Petite histoire du soir

Accueil Forums Discussions générales Récits Petite histoire du soir

15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 51)
  • Auteur
    Messages
  • #49699
    salamboflaubert75
    Participant

    Je viens de découvrir plein de récits que je n’avais pas lu. J’aime vraiment beaucoup notamment celui du manoir et de la journée sans travail. Merci beaucoup

    #49729
    Sombrelle
    Participant

    @19-11

    Je viens de découvrir plein de récits que je n’avais pas lu. J’aime vraiment beaucoup notamment celui du manoir et de la journée sans travail. Merci beaucoup

    Alea Jacta Est

    #49851
    SandrineG
    Participant

    La petite sirène

    Elle adorait nager. Elle en a rêvé pendant les trois mois de confinement…Cette sensation de liberté dans l’eau était ressourçant.
    Il n’aimait pas cela plus que ça, mais il savait qu’elle aimait. Une fois n’est pas coutume, il l’accompagne à la piscine, ce qui rajoutait à la joie de sa douce.
    Une fois dans l’eau elle devient un dauphin. Elle glisse avec facilité, se joue des apnées, le double sur les longueurs. Et puis elle se mit à jouer un peu… Elle nage sous lui en lui tirant la langue, le dépasse en l’éclaboussant au passage.
    Il reste imperturbable, et poursuit ses petites brasses tranquilles.
    Elle continue ses longueurs, et son humeur potache étant toujours de mise, et attendant une réaction de sa part, elle lui attrape le pied pour le ralentir. N’ayant pas anticipé, il boit la tasse, se mit à tousser…Elle repart en riant, sous l’eau…
    Il s’assit sur le bord pour récupérer quelques instants. Il croise le regard du maitre nageur sauveteur, affichant un sourire moqueur…
    Il se mit en bout de ligne et indique à sa compagne, qu’il est temps de partir. Dans une espièglerie, elle repart sur deux ou trois longueurs avant de sortir de l’eau.
    Il se dirige vers les vestiaires et au moment de choisir chacun le sien, il la saisit par le bras pour l’attirer dans le même que lui. Il referme la porte derrière eux. C’est l’heure de pointe à la piscine, il y a beaucoup de bruits, des enfants crient, pleurent…
    Ils se retrouvent donc dans ce vase clos du vestiaire, il la tient toujours pas le bras. Son sourire espiègle se fige en croisant le regard sombre de son homme.
    Elle essaie « ça fait du bien la piscine, ça détend, non ? »

    Il lui assène cinq claques sur son maillot de bain encore mouillé. « Tu vois, c’est ça qui me détend. Surtout avec une impertinente qui a failli me noyer… »
    « T’es vraiment pas drôle, tu n’as aucun humour… » Dit-elle en commençant à enlever son maillot de bain. Il est stratège…et attend que le maillot soit suffisamment bas pour l’agripper lui-même et le descendre d’un geste vif.
    Cinq nouvelles claques, sonores, s’abattent sur son cul mouillé. Elle ouvre des yeux surpris et n’ose ni crier, ni gémir…
    Elle lâche en chuchotant « Mais pas ici enfin ! Tout le monde va nous entendre… »
    « Cela ne me dérange en aucun cas. Tu m’as ridiculisé devant tout le monde, toi…cela ne t’as pas gêné ! »
    Elle reprend 5 claques sur le cul bien appuyées. « Tu l’ouvres encore une fois, et je recommence, c’est clair ? »
    « Maintenant, le retour c’est cul nu sous ta robe, sans discussion et pas un mot de plus. »
    Elle connait ce ton qu’elle aime et qu’elle redoute en même temps…
    Arrivée à la voiture, il lui indique le siège arrière du doigt. Le trajet dure trente minutes. Trente minutes dans un silence pesant.
    Il se gare dans l’allée : « Dans la chambre, au coin, cul nu, compris ? » Elle minaude « Oui ».
    Elle monte les escaliers prestement, se place face au mur, à genoux, mains sur la tête, robe retroussée. De longues minutes s’écoulent avant d’entendre ses pas dans les escaliers. Il monte lentement.
    La porte s’ouvre. Il bouge le fauteuil. Il s’installe et regarde les fesses déjà rosées…

