Phase deux

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Ce sujet a 12 réponses, 3 participants et a été mis à jour par  anatole, il y a 4 mois.

13 sujets de 1 à 13 (sur un total de 13)
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  • #26205

    anatole
    Participant

    « -Nous allons passer maintenant à la phase deux de ta punition. Veux tu bien me tendre tes poignets que je les attache ? Merci…Voilà. Tiens toi bien droite et tends tes bras au dessus de ta tête que je puisse attacher la corde au crochet. Merci…Parfait…. Maintenant je vais te fouetter…et tu vas répondre à toutes mes questions….Après, je verrais, si j’accède à ta demande, ou non…. » .

    La jeune étudiante venait d’obéir à ces ordres stricts. En venant, une nouvelle fois offrir son corps en vue de châtiment à son Maître…de thèse, elle savait bien, en gros, ce qui l’attendait….Peut être n’avait elle pas bien jaugé à quel point il pouvait être pervers, et adorer punir les jeunes étudiantes venant le supplier pour telle ou telle demande….Toujours en retard….et si tentantes…Il acceptait le plus souvent de leur accorder ce qu’elles demandaient…Un petit réhaussement de la note des partiels avant l’examen final, un délai supplémentaire pour un travail non rendu et déjà très en retard, un certificat de complaisance pour une absence, une recommandation pour un poste ultérieur…enfin bref, il savait se montrer accomodant…à condition qu’elles le soient aussi.
    Quelques mois plus tôt, elle était pour la première fois déjà venue quémander un service à ce charmant enseignant. Ses copines assises à ses côtés sur les bancs de l’amphithéâtre de la fac l’avaient rencardée.
    « -S’il est de bonne humeur, il va juste te demander de te foutre à poil devant lui et palpouiller tes seins…par contre, s’il est en manque, ça te coûtera une pipe…. !!! ».
    Ce soir là, elle venait juste demander qu’on l’exempte de cours de sport pendant 15 jours…Son petit copain de l’époque était exigeant et ne supportait pas qu’elle rentre le soir après les cours de gymnastique un peu trop lasse pour qu’elle accepte de se livrer à lui pour d’autres genres de sport.
    Il fut plutôt clément en cette fin d’après midi, lorsqu’il lui fixa rendez vous dans son bureau.
    Il lui demanda la raison de ce refus de sport. Elle ne répondit, bien sûr, pas la vraie raison, arguant un mal de dos récurrent. Il lui demanda juste de soulever son pull, de dégrafer son soutien gorge afin de libérer ses seins de l’étreinte du sous vêtement, et de faire quelques flexions de genou, devant lui bien entendu. Satisfait de son observation, après avoir lorgné longuement le ballet de ces seins se balançant au rythme de ces genuflexions, il la pria de venir face au bureau, de poser ses deux mains bien à plat. De l’autre côté du meuble, il soupesa ses seins, longuement, les malaxant gentiment. Elle se laissa faire, d’une part puisqu’il expliqua que ses seins, certes fort beaux mais un peu volumineux allaient lui procurer des douleurs lombaires à l’avenir, et surtout car elle attendait la suite, et que ce petit traitement manuel commençait à liquifier un peu son sexe….Elle pensa tout d’un coup que….mais bon…ce ne serait pas la première fois que…..
    Avec une certaine impatience, elle attendit la suite. Certes, son Maître de thèse n’était plus un perdreau de l’année, mais il avait encore fière allure, et elle lorgnait depuis quelques minutes sur sa bite qui renflait de façon agressive le haut de son pantalon…Elle s’était préparée à recevoir ce membre dans sa bouche, comme ses copines le lui avait prédit…ça lui ferait toujours un entraînement supplémentaire pour son Jules….et s’il voulait se livrer à un autre style d’acte sexuel, elle ne serait pas totalement contre, même si….
    Après avoir correctement jaugé, soupesé et trituré ses seins, il contourna le bureau et vint se coller contre ses cuisses. Au travers de sa jupe, sur le haut de ses reins, elle sentit le poids du corps de cet homme se poser, et la raideur bombant sa braguette peser un peu plus sur le bas de ses reins. Elle frissonna. Les mains chaudes de son pro…futur fesseur se posèrent sur le bas de son dos.
    « -Je vais masser vos vertèbre lombaires…vous me semblez bien contractée…je vais vous détendre tout çà…. ».
    Contractée, tu parles…elle commençait à mouiller plus que raisonnable, et elle plaqua ses fesses contre le bassin de l’homme dont les mains venaient de se poser sur le bas de ses reins. Il massa longuement et suavement le bas de sa colonne vertébrale, et son sexe, boudiné dans son pantalon suivait les méandres du cul de cette jolie étudiante qui se balançait et venait se frotter contre lui au rythme de son traitement kinésithérapeutique.
    Il et elle commençaient à n’avoir plus envie que d’une chose…Il n’avait pas vraiment prévu çà, elle non plus vu que…mais n’attendait que çà….
    Après ce long massage lombaire, il se recula de quelques centimètres. Sa voix fut sèche, ce qui la surprit. Elle avait oublié qu’elle devait être sanctionnée…
    « -Alors, Mademoiselle, vous voulez une dispense de sport ? Je vais vous faire ce papier mais auparavant, vous allez remonter votre jupe sur les reins. ».
    Allons bon…finalement, il voulait la chauffer encore un peu avant de….Pourquoi pas…Après tout, dans l’état où elle se sentait, elle était prête à tout.
    Elle posa son torse nu contre le bois du bureau, étendit ses bras en arrière et releva lentement sa jupe sur les reins qu’il venait de masser…
    Sa petite culotte blanche apparut aux yeux de son Maître de thèse.
    « -Vous allez baisser votre culotte maintenant que je vous fesse… ! ».
    Elle pensait qu’il allait s’en occuper lui même…C’était juste ce qu’il fallait d’humiliant pour qu’elle obéisse…Doucement, presque savamment, elle fit glisser l’étoffe de coton qui voilait encore son cul le long de ses cuisses, jusqu’à ce qu’il la stoppe. La culotte était juste au dessus de ses genoux…
    Sans autre préambule il claqua les deux fesses, se servant de ses deux mains, violemment…
    Elle se cambra contre l’arête du bureau, cambrant ses reins et offrant son cul à quelques claques supplémentaires.
    Ses fesses et ses sens étaient plus qu’en feu lorsqu’il lui intima l’ordre d’écarter les cuisses…Elle venait d’entendre le zip d’un braguette venant de s’ouvrir et sentait le poids d’un sexe dur sur le haut de ses fesses lorsqu’il passa sa main sur l’entrée de son vagin….y ressentant la présence d’une petite ficelle….
    « -Tu as tes règles ?
    -Ben oui, Monsieur, je n’y peux rien, amais vous pouvez…. ».
    Elle n’eut pas le temps de finir sa phrase que déjà, une salve de claques bien sonores et cuisantes s’abattirent sur son cul…Tout à son désappointement, il la fessa longuement et durement, coinçant ses cuisses avec les siennes pour l’empêcher de bouger, et faisant glisser sa bite raide sur le haut de ses reins….
    Il abandonna enfin sa proie, se reculant de deux pas pour admirer le cul qu’il venait de rougir si intensément.
    Sans proférer un mot, il fit le tour du bureau, sortant un papier d’un tiroir et griffonna quelques mots dessus, alors qu’elle n’osait pas bouger.
    « -Redressez vous Mademoiselle et prenez votre certificat, et fichez le camp d’ici…et ne vous présentez plus dans mon bureau pour quoi que ce soit, sinon…. ».
    Elle se redressa difficilement, sentant son cul et son sexe en feu, apercevant au passage le sexe turgescent de l’homme qui venait de la fesser si durement posé sur le bureau. Elle hésita un instant à le prendre dans sa bouche, mais déjà il remettait son attirail dans son pantalon, lui indiquant d’un doigt la direction de la porte.
    Elle se réajusta rapidement, toute molle et excitée, et partit sans demander son reste.
    A peine avait elle claqué la porte derrière elle qu’il ouvrit son ordinateur et rechercha la vidéo de la dernière étudiante qu’il avait fouettée la semaine précédente, s’en donnant à cœur joie en branlant son sexe. Il regarderait plus tard la vidéo qu’il venait d’enregistrer avec sa petite webcam de cette petite garce qu’il venait de fesser mais n’avait pas pu baiser…à la prochaine occasion….
    Quelques minutes plus tard, elle était de retour chez elle, les fesses et le sexe toujours aussi en feu…Son Jules n’était pas là ce soir…elle avait prévu de rester seule après cette entrevue qu’elle avait pressentie chaude….Après avoir öté son tampon elle s’abandonna dans la baignoire remplie d’eau chaude, câlant ses pieds de part et d’autre de la robinetterie et se servit de la douchette d’eau brûlante giclant entre ses cuisses ouvertes pour accélérer sa jouissance….

