vos deux envies de punition sont très jolies Mesdemoiselles. Je vous souhaite de les vivre !

    https://entre-force-et-fragilite.blogspot.com

    #40222

    Chess
    Participant

    Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, je voudrais une punition qui remette le compteur à zéro. Je voudrais être jugée sans complaisance sur toutes les bêtises que j’ai pu faire depuis la dernière punition, qui remonte maintenant à trop loin pour que je m’en souvienne. Depuis que j’ai décidé d’être une Dame responsable. Voilà, c’est ça, je le comprends maintenant. Aujourd’hui, je voudrais une punition régressive, qui me remette dans la peau de la vilaine fille que l’on reprend en main, que l’on corrige, que l’on modèle. Car c’est un privilège d’être recadrée et éduquée, m’a rappelé un Grand Monsieur il y a quelques jours.

    Oui, aujourd’hui, je voudrais être grondée pour mon mauvais comportement envers moi-même. Je voudrais que l’on m’oblige à reconnaître à quel point je me fais parfois du mal par mon hygiène de vie désastreuse. Monsieur, qui qu’il soit, m’obligerait à me confesser à lui de toutes mes fautes, de la plus éclatante à la plus intime. Monsieur me rappellerait les règles simples qu’il avait établies et que je n’ai même pas essayé de respecter, que j’ai au contraire volontairement transgressées pour passer ensuite trois jours à le regretter car mes abus m’avaient rendue malade. Monsieur ne serait ni doux ni réconfortant ni complaisant. Il serait dur et froid. Il me giflerait peut-être. Pas fort, juste assez pour que je ressente la pointe de douleur dans mon cœur à l’idée d’avoir été aussi décevante. Il n’aurait pas besoin de parler car cette punition, j’aspire à la vivre et ce sera avec toute ma bonne volonté que je m’y soumettrais.

    Il s’assierait dans mon grand fauteuil en cuir.Il commencerait par m’ordonner d’enlever le bas. Je m’exécuterais, tremblante, comme avec du coton dans la tête à l’idée de ce qui allait m’arriver. Sur son ordre, je marcherais lentement vers l’échafaud de ses genoux, en travers desquels il me coucherait. Puis il me fesserait. Fort, tout de suite. Il se pourrait que je craque déjà. Les claques seraient brûlantes et insupportables et je me forcerais à les subir, jusqu’à ne plus pouvoir rester immobile. Alors, de mon plein gré, je passerais mes jambes entre les siennes afin qu’il m’aide à supporter mon châtiment. Je plierais mon bras dans mon dos afin qu’il me retienne le poignet pendant qu’il continuerait à me fesser. Puis il s’arrêterait. M’ordonnerait d’aller lui chercher l’instrument de son choix. Je le lui amènerais en lui demandant de bien vouloir me châtier comme je le mérite pour toutes mes mauvaises actions. Je me remettrais de moi-même en travers de ses jambes lorsqu’il acceptera. Je lui redonnerais mon poignet afin de subir le châtiment sans flancher.

    Les coups pleuvraient. Encore et encore. Il me parlerait, enfin. Me sermonnerait. Me rappellerait qu’il faisait ça pour mon bien. Mes larmes jailliraient de tristesse et emporteraient avec elle toute ma culpabilité autrefois camouflée derrière une provocation bravache. J’aurais mal. Très mal. Je serais fouettée avec force et douleur, mes fesses se marqueraient. Je saurais que je n’aurais plus le contrôle. Plus le droit de me faire mal à moi-même. Ce droit n’appartiendrait qu’à celui qui aurait la bonté d’âme de bien vouloir me reprendre en main. Puis il me relèverait. Me ferait mettre dans la position qu’il trouverait adaptée. M’exposerait les Règles de vie qu’il aurait prévues pour moi. Je les accepterais sans restriction. Je le remercierais.

    Puis je demanderais Pardon. Et il me l’accorderait, avec peut-être s’il le veut bien un câlin réconfortant. A partir de là je saurais que je peux passer à autre chose. Lui obéir, ainsi qu’il l’exige. Le servir, ainsi qu’il lui plairait. Accepter ses punitions pour manquements, car il se pourrait que tout ne soit pas un réflexe immédiatement.

    Oui, mais là, aujourd’hui, maintenant, je voudrais tellement de choses différentes, que bien des réalités se bousculent dans ma tête. Je voudrais qu’il ne tienne aucun compte de mon scénario et m’impose le sien. Je voudrais qu’il me surprenne et que je ne contrôle rien, dans les limites que nous aurions fixées néanmoins. Je voudrais souffrir, je voudrais avoir mal, m’abandonner à lui. Je voudrais lui faire Plaisir avant tout.

