Possible or not possible ?

Accueil Forums Discussions générales Récits Possible or not possible ?

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 27)
  • Auteur
    Messages
  • #44801
    Monsieur Méchant
    Maître des clés

    On parle toujours des fois où tout se passe comme prévu.
    Mais parfois, on subit la loi de Murphy ou l’effet papillon de plein fouet ! paffffff j
    Racontez-nous un raté, un objet oublié à l’hôtel (comme mon martinet chéri, ou mon paddle adoré), un imprévu, un effet inattendu (comme la douane volante qui vous fait ouvrir votre sac à malices en compagnie d’une demoiselle)…

    ATTENTION, ça peut être réel ou totalement inventé !
    A la fin du témoignage, ceux qui l’ont lu devront dire s’ils pensent que c’est vrai ou faux !

    Bon, je me lance avec un premier témoignage ! Celui d’un pauvre loup qui a été abandonné par la providence comme on lâche une pierre dans un puit sans fond ! k

    **************************************

    Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas. Si le loup y était…

    Dans la chambre de cet hôtel de luxe, elle est attachée, les yeux bandés, nue sur ce bureau en bois.
    Son torse est plaqué contre le plateau, contraint par un ruban extensible enroulé sur plusieurs tours autour de sa taille et du bureau.
    Chacune de ses jambes est solidaire d’un pied du bureau, elle ne peut pas bouger, sa croupe et son sexe sont offerts, accessibles et disponibles.
    Son cul est brulant, zébré par les morsures du martinet que je tiens à la main like a big bad wolf.
    J’écarte ses fesses, dévoile son œillet et, en m’approchant de son oreille, je lui murmure :
    « Mademoiselle vous êtes à moi, toute en mon pouvoir, je viens de choisir un nombre, vous allez compter doucement à voix haute et quand vous aurez atteint ce nombre, je vous sodomiserai parce que je l’ai décidé ainsi ».
    En prononçant ces mots je glisse la main dans ma poche pour en retirer le précieux préservatif, complice de ma larcin à venir.
    Et là ! je réalise que j’ai oublié les préservatifs dans la voiture garée sur le parking.

    Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas. Si le loup y était…

    Après une analyse froide de la situation, je lui dis de continuer de compter et je me dirige à pas de loup vers la porte de la chambre qui se referme derrière moi pendant que je m’éloigne dans le couloir en entendant sa voix : « 39, 40, 41 »

    Au bout du couloir, je croise une petite vieille qui me regarde à peine tellement elle fixe ma main droite.
    Je réalise alors que je tiens toujours le martinet et, pour sauver les apparence, je lui lance poliment avec un air concerné : « Vous n’auriez pas vu un gros chien vraiment désobéissant, Madame ? » (Un grand méchant loup sait gérer ces situations embarrassantes and I’m a big bad wolf).
    La mémé me répond que non pendant que je m’éloigne vers les escaliers en faisant mine de chercher le cabot.
    Dans les escaliers, j’enfonce aux forceps le martinet dans mon pantalon et franchis les dernières marches qui me séparent du grand hall en claudiquant pour éviter de désintégrer une de mes testicules qui est tassée contre le manche.
    En bas, je fais un large sourire à la petite réceptionniste qui me regarde traverser le hall avec un air carnassier malgré cette démarche un peu ridicule qui trahit que je suis à l’étroit dans mon pantalon.

    Je file vers le parking en direction de ma voiture où m’attend la précieuse boite de condoms.
    Au moment d’ouvrir la portière, je réalise que, merdemerdemerde ! j’ai laissé les clés de la voiture dans la chambre ! En foutant un coup de pied magistral dans le pneu de ma caisse, je repars en direction du hall que je retraverse en tentant d’arborer le sourire décontracté du big bad wolf à l’intention de la réceptionniste qui me sourit en retour.

    Je reprends les escalier en sens inverse en prenant soins d’éviter l’explosion de mes testicules de canis lupus et me redirige à la hâte vers ma chambre.
    Là, j’entends à l’intérieur une voix qui compte ; « 219, 220, 221 »
    Je tourne la poignée mais dans vide. P’tain ! rugnudjuuuudebordeldemerde ! la clé ! J’ai laissé cette p’tain de clé magnétique à l’intérieur de la chambre.

    J’entends une voix dans la chambre qui dit: « c’est vous Maître ?». J’ai peur qu’elle panique alors je tente de la rassurer à travers la porte. Je lui réponds en essayant de rester discret que c’est bien moi, que je vérifiais juste qu’elle comptait toujours et que je vais bientôt rentrer.

