Paris, mercredi, 4 mains

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Ce sujet a 5 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Baccardi, il y a 2 mois et 2 semaines.

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  • #30003

    Amisa
    Participant

    Paris Mercredi : 1 chipie 3 jours 4 mains
    Résumé :
    Lundi, elle avait reçu sa première raclée professorale.
    http://deculottees.fr/forums/topic/paris-lundi/
    Mardi, la fessée de son Monsieur.
    http://deculottees.fr/forums/topic/paris-mardi/

    Mercredi

    Elle savait donc qu’aujourd’hui, elle paierait sa folie douce des mains de son tendre tortionnaire personnel. La perspective l’inquiétait, tout en la troublant. L’expérience de la veille, une fessée sur un derrière qui souffrait déjà, lui faisait craindre l’effet d’une troisième séance, cette fois sur un postérieur qui gardait le souvenir des deux précédentes.
    Dés son réveil, elle s’était contorsionnée pour découvrir, dans le miroir de la salle de bain, l’état de ses fesses. Elle avait été rassurée, et en même temps étonnée, qu’elles fussent aussi intactes. « Comme neuves » comme le disait parfois Monsieur en les découvrant quelques heures après une fessée. En effet, malgré la vigueur de la raclée de la veille, malgré la succession de la fessée manuelle, du martinet et de la brosse à cheveux, ses fesses étaient redevenues d’un rose presque immaculé. Peut-être y avait-il, pour le derrière, une forme d’accoutumance ? Lors des premières rencontres avec son Monsieur, le sien avait gardé les marques des séances claquantes jusqu’au lendemain, et même au-delà. Au rouge carmin provoqué par la fessée, et aux zébrures plus foncées laissées par les lanières du martinet, avaient succédé une coloration violacée traversée de longues estafilades. Son cul était ainsi marqué de large bleus qui, au fil des heures, viraient au violet. Mais, au fil des rencontres, les traces de celles-ci étaient devenues moins durables. Peut-être les cures d’arnica y étaient-elles pour quelque chose. Pourtant, si les fessées reçues les deux jours précédents n’avaient pas dessiné de traces visibles, elles étaient loin d’être oubliées. A chaque fois qu’elle s’asseyait, une sorte d’arc électrique lui parcourait le corps, partant de son séant et irradiant jusqu’aux bouts de ses seins. Et, la nuit suivant la seconde séance, elle n’avait pu dormir qu’allongée sur le ventre. Le seul contact du drap sur son postérieur ravivait à tel point la douleur qu’elle avait bel et bien été contrainte de dormir le cul à l’air, en se félicitant d’être seule, persuadée que le spectacle de son postérieur ainsi exposé aurait à coup sûr donné des envies à son compagnon de lit.
    Différences
    Troisième jour. Ressemblera-t-il aux deux précédents ? Oui, parce qu’elle recevra à coup sûr une fessée. Mais elle sait aussi que chaque fessée est particulière. Que c’est toujours un voyage différent. Des ressentis nouveaux, même si leur cause est finalement toujours la même : le désir partagé bien avant la faute. Les fessées de son Monsieur, elle y est habituée, mais elle découvre à chaque fois une facette nouvelle, disons une perversion nouvelle. Sa main, ses mains, le martinet, la brosse à cheveux, la ceinture, la règle de bois, la baguette … Dans cet ordre ou dans le désordre. Pour ne rien dire des autres initiatives qui, elles, sortent du strict domaine de la fessée.
