Petite histoire du soir

Accueil Forums Discussions générales Récits Petite histoire du soir

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 27)
  • Auteur
    Messages
  • #46553
    Sombrelle
    Participant

    Hier soir au salon café c’était veillée conte.
    Une histoire étant réclamée mais personne ne voulant s’y coller @lucrezia proposa : “Aller chacun fait sa phrase !”

    @lucrezia
    , @magnolia, @masami, @mystic78, @valerie et @laurette ont donc répondu a l’appel.

    Voici ce que cela donne :

    Il était une fois dans un petit village près d’une grande forêt, deux personnes se promenaient, un homme et une femme, elle n’avait pas prévu la tenue adaptée.
    Ce qui fait qu’il était fâché.
    Ils s’étaient retrouvés à l’entrée de la forêt
    La jeune demoiselle vêtue d’une petite jupe, le repris gentiment à l’ordre :
    « Mon cher je connais mieux cette forêt que toi. Ma petite jupe ne m’évitera pas de contourner les buissons de ronces. C’est fait pour toi »
    Mais juste au moment où elle disait cela, elle s’accrocha à une ronce et déchira sa jupe, se retrouvant en petite culotte au beau milieu du chemin.
    Il lui dit : « voilà tu as tout gagné en ne voulant pas m’écouter. »
    Joignant le geste à la parole il attrapa la demoiselle et lui dis « je vais te rappeler ce qui arrive quand on ne met pas la bonne tenue en forêt. »
    Il s’assoit sur une souche d’arbre et lui demanda de se placer devant lui et lui demanda de retirer tous ce qui n’est pas adapté à une balade en foret
    “les ronces s’en sont déjà chargées” répond-elle effrontément
    « – Après avoir enlevé tout ce qui n’est pas adapté à la randonnée, et t’être retrouvée en sous-vêtements en pleine forêt, tu oses encore te montrer effrontée ? Je vais t’en faire passer l’envie. ”

    Il se saisi d’une branche souple et cinglante. Et lui présenta sous le nez « tu sais à quoi cela sert je crois ? »
    Elle lui répond « non dis-moi à quoi ça sert. »
    « Eh bien je vais te montrer et tu seras aux premières loges. il effeuilla la branche pour la mettre à nue comme l’était la demoiselle (La branche sera complètement nu si on lui enlève l’écorce)
    Sans plus de cérémonie, il l’attrapa par le poignet, et la bascula en travers de ses genoux. Ne faisant pas grand cas de ses protestations, il baissa sa culotte à mi-cuisses et commença à la fouetter avec la branche écorcée.
    Elle (Jane) lui répliqua, sourire en coin, tout en serrant les dents, “tu te prends pour Tarzan espèce de sauvage! C’est rien ça tu peux faire mieux.”
    Pris au vif, il la releva, « ah oui tu le prends comme ça. Très bien on va voir si tu fais la forte tête avec ça ! » Regardant sa main elle vit une branche de ronces aux épines acérées.
    A la vue de ces ronces, l’envie d’être effrontée lui passa. Sans pouvoir dire un mot, elle le supplia du regard.
    « – Tourne-toi, les mains contre l’arbre. Tu vas y goûter. »
    Descend tes mains plus bas sur le tronc de ce chêne millénaire, recule tes jambes afin de bien relever le bassin et écarte les plus afin d’être bien stable.

    • Ce sujet a été modifié le il y a 1 mois et 1 semaine par Sombrelle.

    Alea Jacta Est

    #46565
    Masami
    Participant

    C’est vrai que c’était sympathique comme exercice.
    À continuer peut être un autre soir ?

    #46570
    Badine79
    Participant

    Tres joli recit c est tres cratif a plusieurs

    #46576
    Mystic78
    Participant

    Oui c etait très sympathique, on a passé une bonne soirée. Faut pas oublier de citer Karima(il me semble que c est elle qui a posé la première pierre à ce recit)et Nono qui on grandement participer a faire évoluer cette histoire. Vivement la prochaine.

    #46586
    Sombrelle
    Participant

    Oui c etait très sympathique, on a passé une bonne soirée. Faut pas oublier de citer Karima(il me semble que c est elle qui a posé la première pierre à ce recit)et Nono qui on grandement participer a faire évoluer cette histoire. Vivement la prochaine.

