Quand on n'a pas de tête, on a ses fesses !

Accueil Forums Discussions générales Récits Quand on n'a pas de tête, on a ses fesses !

Affichage de 1 message (sur 1 au total)
  • Auteur
    Messages
  • #40722
    Vil1tidiab
    Participant

    “Aïe, mais ça va pas !” Non seulement la grande claque qu’il m’a infligée à l’intérieur de la cuisse me surprit, me fit très mal mais en plus, elle me réveilla. Oui, j’étais entrain de dormir allongé de tout mon long sur le canapé en petite culotte et soutien-gorge blanc comme d’habitude. J’aime sentir la fraîcheur du cuir sur ma peau nue quand je fais une petite sieste. Il faut dire qu’après le petit déjeuner que l’on à pris ensemble, après ma douche, je me suis allonger sur le canapé comme tous les samedis matin lorsqu’il travail. Je me repose une petite heure avant d’attaquer les travaux ménagers. Pourquoi, à midi quinze je sieste encore ? Il faut dire que, hier, nous ne nous sommes pas couchés tôt avec notre partie de tarot mensuelle. Une fois par mois, on se retrouve à trois ou quatre couples et, ceux qui veulent jouent aux cartes le font. Les autres (dont je ne fais pas partie) papotent entre eux. Heureusement, deux femmes dans notre groupe n’aiment pas ça donc on peut faire des parties à cinq (de tarot, j’entends). Les yeux mielleux encore plein de sommeil, je voyais à son air qu’il allait me faire un reproche.
    – C’est dans cette tenue que tu vas au mariage ?
    Houps ! Je l’avais oublié celui là. Mariage, C’est vrai ! On va au mariage de Lucy, une de mes meilleures copines. En plus, nous sommes les témoins et c’est elle qui nous a fait connaître Aubin et moi. Elle rigolait souvent de son prénom en disant que sa maman devait toujours dire “au bain Aubin” ou “Aubin, au bain” et avant même que nous sortions ensemble, elle nous surnommait déjà les deux A – xé (désaxé) parce que son nom est Haxes. Il faut dire aussi qu’on se pète de ces délires tous les deux !

    Donc, Lentement, je m’étire, émergeant dans un état comateux, je m’assieds sur le bord du sofa me frottant les yeux puis essaye de me lever du canapé comme un automate quand je l’entends crier, je me lève d’un bond.
    – Astrid ! Viens ici !
    – Quoi, qu’est-ce qu’il y a encore !
    – La vaisselle n’est pas faite !
    Ben non, dormant comme un loir, je ne risquais pas de la faire mais, bon, c’est vrai qu’elle ne va pas rester comme ça les deux jours. Quoi que, deux bols, une cafetière et quelques couverts . . . J’aie pas attendu cinq minutes qu’il se remet à hurler.
    – Astrid ! Viens ici !
    – Ca y est, qu’est-ce que j’ai encore fait !!!
    – Et alors ! Ma chemise n’est pas encore repasser ! Il faut peut-être que je le fasse
    – Ben . . .
    En me montrant le chiffre deux avec ses doigts, il s’empresse d’ajouter.
    – Bon allez, vas te préparer, je vais le faire. Et met le turbo, on va être ne retard.
    Je me dirigeais au radar au travers la maison. Et commençait à m’habiller “TGL” comme il me disait “Très grande lenteur” quand je fonctionnais à cette rapidité, généralement, les lendemains de sortie, c’était ça, TGL.
    Il me disait souvent “T’es pas le TGV mais le TGL”.
    Lui, avait déjà enfilé son pantalon noir et mis sa chemise repassée par ses soins que moi, j’étais encore à moitié nue. Lorsqu’il entre dans la chambre, je l’entends encore hurler “Astrid ! Viens ici !”
    – Quoi, qu’est ce qu’il y a encore !
    J’entre dans la chambre et ma main va machinalement devant ma bouche en même temps qu’un “han !” aspiré en sort. La valise ! la valise n’est pas faite. C’est le chiffre trois qu’il arbore au bout de son bras. Je m’empresse de remplir cette dernière, la ferme et l’emmène dans le salon. Je le vois, là debout devant moi les bras croisés tapant du pied. D’un ton lent et très calme cachant la tempête
    – Au fait, Astrid, les bagues, tu as pensé à prendre les bagues … J’espère ?
    Même scénario. Un “han !” encore plus aspiré que le premier sort de ma bouche pendant que ma main va machinalement devant. Oh ! Là, il est en colère, je le sens, je le vois, je suis bonne pour marquer tout ça dans mon carnet. Il reprend d’un air serein en arborant un quatre de ses longs doigts de pianiste qu’il aurait aimé être.
    – On est d’accord qu’il y a deux anneaux ! ajoute-t-il en arborant un cinq de ses doigts écarté.
    – Heureusement que le bijoutier, ne te voyant pas arriver, me les a apportés. T’imagine un mariage sans les anneaux ?
    Je baisse la tête machinalement en me mordillant les lèvres me détourne pour aller chercher le cahier qu’il ajoute d’un ton autoritaire.
    – Viens ici, que je t’en foute une bonne pour que tu comprennes une bonne fois pour toute !
    – C’est pas le moment !
    Je l’entends encore me crier “Comment ça, ce n’est pas le moment !” Nerveusement, il m’attrape par le bras pour me diriger vers le fauteuil. Quand il s’assied sur l’accoudoir comme il a l’habitude de faire en cas de sanction express, je sais que ça va être ma fête. Il me culbute sur ses genoux. N’ayant mis que mon chemisier, il n’avait que ma petite culotte à descendre sans autres préliminaires pour m’infliger cette correction que, sincèrement, je méritais ce jour-là. Malgré tout, il n’y a pas été de main morte. Les volées rebondissaient sur mon derrière d’une force et une rapidité rarement égalée. Chacune leur tour, mes rondeurs étaient rossées sans retenue. Mes jambes apprenaient malgré elles à nager le crawl. Mes pleures ont aussi battu leur record de vitesse pour envahir mes yeux. Malgré mes supplications, mes sanglots et mes jérémiades “arrête !” “Tu fais mal !”, “On va être en retard !” ou encore “J’ai envie de faire pipi”. Il n’a pas stoppé de suite loin de là. Une fois la correction terminée, je me dirigeais machinalement vers le coin quand il m’aboya :
    – En plus tu ne vas pas aller au coin maintenant, grande sotte. Là, pour le coup, on va nous attendre . . . Et fout les réacteurs !
    Me voyant sortir de la pièce en me frottant les fesses, le regard boudeur et mon faciès de chien battu, d’un ton narquois il me répète.
    – “Arrête !”
    – “Tu fais mal !”,
    – “On va être en retard !”.