    Pour le professeur lundi, c’était une première. Elle en avait discuté les modalités avec lui, posant ses limites, imposant ses refus. Mais, sans même qu’elle en est pleinement conscience sur l’instant, les premières avaient été franchies allégrement, les oppositions oubliées. Le professeur, en bon pédagogue, lui avait présenté, pour sa culture en quelque sorte, ses martinets, et en particulier le fameux DBM (Double BIG Martinet) dont elle avait entendu parler par d’autres élèves. Est-ce lui qui avait proposé, imposé, de le lui faire goûter ? Ou est-ce elle qui, par son attitude, voire sa position assumée, lui avait fait comprendre qu’elle l’attendait ? En tout état de cause, ce fameux instrument lui avait sérieusement labouré les fesses ! Pourtant, elle aurait été incapable de dire s’il était « plus » ou « moins » douloureux que ceux dont son Monsieur s’était servi. Les lanières recourbées en arc fermé l’avaient fait sautiller et même piétiner, c’est certain. Leurs morsures, piquantes et aiguës, lui avaient amené les larmes au bord des yeux. Mais la terrible brosse de Monsieur, elle aussi, avait parfois eu ce résultat par ses impacts implacables, ces chocs violents. Et que dire de la ceinture qui fouette, qui vole, qui s’abat, qui s’enroule ? Et puis, surtout, une fessée ne se limite jamais à une série de coups sur les fesses. On ne peut la définir quantitativement, comme s’il existait un thermomètre de la douleur. Du reste, celle-ci n’est que l’écume des choses. Nécessaire, bien sûr, mais en aucune façon le but de la fessée. Qui est d’abord, surtout, sinon seulement, un échange. Ce qui rend toute comparaison impossible. Toute compétition inenvisageable. Elle sera fessée, dans l’heure, par son Monsieur. Elle le sait, elle le veut, elle l’attend, elle le redoute et l’espère à la fois. Il la fessera d’autant plus sévèrement qu’elle a offert son cul à un autre. Même si, pourtant, il l’a explicitement autorisée à cette rencontre. Et elle sait, au fond d’elle-même, que cette permission accordée ne sera pas la dernière.
    Attente
    Le temps s’écoule lentement. Elle tourne dans l’appartement. Tente de s’asseoir. Se relève d’un bond tant le contact du siège réveille la brûlure de son derrière. Va à la salle de bain. Hésite à faire pipi, puis y renonce. Même si Monsieur n’a pas répété la règle, elle sait bien qu’elle doit la respecter. De quelle punition aura décidé Monsieur pour son incartade ? Elle gamberge, elle imagine.
    Le paquet de cigarettes est resté sur la table basse. Va-t-elle le faire disparaître pour éviter qu’il soit une raison de plus pour la punir, elle qui en abuse ? Le faire lui apparaîtrait comme une lâcheté, presque une malhonnêteté. Elle assumera. Pareil pour le verre de vin, même pas rincé, qui traîne sur la table de cuisine. La remarque acerbe du professeur sur l’état de l’appartement lui revient en mémoire. Mais comme ce n’est pas lui mais Monsieur qu’elle attend, pourquoi le ranger ?
    Elle en est là de ses réflexions quand on frappe à la porte …
    Au coin !
    Aller « au coin » après la fessée, c’était, pour elle, dans l’ordre des choses. Elle avait dû s’y résoudre, malgré sa répugnance, à chaque rencontre avec Monsieur. Mais, toutes avaient commencé par une cuisante fessée. Sur ses genoux le plus souvent, directement « en position ». Cette fois, à peine est-il entré, que Monsieur lui intime l’ordre qui la déstabilise :
    « Au coin, tout de suite ! »
    Au coin ? Avant même qu’il n’ait commencé ? Sans même qu’elle se soit déculottée ? Elle n’a pas le temps de s’interroger sur les intentions de Monsieur. Sans ménagement, il l’a saisie par les épaules, l’amène jusqu’au mur, lui place de force les mains sur la tête, et indique sans ambages :
    « Tu ne bouges pas, tu ne te retournes pas ! »
    Elle se le tient pour dit. Malgré les fourmis qui lui courent dans les jambes, elle reste immobile. Statue. Les doigts entrecroisés pour s’empêcher de bouger même les mains.
    « Tu appelles ça un appartement rangé ? »
    « Ben … oui ..enfin ..non …mais ça ne fait rien ! »
    « Ah bon ! Ça ne fait rien de laisser un tel fouillis ? »
    « Ben c’est pas vous qui … »