    Mais ça n’arrivera pas pour le moment, la vie étant une suite d’obligations. Alors aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, ou plutôt quand on pourra, s’il le veut, je voudrais qu’il me punisse à distance, selon son bon plaisir. Qu’il resserre son emprise sur moi en attendant le jour où on pourra faire se réaliser le scénario de son choix.

    Chat sauvage à adopter. 🐱

    #40223

    Monsieur Méchant
    Admin bbPress

    Elle sont touchantes vos confessions, Mesdemoiselles ! r

    @monsieurmechant La question ne s’adresse-t-elle qu’aux dames qui sont punies ou concerne-t-elle aussi les messieurs qui punissent ?

    La question concerne tout le monde, les déculottées comme les déculotteurs ! 😉

    #40224

    lunapower
    Participant

    Aujourd’hui, là, tout de suite, maintenant, le repas terminé, je te rappelle que nous avons un compte à régler… Je t’envoie mettre ton pyjama et débarrasse la table. Tu sors de la salle de bain, je suis assis dans le canapé et te fixe droit dans les yeux. Je te rappelle les maquemenents que tu as eu et te sermonne, tu essayes de te défendre sans grande conviction sachant que tu es fautive. Je te fais avouer que tu mérites une bonne fessée, tu regardes honteuse tes pieds…
    Je me lève te prends par la main et te conduis dans la chambre, je te fais asseoir sur le lit et sors le martinet que je pose sur tes cuisses. Je sors de la chambre et te disant de méditer un peu sur ton comportement et ta future punition. Je laisse la porte entrebâillée et te laisse une dizaine de minutes ainsi.
    Je reviens dans la chambre, reprends le martinet et le pose sur le lit. Je m’assieds et tu viens t’installer sur mes genoux, je pose ma main sur tes fesses et te rappelle la position incongrue dans laquelle tu te retrouves à ton âge. Une claque vient s’abattre sur la culotte de ton pyjama suivi d’un joli ballet alternant les fesses et la force des coups. Après quelques instants de ce manège je descend ton pyjama et constate que ce début de fessée ne t’as pas laissé indifférente, je te le fais remarquer… Je reprends ensuite le ballet, tu commences à te trémousser, ton pyjama gît désormais au sol. J’enserre solidement ta taille et te prends la main, je te donne une série rapide de fortes claques pour marquer la fin de la fessée manuelle.
    Je te caresse doucement la nuque pour t’apaiser puis t’aide à te relever. Je te regarde et t’annonce que la fessée n’est pas terminée et te demande t’installer pour le martinet. Tu disposes les oreillers et viens t’installer dessus. Je prends le martinet et caresse tes fesses avec je m’attarde un peu sur ton intimité, tu gémis. Je pose la main sur ton dos et te fouette vigoureseument, tes gesticulations m’indique que n’es pas loin de lâcher prise… Je laisse le martinet, passe ma main sous bassin et de donne quelques claques jusqu’à l’abandon. Je te prends ensuite dans mes bras et te caresse les cheveux. Nous restons quelques instants ainsi puis je t’installe sur le ventre et te masse délicatement les fesses. Je te remets ensuite ton pyjama, te borde et t’embrasse.

    #40227

    Vincent flâneur
    Participant

    Aujourd’hui, là tout de suite, maintenant, tu vas être punie parce que tu as bougé, parce que ton corps splendide a frémi, parce que ta chair a vibré. Et je te l’avais interdit.
    Je t’avais donné une première fessée, d’emblée, dès que nous étions entrés dans la pièce pour que tu saches à quoi t’en tenir. Une fessée très classique, comme nous les aimons, à la main, que tu avais reçue habillée, mais troussée et deculottée, renversée sur mes genoux. Tu avais un peu gémi, car j’avais frappé fort, et souvent au même endroit. Mais finalement, rien de bien terrible, et un traitement plus excitant que douloureux. Et c’est là qu’est le piège, c’est là que réside ta faute. Dans l’excitation que cette fessée a commencé à faire naître en toi et qu’il te fallait réfréner.
    Après la fessée, tu t’es relevée, je te t’ai fait reculer de quelques pas et t’ai ordonné de te dénuder complètement. Tu t’es exécuté sans mot dire avec cette lueur coquine dans le regard qui te va si bien. Puis je t’ai fait mettre les mains sur la tête et t’ai condamnée à la plus parfaite immobilité. Me saisissant du martinet, je me suis approché de toi, et ai commencé à te jauger, à te caresser, à te pincer, et à faire doucement voleter les lanières du fouet sur chaque partie de ton corps. J’ai vérifié avec mes doigts combien tu étais trempée, accentuant du même coup ton désir.
    Tu as malgré tout réussi à résister, à ne pas bouger, à ne même pas trembler jusqu’à ce qu’une ultime caresse, un nouvel effleurement du cuir sur ton épiderme te fasse craquer. Tu n’as pas joui, non, tu n’aurais pas osé, mais tes jambes ont vacillé, ta tête s’est penchée en avant, tes coudes se sont rapprochées, tes cuisses se sont frolées, ta bouche a laissé échapper un long soupir. C’était peu, mais c’était trop, car tu n’en avais pas le droit.
    Alors maintenant, là tout de suité, tu va être chatiée, tu va t’agenouiller, tendre ton cul si beau, si émouvant, si attendrissant, si aimable, aux lanières de mon fouet qui ne te caresseront plus mais te cingleront sans répit aussi longtemps que je le voudrais.
    Et seulement après, tu pourras offrir ton corps à la jouissance.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 5 jours et 15 heures par  Vincent flâneur.
    #40229

