Parce que je ne l'oublierai jamais, Monsieur.

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Ce sujet a 2 réponses, 3 participants et a été mis à jour par  bella, il y a 3 mois.

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    Sweeet
    Participant

    Il était 18h00, lorsque mon compagnon décide de partir.
    – Prépares tes affaires, tu te tais je crois que tu n’es pas prête d’oublier cette correction.

    * Je suis du genre très capricieuse à mes heures perdues. Provoquante par tempérament et toujours à la recherche de me sentir existée. Même si parfois je le regrette plutôt vite.
    Mon compagnon me punie souvent lorsque je me conduit mal. Lorsque je me démontre parfois insolante, je reste docile certes mais il me faut répéter souvent les choses.

    Cette fois ci, j’avais dépassé les bornes. Je me suis énervée sur lui alors que c’était moi qui était en tort. Alors il a décidé que cette fois : que j’allais m’en souvenir.

    Affaires prêtes, Monsieur démarre le moteur. Je suis angoissée. A vrai dire mon caractère est bien trempé ; comme ma petite culotte d’ailleurs. Lorsque j’ai peur de ses punitions je suis partagés entres deux sentiments… La peur… Et l’envie folle de découvrir ce qu’il m’attend. J’aimerai m’enfuir mais impossible d’après monsieur il nous reste 10h minutes de route. Deux heures ont passées et monsieur fait comme si rien était pour que la pression ne soit pas trop forte.
    PARFAIT ! Vu mon caractère je me montre complètement ironique à la situation.

    – Chéri, tu crois que j’ai peur ? J’ai rien fait de mal. Où tu m’emmène ?
    – Tu verra.
    – C’est très marrant tu pourrai être presque crédible, mais ça me fait plutôt rire.
    – Tu verra, si tu rigolera longtemps.
    Je lui frotte alors la joue pour le rabaisser en petit garçon en lui lançant minuscule ” t’es mignon “.

    Je n’ai à peine le temps de savoir ce qu’il me chauffe rapidement sur la cuisse… Monsieur me frappe si fort ma cuisse nue que mes larmes montent à mes yeux d’une traite. Ce que j’aime après un coup, c’est voir la trace de sa main, de ses gigantesques doigts sur ma peau fine et blanche.
    – Pourquoi tu m’as fait ça ? Tu m’as fait mal !
    – Fermes-là, ce n’est rien comparer à ce que tu vas vivre ce soir. Alors tiens toi à carreau si tu ne veux pas avoir plus que ce que j’ai prévu ce soir.

    Je baisse les yeux. Je me fait toute petite et je me tais.

    C’est l’heure. Nous arrivons devant un gigantesque immeuble. Nous sommes à l’appartement B5. On monte les escaliers. Il tourne la clé dans la serrure. Un lit, un appartement presque vide.

    – C’est ça ta punition ? Il y a des voisins on ne peut rien faire ici.

    – Si tu te tais pas je t’allonge sur le lit et je te fesse jusqu’à que tu t’en souvienne jusqu’à ce soir. Tu ne pourra plus t’asseoir. Compris ?

    – Tu n’oserai pas !
    * A vrai dire j’ai tellement peur sur le moment. Je me suis toujours pris des fessées et je regrette presque les soirées soft à la maison. Je m’attend à quelque chose de similaire mais pourquoi être ici ? Ailleurs qu’à la maison. Je veux savoir alors un des traits de mon caractère que monsieur déteste c’est lorsque je me démontre insistante. Fidèle à moi-même : toujours.

    – Qu’est ce que tu vas faire de plus ici ?! Dis-moi !

    – Si tu me reposes une seule fois la question je te met au coin et je t’en colle une.

    Il sort un verre de whisky avec des glaçons. J’ai soif moi aussi.

    – Tu me sert un verre ? Toi tu t’en sert un et moi rien ! Égoïste.