    D’un ton sec et autoritaire, lui demande de venir face à lui.
    Elle se retourne, et d’approche doucement.
    « Tu a perdu ton entrain de nageuse ? »
    Elle lève les yeux timidement sans répondre. Elle aperçoit le martinet, la ceinture et la badine.
    « Oui, la soirée va être longue et piquante. » lâche-t-il dans un large sourire.
    « Combien de longueurs as-tu fait ce soir à la piscine dis-moi ? »
    « euh… je ne sais pas…10 peut-être ? »
    « Oh non ma chérie, tu es très bonne nageuse, je pense que tu en as fais au moins 30…ne te dévalorise pas ainsi… 30 ce sera pour le martinet… (elle rougit)
    En apnée aussi tu es très forte, tu en as fais 15 de 2’ chacune. Tiens, ça fait 30 aussi…Ce sera donc… pour la ceinture.
    Et la badine fera l’addition des deux…»
    (Elle blêmit…)
    Il l’invite à venir s’installer sur ses genoux et débute les claques à la main… « Ben oui, on ne va pas meurtrir ce joli cul, directement avec le martinet… » Il claque jusqu’à obtenir un rose prononcé annonçant un préchauffage suffisant pour la suite.
    Il se saisit ensuite du martinet… « Peux-tu me rappeler combien de coups déjà ? » … « 30 » répond-elle avec une voix étouffée. « Ah oui ! Le nombre de longueurs…tu es vraiment une excellente nageuse, je suis si fier d’avoir une sirène à la maison… » dit-il en débutant les premiers coups. Elle compte dans une voix toujours un peu étouffée.
    Elle commence à bouger, les jambes battent l’air… « oh, tu sais, tu ne t’en sortiras pas avec un beau crawl cette fois… » avant de poursuivre…
    A le fin des 30 coups de martinets, les larmes lui montent aux yeux, son cul brûle…
    Il ne veut pas la ménager, il enchaine directement avec la ceinture. 30 coups. Elle n’en peut plus, elle pleure, s’excuse mille fois, tout en comptant les coups de sa pénitence.
    « Ma jolie petite sirène va aller au coin, en attendant la suite…. » Elle se relève, larmoyante et exprimant une nouvelle fois ses regrets…
    « Bien sûr que tu adresses tes excuses. Mais tu es punie, et il me semble que nous n’avons pas résolu mon soucis de début de noyade…qui t’as beaucoup amusé…Souviens-toi . Au coin ! »
    Elle se retourne, honteuse, les fesses bouillantes, en reniflant bruyamment.
    Il vient derrière elle, lui presse les fesses pour lui arracher un petit gémissement. La badine parcours son corps qui frissonne…

    Il l’a saisi par le bras, et l’emmène vers le lit sur lequel il avait préparé deux gros coussins.
    « En position » Elle plongea son regard dans les sien pour y chercher de l’indulgence « …et sans discussion… ». Elle baisse la tête, se positionne, le ventre sur les coussins pour surélever son bassin et tendre la peau de ses fesses déjà bien rougies.
    « Une sirène sait compter jusqu’à 60…n’est-ce pas ?…. »
    Les coups s’enchainent, lentement. Une sensation piquante irradie à chaque fois. Son intimité offerte est démonstrative… La douleur et le plaisir se mêle… À 30, il s’arrête quelques minutes et constate silencieusement cette manifestation de plaisir…
    Il reprend sur le même rythme…jusqu’au 50è coup, refait une pause, et enchaine les dix derniers, forts, rapides… Qui arrachent à la punie un cri mêlé de douleur et de plaisir…Les larmes coulent, elle est épuisée et incapable de bouger…

    « ça fatigue la piscine ma chérie, n’est-ce pas ? » Lui susurre-t-il doucement à l’oreille, en lui caressant ses cheveux mouillés… Ses mains se font réconfortantes, elle s’endort sous ses massages…

    THE END

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #49852
    Badine79
    Participant

    Joli recit merci…..

    #49854
    lunapower
    Participant

    Pfiou ça donne chaud la piscine 😛

    #49857
    SandrineG
    Participant

    N’est-ce pas? @lunapower
    Merci @badine79

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #49934
    Sombrelle
    Participant

    Oui un récit fort plaisant!
    Faut pas faire boire la tasse ce n’est vraiment pas bien! 😉
    j’ai beaucoup aimé merci Sandrine @19-11

    Alea Jacta Est

    #49939
    salamboflaubert75
    Participant

    J’ai adoré le lire à nouveau. Cela donne envie de retourner à la piscine et j’ai chaud 🥵.
    Merci Sandrine, toujours aussi bien écrit…

    #49958
    Sombrelle
    Participant

    J’ai adoré le lire à nouveau. Cela donne envie de retourner à la piscine et j’ai chaud 🥵.
    Merci Sandrine, toujours aussi bien écrit…