    EmmaLu
    Participant

    Que de jolis désirs ! ça aurait été dommage de s’en passer.
    Mention spéciale à @vincentflaneur, la situation qui se conclura forcément et tôt ou tard par une fessée, du génie Monsieur !

    #40231

    Amisa
    Participant

    Aujourd’hui, là tout de suite, maintenant,c’est sans doute la fessée inattendue, punitive, pour une réelle erreur, une bêtise énorme …. celle qui me renverse sous son bras et qui n’était pas promise, celle que je n’avais jamais imaginée … et qui m’a bouleversée il y a quelques semaines.

    Quel âge avons-nous lui et moi lorsque nous sommes ensemble ? Il a beau se dire mon « enseignant », il a dans son sac plus de fessées plaisir et joyeuses que de punitions sévères ! J’adore me moquer de son obsession fessetive qu’il ne peut réprimer, ses irrépressibles envies de me déculotter sans aucune raison dès que nous sommes seuls ! Alors, je l’avoue, le chahuter, l’agacer, le provoquer …je ne m’en prive pas ! Ce soir-là, j’avais encore les fesses toutes chaudes d’une volée au lavoir du village parce que je l’avais aspergé d’eau fraîche … Oui au lavoir ! Façon Zola et moi Virginie sous le battoir …C’est sans doute son côté fessée culturelle et littéraire !
    L’idée me prend en rentrant de vouloir lui asséner une claque sur le cul avec force par goût de la rébellion … Il se retourne si prestement que je me tords un doigt ! Non seulement j’en suis immédiatement corrigée avec vigueur mais je passe une nuit pénible, les fesses rouges et un doigt tout bleu ! Le lendemain matin, direction pharmacie, médecin et urgences de l’hôpital à 20 km… Je suis réellement désolée du temps perdu …4 heures pour une claque ratée pour rire … Il est patient, bienveillant, aux petits soins, mais son sourire en coin n’est pas très bon signe pour moi. Je suis triste et toute contrite dans la voiture au retour, lui demandant dix fois de me pardonner pour cette bêtise qui va me faire souffrir plusieurs jours et qui a gâché la matinée.
    -Tu arrêtes immédiatement avec tes excuses, ton air désolé ! Je ne veux plus t’entendre ! Tu as voulu jouer comme une gamine et je suis exaspéré par tes comportements ! Alors le pardon, tu l’auras après une bonne explication et crois moi que tu auras bien plus mal aux fesses qu’à ton doigt blessé !
    Il a parlé sur un tel ton, d’une voix forte et autoritaire, que je frémis en réalisant cette fois, l’avoir vraiment déçu. Je me sens coupable et dépitée. Ma main ébauche une caresse tendre sur sa joue et je tente en souriant un :
    -Oui je sais mais, promis je …..
    -Stop ! Tu comprends quand je te parle ? Isa, Tu te tais ! On s’arrête immédiatement et je t’explique, je vais te répéter les choses essentielles !
    Un chemin, la forêt, il claque sa portière en criant :
    -Tu viens, presse-toi ! Je ne pensais pas me mettre en colère ce week-end ! Tu l’as bien cherché, espèce d’insupportable ! Tu as quel âge ? Moi, je vais te le rappeler et te ramener à la raison !
    Il me tient par le bras et m’entraîne vivement à quelques mètres du chemin, sous les arbres.
    Je n’ai plus assez d’impertinence pour protester et lui dire en riant qu’il est fou, dingo, que je n’y crois pas ! Plus assez d’insolence pour le traiter de tous les noms ! Sa fureur est si visible qu’il ne dit plus un mot. Une sorte de masque sévère sur son visage si joyeusement allumé d’habitude. Je suis muette face à son exaspération et sa détermination. Je réalise ma stupidité, cette excitation puérile à toujours le provoquer en chahutant, à mon âge !
    Il s’arrête, pose le pied gauche sur un tronc à terre et sans ménagement me bascule sur sa cuisse, en trois secondes, je suis jupe relevée et culotte baissée ! Une déferlante de claques cuisantes secoue tout mon corps, me plonge dans cette punition impatiente, magistrale, accompagnée de réprimandes grondeuses.
    -Une fessée punitive, tu en rêvais ? Tu vas t’en souvenir ! Isa tu es insupportable ! Nous avons perdu une matinée avec tes idioties ! Tes fesses rougissent déjà de honte crois-moi !
