Porte… Jaune !

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    Messages
  • #52974
    Stan/E.
    Participant


    Depuis qu’il l’a retrouvée à la sortie du RER et qu’elle est montée dans sa voiture, il n’a plus qu’une seule envie en tête…

    Ils ont un peu roulé dans le bois, lentement, au milieu des promeneurs et des joggeurs. Puis il s’est garé sur le petit parking de la Porte Jaune.

    Toujours assis côte à côte dans la voiture, ils ne peuvent attendre davantage et s’enlacent, presque en entrechoquant leurs corps tant ils en ont envie.

    Possessif, il lui caresse les fesses tout en l’embrassant à pleine bouche…

    Elle à demi-tournée sur le siège le laisse complaisamment fourrager d’une main autoritaire dans son jean qu’il a prestement déboutonné, baissant le zip pour un accès immédiat, écartant la culotte pour enfouir sa main dans la raie du cul…

    Il la caresse par derrière, enfonçant les doigts dans ses moiteurs, sentant instantanément venir l’humidité…

    Ils s’ébrouent, comme pour reprendre leurs esprits et sortent de l’auto. Il y a pas mal de gens qui se baladent, des enfants des écoles qui crient, c’est un jour de soleil qui contraste avec la grisaille coutumière de la capitale… La foule, comme dans la chanson de Piaf.

    Il a passé un bras autour de sa taille et la guide dans les allées. Souriant, il remarque qu’elle n’a pas reboutonné son pantalon, la tient par la ceinture pour éviter une descente intempestive du jean qui la laisserait en culotte au beau milieu du bois de Vincennes…

    Le fil de leur balade les amène jusqu’à une souche, à l’écart du chemin. Les voix des promeneurs sont un peu plus lointaines désormais. Il s’assied et elle se love contre lui, un brin lascive. Il ne résiste pas à l’envie de l’attirer en travers de ses cuisses pour une claque unique mais forte par dessus l’étoffe bleue enrobant – comme le fait un papier doré pour un bonbon – un derrière rond tendu appétissant et conquis par avance sans combat…

    Résister au désir fou de la déculotter, l’empoigner, la maintenir fesses nues pour une claquée forte en prenant le temps de faire n’est vraiment pas simple. Elle lui fait confiance… Le bruit des voitures qui passent sur le boulevard à trente mètres à peine d’eux est un peu dissuadant, comme le sont les cris de joie des mômes surexcités de la classe verte qui pique-niquent sans doute à peu de distance aussi.

    De là à ce qu’un gamin curieux écarté de la meute en recherche d’un ballon ou pour une envie pressante ne s’approche de la clairière et ne tombe sur le spectacle offert de cette fille en posture équivoque sur les genoux d’un monsieur un brin congestionné, il n’y a pas loin. Il sourit en se souvenant que la police municipale très active dans ce secteur patrouille en vélo tout-terrain et même à cheval.

    “Ne manque plus qu’un sous-marin !”

    Quand ils reprennent leur chemin après quelques minutes de frotti-frotta et de doigts inquisiteurs s’égarant dans les ouvertures, le désir monté d’un cran. Une putain d’envie de baiser !

    Soudain, apercevant un petit sentier s’enfonçant dans le bois, il l’entraine sans un mot. Elle a compris qu’elle n’allait pas rentrer “indemne” de l’aventure et que coûte que coûte il allait lui imprimer la marque de sa main.

    Parvenus à l’écart sous les arbres, il l’empoigne d’autorité sous son bras, la courbe et descend d’un geste précis jean et culotte en même temps. Fesses à l’air, très blanches, elle reçoit alors quelques claques retentissantes à même sa peau nue, sans un cri, serrant les dents…

    Le tout n’a pas duré trente secondes avant qu’il ne remonte lui même le pantalon et l’entraîne aussitôt par la main vers la civilisation, à dix mètres de là vers un banc au bord du lac des Minimes. Un peu court, certes… Intense quand même.

    Un peintre a installé son chevalet et du pinceau reproduit à l’huile la quiétude tranquille ambiante, les passants qui nourrissent les canards, les duos amoureux qui filent majestueusement en barque le long des berges (c’est toujours le garçon qui rame tandis que la fille allongée prend le soleil…) et les arbres tout autour qui bougent à peine leurs ramures sous le souffle tranquille du vent. Ils s’asseyent à l’ombre, à peine calmés, un peu essoufflés comme le sont ces gens en short, casquette et MP3 qu’ils croisent, fous qui courent au soleil sur les allées entre midi et deux en transpirant au lieu de déjeuner…

    “Mens sana in corpore sano”… qu’ils disent.

    Il faudrait prendre son temps pour assouvir les désirs retenus, les envies de corps à corps, de possession, de lui en elle… Mais au moins, pendant que la chaleur diffuse et irradie des fesses désormais rougies de la dame, il y a entre eux désormais avant d’autres tempêtes comme un air d’apaisement.

    "Au fil des Jours..."

    #52977
    Sombrelle
    Participant


    Superbe récit à lire comme on écoute une symphonie courte et rythmée.
    On s’y croirait, pris de ce désir fulgurant que l’on doit retenir comme un cheval fou!

    Alea Jacta Est

    #52978
    salamboflaubert75
    Participant


     

    Tout pareil Sombrelle !