    Fin prête, nous mettons la valise, le vanity et un sac de voyage dans le coffre de la Jag. Lorsqu’il démarre, je m’écris, “Les cadeaux ! ” Les pneus crissent sur le gravier. N’étant pas encore attaché et de biais ménageant ce souvenir de “l’express” que je venais de recevoir, je me cogne sur le tableau de bord. Sauvé par le gong ! J’ai eut tout de même droits au “Pfff !” accompagné d’un hochement de tête en sortant de la voiture pour les prendre..

    Dans, l’auto, j’ai du mal à m’asseoir. Putain, il ne m’a pas raté sur ce coup-ci, j’aurais du prendre un coussin. Peut-être une “express” mais question sévérité, elle était gratinée. Heureusement qu’il ne frappe pas toujours comme ça si non ! ! !
    Nous n’avons pas fait quinze kilomètres qu’il me dit
    – Mais, dis donc toi !
    Ca y est, qu’est-ce que j’ai encore fait, on a tout dans le coffre, même les cadeaux sauvés in extrémiste alors, qu’est que j’ai fait ou oublier de faire.
    – T’as fait les courses hier ?
    – Oui
    – Et le plein de la voiture ?
    – Heu ! ! !
    – Ben non, tu n’as pas fait le plein comme je te l’avais demandé. Mais ce n’est pas vrai, tu les accumules ces jours ci !
    On avait largement de quoi atteindre le lieu du mariage mais pas asses ni pour le retour, ni pour les trajets des différentes festivités. Nous nous arrêtons donc dans une station-service sur l’autoroute pour qu’il puisse nourrir de carburant notre superbe Jaguars MKII que l’on utilise que pour les occasions et les voyages. Celle-ci étant, en plus de pas toute jeune, un gouffre à pétrole. En plus comme c’est la voiture de la marié, il me fait remarquer que ce serait mieux d’arriver avec elle (donc la mariée donc de la prendre avant la cérémonie et non après. J’aime Aubin parce qu’il a toujours des tournures de phrases et des façons de dire les choses qui me font rire. Une fois le remplissage des réservoirs fait c’est le chéquier qui se vide, il redémarre, roule doucement, regarde sa montre la mine calculateur et s’arrête sur l’aire de repos.
    – Tu vas aller derrière.
    Pensant que c’était pour mon confort fessier, je m’exécute de suite pensant m’allonger pour reposer ce pauvre petit fondement tourmenté. Lors ce que je suis en place, il descend pour venir s’asseoir à côté de moi, à ma gauche. Ne me méfiant pas, je le regarde d’un air curieux se serrer contre moi lorsqu’il à fermé la porte. Il me saisit m’allonge sur ses genoux sans que j’aie pu réagir et commence à me calotter sur la jupe de ma robe j’avais beau lui crier que ce n’était pas le moment et comme le lapin dans Alice au pays des merveilles, “on va être en retard” il passe encore une fois sa colère sur mon fessier déjà rougi et encore douloureux. Aubin me retroussera la jupe pour m’asséner une suite de claques sur ma culotte avant de descendre cette dernière pour finir mon châtiment dans la voiture. Essayant de les maîtriser pour pas nous faire remarquer (surtout moi, quelle honte, se faire administrer une telle correction en publique, comme ça, devant tout le monde), mes sanglots et plaintes devaient ameuter toutes les âmes présentes sur le parking mais je ne voyais rien ayant la tête en dessous du niveau de la vitre. En même temps qu’il me cinglait les fesses, j’imaginais les routiers dans leurs camions entrain de se rincer l’œil ce qui était encore plus humiliant pour moi. “Quand on n’a pas de tête, on a des fesses” me disait-il en me tannant le cuir de sa main rude. ” Tu vas te souvenir de cette leçon” continuait-il. Correction d’autant plus rude que le feu du matin n’était pas encore éteint et que j’étais garanti de ne plus pouvoir m’asseoir pendant une bonne semaine après ces deux raclées reçues à quelques heures d’intervalles.