    Au moment même où les mots sortent de sa bouche, elle se rend compte qu’elle s’enfonce.
    « Ce n’est pas moi qui quoi ? »
    « Ben.. qui m’avez dit …pour le rangement … »
    « Et alors ? Qui t’a dit de ranger ? »
    « Ben … vous savez bien …le … enfin …l’autre … »
    « D’abord tu vas arrêter avec ces « ben » ridicules !  Trois questions, trois « ben » Tu ne sais plus parler français ?»
    Avant qu’elle n’ait eu le temps de répondre, les ordres claquent :
    « Éloigne-toi du mur, recule, pose les mains à plat sur le mur, écarte les jambes, mieux que ça ! »
    La voilà dans une position qu’elle n’avait encore jamais eu à prendre. Penchée en avant, appuyée sur le mur, les jambes écartées. Elle sent qu’il lui retrousse la jupe. Normal. Qu’il baisse le slip. Normal encore. Il le laisse sous ses fesses avec la consigne, elle aussi attendue :
    « Il ne tombe pas, sinon on recommence ! »
    Vlan !
    Pour s’en assurer, elle écarte un peu plus les jambes, consciente qu’ainsi elle expose impudemment son abricot charnu et sûrement aussi son petit trou.
    « Un « ben » »
    Un choc mat lui frappe les fesses. Ce ne sont pas des lanières de martinet. Ni la brosse. C’est large, c’est lourd, c’est mordant.
    « Deux « ben » »
    Deuxième coup, plus fort encore. Elle sursaute, ses mains quittent le mur, tentent de protéger son derrière. Mais elle reprend d’elle-même la position, cambrant même plus les reins comme pour mieux présenter son cul.
    « Tes mains ont bougé, celui-là ne compte pas ! »
    Il recommence. Elle parvient à ne plus bouger, mais pas à s’empêcher de crier.
    « Trois « ben » »
    Vlan ! Une quatrième fois. Elle serre les dents, serre les poings, serre les fesses.
    « Et maintenant, on va s’occuper du rangement ! »
    Stupeur
    « Vous voulez essayer DBM, cher Monsieur ? »
    Non ! Ce n’est pas possible ! Elle rêve, c’est un cauchemar, une hallucination. Cette voix … et puis « le Big Martinet » … Elle ébauche un mouvement pour se retourner mais il l’arrête :
    « Tu – ne – bouges – pas ! »
    La tête lui tourne. « DBM », la voix du Professeur … Et pourtant c’est bien celle de Monsieur qui vient de retentir ! Mais … ils ne se connaissent pas, ils ne peuvent pas se connaître! Elle ne comprend plus …Elle renonce à comprendre. Advienne que pourra. Elle garde la position.
    Exquise politesse
    Comme à travers un brouillard, elle entend le dialogue entre les deux hommes, sur un ton de la plus exquise courtoisie :
    « J’en serais ravi, cher Professeur »
    « Mais c’est un plaisir, cher Monsieur »
    Puis la même voix qui reprend :
    « Voyez-vous, il faut le manier avec souplesse, pour que les boucles puissent bien prendre leur envol …Je me permets de vous montrer … »
    Et, tchac ! Comme l’autre fois cette sensation d’avoir toute la surface du cul irradiée. Qu’un essaim de guêpes vient de d’y prendre ses quartiers.
    « Mais essayez vous-même, je vous en prie .. »
    Ou bien le maniement de ce terrible instrument est plus facile que le Professeur ne veut bien le dire, ou bien Monsieur est un élève doué. En tout cas, il le manie avec dextérité. Et il explique, entre chaque coup :
    « Puisque le Professeur t’avait dit de ranger … »
    Tchac !
    « Ce fouillis inadmissible… »
    Tchac !
    « Il est normal que ce soit son martinet … »
    Tchac !
    « Qui t’apprenne les bonnes manières … »
    Tchac ! Tchac ! Tchac !
    Six coups. Six déchirures. Cette fois, elle en est sûre, son cul est massacré. Mais le Professeur est un enseignant consciencieux. Il poursuit sa leçon, exemple à l’appui :
    « Vous voyez, si on le manie de bas en haut … »
