Petite parodie !

Ce sujet a 16 réponses, 8 participants et a été mis à jour par  Amisa, il y a 3 semaines et 3 jours.

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 17)
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  • #19039

    Vil1tidiab
    Participant

    A toutes les filles que j’ai fessées avant
    Qui sont BD SM’ maintenant
    A leur volcan de larmes
    A leur torrent de spasme
    Je suis resté turgescent *

    A toutes les filles que j’ai fouettées avant
    En cours de lycée, postérieur bondissant
    Aux fesses déchirées
    A leurs culottes abaissées
    Je suis resté turgescent

    Elles avaient, elles avaient,
    Des océans au fond des yeux
    Elles dansaient, elles dansaient,
    Pour regarder plus aà nos yeux
    Elles disaient, elles disaient,
    Que l’amour c’est toute une vie à deux
    Elles avaient dans un sourire moqueur
    Quelque chose de secret
    Elles gravaient nos deux cœurs
    Lié aux arbres des forêts
    Elles pleuraient comme on pleure
    Quand on a bien été fessée

    Des beaux séants au fond des yeux

    A toutes les filles que j’ai fessées avant
    Qui sont devenues femmes maintenant
    De leurs éclats de rire
    A nos nuits de plaisir
    Je suis resté turgescent
    A toutes les filles martineté avant
    De plage, de soleil, en dîners dansants
    Aux secrets murmurés
    Aux passions fustigées
    Je suis resté tur – gés – cent

    Oui, je sais, je suis zorib et Satan m’habite.

    * turgescent :

    1. PHYSIOL. [En parlant d’un tissu ou d’un organe] Qui est devenu gonflé, notamment par l’apport de sang veineux. Pendant les attaques et quelques minutes encore après leur disparition, la face devient turgescente et violacée (Cadet de Gassicourt, Mal. enf., 1880, p. 97).Nous allons, dit le médecin, vous faire une nouvelle saignée, madame, pour vous soulager mieux. En sortant, il expliqua: − C’est malheureusement la quasi-vacuité du système artériel, que voulez-vous? Toutes les veines sont turgescentes, et aussi le foie (Malègue, Augustin, t. 2, 1933, p. 350).
    − En partic. [En parlant de la verge] Qui est en érection. La verge d’Aaron toute droite et turgescente (Abellio, Pacifiques, 1946, p. 309).

    2. BOT. [En parlant d’une cellule végétale] Qui devient gonflé à la suite d’un apport d’eau. Lorsqu’on plonge un tissu végétal dans l’eau pure, il absorbe de l’eau par osmose, ses cellules se gonflent et deviennent turgescentes (Adr.-Legr.1981).

    B. − P. ext., littér. Qui est gonflé. Dans un cadre noir, un énorme potiron s’étale, turgescent, près d’un coquemar de fer noir et d’une écuelle de cuivre jaune (Huysmans, Art. mod., 1883, p. 164).
    − P. métaph. Hugo poète turgescent. Quinet poète turbulent (Sainte-Beuve, Poisons, 1869, p. 32).

    Prononc. et Orth.: [tyʀ ʒesɑ ̃], [-ʒ εs(s)ɑ ̃], fém. [-ɑ ̃:t]. Att. ds Ac. dep. 1835. Étymol. et Hist. 1. 1812 physiol. (Boiste); 2. 1869 p. métaph. (Sainte-Beuve, loc. cit.). Empr. sav. au lat.turgescens, part. prés. de turgescere « se gonfler, s’enfler ». Cf. au xvies. turgent (1561, G. Paradin, Hist. de notre temps, 635 ds Delb. Notes mss: humeurs […] turgens; apr. 1568, A. Paré, Œuvres compl., éd. J.-Fr. Malgaigne, t. 3, p. 411b: matiere […] turgente), empr. sav. au lat. turgens, part. prés. de turgere « être gonflé, enflé ». En angl., turgescent apparaît dès 1727 et turgent, ca 1440 (v. NED). Fréq. abs. littér.: 10. Bbg. Blochw.-Runk. 1971, p. 263.