    Oui merci Mystic. Sauf erreur de ma part @lucrezia = Karima et @valerie = nono

    Alea Jacta Est

    #46657
    Amarante
    Participant

    Bravo aux participantes! Pas simple à plusieurs, le résultat est très convaincant! J’ai bien reconnu le style et les détails de certaines, d’ailleurs…
    Je trouve que c’est une excellente habitude à prendre : Mesdames aux histoires, les Messieurs viendront vous écouter sagement avant de s’endormir…

    Comment ça, ce n’était pas l’idée de départ? Je trouve que c’est une proposition parfaitement reposante, moi! Attention, si je n’ai pas mon histoire du soir, nous allons mettre des photos de profil de… Aïe, pas certain que j’arrive à vous motiver de cette manière, en fait!

    #46659
    Masami
    Participant

    ?

    #46664
    Sombrelle
    Participant

    Bravo aux participantes!

    Dites-donc il y a avait aussi un homme! Le pivot qui a permis a cette histoire de bien rouler.

    Alea Jacta Est

    #46668
    Monsieur Méchant
    Maître des clés

    J’ai toujours dit que les forêts étaient dangereuses !
    bonne idée pour ce joyeux cadavre exquis !

    Faites de vos fesses le plus bel endroit de la terre...

    #46670
    salamboflaubert75
    Participant

    Promenons-nous dans les bois pendant que le loup ni est pas. Visiblement on avait mal regardé…

    #46813
    Sombrelle
    Participant

    Histoire du soir au coin du feu dans le Salon de Mystic

    Participants : Karima, Mystic, Salambo, Nono, MDJ, Masami, (sombrelle)

    En ce jour de déconfinement Lola, sortie l’air joyeux profiter du soleil, enfin libre.
    Elle décida d’aller courir car après 2 mois enfermée à grignoter elle ne se sentait pas très bien dans son corps car elle avait pris du poids.
    Elle commença sur les quais par petites foulées, En gardant une cadence souple et légère.
    Tout d’un coup elle trébucha sur un homme élégant et lui sort : – « à vous de faire attention ! » alors qu’elle est en tort.
    L’homme interloqué et surpris de tant d’aplomb et d’insolence, commence à se relever.
    – « Dîtes moi mademoiselle ce sont là des comportements admissibles ? Je crois qu’il va falloir vous apprendre les bonnes manières ! Vous savez ce que cela mérite ?
    – De quoi parlez-vous ? Vous me rentrez dedans et vous me criez dessus en prime.
    – Cela mérite que vous m offriez un café pour vous faire pardonner. »
    Elle le toisa un instant et éclata de rire.
    « -Vous rêvez mon ami si vous insistez je vous laisse m’en offrir un par contre
    -C’est Ça vous me reversez et je dois vous nourrir !
    (Mince je ne suis pas satisfait de ma phrase. Je peux la changer ?)
    D’accord retrouvons nous au café du port à 16h30
    Avec joie mademoiselle et nous en profiterons pour nous expliquer, et peut être faire connaissance ! »
    -Oui très bien pour faire connaissance, mais s’expliquer sur quoi ?
    – Vous pensez vraiment que vous n’avez rien à vous reprocher ? Dit-il en haussant un sourcil. Je vais vous l’expliquer en travers de mes genoux. Suivez-moi.
    -Sur vos genoux ? Dit-elle en rougissant. Qu’entendez-vous par là monsieur ? » Elle recula doucement tout ayant au fond d’elle une étrange envie de rester.
    « – Vous savez très bien ce que j’entends par là ! »
    Malgré cette envie profonde elle refusa et lui dit d’un air espiègle, quelle voulait finir son jogging et qu’elle serait au rdv comme prévu s il était toujours d’accord.
    Elle reparti comme si de rien n’étais lui tournant le dos
    Et reprenant son jogging là où elle l’avait laissé
    Intriguée par cet homme plutôt à son goût dont le ton l’avais séduit, elle se prépara pour le Rdv, sélectionnant une jolie robe. Et se mit en route pour avec envie et appréhension
    Elle le retrouva le soir même à l’endroit qu’ils avaient convenu plus tôt : un petit restaurant à l’ambiance feutrée. En le rejoignant à la table qu’il avait réservé, son cœur battait la chamade.
    Il se leva et d’un ton réprobateur lui dit :
    « – Mademoiselle, vous êtes ravissante, mais vous avez vingt minutes de retard !
    -Bonsoir oui c’est vrai je suis en retard mais je suis quand même là c’est le principal.
    Fallait bien que je prenne ma douche et que je sois plus présentable qu’il y a quelques heures.
    Mais comment cela se fait-il qu’il n’y ait personne ?
    – Oubliez-vous madame que si nous sommes déconfinés le restaurant et bar n’ont pas le droit d’ouvrir, le propriétaire est un ami il a accepté de nous préparer quelque chose.
    – Excusez-moi. Êtes-vous sûr que nous ne risquons rien et que votre ami a bien agi de la sorte ?