    Et je repars vers les escaliers avec ce maudit martinet qui me mâchouille l’entrecuisse.
    Je les dévale avec difficulté et en arrivant en bas, la couture intérieure de mon pantalon craque avec un son sec en exhibant le bout du manche du martinet.
    Je respire trois fois et je rejoins le comptoir de la réceptionniste en maintenant discrètement le martinet avec la main droite pour éviter que le trou dans mon pantalon ne s’agrandisse.
    Sophie, c’est le nom que je lis sur le badge, est en train de parler avec la mémé que j’ai croisée à l’étage tout à l’heure et qui me dévisage bizarrement.
    J’explique à Sophie ma déconvenue, elle me fait une autre clé magnétique et je file comme un lavement à travers le hall vers les escaliers.

    Promenons-nous dans les bois pendant que le loup n’y est pas. Si le loup y était..

    Quand j’entre dans la chambre, elle en est à 465, j’enlève tout de suite cette saloperie de martinet pour désentraver ce qui me reste de testicules. Je lui dis que c’est bien, qu’elle est très très sage. J’attrape discrètement les clés de la voiture dans la poche de ma veste, je pose une main sur son sexe, c’est bon, elle mouille toujours ! Je lui dis que je reviens de suite et refranchis la porte en direction des escaliers alors qu’elle attaque les 500.

    En bas, je repasse devant Sophie avec le sourire du big bad wolf qu’elle commence à connaître et, en arrivant sur le perron, je détale vers ma voiture pour récupérer cette satanée boite de préservatifs !!!!
    En retraversant le hall avec mon trophée dans la main droite, je me sens tellement immortel que je l’agite en l’air en faisant un clin d’oeil à Sophie.
    Je reprends les escaliers quatre à quatre et j’arrive devant la porte de la chambre, j’entends: 887, 888, 889.
    J’ouvre la porte. « C’est vous Maître ? » dit-elle avec un air inquiet.
    Je luis réponds que c’est moi, en m’approchant lentement comme un violeur des bois.

    « c’est un peu long, vous avez choisi quel nombre pour m’enculer, Maître ? » Je la sens un peu perturbée et dubitative. En constatant mon érection défaillante, je réalise que je suis moi-même un peu contrarié.
    Je lui réponds que le fameux nombre est pour bientôt alors qu’elle est sur le point d’attaquer son premier millier.
    Après une nouvelle analyse froide de la situation, je surmonte mon dépit et j’attrape le martinet comme s’il était un Saint Graal au bout de la planche de mon salut. En soupirant, j’entreprends alors de dérouler le préservatif le long du manche.

    Et, au moment où je pointe ce spectre encapuchonné sur l’œillet de ma prisonnière, une sonnerie stridente me fait sursauter. C’est le téléphone.
    J’attrape le combiné sur la table de chevet. C’est la réceptionniste, elle me dit qu’elle a eu une réclamation d’une vieille dame et que les chiens sont strictement interdits dans l’hôtel. J’essaye de lui expliquer que c’est un terrible malentendu mais elle me répond qu’elle est désolée, qu’elle fait juste son travail, que son patron est en train de monter pour me voir dans ma chambre et elle raccroche.

    Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas. Si le loup y était…

    Au moment où les trois coups résonnent sur le porte, je m’assois lentement sur le lit, elle en est à 1129. J’ai le combiné dans la main droite et dans la main gauche, je tiens le martinet sur le manche duquel se balance un préservatif, la fille me demande si elle doit toujours continuer à compter.

    J’ai un p’tit coup de mou, là. Je repartirais bien dans ma forêt chérie.
    Si c’est les chasseurs qui viennent de frapper à la porte, je leur dirai simplement que tout va très bien et que je veux manger personne… like a big bad wolf.

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #44806
    Badine79
    Participant

    Bonjour
    Tres joli recit bravo un tres bel exemple de la loi de Murphy
    Un jour comme celui il faut eviter de sortir surtout de passer sous une echelle j ai adore votre humour

    #44829
    Angelbx
    Participant

    J’ai bien ri en lisant vos mésaventures qui je pense sont totalement plausibles…

    #44839
    nono1087
    Participant

    oui beau récit malgrè l’anglais et des mots pas très joli venant d’un fesseur moi je pense que c’est faux et inventè

    Vives les fessées

    #44840
    Ellow
    Participant

    Qu’on perd vite la boule face à une Lune des plus rondes…

    [https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com/]

    #44845
    Saku 😋
    Participant

    J’ai bien ri @monsieurmechant, je me dis qu’il y a des jours quand ça veut pas ça veut pas ..alors cette histoire pourrait être possible et véridique selon moi ?