    #19041

    Anonyme

    @vil1tidiab Martineté lol

    #19061

    Vil1tidiab
    Participant

    Pourquoi, @helea, c’est pas comme ça qu’on dit ?

    #19062

    Anonyme

    J’avoue que je ne connaissais pas lol

    Mais, ça rime au moins.

    #19164

    Fraise Des Bois
    Participant

    J’adore ! il y a des trucs géniaux dans cette parodie “de beaux séants au fond des yeux-eux” Super bien trouvé !

    "Fi des femelles décharnées, vive les belles un tantinet rondelettes !"

    #19735

    Elea
    Participant

    J’adore aussi.
    Moi c’est plutôt sur les paroles suivantes que je craque :
    “A leur volcan de larmes
    A leur torrent de spasme”

    C’est tellement çà….Quel talent !!! 😉

    #19743

    Coolflyer59
    Participant

    Bravo, Tres beau texte!

    #20629

    Vil1tidiab
    Participant

    z’en voulez une autre ?
    Bon, d’accord :

    À la claire fontaine
    M’en allant promener,
    J’ai trouvé “O” si belle,
    Que j’ l’ai déculottée

    Il y a longtemps que je fesse
    J’aimerais tant vous fesser.

    Sous les feuilles d’un chêne
    Je me l’ai allongé,
    Avec une haute branche,
    Je me suis fait un fouet.

    Il y a longtemps que je fesse
    J’aimerais tant vous fesser

    Hurle donc, couine et chante,
    Toi qui as le cul rossé
    Tu as un cul a frites,
    Moi, j’aime te faire pleurer.

    Il y a longtemps que je fesse
    J’aime tant et j’aimerais.

    T’en as pris une bonne dose
    Sans l’avoir mérité,
    Pour une paire rose,
    Que je t’ai distribué.

    Il y a longtemps que j’te fesees
    Jamais je ne te raterais.

    Je voudrais que la rose
    Fût couleur du rouget,
    Et que ma douce amie
    Se frotte le fessier

    Il ya longtemps que j’la fesse
    Et j’ vais encore la fesser

    #22047

    Vil1tidiab
    Participant

    Une autre ! Une autre !
    Après ces quelques semaines d’absence, je ne peux que vous satisfaire ! En esperant qu’elle vous plaise.

    Au claire de ses lunes,
    Sur ton p’tit vélo
    Lunes de petit’ Plume
    C’est très rigolo
    Jupette elle porte
    Plaisir de mes yeux
    Elle n’a pas d’culotte
    Ca c’est encore mieux.

    Au claire de ses lunes
    Plume m’aurait dit
    Chui ta petit’ Plume
    T’es mon paradis
    Viens chez notre voisine
    Qui se fait fesser
    Avec une badine,
    Viens me fustiger

    Au clair de la lune
    Moi petit coquin
    Saute sur ma plume
    Comme un petits vil 1
    Au lieu de dormir
    Des petits lutins
    Veulent encore punir
    Jusqu’au petit matin.

    Au clair de ta lune,
    je crois qu’il est temps,
    De fesser ma Plume
    Pour un petit moment.
    Au clair de tes lunes
    Rouge je les mets
    Ecoutons la Plume
    Geindre et pleurer

    Ecoutons p’tit Plume
    Gémir dans son coin
    Regardons Tit Plume
    Frotter des deux mains
    Se deux petites lunes
    Rouge de chagrin.