    -Qu’y a ‘t-il mademoiselle ? vous semblez dérangée par la situation.
    – Eh bien… C’est que…, commença-t-elle en rougissant.
    – Regardez-moi quand vous parlez !
    – Je…
    – Ça suffit dit-il en se levant brusquement. Dite moi ce que vous attendez de moi, et exprimer vous de vive voix » dit-il.
    Elle lui répondit qu’elle était intriguée par la proposition qu’il lui avait fait plut tôt dans l’après-midi et que ces mots avaient éveillé sa curiosité.
    « -J’imagine répondit-il, vous avez accepté le rdv. Voyez-vous, comme vous l’avez constaté nous sommes seul dans ce restaurant. Il prit une chaise et l’installa au milieu de la pièce. Bien avant de prendre l’apéro, je crois que nous devrions reprendre notre petite conversation.
    Vous auriez pu vous en tirer en m’offrant un café, vous avez décliné, ça va vous couter plus cher maintenant !
    _De quoi parlez -vous à la fin ?
    _ Votre comportement a été inadmissible et inapproprié et si vous
    _Comment ça mon comportement ?
    _Et en plus vous me coupez la parole de mieux en mieux, dit-il très calmement
    -Désolé mais vous ne parliez plus donc j’ai pris la parole il fallait continuer et ne pas vous arrêter en si bon chemin.
    – Assez tergiversé levez-vous et suivez-moi » dit-il en la prenant fermement par le bras.
    L’homme la tira vers lui et l’entraîna à sa suite
    Elle trébucha sur ses talons et manqua de s’étaler de tout son long sur le sol, Il la rattrapa juste à temps
    « -Merci de m’avoir rattrapé. Mais vous allez me faire quoi ? » dit-elle.
    Il la prit par la main et il se dirigèrent vers la chaise qu’il avait installé au centre de la pièce quelques minutes plus tôt. Il s’assit dessus et la fit s’installer sur ses genoux.
    « -Bien mademoiselle, la meilleure façon d’apprendre à bien se comporter reste la fessée. » Lola fit mine de se débattre, mais un bras ferme immobilisa ses mains. « – Et une fessée dans les règles de l’art, déculottée ! » Sur ses mots il remonta sa jupe sur ses reins et descendit sa culotte. Le souffle court en sentant ses fesses exposées Lola ne pût prononcer une protestation.
    La première claque la prit par surprise, lui arrachant un petit cri. Elle était perdue. Ça piquait, ça brûlait, ça faisait mal. Mais en même temps… Quelque chose montait en elle…. Une sensation qu’elle n’avait jamais connue… Trois claques bien appuyées la tirèrent de sa torpeur. Finalement, ça piquait beaucoup. Elle commença à se tortiller.
    L’homme accéléra rapidement la cadence de ses claques. Lola se mît à agiter furieusement ses jambes la douleur devenait insupportable. Elle hurla de plus en plus fort, mais au milieu de cette correction interminable une vague et indescriptible impression de soulagement commençait à monter de son ventre.