    @19-11

    Alea Jacta Est

    #49959
    SandrineG
    Participant

    Merci @laurette et @salamboflaubert75

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #49966
    Sombrelle
    Participant

    oui moi je les aime bien tes fesses! 😉

    Alea Jacta Est

    #49970
    Sombrelle
    Participant

    Au bal masqué

    Ce bal masqué et costumé était une vraie réussite, elle s’amusait comme jamais.
    L’ambiance la transportait dans un autre univers, fantastique où tout semblait possible.
    Elle virevoltait, passait de bras en bras au rythme des musiques qui s’enchainaient follement…
    Une ambiance frivole apte à faire perdre la tête aux plus sages demoiselles.
    Les cocktails savoureux mais dont le coté sucré était traitre quant à la quantité d’alcool absorbée.
    Les bras masculins, les hommes magnifiques dans leurs costumes élégants, les mettant si bien en valeurs.
    D’ailleurs l’un d’entre eux, en particulier, lui avait tapé dans l’œil, hélas il n’était pas entré dans la danse avec elle… et Chaque fois qu’elle tentait de s’approcher sans en avoir l’air il disparaissait pourtant elle se sentait observée de loin et quand elle cherchait, son regard croisait toujours celui de cet homme en costume sombre, qui lui allait à ravir, lui donnant classe et prestance à moins que ce ne soit lui qui rende ainsi sa tenue.
    Était-ce lui qui l’observait ? Mais alors pourquoi avait-elle l’impression qu’il l’évitait ?
    Elle n’y preta plus attention.
    Elle continua à profiter : de l’aubaine d’avoir été invitée à cette fabuleuse soirée, de ce lieu magnifique digne d’un palais de rêve.
    Elle trouvait ces cocktails vraiment savoureux, un peu trop sans doute car la tête commençait à lui tourner et au beau milieu d’une danse elle crut s’évanouir.
    Elle se sentit partir en arrière et attendit de sentir le choc de son crane avec le sol en marbre quand des bras robuste et solide la rattrapèrent.
    Le beau ténébreux était là, elle était dans ses bras et il la conduisait hors de piste avec fluidité. Il lui tendit un verre et lui dit d’un ton péremptoire “buvez ceci”, elle bu d’un trait en faisant une horrible grimace, surprise par le goût bien différent des fameux cocktails, amer et salé.
    Cependant elle se sentit presque immédiatement mieux.
    Elle se retourna pour remercier son bienfaiteur un grand sourire aux lèvres, qui s’éteignit immédiatement, il avait encore disparu !
    Par dépit elle reprit un cocktail, et se lança dans la danse…

    A suivre

    Alea Jacta Est

    #49977
    salamboflaubert75
    Participant

    Début prometteur et émoustillant à souhait…
    Merci Laurette

    #49978
    SandrineG
    Participant

    oui moi je les aime bien tes fesses! 😉


    @laurette
    😉

    Merci pour cette première partie…prometteuse!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #49989
    Sombrelle
    Participant

    Merci @salamboflaubert75 et Sandrine @19-11
    Voici la suite

    Par dépit elle reprit un cocktail, et se lança dans la danse…

    Malgré l’impression de tournis elle pirouettait de plus belle, grisée par l’ambiance et l’alcool, poussée par la déception…
    Soudain elle sentit une main ferme lui enserrer la nuque et la pousser vers l’avant, ce fut irrépressible pour elle d’obéir à cette injonction muette, elle se laissa guider. En transe elle traversa la nuée de danseurs dirigée par cette main dans sur sa hanche mais plus encore par cette douce emprise sur sa nuque. Arrivée devant un grand escalier de marbre, elle se mis à grimper les marches, presque avec empressement, le trouble au creux des reins.
    Sur le palier il la fit tourner à gauche, nul doute il s’agissait bien là d’une main d’homme ! Puis à droite, face à une belle porte en bois sombre.
    Hésitante devant cette porte close, une pression sur son cou la convainquit de presser la poignée, elle entra dans une vaste pièce toute marbrée. Une fois la porte franchit, la main sur sa hanche la fit stopper.
    Sur sa droite une rangée de portes, la même chose sur sa gauche, face à elle des lavabos de marbre encore, surmontés d’un immense miroir.
    Elle entendit la porte se refermer derrière elle, puis l’autre main prendre à nouveau possession de son cou.
    Elle s’avança sous l’ordre silencieux, puis dans le Miroir pu distinguer son mystérieux « sauveur », son beau ténébreux, son cœur se mit à battre la chamade, un sourire s’esquissa sur ses lèvres. Elle se mit à l’observer à la dérobade, elle fut troublée et surprise de son regard dur, de ses sourcils froncés et de ses lèvres pincées s’attendant à un regard enfiévré de désir elle en fut pour ses frais. Ce visage fâché rendu encore plus sévère par le masque noir de Capitan la décontenançait.
    Elle allait ouvrir la bouche, quand la main sur sa nuque se fit plus pesante, et que la main sur sa hanche glissa sous ses jupons pour la trousser, déconcertée, elle ne dit rien et ne réagit même pas !
    Elle se retrouva ainsi jupes retoussées sur ses reins, penchée en avant, mains en appui sur les lavabos, nuque maintenue fermement par la main d’un inconnu debout derrière elle lui caressant les fesses, impudiquement dévoilées, par-dessus le tissu soyeux de sa culotte pourpre, dans des toilettes, certes majestueuses, mais surtout publiques !
    A suivre

    Alea Jacta Est

15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 51)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com