    Non ! c’est trop insupportable ! Ce pédagogue pervers vient de lancer les lanières en boucle de bas en haut sur l’entre jambes. C’est comme si son sexe était déchiqueté. Jamais elle n’avait imaginé qu’une telle douleur soit possible. La chair tendre de sa chatte est comme marquée au fer rouge. Mais elle n’a pas seulement mal entre les cuisses. C’est tout son corps qui est irradié, brûlé, déchiré. Jusqu’à son cou, jusqu’à ses seins. Et justement la voix pédagogique continue :
    « Mais c’est sans danger, voyez-vous. Les lanières ne peuvent pas blesser. Et on peut même les utiliser sur … si elle veut bien se retourner … »
    « Je ne pense pas qu’elle ait à donner son avis ! Tu as entendu ce qu’a demandé le Professeur ? Exécution ! »
    L’idée de discuter, de tenter de résister ne l’effleure même pas. Elle est au-delà de la peur. Au-delà de la volonté. Elle se redresse, et fait face aux deux hommes
    De face !
    Comme les enfants qui pensent que s’ils ne voient pas ils ne sont pas vus, elle garde d’abord les yeux fermés. Et elle les gardent fermés quand elle exécute l’ordre ajouté par Monsieur :
    « A poil, tout de suite ! »
    « A poil ! »
    En un tour de main, ses vêtements se retrouvent en un petit tas à ses pieds, y compris la petite culotte, puisqu’elle a considéré, après un instant d’hésitation, que le nouvel ordre prenait le pas sur l’obligation de la garder tendue entre les jambes. Sans même que Monsieur ait eu à le lui demander, elle a remis les mains sur la tête, n’ayant même pas le réflexe de tenter de dissimuler son sexe de ses mains. Les deux homme se régalent en silence de la vue de cette femme nue, impudique, offerte à leurs regards. Un corps sculpté, mince, juste agité d’une sorte de frémissement, comme l’eau d’un lac par une brise légère. Des jambes fines et musculeuses, légèrement écartées.
    Le prof qui n’est pas très SM .. un peu timide même … est surpris de la voir obéir si promptement …. il confie à Monsieur l’instrument.
    « Je vous en prie, montrez-moi ce que cette chipie mérite et supporte … je ne la connais pas encore suffisamment … »
    Bien entendu, Monsieur tient à rendre la politesse au professeur. Alors que celui-ci est allé s’asseoir dans le fauteuil, Monsieur fait balancer doucement la chevelure du martinet spécial de droite à gauche devant elle qui, maintenant, a ouvert les yeux et regarde, comme fascinée, cette masse de lanières menaçantes. Une première fois, Monsieur la lance de bas en haut, sur la jonction des jambes. Comme il n’a pas encore l’habitude, il craint de dépasser le mesure qu’elle peut supporter, il s’agit presque plus d’une caresse que d’un véritable coup. Elle se raidit cependant quand les lanières atteignent sa chatte. Mais elle reste hiératique, les mains sur la tête, les jambes écartées, et le regard fixe.
    Duel
    Même s’il n’agit plus, le Professeur se rince l’œil sans vergogne, laissant à Monsieur la direction des opérations. Celui-ci a bien vu le regard noir qu’elle plante dans le sien. Il y voit comme un défi. Non, il ne lui demandera pas de baisser les yeux, mais il sent qu’elle comprendra l’enjeu sans qu’il ait besoin de l’exprimer. Il lance les lanières, cette fois un peu plus haut, sur le ventre. Elle accuse le coup en se pliant sous la morsure cruelle, mais elle se redresse aussitôt, fière et presque provocante. C’est maintenant une sorte de duel muet entre eux. Nouveaux coups, à droite puis à gauche, sur les flancs cette fois. Elle grimace, se tortille, mais résiste. Monsieur commence à avoir l’instrument bien en main. Perversement il vise maintenant précisément, le haut des cuisses, les flancs, le ventre plat, et enfin les seins. Elle résiste, elle gigote, elle se tortille comme un ver, pour le plus grand bonheur des deux hommes. A chaque fois que les boucles de cuir viennent cingler ses seins, elle lâche un cri bref et rauque et roule des yeux devenus hagards.