    Commencerait-elle a aimer ça??? Elle se senti perdu ne savait que penser. Quant à lui il était heureux de fesser depuis tous ces mois ou il était en manque et en plus c’était des fesses vierges de correction il était le premier à y poser les mains, d’autant plus qu’elles étaient belles et bien bombées des fesses parfaites pour une reprise.
    “Voilà, tu comprends maintenant combien ton comportement a été incorrect. N’est-ce pas ?
    -Oui. Répond-elle dans un murmure
    -Culot, mauvaise foi et agressivité ne font que te desservir”
    -oui, Monsieur
    Et tu savais cela au fond de toi n’est-ce pas ?
    -oui, Monsieur
    – C’est pourquoi tu ressens cet apaisement profond maintenant.
    _ Oui monsieur
    _Et je présume que tu ne recommenceras plus dit-il en la prenant par le menton ? »
    Pour toute réponse elle se blottit dans ses bras et il la câlina
    Lola après toutes ces émotions se relâchait totalement. L’espace d’un instant, dans ces bras tendres et vigoureux elle oublia son derrière cuisant. Elle finit par se reprendre et lui jetant un regard espiègle bien qu’embué de larmes elle lui dit : « je m’excuse je crois avoir compris la leçon. »

    Alea Jacta Est

    #46814
    Sombrelle
    Participant

    Oui il y a une petite ambiguïté, je compte sur mes camarades pour corriger.

    Alea Jacta Est

    #46817
    Karima
    Participant

    Joli travail d’archivage 😉

    #46927
    Masami
    Participant

    Ça chauffe en cuisine !

    Participants : Nono, Masami, Karima, MDJ, Mystic, Salambo

    ” – Ce soir, c’est le grand soir. Il ne faut pas se louper. Ce soir, nous allons accueillir un grand auteur. Tout devra être parfait. Laura, je compte sur vous, dit le propriétaire du restaurant.
    -Oui, en effet il ne faut pas se louper car cet auteur est très connu dans l’écriture de nouvelles et romans érotiques. Et en plus, il organise beaucoup de soirées à thème afin de trouver l’inspiration et de mettre en scène ses chapitres, alors si nous pouvions avoir l’exclusivité pour ces soirées spéciales cela nous ramènerait des clients potentiels.
    – Oui je comprends. Je ferai de mon mieux pour que tout roule. J’apprécie beaucoup cet auteur aussi.

    Alors, professionnelle, elle se place devant son piano, allume les fourneaux et commence sa préparation.
    -Alors les commis, je vous attends ! Que faites-vous ?

    Laura commençait à être dépassée par les événements. Son téléphone sonnait sans arrêt, ses commis discutaient sans cesse, et elle venait de louper la cuisson du magret.
    La soirée commençait bien… Dans moins de 3h, la star du moment de l’écriture coquine allait arriver avec ses invités. Il va falloir remettre de l’ordre rapidement pour que tout se passe bien lors de la soirée.
    C’est le bazar partout dans la cuisine, on s’y retrouve plus.
    Laura, troublée par la venue de cet auteur qu’elle affectionnait tant, n’arrivait pas à avoir les idées claires. Du coup, ça se ressentait dans tout le service, tout le monde faisait ses affaires, sans tenir compte des autres. Et ça n’avançait plus dans le bon sens.
    L’heure tournait. Tracassée de mille soucis, désireuse de ne pas porter tort à la réputation de l’établissement qui l’employait, toujours harcelée par la petite commise débutante ; Laura ne gérait plus la situation et réparait des erreurs par de piètres expédients qui l’entrainaient vers un point de non-retour fatal : le plat allait être raté. Elle le savait inconsciemment ce qui ne pouvait que la mener à la crainte de décevoir, qui frisait de plus en plus la panique. Soudain le directeur survint :
    « -Tout se passe bien Laura ? Monsieur Dugenoux est en avance ! Il est impatient… Oh catastrophe ! »
    -Oui, oui, on va essayer d’être prêts. Je vais gérer rassurez-vous.
    La panique s’emparait d’elle. Elle devenait agressive avec ses apprentis. Mais le plat lui, n’avançait pas … En jetant un œil, elle voyait Mr Dugenoux être installé à la table de prestige. Comment je vais faire ?
    – Il faut tout faire soi-même ici !
    Énervée, elle termina tant bien que mal la préparation de son plat et finit par l’apporter elle-même à M. Dugenoux. Son client fit une grimace en goûtant son magret. Laura rougit. Elle avait mis du tabasco au lieu du vinaigre balsamique.
    Elle réfléchit rapidement à la façon de gérer son erreur,et elle pensa que la dissimuler était la meilleure solution. La chaleur empourprait son visage. Elle tenta de rester impassible en servant le plat au client
    « -Excusez-moi mais ça ne ressemble pas à un magret de canard, ça ! Je croyais ce restaurant réputé pour ce plat ! Pourriez-vous m’expliquer !
    -Je… c’est-à-dire … une fausse manip …
    – Ah oui, vraiment ! Je tâcherai de me souvenir de la gestion des cuisines, ici ! »

    Celle-ci retourna en cuisine et réunit les 2 commis (un homme et une femme) afin de faire une mise au point sur leur comportement, et de trouver une parade pour rattraper la fin de soirée.
    Le reste du repas ne fut pas mieux. L’entremets aux fruits rouges était acide et tranché.