    Quelques mois s’étaient passés avant qu’elle n’eut besoin de demander de nouveau assistance à son Maître de thèse. Elle était dans une vraie panade. Tous ses travaux étaient irrecevables, en raison d’erreurs techniques. Elle était d’autant plus ennuyée qu’il l’avait déjà prévenue plusieurs fois que ça allait foirer…
    En désespoir de cause, trois semaines avant de rendre son rapport de thèse, elle n’avait plus eu d’autre choix que de lui demander de l’aider.
    Avec un sourire même pas enigmatique, il lui avait donné rendez vous quelques jours plus tard dans son bureau. Il et elle se souvenaient fort bien de leur entrevue précédente. Il bichait à mort de cette seconde entrevue…
    Et donc….
    Elle s’état présentée à l’heure dite à la porte de son bureau.
    La première phase de la punition venait de tomber…
    La seconde allait débuter….
    (A suivre…forcément)

    #26241

    curious2b
    Participant

    superbe récit , extrêmement bien écrit …

    #26266

    Sylvie
    Participant

    Superbement bien raconté. ..

    #26267

    Sylvie
    Participant

    Il n’a pas osé passer par l’itinéraire bis ! LOL

    #26287

    anatole
    Participant

    Elle avait longuement hésité pour choisir sa tenue pour ce rendez vous. Contrairement à la fois précédente où elle était allé dans son bureau en fin d’après midi, cette fois il lui avait demandé de venir vers 21 heures, alors que les locaux administratifs de l’université étaient déserts. Cela n’augurait rien de très détendant. Après avoir testé 4 chemisiers et 3 jupes, finalement, elle se dit qu’il y avait 99% de chance….de chance ou de risque….qu’elle finisse cette entrevue à poil, alors à quoi bon. Elle chopa à la volée un t-shirt moulant, hésita un instant à mettre un soutien gorge, mais l’envoya balader sur son lit, se disant que la vue de ses seins qu’il avait jugés volumineux la dernière fois, tendant le léger tissu, ils pourraient peut être l’amadouer et attendrir la punition à laquelle elle se sentait vouée. Elle enfila tout de même une petite culotte de dentelle noire et une courte jupette blanche.

    Après avoir traversé un peu tremblante les couloirs sombres et déserts de la fac, il était 20 h55 lorsqu’elle toqua timidement à la porte de son Maître de thèse. Dix fois, sur le chemin, elle avait failli faire demi-tour. Certes, elle n’avait jamais rechigné devant une bonne fessée administrée pas tel ou tel de ses amants précédents, mais c’était toujours dans le jeu. Là, non seulement la réputation de Maître intransigeant et sévère de celui qui se tenait derrière la porte la paniquait, mais elle avait encore parfaitement en mémoire la dernière phrase qu’il avait prononcée la fois précédente :
    «Ne vous présentez plus dans mon bureau pour quoi que ce soit, sinon…. ».
    Le ton avait été clairement menaçant, et elle revoyait encore le léger sourire pervers qu’il avait posé sur ses lèvres lorsqu’elle était venue le voir la semaine précédente à la fin du cours pour lui demander son aide. Elle savait qu’elle avait fauté, n’ayant pas respecté ses consignes et ses conseils, et qu’elle allait le payer cher. Mais, elle n’avait pas le choix. Sinon, non seulement elle perdait une année de fac, mais surtout le poste mirifique qu’on lui avait fait miroiter, sous réserve d’obtention de sa thèse.

    Il se passa une longue minute après son toc-toc à la porte. Une dernière envie de s’enfuir en courant….mais trop tard…ou enfin, la porte s’ouvrit.
    Sans un mot, d’un geste de la main, il lui fit signe d’entrer, lui indiquant un fauteuil face à son bureau derrière lequel il vint lui aussi s’assoir.
    Il la regarda longuement, en silence, posant ostensiblement ses yeux sur les voussures du T-shirt. La respiration de l’étudiante s’était amplifiée légèrement , et ses mamelons se dessinaient parfaitement sous le tissu. Machinalement, elle tira sur le bas de sa jupette qui dévoilait plus de la moitié de ses cuisses.
    Enfin il prit la parole, posant une de ses mains sur un feuillet, et l’autre sur un gros dossier.
    « -J’ai dû beaucoup travailler pour vous sortir de votre problème. En gros, j’ai dû réécrire totalement votre thèse….comme si je n’avais que ça à faire ! Elle est là, sous ma main droite. Et là, j’ai …ce petit document que vous allez signer… ».
    Il lui tendit le papier qu’elle parcourut rapidement.
    « Je, soussigné Mademoiselle Duchmoll, reconnais avoir dû demander l’aide de Monsieur Machin, mon directeur de thèse, afin qu’il m’aide à terminer mon travail. Pour ce faire, je reconnais m’être rendue ce jour dans son bureau à 21 heures en vue de finaliser ma thèse et avoir accepté son aide en totalité, sans restriction.
    Fait à….le…. »

    C’était sybillin mais clair. Elle attrapa un stylo sur le bureau et signa sans rechigner, puis lui tendit la feuille qu’il rangea soigneusement dans un tiroir fermé à clé.

    « -Bien, cette petite formalité remplie, passons aux choses sérieuses….Voulez vous que je vous lise intégralement votre thèse ? Oui ? Non ?
    – Euh….Oui, ce serait utile que….
    -Tsss….allons, vous savez très bien pourquoi je vous ai convoquée ici, et à cette heure….tranquille….certainement pas pour vous faire la lecture…
    -Vous allez me punir c’est çà ? »
    Pour la première fois elle osa lever les yeux et défier son regard. Il venait de se lever et faisait lentement le tour du bureau.
    Il était maintenant juste derrière le fauteuil où elle était assise, et lorsqu’il posa doucement ses deux mains sur ses épaules, elle se crispa, enfonçant ses ongles sous le siège.
    Lentement ses mains glissaient vers ses seins qu’il commença à malaxer à travers le t-shirt…
    « -Je suppose que vous n’avez pas oublié notre dernière entrevue ici même….
    -Non, Monsieur, je me souviens très bien…
    -Et je vous avais conseillé de ne plus avoir besoin d’y revenir…
    -Oui, Monsieur, je suis désolée, mais…. ».
    Sa respiration commençait à s’accélérer sous le tripotage de ses seins.
    « -Mais quoi….Jeune écervelée….Vous savez bien que l’immense service que je viens de vous rendre mérite des remerciements….Il va falloir vous abandonner à moi pendant un long moment ce soir….Et je vais devoir vous châtier…
    -Oui, Monsieur, je le sais….
    -Vous châtier pour deux raisons….D’abord votre nullité de travail, et ensuite….parce que j’en ai envie…tout simplement… »
    Ses deux mains se crispèrent d’un seul coup sur les deux seins qu’il avait sous les mains, lui arrachant un premier cri.