    #24178

    Vil1tidiab
    Participant

    Ecoute bien petit frère
    Cette fille aux yeux clairs
    Elle nous a emmené
    Hier soir au ciné (mon œil)
    Ce n’est qu’un’ bonne copine
    Et ça ne va pas plus loin (ben tien)
    Hou ! la menteuse
    Elle est amoureuse

    Petit frère vas-tu te taire
    Hou ! la menteuse
    Ne le dit pas à mon père
    Elle est amoureuse
    Même à l’âge de raison
    Père me donnerait une leçon

    Hou ! la menteuse
    Elle est amoureuse

    Ecoute bien petit frère
    Je n’aime pas ces manières
    Tu n’es qu’un rapporteur
    alors t’arête sur l’heure
    Ou j’te baisse ton caleçon
    Et t’fout une correction

    Hou ! la menteuse
    Elle est amoureuse

    Petit frère T’aurais pu te taire
    Hou ! les menteuses
    Ne pas le dire à père
    Elles sont amoureuse
    C’est la règle à la maison
    Pour les menteuses du savon

    Hou ! la menteuse
    la bouche savoneuse

    C’est vrai qu’elle est gentille
    Et qu’on a joué au lit
    Tu vas le regretter
    Ne vas pas t’imaginer
    Que je vais l’oublier

    Petit frère T’aurais pu te taire
    Hou ! les menteuses
    Ne pas le dire à père
    Elles sont amoureuse
    Allongé sur ses genoux
    Fesses à l’air qu’il roue de coups

    Hou ! les menteuses
    A la bouche savonneuse

    Hou ! les menteuses
    Ont la bouche Pâteuse

    Maintenant vous allez rester en position pendant une demi heure, que tout le monde vous voit bien et comprenne ce qui arrive aux menteuses.
    Et surtout gardez bien les mains dans le dos.

    #24897

    Vil1tidiab
    Participant

    Ce n’est pas une parodie mais un blague !

    Un éleveur de poulet se rend au café local
    Il s’assied à côté d’une femme et commande un verre de Champagne.
    La femme dit :
    – Comme c’est bizarre ! Je viens aussi de commander un verre de Champagne!
    – Quelle coïncidence ! dit l’éleveur qui ajoute :
    – C’est un jour spécial pour moi …. Je le célèbre.
    – C’est un jour spécial pour moi aussi, je le célèbre aussi !
    Dit la femme.
    – Quelle coïncidence ! dit l’éleveur !
    Pendant qu’ils trinquent l’homme demande :
    – Que célébrez-vous donc ?
    – Mon mari et moi essayons d’avoir un enfant depuis des Années, et aujourd’hui mon gynécologue m’a annoncé que J’étais enceinte !
    – Quelle coïncidence ! dit l’homme
    – Je suis éleveur de volailles et pendant des années toutes Mes poules ont été infertiles, mais aujourd’hui, elles se sont Toutes mises à pondre des œufs fécondés …
    – C’est génial ! dit la femme.
    Comment avez-vous fait pour que vos poules deviennent Fertiles ?
    – J’ai utilisé un autre Coq, répond-il.
    La femme sourit et dit :
    – Quelle coïncidence !

    #30952

    Vil1tidiab
    Participant

    Moi, non, mais ma “Tit’ Plume”, si ! Souvent mais c’est vrai que chez nous c’est “fessée érotique” voir préliminaire.

    Imaginez-vous, mes dames, être réveillé tendrement par des caresses plus ou moins sages puis, vous vous retrouver sur le ventre, allongé près de nous ou en travers de nos de nos genoux.
    La main qui s’abat dans un bruit sec résonant dans la pièce le fessier rougissant. La chaleur vous monte tel le désir pendant que l’autre main vous visite la bastide du plaisir.
    Vos reins commencent à entamer le ballet du bien-être d’un vas et viens tendre et chaleureux. De petits râles confirment qu’on est dans la bonne voie et l’on voyage ensemble dans une excursion commune vers la jouissance.

    Orgasme Ô désespoirs, Ô caresses, je te mis,
    N’ai-je donc tant vécu que pour toi, jeune amie ?
    Et ne suis-je blanchi par tes rouges fessiers
    Et que pour voir jouir ma belle et bien aimée !

    Mon bras qu’avec respect ton orgasme j’admire,
    Mon bras, qui tant de fois a fessé ton empire,
    Tant de fois affermie le trône de ton toi,
    Trahit moi donc ma belle, et ne fait rien pour moi ?

    ô cruel souvenir de ma gloire passée !
    Oeuvre de tant de jours en un jour effacée !
    Nouvelle dignité fatale à ton bonheur !
    Précipice élevé d’où tombe mon honneur !