    L’auteur repartit, mécontent, et le propriétaire entra dans les cuisines, furieux.
    Ce n’était pas la première fois qu’il avait à corriger Laura, qui était aussi son épouse, pour son manque d’organisation. Il la dépassa sans un mot, prit une cuillère en bois dans un tiroir et lui dit :
    « – Maintenant, on va s’expliquer !
    – Ce n’est pas ma faute, je ne pouvais pas être partout, ce sont les commis qui ont fauté.
    -Le client est parti très mécontent, mais m’a toutefois demandé ton numéro, il te convoquera dans les jours qui viennent, il veut que tu participe à ses soirées mais pas en tant que cuisinière. Pour servir de modèle aux exercices pratiques en relation avec le thème de ses œuvres. Alors essaie de réussir au moins ça, afin que peut-être, il accepte de revenir dans notre établissement. En attendant je vais te faire une esquisse de ce qui t’attend lors de ce genre de soirée et moi je n’ai qu’une cuillère en bois alors imagine… Lui, doit avoir d’autres instruments plus barbares.

    Laura, qui connaissait bien ses récits, blêmit à cette idée. Mais sans la laisser réfléchir plus, il lui rappela la situation :
    -Mets toi en position, appuyée sur le plan de travail, lui ordonna-t-il.
    Il dénuda ses fesses, s’assura qu’elle était prête et empoigna la cuillère.
    Sans préliminaires, il leva le bras et applatit la cuillère sur ses fesses. Tout le personnel de cuisine regardait la scène. Elle serra les dents.
    Elle voulut se retenir de crier, mais la douleur fut plus forte. Des cris rauques et graves succédèrent vite à de petits hurlements. Le mari, furieux, abattait sa cuillère de plus en plus vite sur les magnifiques globes de la quadragénaire. Les fesses prirent très rapidement une belle teinte rouge vif !

    Les 2 commis, intrigués et excités par la scène qui se déroulait devant eux, furent pris d’envie de participer à cette pièce. L’homme prit une planche à apéro afin de s’en servir comme paddle, et demanda à sa collègue et amie de baisser son pantalon. Après tout c’était elle qui avait raté le dessert.

    La pièce s’emplit des cris et pleurs des deux femmes. Laura, tout comme sa commis, sentaient au fond d’elles même qu’elles en avaient besoin. Ça piquait, ça brûlait. Mais cette journée avait été éprouvante et elles avaient besoin de ça pour relâcher la pression. Au bout de quelques minutes, le châtiment s’arrêta. Le propriétaire congédia les deux commis, et prit sa femme dans ses bras, lui murmurant :
    Demain, nous aurons la visite d’un critique gastronomique. Demain, tu seras à la hauteur.
    Fin.

    #47044
    Sombrelle
    Participant

    Les conteurs du soir sont : @19-11(Sandrine G), @salamboflaubert75, @masami, @lucrezia(Karima), @valerie(Nono), @maindejustice, sombrelle.

    Cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas pu déambuler au gré des boutiques qu’elle affectionne tant. Elle sait son budget limité…il l’a prévenu

    Contente de ses emplettes, mais avec une légère appréhension, elle prit la route pour rentrer chez elle. Elle mit la radio, pour se détendre un peu. Elle chantait tranquillement au volant de sa voiture en repensant à ses achats
    Elle entendit son portable un sms arriver sur son mobile
    Elle fut tentée de regarder immédiatement mais se réfréna pour ne pas enfreindre le code de la route.