    Sa voix se fit douce et mielleuse alors qu’il relâchait l’étreinte sur ses seins, ne conservant entre ses doigts que les deux mamelons qu’il faisait délicatement rouler.
    « -Je vous ai déjà dit que vous avez des seins un peu volumineux, mais ils sont vraiment très beaux….je m’en souviens bien. Mais je vous l’ai prédit, cela va vous occasionner des douleurs lombaires bientôt…Celà dit, ce n’est peut être pas aux lombaires que vous allez avoir mal maintenant…. ».
    Il resserra son pouce et son index sur les morceaux de chair qui tendaient le T-shirt, les étendant progressivement vers le haut.
    « -Levez vous s’il vous plait ! ».
    Elle obéit, suivant la pression exercée, tout en grimaçant….Cette douleur n’était pas si désagréable, surtout lorsqu’il commença à tourner délicatement dans un sens puis dans l’autre. Elle ne put réfreiner un soupir alliant plainte et plaisir, et elle sentait progressivement son entre jambe s’humidifier. Cette fois-ci, elle n’avait pas de tampon, et était preque sûre que sa culotte devait déjà être enduite de liqueur vaginale.
    Il lâcha ses seins., et la contourna pour lui faire face.
    Machinalement, ses mains à elle virent remplacer celles de son mentor, massant doucement sa poitrine par dessus le T-shirt. Elle avait une folle envie de les glisser dessous pour en sentir la chaleur, mais ce n’était peut être pas vraiment le moment.
    « -Vous m’avez fait mal, Monsieur, j’ai les seins très sensibles et..
    -Taisez vous!!!et baissez vos mains… ! ».
    Elle leva lentement les yeux vers lui. Il avait une forte stature et la surplombait d’une bonne vingtaine de centimètres. Son regard était perçant, et juste dur comme il le fallait. Elle essaya de se forcer à faire couler quelques larmes, tentant de l’amadouer un peu, mais, des frissons commençaient à courir le long de sa colonne vertébrale, en attente de ce qu’il allait lui imposer. Obéissant à son ordre, elle avait plaqué ses mains contre ses fesses, dont elle savait par avance que cela allait être à leur tour de trinquer.
    « -Il est grand temps que je vous punisse comme vous le méritez. Allez vous planter contre le mur là-bas, enlevez moi cette jupe ridicule et mettez les mains sur la tête…Vous resterez en pénitence le temps que je désirerais avant que je ne vous fesse… ».
    Avait elle le choix ? Peut être par bravade, elle prit son temps pour se déplacer, commençant par jeter un œil sur le bureau vers sa thèse, faisant lentement demi tour et regardant ostensiblement la porte…Encore temps de fuir ? En avait elle vraiment envie ?
    Il ne la quittait pas des yeux pendant ce petit manège, mais la laissa faire quelques instants.
    « -Vous commencez à m’agacer sérieusement…sachez que tout ce temps perdu va se transformer en claques supplémentaires pour ce que vous savez qui vous attend, alors, je serais vous, j’irais me placer là où je vous ai dit… ».
    Elle planta son regard dans ses yeux, dans un dernier acte de défiance….Puisqu’elle était là…autant se tester jusqu’au bout….
    Lentement, elle se dirigea vers le mur du fond du bureau. Le nez contre le mur, elle prit tout son temps pour dégrafer sa jupe et la faire glisser le long de ses jambes tout en tortillant le plus possible du cul…Elle jeta le tissu au sol, et posa lentement ses mains à plat sur le haut de son crâne, attendant tranquillement…enfin plus ou moins…la suite. Il avait regardé avidemment son manège, admirant le balancement de son cul….elle allait payer cher cette excitation qu’elle venait de majorer chez lui….Manifestement, malgré son eune âge, elle aimait déjà aguicher les mecs…elle n’allait pas être déçue !

    Quelques petits bruits attirèrent son attention et elle tourna la tête vers le bureau, le voyant allumer son ordinateur.
    « -Qui vous a permis de bouger…Gardez le nez contre le mur et ne m’agacez pas plus que je ne le suis !!! ».
    La voix tonna sévèrement, et elle obéit à l’ordre qu’on venait de lui donner posant le haut de son visage contre le mur. Les mains sur la tête, elle attendit et…entendit….
    C’était….des sons qui lui revinrent vite en mémoire. Des mots échangés entre un homme et une femme, des ordres donnés, des claques qui pleuvent et quelques cris.
    Un grand frisson parcourut son échine.
    « -Eh oui, ma belle, j’ai l’habitude d’enregistrer tous mes petits entretiens particuliers, et là, je suis sûr que vous avez reconnu votre voix…. ».
    Elle hocha juste la tête….
    Quelques secondes passèrent et elle entendit des pas s’approcher d’elle….Sa nouvelle punition allait commencer….et bien sûr , comme il venait de le lui dire, il allait la filmer.
    Il était là maintenant à quelques centimètres d’elle et elle sentait son souffle contre son cou. Une main ferme se plaqua sur les siennes posées sur sa tête, et l’autre descendit lentement par dessus son T-shirt jusqu’au haut de sa culotte., puis glissa sur la rotondité d’une fesse. Elle sentit des doigts avancer un peu plus bas sous le tissu et sa fesse se denuder alors qu’il étirait la culotte vers le haut. Très vite, elle ressentit une vive sensation de chaleur entre les cuisses, le tissu cisaillant ses chairs les plus tendres. Elle commença à se tortiller et à geindre, mais tout de suite une première claque s’abattit sur la fesse partiellement dénudée. Bien qu’elle s’y soit déjà longuement préparée, elle ne put réprimer un petit cri, crispant son cul sous cette première attaque. La main qui était sur sa tête saisit une touffe de ses cheveux, étirant son cou en arrière.
    « -Tais toi, garce…tu dois être punie et je vais te fesser comme tu le mérites, alors arrête de geindre et accepte cette sanction …. » .
    La voix était douce mais ferme. Elle ne pouvait qu’accepter ce châtiment….dans ces secondes de repos, son corps se fit souple se cambra doucement en arrière pour venir à la rencontre des cuisses de son tortionnaire…Elle ferma les yeux, se demandant si elle allait juste dans sa tête compter les claques à venir, ou simplement se laisser aller…après tout, elle aimait bien çà….Ses oreilles perçurent d’autres sons venant de l’ordinateur posé sur le bureau…ce n’était plus leur première entrevue…il avait laissé le fil des vidéos s’enclencher….elle ne put identifier avec certitude la voix féminine qui criait sous des coups répétés, mais il lui sembla bien que c’était celle de son amie qui lui avait éxpliqué sur les bancs de l’amphi à quoi elle devait s’attendre la première fois que….

    Sa recherche mémoriale s’interrompit rapidement sous les assauts de quelques claques retentissantes….Il frappait ses fesses qu’il dénudait toujours partiellement avec le même geste , remontant sa culotte sur le sillon fessier et agaçant plus que raisonnable son sexe par le tissu étiré. Son corps plaqué contre le mur par les jambes redoutablement puissantes de son Maître ne pouvait s’échapper, et cette première sanction fut douloureuse….et jouissive par son intensité….Elle commençait à éprouver une envie folle d’être baisée enfin par cet homme…ce dont elle avait bien plus que rêvé depuis des semaines….cela avait été un de ses sujets fantasmatiques le plus récurrent….Pendant les quelques secondes de répit qui suivirent, elle dut bien se l’admettre….oui, « Il » faisait maintenant partie de ses fantasmes les plus intenses….et le fond de sa culotte qui n’avait fait que passer et repasser entre les lèvres de son sexe le lui rappela, lorsqu’il décida de la lâcher….elle se sentait bien plus qu’humide, totalement trempée….Elle espéra quelques instants qu’il arrache ce sous vêtement et la pénètre…enfin….
    Enfin, non….Lorsqu’il lâcha sa tignasse et s’écarta d’elle, elle se retourna vivement, les yeux remplis de désir….elle eut le temps d’ apercevoir la voussure qui tendait sa braguette…une envie folle de se mettre à genoux devant lui et d’aller farfouiller dans l’intérieur de son pantalon, mais il venait de faire demi-tour, et d’attrapper au vol une chaise qu’il planta devant elle, s’asseyant dessus….d’un claquement de doigt, il lui exprima l’obligation de venir se poser sur ses genoux….Elle fit mine de ne pas comprendre, regardant tout autour d’elle….elle découvrit ce qu’elle n’avait pas observé la première fois…les deux petits yeux des web cam cachées, l’une dans le faux plafond, et l’autre dans un coin de mur….
    Le feu qui avait inondé ses fesses commençait à se diluer, ayant laissé place à une autre sorte de feu, inondant au sens propre….du terme son sexe.
    « -Viens ici sur mes genoux petite garce, que je te punisse vraiment… ! ».
    Il venait de tendre le bras, attrapant son poignet qui s’était fourvoyé entre ses cuisses pour commencer à se donner du plaisir. D’un geste brutal, il la fit basculer dans la position qu’il désirait, à plat ventre sur ses cuisses. D’une main ferme, il baissa la culotte noire si humide au milieu des cuisses de la fille qu’il allait fesser, et se mit au travail, avec l’acharnement d’un Maître punissant son élève désobéissante.
    Les claques pleuvaient avec véhémence sur l’une et l’autre des fesses qui rougissaient au rythme de la sanction. Surprise par la violence imprévue de ce châtiment, la pauvre fille se débattait en tous sens, balançant ses bras ou jambes à l’aveugle, tentant d’échapper à la fessée redoutable qu’on lui infligeait. Cependant, elle avait déjà reçu quelques fessées dans les années précédentes, avec quelques amants, voire avec une copine de jeu, mais c’était toujours allongée tranquillement sur un lit ou parfois au fond d’un parking sur le siège arrière d’une voiture…jamais dans cette position si excitante… Les chevilles fermes de son fesseur emprisonnaient maintenant ses chevilles, empêchant ses jambes de bouger, et lorsqu’un de ses bras se propulsait en arrière pour échapper à une claque, une main dure le recroquivillait dns son dos, permettant l’accès à son cul de l’autre main….Hum….c’était affreusement douloureux, mais totalement excitant….
    La punition dura de longues minutes, et elle n’avait pas le temps de ressentir les délicates sensations de certains doigts venant vérifier l’humidité de son sexe entre chaque salve de claques, ni d’écouter ce qui se diffusait sur l’ordinateur du bureau….une nouvelle vidéo passait, ayant enregistré une autre jeune étudiante méchamment fouettée….Non, elle ne ressentit que la brûlure de son cul…..
    Parfois, entre deux frappes, elle se trémoussait un peu, réussissant à frotter son sexe dénudé contre la cuisse de l’homme qui la fessait, mais, dès qu’il percevait ce manège, il hurlait quelque parole humiliante et recommençait à la claquer.
    Elle avait abandonné depuis longtemps le décompte des coups. Elle était en nage, et n’aurait pu dire combien de temps cela avait duré….
    D’une brusque bourrade des jambes, il l’expédia au sol….Elle resta interdite un bon moment dans un brouillard, apercevant qu’il se levait se dirigeait vers le bureau. Il ouvrit un tiroir , sortant une longue corde et vint se planter devant elle….
    « -Lèves toi maintenant, et donnes moi tes poignets, que je t’attache….nous allons passer la la phase deux de ta punition….. !! ».
    Elle leva des yeux presqu’implorant vers lui, les yeux embués autant de quelques larmes que d’un désir fou….
    Il se pencha et se saisit d’un de ses bras, l’obligeant à se relever, puis réitéra son projet.