    Monsieur est lui aussi entré dans une sorte d’autre dimension. Il a presque oublié la présence du Professeur. C’est une affaire entre elle et lui. Il souffre, vraiment, de la voir souffrir. Il est bien conscient qu’ils sont au-delà de la fessée proprement dite. Et en même temps, il sent qu’il n’a en quelque sorte pas le droit d’abandonner, de céder. Ce serait presque une injure pour elle. Alors, il poursuit sa tâche, attentif, concentré, précis. Le silence est devenu pesant, seulement perturbé par le bruissement du martinet, un peu comme le bruit du vent dans les feuilles des arbres, et les gémissements de plus en plus forts de celle qui subit l’épreuve.
    Cassure
    Tout son corps est tendu comme un arc. Les doigts sont blancs à force d’être crispés. Le visage grimace. Elle ne gigote même plus. Mais, comme un château de sable attaqué par le mer, elle se met à vaciller, à trembler sur ses bases. Puis brusquement, elle craque ! Elle tombe à genoux,se recroqueville, roulée en boule, secouée de sanglots brefs. Monsieur a toutes les peines du monde à ne pas se précipiter pour la consoler, la serrer contre lui. Mais il lui semble que ce serait lui retirer le bénéfice de sa force de résistance. A reculons, il rejoint le Professeur qui murmure, d’une voix émue :
    « Eh bien, vous apprenez vite, cher Monsieur ! »
    Quels que soient les principes classiques du Professeur, il n’est visiblement pas resté insensible au spectacle que viennent de lui offrir ses deux hôtes. La bosse qui déforme son pantalon en est la preuve, mais Monsieur, toujours discret et respectueux, s’abstient de lui en faire la remarque. D’autant que, lui aussi, bande comme un cerf.
    Révolte
    Elle reprend peu à peu conscience. En geignant encore un peu, elle se redresse sur les genoux. Elle ramène les mains sur sa poitrine. Elle relève la tête, regarde les deux hommes d’un regard noir et mouillé de ses larmes qui coulent sur ses joues. Puis, comme si la bonde avait lâché, comme si plus rien n’importait que sa révolte, sa colère, sa douleur, elle crie, le visage empourpré, les yeux noirs. Elle est devenue un coq monté sur ses ergots. Les mots sortent de sa bouche comme un torrent de lave d’un volcan. Elle proteste, les traite de pauvres mecs sadiques, injustes, les injurie …C’est pour elle comme une libération. Peu lui importent les conséquences, elle est allée au bout de ses forces, elle est sans limite dans sa révolte.
    Comment vont réagir les deux maîtres de séance ? En toute autre circonstance, l’un comme l’autre auraient stoppé l’algarade dés ses premiers mots. Mais ici, sans s’être concertés autrement que par un regard, ils comprennent qu’elle a besoin de laisser sortir tout cela d’elle-même. Ils se regardent et pensent qu’il ne faut pas abuser pour cette première fois. Et c’est Monsieur qui prononce la sentence :
    « Bien, tu as été très courageuse, le Professeur et moi sommes fiers de toi. Mais tu sais bien que nous ne pouvons pas laisser passer cela … »
    Ils sont fiers d’elle ! C’est du miel qui coule sur ses plaies ! Et en même temps, il reste son Monsieur, intraitable, et c’est bien pour cela qu’il est son Monsieur. Alors, en le regardant bien droit dans les yeux, elle répond :
    « Oui, bien sûr, Monsieur »
    Celui-ci, s’adressant à son collègue, explique qu’elle mérite néanmoins un traitement « plus traditionnel » mais qui « n’en sera pas moins efficace ».
    Tradition
    Monsieur poursuit en expliquant qu’il est fier qu’elle se soit montrée à la hauteur. Mais qu’elle doit cependant être punie pour avoir ainsi parlé au Professeur et à lui-même. Courtoisement, il demande la primeur de cette correction partagée, et le Professeur la lui accorde volontiers. D’un commun accord, comme larrons en foire, les deux tendres et sévères pervers se partagent le travail. Monsieur s’installe sur le canapé, allonge la victime commune au travers de ses genoux, les fesses bien exposées face au Professeur qui n’en rate pas une miette. Pour elle, c’est comme un retour aux sources. Elle est redevenue la chipie de son Monsieur, la chipie qui va prendre sa fessée de gamine, mais cette fois sous les yeux du Professeur.