    Profitant d’un feu rouge, elle jeta un œil à son portable. Il lui disait qu’il serait un peu en retard.
    Cela lui permettait de rentrer tranquillement et de ne pas se faire prendre avec tous ses sacs tout de suite. Mais il saurait il faudra lui expliquer qu’elle a encore abusée.
    En reprenant la route elle vit un magasin intéressant se gara, acheta une belle robe et lui acheta un cadeau par la même occasion pour éviter un sermon.

    Pendant ce temps la réunion se terminant plus tôt que prévu, Romain salua son directeur et rentra rapidement. Joyeux de sa nouvelle promotion il conduisit rapidement et souplement. Il arriva donc chez lui bien plus tôt que Laurine.

    Il commence à s’affairer dans la cuisine, voulant annoncer cette nouvelle de la plus jolie des manières. Son enthousiasme le pousse même a envoyé un nouveau message à sa douce : “j’espère que tu n’as pas trop dépensé ”
    “Prends ton temps, c’est moi qui cuisine ce soir !”

    Elle se dépêcha de rentrer avant lui, et ne vit pas son dernier message. Il avait garé sa voiture dans leur garage, ne trahissant pas sa présence. Elle se gara dans l’allée. Avec hâte, elle prit ses les sacs de son coffre, ouvrit la porte d’entrée, et entra à reculons, les bras chargés. Son mari qui l’avait entendue arriver vint l’accueillir. Elle referma tant bien que mal la porte, se tourna et….
    ” Oh. Chéri. C’est toi…
    Comment ça va ? Tu es rentré, je reviens du shopping » Lui dit-elle souhaitant faire comme si de rien n’était.
    Il regarda la quantité de sacs qu’elle portait et son regard s’assombrit
    Il fronça les sourcils et la détailla complètement :
    “Je suppose que tous ces achats rentrent totalement dans le budget prévu ?”
    Elle blêmit, puis se reprend rapidement “Ce sont des fripes, des soldes…rien d’extraordinaire…” “Et toi, tu es rentrée tôt finalement…” lança-t-elle en enlevant ses escarpins, neufs…comme si de rien n’était.
    Il la toisa du regard. « Non mais dis-donc tu n’as pas à me faire ce genre de remarque ! Je suis chez moi et rentre quand je veux ! J’espère que tu n’as pas dépassé les 800 euros que je t’avais autorisé. Sinon nous serons encore a découvert ce mois-ci ! Et je n’aime pas ça ! Fais-moi voir tout ce que tu as acheté ainsi que le prix ! Si ça dépasse le montant que je t’ai permis gare à toi ! »
    Elle blêmit !

    « -Je n’ai fait que des achats en solde et tiens je t’ai acheté une chemise. » Elle lui donna la chemise. Mais lui ne faiblit pas et lui dit : « -tu crois m’avoir comme ça fait moi voir tes tickets de caisses tout de suite. »

    « – Ho Je ne sais plus trop ce que j’en ai fait, de toute façon je te l’ai dit tout était en solde ne t’inquiète pas. »
    Il regarde la chemise et voit un petit carton accroché, il le prend en main : « -Quoi ? » se met il a hurlé
    Elle trésaille se rendant compte de son erreur.
    « -500€ pour une chemise tu appelles ça des soldes !!! »

    Elle rougit de plus belle. Et ce n’était pas fini ! Lorsque Romain détailla tous les autres achats de sa femme, il devint fou furieux : « -Tu te fou de moi lui hurla t’il ! Nous allons être a découvert de 145 € et ça je ne le tolère pas, puce ! Mais tu vas voir de quel bois je me chauffe ! File dans la chambre et attends-moi ! Je t’avais bien dit que chez moi un seul centime de découvert, je ne le tolère pas !
    Elle savait ce qui l’attendait.

    Elle se dirigea vers la chambre, le regard rivé au sol et s’installa sur le lit. Elle attendait avec anxiété elle savait romain furieux elle avait menti en plus.
    Un long moment après Romain arriva :
    « – Lève-toi maintenant. Il prit sa place sur le lit. Bien, dit-il, nous allons nous expliquer et tu vas recevoir une longue fessée pour te souvenir qu’on ne jette pas l’argent par la fenêtre. »
    Romain défit sa ceinture, la retira et la plia en deux. Il la tendit à sa femme, qui le suppliait du regard.
    « – Tu vas la tenir comme un objet sacré, pendant que je te donnerai une fessée déculottée. Puis tu me la rendras en me demandant de te corriger avec elle. Est-ce clair ? »