    « -Nous allons passer maintenant à la phase deux de ta punition. Veux tu bien me tendre tes poignets que je les attache ? Merci…Voilà. Tiens toi bien droite et tends tes bras au dessus de ta tête que je puisse attacher la corde là haut. Merci…Parfait…. Maintenant je vais te fouetter…et tu vas répondre à toutes mes questions….Après, je verrais, si j’accède à ta demande, ou non…. »

    Elle se laissa faire, tendant ses mains vers lui, sentant la corde s’enrouler autour de ses poignets, ses bras se tendre vers le lustre du plafond, puis la corde redescendre et se resserrer.
    Il s’éloigna de quelques pas et la regarda longuement….
    Elle reprenait un peu conscience de la situation.
    Debout, attachée les bras en l’air, vêtue de son T-shirt qui masquait si peu ses seins nus et tendus par l’émotion, le cul nu et bouillant et cette culotte toujours aussi trempée qui entravait ses jambes….
    Elle comprit alors….La fessée qu’elle venait de recevoir n’était qu’un prélude….

    #26350

    anatole
    Participant

    Pendant un long moment, il l’observa ainsi dans ces liens et sa presque nudité, décrivant des cercles plus ou moins rapprochés autour d’elle. Elle le suivait du regard, se demandant ce qu’il manigançait. Parfois il venait presque à son contact, avançant une main vers ses seins, ses fesses, ses cuisses ou son visage, mais sans jamais la toucher, parfois il restait à distance, n’exprimant que quelques mots si faiblement prononcés qu’elle ne pouvait les comprendre. Mais une fois ou deux, peut être trois, il tendit son index, l’insérant entre les cuisses humides, puis remontait son doigt vers son nez, semblant s’enivrer des senteurs parfumées et marines de son sexe. Tout en le regardant faire ce geste obscène, elle ressentit un peu de honte.
    Pendant tout ce manège, elle n’osa pas prononcer un mot. L’angoisse ou l’envie tenaillaient sa gorge…Cependant, elle finit pas prononcer une phrase….
    Du regard, elle l’avait suivi enfin retourner vers son bureau puis revenir vers elle, une paire de ciseaux en main. Baissant les yeux, elle observa avec grande inquiétude ses doigts saisir le tissu de son T-shirt juste au niveau d’un mamelon, étirer le tissu, faire claquer quelques secondes les ciseaux, puis ouvrir le vêtement d’un coup sec, libérant la framboise tendue qui ornait son sein. Elle se cabra violemment.
    « -Non mais ça va pas là, tu fais quoi….je n’ai rien d’autre à me mettre pour rentrer chez moi ! »
    Elle n’eut pas d’autre mot à prononcer car une violente claque venait de s’abattre sur son cul déjà endolori, suivie d’une paire de gifles.
    « -Qui t’a permis de me tutoyer sale garce…je vais t’apprendre la politesse…. ! » .
    De nouveau il claqua ses fesses, puis empoigna une touffe de ses cheveux attirant ses lèvres contre les siennes…Elle ne lutta qu’une seconde avant d’entrouvrir la bouche laissant s’engouffrer une langue profonde, s’abandonnant à ce baiser langoureux.Son sexe vint naturellement se plaquer contre les cuisses de son assaillant, se frottant contre le tissu de son pantalon, y laissant une trace luisante. Aussi vivement qu’il l’avait attirée à lui, il repoussa sa tête en arrière et planta son regard dans le sien. Elle entendit le bruit métallique des ciseaux jetés à terre et la main qui les tenait vint s’engouffrer dans le petit trou qu’il avait fait dans le T-shirt, déchirant vivement le tissu sur vingt centimètres dans un crissement sinistre, libérant cette fois totalement son sein qu’il commença à masser de tous ses doigts.
    Leurs yeux s’affontèrent quelques instants, et cette fois, c’est elle qui l’embrassa.
    Elle était prête à tout…tout ce qu’il avait envie de lui faire endurer….
    Il stoppa ce nouveau baiser et dit d’une voix toute douce…
    « -Tu me prends pour qui….regarde… ».
    Il s’éloigna de quelques pas, se dirigeant vers une armoire qu’il ouvrit. Elle le suivait du regard et le vit sortir une pile de T-shirt neufs, encore emballés dans du plastique et en choisir un qu’il jeta sur le bureau.
    « -Ca devrait être ta taille….j’ai toujours une réserve pour mes étudiantes rebelles que je suis obligé de punir…. ».
    Il revint vers sa proie attachée, et dégrafa sa ceinture, la faisant lentement coulisser autour de son pantalon. Un léger sourire aux lèvres il se colla presque contre son corps, faisant claquer sa ceinture au sol juste à quelques centimètres de ses cuisses nues…Elle pensa alors que sa seconde punition allait démarrer avec cet instrument…Elle était presque soulagée…elle avait déjà donné….mais hélas….non….
    Il entoura juste son ventre avec, resserrant au maximum le cuir, et l’attira contre lui ainsi, avant de s’attaquer de nouveau au T-shirt, libérant d’un coup rageur son second sein qu’il empoigna fermement.
    De nouveau, elle gémit sous l’assaut de ces doigts en griffe et encore plus quand elle sentit l’autre main écarter violemment ses cuisses et se plaquer contre son sexe, soulevant ses pieds du sol de quelques centimètres.
    Il relâcha sa prise, mais enfonça deux doigst dans ce vagin totalement détrempé, puis les sortit de là, les amenant lentement à sa bouche et les suça lentement…
    Cette fois, elle n’eut plus honte de ce geste…Oui, elle mouillait plus que raisonnable et avait envie de se donner à lui…de se laisser punir, et surtout bien plus ensuite…qu’il se livre à tous les outrages dont il avait envie…et elle aussi…
    Elle l’avait presque oubliée, bien qu’elle lui cisaille les jambes quand il la forçait à s’écarter….il fit lentement descendre cette petite culotte noire qui l’entravait encore, le long de ses jambes…comme dans un geste d’approbation pour la suite, elle l’aida, soulevant un pied puis l’autre. Il la malaxa quelques secondes dans sa main puis la huma. Elle sentait bon le sexe.
    « -Il est probable que tu ne la récupères pas pour rentrer chez toi…je crois que je vais la garder….elle va peut être me servir…. ».
    Elle regarda, un peu interdite….
    Et lui se gavait de ce corps presque dénudé…quelques coups de patte supplémentaires pour déchirer encore un peu plus le T-shirt….les lambeaux de tissu bavaient autour de la ceinture enserrant son ventre, et il lorgna sur son torse nu qu’il allait aussi châtier…oui car il avait envie de la fouetter, mais peut être pas que sur les fesses.
    «-Ma chère, je vais maintenant passer à la phase deux de ta punition….Tu as beau m’embrasser et rêver que..mais n’oublies pas que tu es venue ici pour être punie… ».
    Pour la première fois depuis un long moment, elle baissa les yeux, se tenant dans la position de la jeune soumise entravée, quasi nue et prête à être sanctionnée….
    « -Oui, Monsieur…
    -Alors, je vais maintenant te fouetter, et te poser des questions…il serait bien que tu y répondes correctement, sinon, je t’enfourne cette culotte dans la bouche et continuerais à te poser des questions…et à te fouetter parce que tu répondras pas.. .forcément puisque..tu seras bâillonnée.. .avec ta culotte trempée. … ».
    La phase deux allait enfin débuter .