    Celui-ci énonce alors tout ce qu’elle a osé faire avec effronterie depuis qu’ils sont en relation : propos , messages, photos indécentes, impolitesses … Monsieur, qui ne savait pas à quelles extrémités elle s’était laissée aller avec le Professeur, traduit les fautes de la manière qui convient. Il la fesse, certes de manière traditionnelle … mais avec force et vigueur. Le derrière est frappé à toute volée. La main ne cesse de s’élever et de tomber sur cette boule rouge comme un soleil couchant. Et, une nouvelle fois, les défenses de la belle vont céder. Son corps, jusque là tendu et arqué, se détend soudain, comme un pantin dont on aurait cassé les fils.
    Elle sanglote en avouant qu’elle ne pensait qu’à jouer, qu’elle demande pardon, qu’elle a compris …
    Fin ?
    Monsieur l’a amenée là où il voulait. Elle est contrite, repentante, presque implorante. Elle même en est consciente. Elle a joué, et elle a perdu, ou au contraire gagné. Gagné la plus belle fessée de sa vie. Maintenant, il va la consoler comme il sait si bien le faire, elle en est sûre. Mais, au lieu de l’attirer contre lui pour ce faire, il la fait se relever et la laisse debout devant eux.
    Au lieu de la câliner, il reprend ses récriminations et continue à la sermonner sévèrement. Pour elle, c’est la chute. C’est trop injuste ! Et quand elle l’entend dire :
    « Maintenant, je pense que le Professeur a deux ou trois choses à te reprocher ..et je pense qu’il est temps de mettre à profit ses talents de pédagogue, n’est ce pas, cher collègue ?. »
    Elle se révolte. Elle tente d’argumenter. Que c’est injuste, que ce n’était pas prévu, qu’elle a les fesses brûlantes, …mais rien ne le fait changer d’avis. En se tournant vers le Professeur il lui dit :
    « Je vous laisse l’initiative, cher collègue. Vous avez toute ma confiance et mon approbation, je suis sûr qu’elle nous remercie à l’avance de s’occuper avec tant d’ardeur de son éducation !
    Le Professeur qui a bien compris les intentions de Monsieur se lève et la prend fermement par le bras :
    « – Ici immédiatement ! »
    Monsieur se sert un verre, c’est à son tour de jouer les voyeurs, et il s’en réjouit…
    Équilibre
    Dans l’état où sont les fesses, plus question d’utiliser le sévère martinet. Mais pas question non plus d’un simulacre de fessée. Le Professeur annonce la couleur sans hésiter :
    « Ma chère petite, je reconnais que vous avez été courageuse et résistante. Mais vous savez que les règles sont les règles, et que rien ni personne ne peut les modifier »
    Elle a compris. Tout à l’heure, elle a dû convenir qu’elle méritait la fessée que Monsieur lui a flanquée malgré la correction qu’elle avait reçue auparavant. Il lui faut aller maintenant jusqu’au bout. Le Professeur s’est visiblement régalée de la voir fessée d’importance par Monsieur. Celui-ci attend la pareille. Elle ne le décevra pas.
    Bien qu’elle ne soit déjà plus qu’une boule de douleur, qu’elle ait la sensation que son derrière est un champ labouré, presque rouge sang, elle assumera ! Et alors qu’elle s’allonge au travers des genoux du Professeur, constatant avec un sourire intérieur que son « émotion » est bien sensible par la rigidité qu’elle sent contre son bas ventre, elle parvient à lancer :
    « Oui, Professeur, je le sais. Et je vous remercie de me punir comme il convient »
    Et il en fut comme elle l’avait dit …