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #44852
    Sombrelle
    Participant

    ;D merci pour les éclats de rire, j’en ai pleuré!
    C’est tellement Gros que ça peut être vrai…

    Alea Jacta Est

    #44869
    Paulparis
    Participant

    Ayant eu le bonheur de participer à quelques moments de ce type en votre agréable compagnie… je trouve tout cela parfaitement crédible…

    #44874
    Christal
    Modérateur

    Alors moi cette histoire me fait toujours autant marrer. C’est un grand classique et je l’adore !
    Perso, je pense que certains éléments sont vrais mais que l’histoire telle quelle ne s’est pas déroulé comme ça…
    Si je me plante et que ça c’est passé comme ça et bien, je suis bien contente de ne pas être cette “pauvre” fille. La déception totale de voir le Loup si…désœuvré.

    Braqueuse de rêves : https://entre-force-et-fragilite.blogspot.com

    #44912
    Lily Rose
    Participant

    Alors merci pour ce moment de rigolade.
    Pour ma part, je dirais comme @christal, je pense que certains points sont vrais d’autres inventés. Je trouve que c’est gros quand même. Et si c’est réellement arrivé, j’ai un mot qui me vient en tête mais je ne peux le dire au risque de me prendre une punition ;-p

    #44913
    Lily Rose
    Participant

    Et puis vous avez posté ça un 1er avril, j’dis ça j’dis rien hein 😉

    #44943
    Ellow
    Participant

    Allez, je me lance.
    Une histoire de Petite aux sens quelques peu altérés.

    *********************

    Ce sont les trois « bip » du téléphone et leurs vibrations qui me détachèrent de la conversation : un de ces débats à la con avec les collègues, rendu passionné par le nombre de pintes qui se succédaient sur notre table.

    Le message : « Bonsoir demoiselle. Je sors de réunion. Votre compagnie serait tout à fait appréciable ».

    Il venait de M. ce canon croisé lors d’une conférence.« Bordel de merde » pensé-je. « Mais qu’est-ce-qu’il me veut à cette heure ?! »

    « Où et quand ? » je me vois taper sur mon écran,
    Montée d’adrénaline. Pourquoi je fais ça ?
    Ce M. m’avait tapé dans l’oeil. Avec sa belle assurance… arrogance ? De toute façon, je les ai toujours aimés comme ça, les mecs.
    M’enfin, pas question d’aller plus loin que le numéro de charme. Règle numéro 1 : no zob in job.

    Mon regard accroche celui de Ninon, ma pote de toujours, pas la dernière à comprendre ce qui m’occupe l’esprit, me devance : 

    « Y s’appelle comment ?»
    
-« T’occupes, » je la coupe : « sois honnête, j’suis présentable, là ? »
    Elle s’esclaffe, la pouf : « Autant qu’après être passée sous 3 bus ! »

    « Eh merde »
    Je file aux toilettes.
    J’avise le miroir… en effet ce n’est pas glorieux : mes cheveux sont défaits, mon maquillage est passé.
    Ninon me rejoint : « T’inquiètes, j’ai ce qu’il faut ! » en agitant une trousse à maquillage et une brosse.
    Ma Marraine la Bonne Fée version barmaid offre un résultat disons… honnête vu notre taux de sang par litre d’alcool. A moins que ce ne soit l’inverse.

    « File-moi tes pompes. Plutôt crever que d’y aller en baskets » je la presse. 
« Mais tu vas jamais tenir sur ces talons »
    « Shhhh »
    
« Tu fais quand même beaucoup d’efforts pour un mec que tu dois pas te faire »

    Comment elle a deviné ? Je ne sais pas. Faut parer au plus urgent : les grolles.

    L’échange est fait. Et en effet : ce sont des échasses…et pas à ma taille. Qu’importe. Je sors. La copine à ma suite qui m’allume une dernière cigarette en guise de motivation.
    « Et n’oublie ma grande : t’es une reine ! » me lance-t-elle singeant à la perfection la voix d’une rombière de Ménilmontant.

    J’hèle un taxi. Direction « Le Piano Vache » ce petit bar pas loin de la Place du Panthéon. La Place des Grands Hommes. Je me sens l’âme alpiniste.