    #26965

    anatole
    Participant

    Il l’observa longtemps, ainsi dévêtue et entravée, soumise par la force des choses, ou juste par son acceptation à ce châtiment qui l’attendait.
    Il aima regarder ce corps offert à ses envies perverses et sadiques, dont il allait pouvoir profiter dans les minutes suivantes. C’est peut être le moment qu’il préférait, dans ce genre de jeu, quoique…l’instant où les lanières de son martinet cinglaient le corps des pénitentes qu’il avait face à lui était toujours, seconde après seconde un instant de délicate jubilation . En fait, lorsqu’une fille nue ou presque qu’il venait d’attacher se présentait à lui en vue de la châtier, tous les minimes instants de cette punition en route ou à venir le faisait jouir, au moins intellectuellement. Il savait bien qu’il jouait avec le feu, car, quelques soient les précautions qu’il prenait pour se garantir d’une éventuelle plainte de ses étudiantes qu’il punissait, un jour ou l’autre, il pouvait sombrer dans l’abjection et se retrouver en tôle. Il n’empêche, il aimait trop ça, pour ne pas user et abuser de son pouvoir d’enseignant dominateur. Il avait toujours choisi ses proies potentielles après les avoir longuement croisées dans les amphi de la fac et savoir qu’elles ne sauraient lui résister, par obligation, parfois par plaisir du jeu.
    Il jeta un oeil à la petite culotte noire dont il venait de débarrasser ses jambes, et qu’il tenait toujours serrée dans sa main. Il se dirigea vers l’armoire et en sortit une petite cordelette… Un petit nœud au milieu de la culotte détrempée, et une juste longueur de corde de part et d’autre pour pouvoir l’entourer autour de la nuque de cette garce qu’il allait punir.
    Il mit sa menace à exécution….Lui pinçant le nez, il l’obligea en quelques secondes à ouvrir la bouche et y enfourna le sous vêtement, l’immobilisant par deux gros nœuds en arrière de son cou. Il n’avait pas trop serré, lui laissant la possibilité pour quelques minutes encore de répondre en grommelant aux questions perfides qu’il allait lui poser tout en començant à la fouetter.
    Elle eut un petit haut le cœur, entre autre en raison des odeurs et humeurs qu’exhaient le tissu au fond de sa bouche.
    Quelques secondes plus tard, les yeux de la pauvre étudiante étaient exorbités, lorsqu’elle le vit revenir vers elle, après qu’il se soit rendu dans son placard, revenant armé de trois martinets, aux lanières toutes plus longues et lourdes les unes que les autres. Elle connaissait un peu ce genre de matériel, mais aucun de ceux là n’avait jamais eu l’occasion de cingler ses fesses.
    Dans un moment de pure domination sadique, il les présenta tous les trois devant ses yeux, lui détaillant les capacités punitives de chacun. Elle pouvait encore émettre quelques sons malgré ce baîllon peu serré entre ses lèvres, et essaya de dire sa dénégation devant le dernier qu’il venait de présenter à sa face….certes, le plus court des martinets, mais orné à l’extrémité de chaque lanière de cuir d’un petit rajout de boule métallique….
    « -Oui, je comprends que celui là te fasse peur…tu as raison….mais quand je me serais servi des deux autres avant, tu seras à un point où la douleur n’existera plus…tu vas voir..je vais t’apprendre…. ».
    Le corps de la jeune fille était couvert de sueurs….Mais pourquoi avait elle accepté ça ? Comment n’avait elle pas pressenti à quel point ce mec était sadique et allait la torturer…. ?
    Il avait une énorme envie de tester ce nouveau martinet terminé de petites boules de métal qu’il venait de recevoir après sa commande sur internet. Cela faisait plusieurs jours, et surtout nuits qu’il rêvait de tester ce matos sur la peau d’une jeune femme attachée nue devant lui et qui ne pourrait s’en défendre, imaginant déjà ses contorsions dans les liens qu’il aurait tissés autour d’elle, et surtout ses contorsions sous les coups qu’il allait asséner.
    L’heure était proche de la résolution de son fantasme sadique. Mais avant d’en arriver là, certes il avait déjà préparé son corps par une belle fessée, mais il fallait l’amener à accepter, corps et âme confondus, à ce châtiment extrème.
    Il empoigna le plus « gentil » des martinets, et commença à cingler ses fesses, tranquillement et calmement, se délectant déjà des premiers soubresauts de la fille ligotée debout se dandinant en gémissant sous ces premiers coups.
    Il posa sa première question.
    « – Alors, dites moi jeune fille…Quand avez vous baisé pour la dernière fois ? ».
    Sous le coup un petit peu plus violent que les précédents qui venait de strier ses fesses, elle ne meugla qu’ un petit borgorybme incompréhensible. Le vilain professeur empoigna une touffe de ses cheveux, tirant sa tête en arrière, menaçant ses seins de son martinet.
    « -Réponds à ma question !!!! Quand t’es tu fait baiser la dernière fois ? ».
    Elle réussit à proférer un
    « -Gnnn’hiergleu….
    -Et tu as joui ?
    -nnn….ouighhh…. ».
    Il était satisfait de la réponse, mais ça ne l’empêcha pas de frapper ses deux seins nus en travers avec ce gentil petit martinet…

    #26967

    curious2b
    Participant

    belle montée en intensité , tension et émotion à la lecture de ce récit … sulfureux à souhait ! hâte de lire le prochain chapitre