    Isa ne peut que lui faire ce cadeau pour lequel elle même l’a invité … Elle avait écrit :
    « J’aimerais vous rencontrer, je suis à Paris trois jours, please … » Elle se remémore ce mail intrépide et joueur … Mais, fesser n’est pas jouer lui a-t-il rappelé lundi !
    « Tu es drôlement culottée pour une chipie qui parle à un professeur pour la première fois ! »
    Parler de « culottée » à cet instant n’est plus de mise.
    Il pense que, lui non plus, ne la décevra pas et intérieurement, il s’amuse déjà en observant son petit cul si rouge sous sa main impatiente. Il s’installe bien confortablement, le bras gauche enserrant fermement sa taille, face à celui qu’elle appelle son Monsieur et qu’il commence à apprécier vraiment … « Isa, tu abuses de tout, tu vas le comprendre ! »
    Et il lui administre une volée magistrale sans pitié aucune pour ses fesses déjà corrigées et brûlantes, il s’en donne à cœur joie, avec la vigueur et l’impatience qui le dévoraient depuis une heure, il la punit pour ses emportements, ses arrogances, ses mots effrontés et cette sorte de défi qu’elle lance à chaque message, à chaque regard croisé depuis lundi. Elle se croit tout permis ? …elle tente encore et encore de lui échapper ? il la bloque entre ses deux jambes, sa poigne de maître retient sa main qui voudrait protéger son cul en feu … Il va la pro-fesser, l’exposer à son Monsieur comme une sale gamine qui n’a plus qu’à accepter la honte et la douleur de la sanction claquante et doublement humiliante sous leurs deux regards… Isa n’a jamais été fessée ainsi, il le sait et redouble d’application pour son plaisir personnel et celui de ce Monsieur qui lui a confié sa belle insupportable. Lui, Professeur tient à ce qu ‘elle sache que désormais, il saura tout de ses comportements non raisonnables, il sera présent dés que Monsieur lui demandera ou dés qu’elle même s’amusera à l’agacer. Elle ne peut pas s’en empêcher ? Très bien ! …. Il claque ses rondeurs sans pitié à une cadence infernale, elle crie, gémit, non, non, pitié, il ne compte pas, il oublie même que la fenêtre est grande ouverte et que le bruit retentissant de cette symphonie rythmée et bruyante pourrait étonner quelques voisins !
    Monsieur ne peut détacher son regard de ce spectacle, organisé par eux deux, pour surprendre cette chipie qui lui avait avoué il y a peu de temps, qu’elle apprécierait un concert à quatre mains … Il l’observe avec une émotion grandissante et l’excitation « perverse » d’un fesseur, amoureux de son cul délicieux qu’il connaît si bien et de son esprit à elle si joueur, si fantasque, révolté ou bouleversé jusqu’aux larmes parfois.
    « Professeur, n’écoutez pas ses non non pour vous attendrir … poursuivez votre tâche pour qu’elle comprenne la leçon d’aujourd’hui ! »
    « Parfait, Isa, as-tu entendu ces conseils ? Je ne peux qu’approuver et applaudir! »
    Sa main s’arrête un instant, juste pour réajuster sa position et son étreinte puisqu’elle a encore la force de gigoter, de ruer, de glisser de ses genoux, de frapper sa jambe de colère …
    « Ne sors pas tes griffes ma coléreuse … cette fois tu n’y parviendras pas! » Il la bascule tête vers le sol, elle pose ses mains par terre pour ne pas tomber. Devant ce cul écarlate et bouillant, il frémit de joie et a presque envie de sourire … dire que c’est elle qui désirait si fort cette prise en mains !