    Lorsqu’il descend pour finir de nous conduire au mariage, je fondai en larme allongée en position du fœtus sur la banquette arrière. La tête dans les bras, je geignais comme une enfant pendant presque tout le reste du parcours. A part, “tu restes allonger jusqu’à ce qu’on arrive, je ne veux plus te voir”. Nous n’avons échangé aucun mot jusqu’à l’entrée du village.
    Tu peux te redresser maintenant”. Nos regards se sont croisés dans le rétroviseur intérieur. Toujours avec se ton ironique dont il a le secret, il me dit “Essuies tes yeux, on dirait que tu as pleuré”. J’avais l’air triste d’une petite fille se demandant si ses parents pardonnaient ou pas les sottises qu’elle venait de faire. Dans son regard, j’entrevoyais sa colère mélangée de pitiés et de pardons. Ca fait une heure que l’on devrait être arrivé et on a qu’un petit quart d’heure d’avance sur le rendez-vous, la voiture s’arrête à l’entré du village en question. Il revient s’asseoir sur la banquette arrière, juste à coté de moi. Un mouvement d’appréhension me fait reculer me blottissant contre la portière. “Jolie tes fesses et ton porte jarretelle” marmonnât-il humoristiquement. Un regard de crainte, par en dessous, lui posait la question “qu’est que tu va me faire ?”. Il me prit doucement dans ses bras pour m’expliquer qu’il en avait un peu asses de ne pas pouvoir compter sur moi. J’en profitais pour blottir ma tête dans son coup pour, dans de petits sanglots, lui demander pardon. Il sentait en moi une résistance d’inquiétude et continuait de m’expliquer que j’avais une tête de linotte et qu’il faudrait bien que cela change. “Un mariage douloureux pour tes jolies rondeurs te feront sûrement réfléchir, maintenant. Non ?”. Je reçus des bisous sur chacun de mes yeux, ma bouche et dans le cou puis nous allons chercher la marié dans son repère pour l’amener à l’église, Lorsqu’elle m’aperçoit avec les yeux rouges, elle demanda
    – “T’as une drôle de tête, ma chérie. Tu n’es pas bien ?” En reniflant je lui réponds
    – “Si, si, ça va” mais Aubin cru bon d’ajouter en me mettant la main aux fesses et d’un air moqueur
    – “Ce matin, j’ai été obligé de la corriger”. Suivit d’un petit rire sardonique et insupportable. Ce qui lui valu un coup de coude dans les cotes.
    Là, il m’a mis la honte de ma vie. Je devais être écarlate. Quelle humiliation, le salaud, dire ça à Lucy, ma meilleure amie que j’avais reçu une fessée.
    Le mariage se passe très bien, on s’amuse beaucoup malgré mes douleurs qui me rappellent ce que j’ai fait. En rentrant, il abroge les “notes” sur le carnet pensant que ça avait été asses sévère comme ça dans le weekend.
    Ça ne m’empêchera pas de m’en ramasser d’autre étant toujours tête en l’air mais, je fais tout de même des progrès. Enfin, j’essaye.

Affichage de 1 message (sur 1 au total)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.