    #26984

    anatole
    Participant

    Jamais auparavant on n’avait fouetté ses seins…Elle se cambra en arrière sous cette sensation intense qu’elle n’avait jamais ressentie. Il laissa passer le temps qu’il fallait pour que le coup qu’il venait de porter sur sa poitrine laisse un jolie trace rosâtre qui se diffusa lentement, tout comme la douleur qui se transformait petit à petit en chaleur douceureuse. Elle soupira longuement à travers le baîllon improvisé par sa culotte, avalant comme elle le pouvait sa salive mêlée des liqueurs de son sexe qui l ‘avait empreignée.
    Il s’approcha d ‘elle, se collant contre son dos nu et passa délicatement un doigt sur son sein, suivant lentement la trace que son martinet venait de laisser, puis passa sur l’autre sein aussi joliment meurtri. Sous cette douce caresse, elle bascula par réflexe sa tête en arrière, la posant contre son épaule.
    Il murmura contre sa nuque.
    « -Tu vois ma douce, comme la douleur peut être changeante….je vais continuer à t’apprendre… ».
    Ses doigts, comme réponse à ce qu’il venait de dire, se crispèrent sur un mamelon qu’il serra fortement, l’étirant vers l’avant. Son ventre plaqué contre le dos de la jeune fille ressentit les tressautements de son cul qui se tendait, le corps qu’il martyrisait ainsi se propulsant et se contorsionnant sous cette douleur subite.
    Il en profita pour cingler bien plus méchamment de nouveau cette poitrine qui s’offrait à sa sanction, fouettant à cette occasion ses doigts qui torturaient le mamelon, mais ce n’était pas bien douloureux pour lui…bien plus pour la pauvre fille !
    Il jeta son petit martinet au sol, et ses deux mains s’emparèrent de ces si beaux seins, les pétrissant lentement. La succession de ces sensations douloureuses puis presque tendres était une découverte pour elle, et de nouveau elle abandonna l’arrière de son crâne contre l’épaule de son tourmenteur râlant doucement.
    Calmement, ses deux mains lâchèrent ces proies si voluptueuses et glissèrent le long du corps de la jeune femme, s’attardant quelques secondes sur ses hanches puis empoignant bien plus fermement les fesses qu’il avait déjà longuement punies auparavant, les massant vigoureusement.
    A voix basse, il lui expliqua la suite du programme, tout en lorgnant sur ce cul qu’il avait déjà sanctionné mais dont la rougeur disparaissait avec les minutes qui passaient.
    « -Maintenant, ma belle, je vais vraiment te fouetter. »
    Laissant une main sur une fesse il se plia, laissant glisser son autre main tout le long de la jambe pour aller récupérer le second martinet, aux lanières de cuir noir bien plus longues et bien plus douloureuses que le précédent, qui n’était qu’une petite entrée en matière….
    Elle se sentie encore plus nue et à sa merci, lorsque le contact physique eut disparu. Mais pourquoi donc était elle là ? Pourquoi donc s’était elle laissée entraîner dans ce jeu pervers ? Et surtout pourquoi n ‘avait elle même pas envie de crier pour dire stop, ? Envie de savoir ? De connaître ? De s’abandonner à ce châtiment dont elle savait très bien qu’elle l’avait souhaité ?
    Pendant que ces idées troubles se diffusaient dans le cerveau de son étudiante, lui pensait à autre chose.
    En quelques secondes, il se remémorait le jour de la rentrée universitaire, il y a quelques mois. Comme tous les ans, il reluquait les nouvelles étudiantes, et il savait très bien que dès les premières secondes où il l’avait aperçue, avec son joli petit cul serré dans son jean, tentant de se frayer un passage pour s’installer au premier rang de l’amphi, il s’était dit qu’il allait se la faire…se la goinfrer…que quoiqu’il arrive dans cette année d’étude, il trouverait bien une solution pour…Certes, d’autres jolies filles étaient présentes, certaines dont il avait déjà eu l’occasion de tâter le cul précédemment, d’autres pour lesquelles, malgré ses pièges tendus, il n’avait pas pu avoir l’occasion de les voir se dénuder devant lui dans son bureau, mais celle là, il l’avait repérée dès le pemier jour. Et il avait eu l’intuition qu’elle ne lui échapperait pas…et là, à cet instant, elle était preque nue devant lui, attachée les bras en l’air. Il l’avait déjà gentiment punie, une première fois, et puis là depuis un long moment, il était maintenant question de lui fournir un vrai châtiment dont elle se souviendrait toute sa vie….Certes, c’était probablement la plus jolie fille qui s’était « présentée » dans son bureau depuis bien des années, et il en éprouvait un certain sentiment de…malgré tout, pas question de se laisser envahir par quelque mansuétude que ce soit alors qu’il tenait fermement en main le manche du méchant martinet avec lequel il allait la frapper. Après tout, elle avait failli à ses obligations de travail, et il n’oublia pas qu’il devait la punir pour ses manquements.
    Il attrapa d’une main ferme la ceinture qu’il avait serrée sur sa taille, l’attirant vers lui et cingla de toutes ses forces le bas des reins de sa pénitente du jour. Les longues lanières de cuir s’enroulèrent autour des hanches, y déposant une trace qui rougit progressivement dans les secondes suivantes, alors qu’elle laissait s’échapper de sa gorge obturée un long râle. Elle ne s’était pas préparée à cette douleur intense. Il lâcha la ceinture, laissant le corps qu’il venait de fouetter s’alanguir dans les liens, attendant quelques instants avant de frapper de nouveau, sur le haut et le devant des cuisses….Elle se tordit dans la corde qui entravait ses poignets…pas le temps ni la possibilité de se poser encore la question fatale…mais pourquoi avait elle accepér de se prêter à ce châtiment. La douleur était trop intense.
    Malgré tout, elle entendit la question qu’il lui posa :
    « -Alors, pourquoi n’as tu pas fait ce que je te proposais pour finir ton travail correctemment ? ».
    Le temps qu’elle reprenne ses esprits, et qu’elle accepte la douleur qui se diffusait le long de ses cuisses, elle finit en quelques secondes par entériner la question….
    Hélas, ce temps de latence fut fatal à ses fesses qui se virent fouettées de nouveau avant qu’elle ne puisse tenter une réponse. La douleur stria son cul, alors qu’il regarda intensément la longue traînée rouge qui s’installa progressivement sur sa peau….Elle plia les genoux, se tordant en vrille sous la nouvelle cinglée….
    Il laissa un grand moment passer. Il fallait qu’elle comprenne…qu’il n’aurait pas de pitié…
    Elle esquissa quelques syllabes dans son baîllon, qui furent incompréhensibles à son tortionnaire…Déjà, depuis quelques minutes sa salive dégoulinait sur son menton , détrempant encore plus sa pauvre petite culotte.
    « -Je ne comprends rien à ce que tu me dis… ».
    Il jouissait de ce moment, et fit ce qu’il avait déjà prévu….D’un geste ferme, il tourna les cordes posées sur le cou de la malheureuse, qui tenaient la culotte dans sa bouche, l’empêchant de proférer le moindre mot audible.
    « _-Bon, puisque tu ne veux pas me répondre, je vais te fouetter de nouveau.. ».
    Il se régala queqlues secondes de son regard éperdu…
    Sans plus attendre, il asséna quatre coups de martinet bien sentis et surtout ressentis. Le premier sur son cul, le second sur le haut de ses cuisses, le trosiième sur le bas des reins et le dernier sur son ventre . Il tenait fermement la ceinture dans sa main, l’empêchant de se soustraire à ses frappes….puis lâcha sa proie se délectant de son corps se recoquevillant dans les liens….
    « -Puisque tu ne veux pas répondre, je vais fouetter tes seins maintenant… ».
    Il posa une main sur son sein gauche le tenant fermement…Il allait la fouetter de nouveau sur ces zones si sensibles.
    Elle vit sa main s’approcher de son visage…elle eut peur un instant qu’il ne la gifle, mais contre toute attente, il délivra sa bouche du baîllon…..et reposa la question.
    « -Pourquoi n’as tu pas fait ce que je te demandais pour finir ton travail ? » .
    Enfin libérée du baîllon qui entravait sa bouche, elle avala lentement sa salive, ne pouvant répondre.
    Il cingla très doucement ses seins, juste pour lui faire comprendre à quoi elle risquait d’être promise si elle ne répondait pas correctement.
    Il reposa la question, mais sous une autre forme.
    « -Alors, tu savais que tu serais punie si tu ne faisais pas ce que je te demandais ?
    -Ouiiii….
    -Et c’est pour çà que…
    -Ouiiiii… ».
    En fait elle n ‘avait plus la tête suffisamment lucide pour répondre à la question…juste faire semblant de répondre et échapper au châtiment ultérieur.

    #26985

    curious2b
    Participant

    quel honneur et quel bonheur de vous lire … transgressif et pervers à souhait ! je ne m’en lasse pas , j’en veux encore !

    #27018

    anatole
    Participant

    Il posa son long martinet au sol, attrapant un morceau du t-shirt qu’il avait déchiré, et se mit face à elle.
    Il passa sa main longuement sur la culotte inondée de salive qui traînait autour de son cou maintenant, puis lui demanda d’écarter les cuisses. Il dut encore une fois cingler ses fesses avec le lambeau de tissu qu’il venait de récupérer, tout en tirant sa tête en arrière par les cheveux pour obtenir satisfaction. Pourtant, ces petits coups étaient bien mineurs par rapport à ce qu’elle venait d’endurer, et peut être à ce qui allait lui arriver maintenant. Enfin, ses cuisses s’ouvrir, et il passa le bout de tissu du T-shirt le long des lèvres de son sexe. Son autre main tirait toujours ses cheveux et leurs yeux se toisaient pendant qu’il la nettoyait.
    « -Ton sexe est trempé….tu mouilles….tu as aimé ça n’est ce pas ? ».
    Elle ne put soutenir son regard, baissant les yeux…..Il éleva sévèrement la voix.
    « – Réponds moi quand je te parle !!! ».
    Il leva sa main tenant le bout de tissu et le frotta contre ses lèvres.
    « -Tu sens comme il est trempé….alors avoues que tu aimes çà…être punie…. ! ».
    Elle osa relever le visage et le regarda droit dans les yeux, avec un air qu’il prit pour de la défiance.
    Il se saisit de la ceinture entourant son ventre et les restes de son T-shirt et l’attira vers lui, lui mordant les lèvres.
    « -Hum…ta bouche pue le sexe maintenant…. ».
    Il enfonça le morceau de tissu déjà trempé entre les lèvres de son vagin, l’humidifiant encore plus. Ses deux doigts crochus s’enfilèrent le plus loin qu’il le purent, et elle se tordit sous ce viol profond. Elle ne savait plus vraiment où elle en était, son esprit oscillant entre l’envie de lui cracher à la gueule et de l’insulter, et les désirs intenses qu’il réussissait à lui faire ressentir. Oui, bien sûr….elle en rêvait depuis si longtemps ! Se retrouver ainsi aux prises avec un vrai pervers qui l’aurait dénudée, attachée, battue, violentée, violée….Et pourtant, ce fut le premier sentiment qui prit le dessus.
    « -Lâche moi fumier détache moi et laisse moi par…. ».
    Elle ne put terminer sa phrase. Il sortit instantément ses doigts et le bout de t-shirt humide de son sexe et la gifla plusieurs fois avec, immobilisant son visage en tirant ses cheveux de toutes ses forces.
    « -Salope !!!! Tu vas le payer maintenant…. ! ».
    Les yeux hagards et les joues rougies, humiliée comme elle ne l’avait jamais été, elle tenta se rattraper le coup, tendant sa tête vers lui malgré la poigne qui tirait sa chevelure et réussit à atteindre ses lèvres, le forçant à un baiser profond.
    Il laissa sa langue pénétrer entre ses lèvres et profita de ce moment sensuel. Depuis déjà bien longtemps, sa bite était au garde à vous dans son caleçon et il frotta son pantalon contre le bas ventre de la fille qui venait de lui signifier qu’il allait pouvoir se livrer à tous ses désirs violents avec son accord..Il la baiserait ensuite, peut être même, probablement, il la sodomiserait.
    Ses doigts toujours ancrés dans ses cheveux, il retira brusquement sa tête en arrière et la toisa du regard.
    « -Dis moi que tu veux que je te punisse…. ».
    Elle hésita à peine quelques secondes….puis :
    « -Oui, vas y….fais ce que tu veux de moi….. ».
    Il la gifla de nouveau, cette fois du revers de la main.
    « -Je t’ai déjà interdit de me tutoyer….
    -Pardon..désolée….je ne le ferais plus… ».
    Il posa alors le morceau de T-shirt sur son visage, le coinçant comme il le pouvait avec la corde qui attachait sa culotte. Le nez dans le tissu, elle ne put réprimer un haut le coeur devant les senteurs de son sexe qui l’inondait.