    Alors il poursuit avec l’ardeur et le désir impérieux du professeur investi d’un devoir obligatoire. Il frappe à pleine main bien tendue et sèche cette nouvelle demoiselle qui n’a de cesse de le provoquer et qui ne semble percevoir aucune limite de modestie et de réserve. Il ne comptera pas … 50, 60, 70 … il fesse sans discontinuer pour obtenir toutes les nuances de rouge qu’il affectionne, sa palette personnelle de fesseur expérimenté et toujours, à chaque fois surpris et admiratif du tableau obtenu !Il s’obstine comme un artiste peintre,fou de couleurs chaudes et de soleils couchants ou mieux encore, couchés sur ses genoux. Il s’applique et corrige, colore et insiste comme s’il désirait la perfection de cet art. Il soigne son travail, il y met tout son cœur … Il perçoit enfin ses sanglots, le moment où sa vilaine accepte et cède, où son corps entier a compris la punition, où elle glisse les doigts dans sa bouche pour taire ses plaintes sans mot articulé.
    Le tableau est magnifiquement terminé.
    « Debout Mademoiselle et dépêchez-vous de montrer vos fesses punies à votre Monsieur … allez, pressez-vous, je pense qu’il sera satisfait ! » Elle se lève, en larmes, et cache sa honteuse correction de ses deux mains.
    « Tsss tsss non, non … il veut voir vos fesses, allez … » Elle croise les bras pudiquement sur ses seins. Il lui colle une dernière claque en signe de fin de séance. Monsieur, debout la prend doucement par les épaules et la fait tourner devant lui admirant le travail de son confrère.
    « Bravo Professeur, je n’aurais pas fait mieux ni autrement. Et toi ma jolie pénitente, va te rafraîchir et méditer au coin près de la fenêtre ouverte .. mais ne sois pas indécente, tourne ton cul nu vers nous … il y a des voisins dans l’immeuble d’en face ! »
    Le nez dans le long rideau à l’encoignure de la fenêtre, elle se moque bien de sa position humiliante et de la scène finale qu’elle offre en cadeau à ces deux hommes désormais liés à elle avec complicité et affection. Elle rêvait de 4 mains et elle a été gâtée. Elle se demande alors si ce fantasme n’est pas largement partagé par ces messieurs qui se servent un verre en plaisantant, se félicitant de cette première rencontre et sortant leurs agendas pour trouver une date prochaine. Le Professeur s’approche d’elle, elle se retourne, elle entend sa voix calme et posée, des caresses sur les fesses, un baiser dans le cou, une main dans ses cheveux, il chuchote en la serrant dans ses bras :
    « A très bientôt ma vilaine, je crois que nous sommes tous les deux d’accord pour t’aider à progresser cette année ; bien sûr, il y aura des convocations régulières pour faire le point. Mais je crois que Monsieur attend pour te consoler … montre-toi assagie et douce … d’autres devoirs m’appellent, je vous laisse. »
    Elle lui sourit malicieusement, pensant qu’elle lui accordait toute sa confiance pour améliorer ses comportements quelque peu abusifs mais si joyeux et joueurs.
    “Ok, Prof, à bientôt !” Il fronce les sourcils et sort songeant qu’il allait bien sûr, noter immédiatement cette familiarité dans le carnet qui la concernait.
    Quand la porte se referme, elle se précipite toute nue dans les bras ouverts de son Monsieur, leurs corps et leurs cœurs vont se dire merci.

    #30009

    Câline
    Participant

    Bravo @amisa54 pour cette suite , et bravo pour votre endurance , vous avez du avoir besoin de beaucoup d’arnica

    #30010

    Amisa
    Participant

    @caline : Certains délicats et tendres agités de la main ont toujours un tube d’Arnigel dans leur mallette …

    #30021

    Professeur Max
    Participant

    Merci @amisa54 de nous faire partager ces moments intenses …
    Y aura-t-il un jeudi? On aimerait !

    http://professeurmax.canalblog.com/

    #30040

    Amisa
    Participant

    @professeurmax : Un jeu ? dit-elle …Un jeudi ? ça me dit aussi !

    #30124

    Baccardi
    Participant

    J’aime beaucoup ce texte qui retrace fidèlement les émotions ressenties par Amisa, ( bien courageuse et endurante il faut le reconnaitre)UN bon moment à trois, complices mais respectueux des désirs de l’autre . Merci pour ce texte bien mené.

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