    Sans mot dire Laurine se positionna le ventre sur les genoux de son compagnon, les avants bras en appuis sur le coté de sa cuisse coudes pliés, paumes des mains vers le ciel la ceinture reposant sur elles.
    Elle avait déjà les larmes aux yeux d’appréhension car elle se rendait enfin compte de l’énormité de sa faute…

    -Peux-tu me rappeler ce qu’il était convenu pour ces achats ?”
    Elle marmonna une réponse incompréhensible…
    Une première claque, forte, tombe sur ses fesses, encore protégées
    “-Je n’ai pas compris !
    -Je devais respecter le budget…Répondit-elle en chouinant
    -Je n’aime pas les chouineuse !”

    Son collant et sa culotte sont descendus prestement, et une série de claques s’abattent sur son cul nu…
    Il la fesse vigoureusement. Longtemps. Les larmes commencent à monter. Ses bras commencent à fatiguer de maintenir cette ceinture, qui menace de lui glisser des mains à chaque claque. Une claque plus appuyée tombe sans qu’elle ne s’y attende sur sa cuisse droite, lui arrachant un cri. Sous la surprise, la ceinture tombe.

    Furieux Romain claqua plus vigoureusement Laurine au même endroit sur la cuisse lui arrachant des hurlements.
    Elle tente de se protéger de sa main droite mais Romain saisit son poignet et l’immobilise tout en claquant furieusement.
    « – je t’avais dit de ne pas lâcher la ceinture, tonne t’il ! Puisque c’est ça nous reprenons à zéro ! Et tu vas t’en souvenir !
    -Non je t’en prie, je suis désolée, j’ai compris pardon
    -Tu rêves ma belle, tu ne crois pas t’en tirer à si bon compte…
    Reprend la ceinture en main et ne la lâche plus, c’est un conseil !
    Et je ne veux plus t’entendre avant ta demande de correction à la ceinture ! »
    Il lâche son poignet pour la tester.
    Vaincue elle ramasse la ceinture et reprend la pose sacrée. Il reprend sa correction du début en abattant ses mains sur un large périmètre couvrante l’entière rotondité de ses fesses et le haut de ses cuisses.
    Une fois la surface uniformément rouge, il lui dit de se relever. S’agenouillant devant lui elle lui tendit la ceinture. ” Je suis désolée pour ses dépenses inconsidérées je mérite la ceinture.” Il prit la ceinture et lui demanda de se mettre en position sur le lit.
    Mais avant qu’elle ne s’allonge sur le lit il la met nue pour avoir menti. Ensuite elle s’allongea à plat ventre sur le lit et d’un coup la ceinture retentit sur ces fesses brûlantes.

    Elle sursauta et cabra sous la douleur. D’autres coups suivirent et firent rapidement l’effet d’une brûlure au fer rouge !
    D’abord à cadence lente, comme voulant lui laisser le temps de souffler entre chaque coup, Romain accéléra et le schlack! Schleck! des coups ressembla bientôt a une rafale de mitraillette.
    Le postérieur déjà incendie par la fessée manuelle précédente était maintenant chauffé blanc et sous cette torture Laurine manqua s’évanouir . Mais dans un lâcher-prise total sans doute dû aux endorphines une vague sensation de plaisir l’irradia. Elle se sentit soulagée d’avoir reçu cette correction méritée, les dépenses inconsidérées peinant Romain.

    Romain fit le tour du lit, pour soulever le menton de sa douce écervelée, il vit son visage baigné de larmes mais son air apaisé aussi.
    « -Allez c’est presque fini. Je t’écoute
    -Je suis désolée Romain, je vais faire bien attention dorénavant, je te demande pardon. »
    Il l’embrassa sur le front et lui sourit tendrement.
    Alla chercher la crème pour en enduire délicatement ses fesses et ses cuisses qui avaient viré au violet.
    Elle tressaillit au début, mais apprécia ensuite l’effet apaisant.
    Il se rendit compte qu’elle s’était endormie, il la souleva délicatement, l’a mis dans le bon sens pour dormir et l’embrassa tendrement avant de se coucher à son tour, épuisé.
    FIN

    Alea Jacta Est

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 27)
  • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com