    #27121

    anatole
    Participant

    Après avoir voilé ses yeux, il laissa lentement glisser ses mains le long du corps de la jeune fille qu’il allait encore martyriser. Descendant des épaules il engloba doucement les seins sur lesquels persitaient les rougeurs laissées par les quelques coups de martinet infligés. Il les malaxa doucement, agaçant gentiment les mamelons, déclenchant un long soupir. Elle était encore prête accepter quelques suaves sensations….Il caressa ensuite son ventre, chatouillant le nombril puis empauma les deux hanches, plaquant ce corps nu contre le sien. Sa bite raide et engoncée dans son pantalon se colla au pubis rasé, se frottant quelques instants, mais cependant sans réussir à lui faire entrouvrir les cuisses. Le contact n’était pas désagréable, mais elle lui en voulait encore de l’avoir forcée avec le tissu qui recouvrait maintenant son visage. Elle avait encore une certaine fierté malgré sa position !
    Ses mains glissèrent en arrière et s’emparèrent de son cul, massant les deux fesses qu’il allait très bientôt fouetter. Puis ses ongles griffèrent gentiment l’arrière de ses cuisses, y laissant quelques traces rosées, qu’il se promettait de majorer nettement dans les minutes à venir, avant qu’il ne la repousse.
    Il se recula de deux pas et la regarda longuement. Il commençait à être fasciné par ce corps nu qu’il avait attaché bras en l’air depuis un si long moment, et qu’il avait déjà bien puni. Il aurait presque eu un instant de pitié, et envie de la délier et de la câliner, mais il ne pouvait oublier que quelques instants plus tôt, elle l’avait traité de fumier et l’avait encore une fois tutoyé. Il se devait de garder son statut de maître punisseur intransigeant, et que sa réputation continue de faire frissonner les jeunes étudiantes.
    Il était assez fier de la composition artistique faite par ce corps presque nu et entravé, avec ces quelques lambeaux de tissu accrochés par la corde qu’il avait fortement serrée autour de sa taille, et qui bavaient sur le milieu de son ventre. Il pensa à la vidéo qui s’enregistrait depuis le début de la punition, et dont il pourrait tirer quelques jolis arrêts sur image.
    Il s’abaissa pour reprendre son long et vilain martinet en main, et le fit claquer deux fois au sol. Elle frissonna.
    « -Dommage que tu sois aussi écervelée, ma jolie caille, et que tu aies été aussi peu polie avec moi. Nous aurions pu en rester là….mais tant pis pour toi…je dois t’apprendre le respect….et je vais te fouetter encore….puisque et comme tu le mérites. J’espère que ça te servira de leçon ».
    Il ponctua cette longue tirade par deux nouveaux coups plaqués au sol de part et d’autre du corps de la pauvrette.
    Elle tenta de se ressaisir. Les douleurs qu’il lui avait infligées précédemment s’étaient estompées, mais ses épaules étaient enraidies par la contrainte qu’elles subissaient depuis longtemps et la faisaient souffrir. Elle se redressa un peu, réussissant à plier un peu les coudes pour soulager ses pauvres articulations. Elle se sentait humiliée par ce T-shirt odorant et humide qu’il avait placé sur son visage, et inquiète par l’obscurité, ne sachant d’où allaient venir les coups pour tenter de les parer. Mais elle se concentra sur deux choses…l’obtention de sa thèse, enfin, qu’elle n’aurait pas volée….et tenter de rester digne, juste pour l’impressionner….et puis aussi un tout petit peu…par l’envie de savoir jusqu’où elle, elle accepterait….et prendrait un plaisir aussi certain que malsain à ce jeu éminemment pervers auquel elle avait accepté de se livrer. Connaître pour la première fois peut être le seuil de la douleur qu’elle pouvait encaisser.
    Alors, lorsqu’il lui demanda si elle se sentait prête à être fouettée comme une esclave, elle ressentit une nouvelle humiliation à l’usage de ce mot, mais répondit par un « Oui » qu’elle tenta d’exprimer clairement, voulant montrer sa détermination.
    Il avait volontairement laissé sa bouche libre de toute entrave, si ce n’était le bout de tissu qui flottait devant, afin de pouvoir l’entendre geindre, puis crier, sangloter, et enfin peut être le supplier.
    Les quelques coups qu’il lui avait donnés déjà avec ce martinet avaient été fermes, mais pas si violent que çà…enfin de ce dont il était capable. Il allait maintenant lui montrer ce qu’était une vraie punition.
    Son bras s’arma, se levant en l’air et il abattit la longue lanière de cuir quatre fois de suite, en aller retour, en travers de son cul, ne lui laissant pas une seconde de répit.
    Elle faillit s’étouffer, tant la douleur était imprévue, intense, mordante. Son corps se tordit en vrille, ses genoux se plièrent et elle oscilla plusieurs secondes dans la corde, sa gorge laissant échapper un long cri. Puis quelques larmes perlèrent à ses yeux, coulant lentement le long de ses joues. Les secondes passèrent et elle réussit à reprendre son souffle. Sans y réfléchir, elle murmura un « Non » à peine audible.
    Il avait frappé de toutes ses forces, juste pour lui faire entrevoir ce dont il était capable. Il allait le lui expliquer. Tirant de nouveau sa tête en arrière par les cheveux il lui dit le plus doucement du monde :
    « -J’ai frappé comme un malade, je sais…c’était exprès….pour que tu saches….Je vais continuer à te fouetter, mais je vais être moins méchant….il faut que tu apprennes et que tu résistes….tu es d’accord ? ».
    Elle fut sidérée de sentir des lèvres chaudes et douces se poser sur sa nuque pour un petit baiser.
    « -Ouii…alllez y…si vous voulez….mais moins fort….j’ai eu trop mal… et ».
    Elle ne finit pas sa phrase car il venait de lâcher son crâne et de cingler deux fois le bas de ses reins. Certes, les coups étaient moins violemment portés mais la zone atteinte bien plus sensible.
    Il reprit sa fouettée, entrecoupant ses frappes de quelques secondes de latence à chaque fois, pour lui laisser profiter de la brûlure s’infiltrant dans les chairs qu’il cinglait. Il saupoudra progressivement son corps de trainées roses qui rougissaient en quelques instants, fouettant gentiment ses cuisses, devant et dérrière, son cul, ses reins et son ventre. Il se préservait les seins et le sexe pour la touche finale….Il la laissa reprendre son souffle et ses esprits quelques minutes, histoire aussi de laisser son bras se reposer un peu, de profiter du joli tableau de ce corps zebré et de parcourir du bout des doigts les traces infligées.
    Epuisée par ce châtiment, le stress et la fatigue, son corps sétait alangui, s’affalant dans la corde qui la suspendait au plafond, étirant encore plus ses épaules. Les larmes dégoulinaient le long de ses joues, mais elle s’était plusieurs mordu les lèvres pour ne pas crier. Juste laisser échapper quelques râles.
    Au fond d’elle même, pensant la sanction achevée, une once de fierté pointait. Une panique l’envahit cependant.
    « -Allez, on va reprendre…promis, ce sera la fin de ta correction….. ! »
    Non, cette fois elle n’en pouvait plus…elle avait éventuellement envie de douceur, d’un câlin, mais pas qu’on la frappe encore….Dans un sursaut d’intelligence, motivé en fait par la réalité, elle tenta une porte de sortie.
    « -Non, s’il vous plait, j’en peux plus, et puis….détachez moi…il faut que j’aille aux toilettes…. ! ».
    Cela faisait bientôt deux heures que sa punition était engagée, et réellement, elle sentait sa vessie la tirailler….Certes, elle pouvait encore tenir un long moment, mais…elle aurait peut être mieux fait….
    « -Je comprends ma pauvre…on va arranger çà…. ».
    Elle entendit le bruit du martinet jeté au sol. Elle escomptait une libération de ses pauvres poignets endoloris, mais rien de ce genre ne se passa.
    Il s’éloigna vers son armoire et revint vers elle. Elle ne pouvait voir ce qu’il était parti chercher….un grand et large vase de verre qui lui servait parfois à mettre des fleurs sur son bureau….
    « -Voilà ma grande…j’ai un grand vase dans les mains….tu n’as qu’à écarter les cuisses, je vais le glisser en dessous et tu vas pouvoir pisser tranquillement….. ! Et après on termine… ».