    Est-ce parce que j’ai vraiment fait une chose complètement idiote pour de vrai ? Est-ce parce qu’il me sermonne sévèrement ? Aucun « Non ! Non » ne franchit mes lèvres, aucune ruade pour m’échapper, aucune main pour protéger mes fesses découvertes en pleine forêt, aucune angoisse d’être observés, je suis renversée, sans voix, recevant, les larmes aux yeux, cette fessée brûlante interminable, qu’il m’administre avec la vigueur et la force de celui qui désire tout à la fois, passer sa colère et inculquer les bonnes manières sans ménagement. Sa main tombe et recommence cent fois, semble rebondir et n’oublie aucune zone découverte, mes fesses, mes cuisses, qu’il s’approprie et corrige avec soulagement. Quelquefois il lui arrive de me dire tendrement : «Eh poupée, attention, je vais t’en coller une ! » Cela me fait rire et frémir de bonheur !
    Mais à ce moment précis, je suis comme une poupée de chiffon sous sa main, une gamine punie et qui n’a plus un mot à dire pour se défendre ! Son bras gauche m’enserre si fermement que mes pieds touchent à peine le sol et que mes fesses pointent vers sa main comme si elles s’offraient sans résistance aucune à cette déculottée autoritaire et cuisante. Il agrémente à voix haute cette déferlante retentissante.
    -Tu n’es qu’une sale gosse intenable, tu l’as bien cherchée celle-là, tu vas te calmer avec tes sottises ! Ton cul est aussi rouge que ma colère ! Je sais lui parler moi !
    La rafale de claques furieuses et sèches n’épargnent ni mon postérieur ni le haut de mes cuisses. Et tout à coup, je craque, de grosses larmes incontrôlables coulent et j’articule un oui j’ai compris, pardon, pardon, arrête !
    « Pardon ? Répète-moi cela ! Je veux le réentendre ! »
    « Promis je ne le ferai plus ! »
    « Tu veux savoir combien de promesses tu as prononcées depuis 2 jours ? 10 ? 15 ? 20 ? Je vais les compter ! »
    Et sur mes fesses en feu sa main s’abat encore 20 fois au rythme de sa voix grondeuse ! Je suis chaude, haletante, jamais il ne m’a punie de la sorte avec autant d’application et de volonté. Il cesse enfin, me redresse face à lui, je baisse les yeux dans ce sentiment honteux d’avoir été remise en place pour de vrai ! D’un bras fort, il me plaque contre lui pendant que sa main échauffée se pose sur mes rondeurs brûlantes, je me blottis, je fonds de tendresse pour lui qui me pardonne mes innombrables bêtises … Je perçois son émotion, le trouble de nos corps enlacés, l’instant magique où nous basculons dans l’envie de nous dévorer, de nous embrasser, de continuer cet accord merveilleux qui nous lie désormais, pour un long voyage amoureux et complice.
    « Mon Isa, ma douce punie et assagie, on rentre et après déjeuner, tu files faire une sieste ! Et je ne veux plus t’entendre jusqu’à ce soir ! C’est compris ? Une seule désobéissance, une seule insolence … une seule ! Et c’est la baguette qui te fera danser ma belle vilaine ! »
    Je navigue entre mes frissons de peur et d’excitation, ma sagesse retrouvée et mon envie de jouer, nos rêves fous et la réalité : le coton de ma culotte sur mes fesses écarlates est insupportable, mon doigt blessé me lance douloureusement, mon ventre palpite, il fait très chaud dans la voiture, je meurs de soif ! Je râle un peu :
    « Tu as une bouteille d’eau ? Non ??? Mais je t’avais dit de la prendre en partant ! Tu aurais pu y penser ! J’ai soif ! Si ça se trouve je vais faire un malaise ! A cause de toi ! Merde, c’est la canicule !! A quoi tu penses ? »
    Il pense …Il pense, oui, que dans quinze minutes ils seront rentrés et qu’il lui tendra une bouteille d’eau fraiche, qu’il la regardera en souriant poser son sac et se rafraichir, retirer ses sandales, marcher nu-pieds sur les dalles de la cuisine ; elle lèvera les yeux vers lui toute joyeuse d’être enfin chez eux, elle rira de la journée qui n’est pas terminée, elle s’échappera dans la cour ombragée pour fumer une cigarette, si heureuse de vivre ces quatre jours avec lui dans ce paradis secret, comme pour l’éternité ! Il pense qu’il va la suivre et juste la regarder, il sentira encore et encore ce tout nouveau bonheur immense le submerger, cet incroyable océan de joie dans lequel il plonge sans retenue. Il la laissera fumer et s’enivrer des parfums de leur premier été. Juste un moment. Et il marchera vers elle, doucement, saisira son poignet, en chuchotant : « Isa, on monte, j’y pense depuis tout à l’heure : j’ai envie de te voir danser. »