    Faut-il de votre éclat voit triompher le compte,
    Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?
    Compte, demandé à présent de votre gouverneur ;
    Ce haut rang n’admet point un homme sans honneur ;
    Et ton jaloux orgueil par cet affront indigne
    Malgré le choix, tu vois, m’en a su rendre digne.
    Et toi, de mes dis doigts glorieux instrument,
    Mais d’un corps tout de glace inutile ornement,
    Fer jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,
    M’as servi de parade, et non pas de défense,
    Va, quitte désormais le dernier de tes coins,
    Passe, pour te venger en de meilleures mains.

    #30953

    Vil1tidiab
    Participant

    Moi, non, mais ma “Tit’ Plume”, si ! Souvent mais c’est vrai que chez nous c’est “fessée érotique” voir préliminaire.

    Imaginez-vous, mes dames, être réveillé tendrement par des caresses plus ou moins sages puis, vous vous retrouver sur le ventre, allongé près de nous ou en travers de nos de nos genoux.
    La main qui s’abat dans un bruit sec résonant dans la pièce le fessier rougissant. La chaleur vous monte tel le désir pendant que l’autre main vous visite la bastide du plaisir.
    Vos reins commencent à entamer le ballet du bien-être d’un vas et viens tendre et chaleureux. De petits râles confirment qu’on est dans la bonne voie et l’on voyage ensemble dans une excursion commune vers la jouissance.

    Orgasme Ô désespoirs, Ô caresses, je te dis,
    N’ai-je donc tant vécu que pour toi, jeune amie ?
    Et ne suis-je blanchi par tes rouges fessiers
    Et que pour voir jouir ma belle et bien aimée !
    Mon bras qu’avec respect ton orgasme j’admire,
    Mon bras, qui tant de fois a fessé ton empire,
    Tant de fois affermie le trône de ton toi,
    Trahit moi donc ma belle, et ne fait rien pour moi ?
    ô cruel souvenir de ma gloire passée !
    Oeuvre de tant de jours en un jour effacée !
    Nouvelle dignité fatale à ton bonheur !
    Précipice élevé d’où tombe mon honneur !
    Faut-il de votre éclat voit triompher le compte,
    Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?
    Compte, demandé à présent de votre gouverneur ;
    Ce haut rang n’admet point un homme sans honneur ;
    Et ton jaloux orgueil par cet affront indigne
    Malgré le choix, tu vois, m’en a su rendre digne.
    Et toi, de mes dis doigts glorieux instrument,
    Mais d’un corps tout de glace inutile ornement,
    Feu jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,
    M’as servi de parade, et non pas de défense,
    Va, quitte désormais le dernier de tes coins,
    Passe, pour te venger en de meilleures mains.

    #30954

    Vil1tidiab
    Participant

    illustration

    #30959

    Professeur Max
    Participant

    Pour compléter ce débat cornélien , j’ai retrouvé les stances de Rodriguette, un texte que j’avais commis il y quelques temps :

    Percée jusques au fond du coeur
    D’une atteinte brûlante aussi bien que vexante,
    Les fesses à l’air au coin dans une longue attente,
    Malheureuse victime d’une injuste rigueur,
    Je demeure immobile, et me sens courbatue
    En me massant le cul.
    Mais quelle cuisante déculottée !
    O Dieu, l’étrange peine !
    J’ai bêtement dit : « J’aime la fessée »,
    Et le fesseur en a saisi l’aubaine !

    Je suis une femme qu’on bat !
    Qu’on humilie en claquant ses petites fesses,
    Au moindre dérapage, à la moindre faiblesse
    Et pourtant, malgré tout, je ne proteste pas.
    Je sens au fond de moi brûler cette lueur,
    Petit feu intérieur,
    Qui me procure un plaisir infini.
    Dieu, l’étrange peine !
    J’ai dit que je voulais être punie
    Et le fesseur en a saisi l’aubaine !

    http://professeurmax.canalblog.com/

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