    #27137

    anatole
    Participant

    Malgré la chaleur diffuse qui inondait tout le bas de son corps livré à cette longue et douloureuse fouettée, elle sentit un glaçon parcourir sa colonne vertébrale….
    Non, il n’allait tout de même pas lui demander de s’humilier ainsi devant lui.
    Elle se redressa fièrement, fermant le plus fort qu’elle le pouvait ses cuisses, et hurla presque :
    « -Non mais ça va pas ? Je ne vais pas faire ça devant vous !!
    -Comme tu veux ma petite chérie…. ».
    Il s’était agenouillé devant elle, le nez presque fourré dans son pubis glabre, le vase tenu dans une main. Il huma les senteurs musquées qu’ exhalaient sa peau luisante de sueur et son sexe si proche.
    « -Tu sens si bon la chatte….j’adore…. ».
    Un nouveau frisson parcourut son échine…La honte mêlée à la fierté de sa féminité…
    « -Allez tu vas gentiment écarter les cuisses et te laisser aller…tu sais bien comme ça fait du bien de se vider…. ».
    « -C’est hors de question…de toutes façons je peux encore me retenir longtemps…. ».
    Tenant toujours le vase d’une main, le collant contre le devant des cuisses zébrées de larges boursouflures rouges, il posa son autre main à plat sur le bas du ventre de la donzelle, commençant à masser la vessie pleine, doucement, puis accentuant de plus en plus la pression. Son pouce s’étira jusqu’à l’orée de la jolie fente étroite du haut de son sexe étirant le plus haut des grandes lèvres, commençant à titiller son clitoris, il en était sûr !
    « -Hum, je comprends…mais tu sais, j’ai déjà eu ce genre de refus. Mon armoire là bas est pleine de plein d’objets intéressants. J’ai déjà eu l’occasion d’essayer avec quelques unes de tes copines qui se révélaient récalcitrantes comme toi à pisser devant moi. Il suffit que je prenne une canule…je vais l’enfoncer dans ton cul et au bout de la canule, je vais mettre une grosse seringue que je vais remplir d’eau…et te faire un joli petit lavement….En général, après trois ou quatre giclées de seringue, soit en gros un litre, tes copines ont bien été obligées de pisser, mais pas seulement, si tu vois ce que je veux dire….. !!! »
    Elle se cambra violemment, propulsant à ce moment sa vessie de plus en plus pleine et pressante à l’encontre de la main qui la massait.
    « Salaud….vous n’êtes qu’un salaud….. !!! »
    Il posa doucement le vase au sol, se redressa, et s’empara à pleine mains de ses deux seins, les tordant méchamment, l’attirant vers lui par les mamelons .
    « -Qu’est ce que tu viens de dire ? »
    Il tordait de plus en plus fort les bouts de sein, lui arrachant un vrai cri de douleur….
    « -Aiiiiiiiiieeeee….Noooonnnn…lâchez moi…..Je …je vais le faire….Aiiiiieee ! ».
    Il lâcha ses proies charnues. Elle s’affala de nouveau dans la corde, soufflant fortement…Ses cuisses s’étaient entrouvertes….
    « -Tu vas faire quoi ? Dis le moi…. »
    Le souffle court, encore sous le coup de la douleur intense de ses seins, elle répondit :
    « -Je…je vais le faire….je vais …faire pipi….devant vous….
    -Ok….voilà qui est mieux…tu vois que tu peux obéir quand on te demande gentiment….allez ma belle écarte toute seule bien grand tes cuisses. ».
    Lentement, tremblante, elle obéit, et sentit le froid du vase en verre se frotter contre l’intérieur et venir se coller à l’embouchure de son sexe.
    « -J’y arrive pas….
    -Je vais t’aider ma douce… ! »
    Il reprit sa forte poussée sur la peau de son bas ventre soulevée par cette vessie si pleine, et appuya fermement deux ou trois fois, jusqu’à ce que le liquide jaune clair commence à sortir, inondant les parois et le fond du vase dans un ruissellement fort sympathique. Il abandonna le ventre de la fille si humiliée, et saisit entre son pouce et son index le clitoris entre le haut des petites lèvres, le secouant, majorant ainsi la puissance du jet d’urine qui remplissait le vase dans un clapotis ravissant. Elle ne put réprimer un râle de plaisir, se détendant et libérant son bas ventre d’une pression trop forte. Une fois la miction terminée, elle affala sa tête en avant dans son cou, soupirant longuement. Cette humiliation presque suprême (le pire aurait été qu’il la lavemente….) mêlée à la jouissance de pisser quand on en a trop envie….elle se sentait toute molle…épuisée, mais presque ravie…Elle n’éprouvait même plus de honte, lorsqu’il souleva le vilain bout de tissu de son visage et lui présenta le grand vase aux trois quarts rempli de son pipi….
    « -C’est vrai que tu avais une grosse envie…. ».
    Elle ferma les yeux, pendant qu’il arrachait enfin de son visage ce qui obstruait sa vue et posait au sol l’urinal improvisé.
    Ses lèvres mordirent les siennes et elle se laissa faire pour ce nouveau baiser alors qu’il massait doucement un des seins qu’il venait de torturer si méchamment.
    Il se dégagea….
    « -Ouvre les yeux, et regarde moi….Alors je recommence à te fouetter, pour finir en beauté ? ».
    Elle avait peine à tenir ses yeux ouverts, tant la fatigue l’ankylosait de partout.
    « -Non, s’il vous plait…je suis morte…détachez moi, je ne sens plus mes bras…. ».
    Il se posa la question quelques secondes….Hum…il l’ aurait bien encore un peu fouettée….Oh oui…sur ces si jolis seins, et puis surtout là, juste entre les cuisses….Il ferma les yeux un instant, imaginant ses seins danser sous ses forts coups de fouet, se couvrir de traces rouges, puis de délecter de ses cris et de ses contorsions lorsqu’il aurait immobilisé ses chevilles cuisses écartées au maximum et qu’il aurait fouetté son entre jambe, par devant et par derrière, tournoyant autour d’elle et faisant siffler la lanière de cuir avant de la frapper, jusqu’à ce qu’elle hurle et le supplie d’arrêter….Hum….plus tard peut être…une autre fois…il lui apprendrait à jouir sous les coups de fouet frappant ses lèvres et son clitoris….
    Il ne répondit pas, mais commença par délacer la corde enserrant fortement sa taille, laissant échapper les derniers vestiges de son T-shirt au sol….Une large et profonde trace rouge marquait sa peau, dessinant les torsades de la corde, qu’il balaya doucement du bout du doigt, lui extorquant un petit gémissement. Puis doucement il dénoua la corde suspendue au plafond déliant ses poignets meurtris et massant délicatement ses mains presque bleues et froides. Elle s’affala lentement au sol, alors qu’il la soutenait pour ne pas qu’elle s’étale trop brutalement. Il lui laissa un long moment le temps de reprendre vie, puis l’aida à se relever, la soutenant sous un bras…l’entraînant vers le fond de son bureau. Il ouvrit une porte et elle découvrit une autre pièce avec un grand lit. Il la poussa vers ce lieu de repos, une main toujours sous un bras, mais l’autre déjà contre son cul brûlant. Elle s’allongea et entrouvrit les yeux. Au bord du lit, il défaisait son pantalon et baissait son caleçon, exhibant enfin son sexe bandant à craquer. Elle détourna la tête et aperçut accrochés au mur toute une ribambelle de fouets et martinets, des menottes de toutes sortes et des godes de toutes tailles…..
    Il s’allongea contre elle et l’embrassa doucement, puis plus fougueusement, avançant sa main vers l’intérieur de ses cuisses…elle le laissa faire…il sentit l’humidité ruisselante de son sexe…
    « Tu es un vrai salaud…
    -Oui, je sais…et là, maintenant, tu peux me tutoyer…. ».

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