    #40232

    Vincent flâneur
    Participant

    Impromptue, en plein air, punitive, méritée et amoureuse… Cette fessée @amisa54 a toutes les qualités !

    #40233

    Vincent flâneur
    Participant

    Merci @petit-hibou Du génie ? Non ! De la perversité ? Oui !

    #40242

    Arpege
    Participant

    Aujourd’hui, là tout de suite, maintenant, tu vas être punie parce que tu as menti. Une fessée sans douceur…une fessée qui fait mal.
    C’est donc de pied ferme que je t’attends sur le pas de la porte. Je t’accueille d’un regard froid, sans concession, impénétrable, implacable.

    Je soulève ton menton pour t’obliger à me regarder dans les yeux et pour t’inviter à me rendre des comptes : un début d’explication furtif peut être ?…des regrets ?…de la honte ?

    Mais tu choisis de fuir, de détourner les yeux et de plonger ton âme dans ta forteresse imaginaire.
    Une petite gifle, donnée à la dérobée, te ramène à la réalité. Je ne t’ai pas fait mal mais tu sais désormais que je suis vraiment fâché…que je ne plaisante pas… et tu n’aimes pas ça. Les premières larmes de honte perlent déjà au coin de tes yeux. Plus que de savoir ce qu’il va t’arriver c’est de m’avoir déçu qui te rends si profondément triste.

    Je t’empoigne par tes cheveux longs bouclés et te traine sans ménagement dans la chambre.
    Ta honte t’est tellement insupportable à ce moment précis que ton cerveau décide de court-circuiter momentanément la réalité. Tu ne réagis donc pas quand ton jean parfaitement ajusté glisse le long de tes jambes aux galbes parfait pour s’écraser sur le parquet. Pas plus que tu ne réagis quand ta culotte minimaliste vient rejoindre sur le sol ce dernier.
    Tu émerges simplement à nouveau dans mon monde quand tu sens s’abattre sur ta croupe arrogante la première claque… cinglante, évacuant d’un coup tout le poids de ta culpabilité. Des dizaines d’autres claques, sévères, impersonnelles, sans amour viennent rejoindre la première.

    Je sonde ton regard, tu fais tout pour gérer mais tu es déjà au bord du point de non retour. C’est un simple petit bruit… un petit clic…insignifiant… qui te fait basculer. Celui de ma ceinture que je déboucle et que je plie en deux dans ma main droite. Tes larmes coulent désormais…intarissables mélange de honte, d’envies coupables et de profonde gratitude.

    Tu te mets instinctivement à 4 pattes les fesses en l’air en une attitude de dévotion et d’expiation en comprenant soudain que tu es déjà pardonnée. Cinquante coups de ceinture viennent marteler tes fesses plus sensuelles, plus ciblées.
    Après un long silence, je glisse ma main entre tes cuisses caressant ta douce humidité et déclenchant immédiatement tes soubresauts …en un maelstrom d’émotions paradoxales.

    Je dépose un simple baiser sur ton cul en disant : « ne me refais plus jamais ça…mon ange ».

    "Tout est beau, mais tout le monde ne peut pas le voir"
    Confucius

    #40244

    Christal
    Participant

    Je suis l’une des premières à dire que parfois les hommes de ce site ne se livrent pas assez ou ne participent à des échanges de qualités mais là, je dois admettre que vos premières “confessions” sont d’une magnifique justesse. Alors merci pour ce partage. C’est très agréable à lire.

    https://entre-force-et-fragilite.blogspot.com

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