    Une passion impérieuse, soudaine , sauvage, authentique et fougueuse…

    C’est comme cela que je préfère les passions…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 6 heures par salamboflaubert75.
    #53002
    Saul
    Participant


    Depuis qu’il l’a retrouvée à la sortie du RER et qu’elle est montée dans sa voiture, il n’a plus qu’une seule envie en tête… Ils ont un peu roulé dans le bois, lentement, au milieu des promeneurs et des joggeurs. Puis il s’est garé sur le petit parking de la Porte Jaune. Toujours assis côte à côte dans la voiture, ils ne peuvent attendre davantage et s’enlacent, presque en entrechoquant leurs corps tant ils en ont envie. Possessif, il lui caresse les fesses tout en l’embrassant à pleine bouche… Elle à demi-tournée sur le siège le laisse complaisamment fourrager d’une main autoritaire dans son jean qu’il a prestement déboutonné, baissant le zip pour un accès immédiat, écartant la culotte pour enfouir sa main dans la raie du cul… Il la caresse par derrière, enfonçant les doigts dans ses moiteurs, sentant instantanément venir l’humidité… Ils s’ébrouent, comme pour reprendre leurs esprits et sortent de l’auto. Il y a pas mal de gens qui se baladent, des enfants des écoles qui crient, c’est un jour de soleil qui contraste avec la grisaille coutumière de la capitale… La foule, comme dans la chanson de Piaf. Il a passé un bras autour de sa taille et la guide dans les allées. Souriant, il remarque qu’elle n’a pas reboutonné son pantalon, la tient par la ceinture pour éviter une descente intempestive du jean qui la laisserait en culotte au beau milieu du bois de Vincennes… Le fil de leur balade les amène jusqu’à une souche, à l’écart du chemin. Les voix des promeneurs sont un peu plus lointaines désormais. Il s’assied et elle se love contre lui, un brin lascive. Il ne résiste pas à l’envie de l’attirer en travers de ses cuisses pour une claque unique mais forte par dessus l’étoffe bleue enrobant – comme le fait un papier doré pour un bonbon – un derrière rond tendu appétissant et conquis par avance sans combat… Résister au désir fou de la déculotter, l’empoigner, la maintenir fesses nues pour une claquée forte en prenant le temps de faire n’est vraiment pas simple. Elle lui fait confiance… Le bruit des voitures qui passent sur le boulevard à trente mètres à peine d’eux est un peu dissuadant, comme le sont les cris de joie des mômes surexcités de la classe verte qui pique-niquent sans doute à peu de distance aussi. De là à ce qu’un gamin curieux écarté de la meute en recherche d’un ballon ou pour une envie pressante ne s’approche de la clairière et ne tombe sur le spectacle offert de cette fille en posture équivoque sur les genoux d’un monsieur un brin congestionné, il n’y a pas loin. Il sourit en se souvenant que la police municipale très active dans ce secteur patrouille en vélo tout-terrain et même à cheval. “Ne manque plus qu’un sous-marin !” Quand ils reprennent leur chemin après quelques minutes de frotti-frotta et de doigts inquisiteurs s’égarant dans les ouvertures, le désir monté d’un cran. Une putain d’envie de baiser ! Soudain, apercevant un petit sentier s’enfonçant dans le bois, il l’entraine sans un mot. Elle a compris qu’elle n’allait pas rentrer “indemne” de l’aventure et que coûte que coûte il allait lui imprimer la marque de sa main. Parvenus à l’écart sous les arbres, il l’empoigne d’autorité sous son bras, la courbe et descend d’un geste précis jean et culotte en même temps. Fesses à l’air, très blanches, elle reçoit alors quelques claques retentissantes à même sa peau nue, sans un cri, serrant les dents… Le tout n’a pas duré trente secondes avant qu’il ne remonte lui même le pantalon et l’entraîne aussitôt par la main vers la civilisation, à dix mètres de là vers un banc au bord du lac des Minimes. Un peu court, certes… Intense quand même. Un peintre a installé son chevalet et du pinceau reproduit à l’huile la quiétude tranquille ambiante, les passants qui nourrissent les canards, les duos amoureux qui filent majestueusement en barque le long des berges (c’est toujours le garçon qui rame tandis que la fille allongée prend le soleil…) et les arbres tout autour qui bougent à peine leurs ramures sous le souffle tranquille du vent. Ils s’asseyent à l’ombre, à peine calmés, un peu essoufflés comme le sont ces gens en short, casquette et MP3 qu’ils croisent, fous qui courent au soleil sur les allées entre midi et deux en transpirant au lieu de déjeuner… “Mens sana in corpore sano”… qu’ils disent. Il faudrait prendre son temps pour assouvir les désirs retenus, les envies de corps à corps, de possession, de lui en elle… Mais au moins, pendant que la chaleur diffuse et irradie des fesses désormais rougies de la dame, il y a entre eux désormais avant d’autres tempêtes comme un air d’apaisement.

    quel joli récit, et que de fois des envies fugaces ne se font jour, d’une fessée ici comme un acte d’amour

    Suite sans doute à mon post récent, je reçois des sollicitations de fesseurs. donc pour éviter ses importuns avec lesquels je ne me connecterais je précise immédiatement que je suis HETERO, donc messieurs passez votre chemin MERCI

    #53004
    salamboflaubert75
    Participant


    C’est très joliment dit Saul et je le ressens comme tel…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 7 heures par salamboflaubert75.
    #53006
    Stan/E.
    Participant


    Bon, c’est très gentil mais pour une réponse de deux lignes peut-être éviter de reciter TOUT le texte, rééditer et ne garder que une ou deux phrases sur lesquelles réagir, par exemple, serait suffisant.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 7 heures par Stan/E..

    "Au fil des Jours..."

    #53012
    salamboflaubert75
    Participant


    Pour ma part c’est arrangé. Cela serait agréable si c’était constaté ou demandé gentiment cher Stan.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 jours et 6 heures par salamboflaubert75.
7 sujets de 1 à 7 (sur un total de 7)
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