    « Y’a trop de monde, ma p’tite demoiselle ! Faudra continuer à pieds, en montant, là » me dit le taco.

    Qu’à cela ne tienne : à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ! 

C’était sans compter les pavés : ces foutus talons avaient le chic (certes) de s’immiscer dans les interstices me faisant trébucher à chaque fois. 

    « Encore loin ? » 
M. encore…

    Je tapote un « non non » en progressant sur cette chaussée de l’enfer. C’est fou comme une pente peut être pentue. 

    Me voilà devant le bar. Je cherche ma target des yeux.
    J’avise enfin une silhouette connue, mon supplice prend fin !
    Je lui saute au cou : « Bonsoiiiiir ! C’est moi ! » pimpante ou pompette, le lecteur se fera son opinion.

    Deux yeux interloqués me répondent. Les miens font la mise au point : « Euh… »
    Et une voix derrière : « Ellow ? Je suis… là. »

    «Vous me cherchez ? » lance l’inconnu
    « Non pas vous, j’vous connais même pas » dis-je en m’extirpant. Le rouge aux joues. 

Je me pare donc d’un sourire et de la contenance qu’il me reste et rejoins un M. hilare : « Vous savez faire une entrée, vous. C’est gentil d’être venue» 

    Que voulez-vous ? J’suis professionnelle. Surtout quand j’ai à faire avec un partenaire aussi craquant.

    Nous nous installons. Deux pintes nous accompagnent. « Notre échange de la dernière fois… » commence-t-il.
    Les mots se brouillent autant que ma vue.
    Est-ce mon palpitant qui me fait dérailler ? Les vapeurs d’alcool ? Les deux ?

    « Sortons prendre l’air. »

    Je le suis. Pas franchement consciente de mon environnement. Plutôt concentrée par la tâche de mettre un pied devant l’autre.

    « Vous êtes… mignonne. Quand vous êtes ivre. »

    « Et vous êtes trop sex !! » m’entends-je répondre à la volée.

    Il se marre.

    « Et moi qui vous croyais sage…, continue-t-il, vous vivez à crédits… en d’autres circonstances, vous auriez été punie »

    
BLACK OUT

    Je suis chez moi. 
Dans mon lit. 
J’ai encore mon manteau et semble-t-il un des deux talons au pied.

    J’avise mes mains, je tiens une écharpe qui ne m’appartiens pas dans l’une ; dans l’autre de la monnaie.

    « Mais c’est quoi, ce bordel ? »

    Mon téléphone vibre.

    C’est M.

    « Remise ? »

    « Va falloir m’expliquer… je me retrouve avec une écharpe et de l’argent en main… »

    « Aucun souvenir … faut que je vous raconte ? »

    La suite m’a mortifiée :

    « Vous étiez donc ivre. Je vous ai emmenée marcher dehors. Sur le chemin, vous m’avez fait, dirons-nous des avances… »

    « Je suis allée loin ? »

    « Vous vous êtes pressée contre moi. Il y a eu un déséquilibre et vous vous êtes laissée choir sur la portière d’une voiture… »

    « … c’est tout ? »

    « Non. Vous m’avez fait remarquer que ce n’était pas un mauvais endroit. »
    « … pour se reposer ? »
    « …pour vous baiser. Histoire de vous citer. »
    « J’ai dit ça ?! » Je me redresse vivement sur le lit
    « sans manquer de me mettre la main au paquet. »

    Je sens le matelas s’ouvrir sous moi. M’ensevelir pour ne jamais reparaître.

    « On a couché ensemble ?! »

    « Non voyons… »

    Je respire. Un peu.

    « Pas cette fois. Je vous ai mise dans un taxi. Et donné mon écharpe pour que vous ne preniez pas froid…Cela-dit : quand je le ferai, vous vous en souviendrez. Bonne journée, Demoiselle. »

    Je suis foutue. 


    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 mois par Ellow.

    [https://ellow-zero-de-conduite.blogspot.com/]

    #44946
    Badine79
    Participant

    Bonjour
    Super Hello peu etre …une promise cuitee
    Attention au confinement

    #44947
    Monsieur Méchant
    Maître des clés

    @ellow , excellent, ça sent le vécu ! aucun doute ! a

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #44949
    Christal
    Modérateur

    C’est super bien écrit @ellow, j’ai adoré.
    Ça m’a tout de même fait penser à une des scènes de 50 nuances…

    Braqueuse de rêves : https://entre-force-et-fragilite.blogspot.com

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 27)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com