    Il pose son verre, gardes son air sérieux s’approche de moi collé à mon visage en me glissant un ” tu as gagné, je t’avais dis de te taire, retourne toi. ”
    – Non ! S’il te plaît je me tais !
    J’ai encore discuté son ordre, il me saisi le bras et transporte avec fermeté sur ses genoux assis sur ce gros fauteuil verte terni en cuir qui habillait cet appartement vide. Il baisse mon pantalon, cette sensation et interminable, il baisse ensuite ma culotte, je le supplie déjà mais je sens dans ses gestes qu’il est décidé, et c’est seulement à ce moment précis que j’ai envie de me taire pour que la punition ne dure pas longtemps.
    Premières séries de claques, à froid, j’ai mal.
    – Aaaah… Pardon, excuses moi. Je me tais.
    – Tu as gagné, tu parles encore je t’en donne donc encore 5 de plus.
    – …. ( Je gémi.. )
    Il tape si fort que je comprend qu’il veuille que je me taise. J’essaye de toute mes forces de ne sortir aucun son de ma bouche. J’ai mal, ses coups à la main son sec, fermes et en aucun cas erotiques.
    Vingtaine de coups sur ses genoux je commence à avoir les larmes aux yeux. Il me redresse alors. Je suis stupide dressé devant lui déculottée et les fesses en feux, je me sens humiliée. Il me regarde dans les yeux et à l’air tellement satisfait. Je frotte mes fesses à cause de la douleur : et un sourire narquois s’échappe de sa bouche. Il se lève s’approche de mon oreille et me chuchote
    – J’espère que maintenant, tu as compris que je ne veux pas t’entendre. Tu vas aller dans la salle de bain, mettre ta robe, te preparer : nous sommes attendu pour 21h00. Dépêches toi.
    J’ai que 15 minutes pour me préparer. Avec ce que je viens de me prendre j’ai qu’une envie c’est de m’allonger sur le lit. Mais avec la fessée que je viens de recevoir j’ai plutôt intérêt de m’exécuter.

    Nous sommes dans voiture, depuis la fessée je ne bronche pas. J’ai aucune idée de ce qu’il m’attend.
    Nous arrivons dans une ruelle sombre. Monsieur me confi que c’est au bout de la rue.
    Nous avançons, il me prend la main, en me confiant que je ne serai pas déçu.
    Nous arrivons devant deux immenses portes de bois d’époque avec des lanternes en feux sur les côtés de l’établissement. Ça me semble étrange.
    Nous entrons. Un homme grand, plutôt sévère à première vue me regarde de bas en haut. Monsieur lui glisse
    – Deux entrées. Nous sommes ici pour la punir, elle me manque de respect. Je vais la remettre à sa place.
    Je ne m’attendais pas du tout à ça. C’est toujours resté entre nous deux. Je me sens bête et mise à nue alors je baisse la tête et fredonne un petit ” je ne vois pas ce que je fais ici. ”
    L’homme intimidant s’adresse alors à monsieur.
    – Si vous avez besoin d’aide j’ai tout ce qu’il faut pour la faire taire. Elle parle beaucoup cette petite.
    Je me sens humiliée, c’est la première fois qu’un inconnu me parle ainsi. Je fais signe à Monsieur que je veux partir et rentré à l’intérieur, derrière les autres portes. Je me demande ce qu’il y a derrière.
    Nous entrons, l’établissement est intime, rouge royal, il y a des tables d’un côté de la pièce, et de l’autre une pièce rempli d’objets à châtiments. Dans les autres pièces des autres pièces avec des lits, des banc, des croix accroché aux murs avec des bracelets mains/pieds. Qu’est ce que je fou ici ? Le palais de la punition !
    Monsieur s’approche de moi
    – Nous y sommes. Tu vas venir avec moi, on va sur la table libre et nous allons boire quelque chose et nous allons discuter tous les deux des bêtises et des choses que tu as faites qui m’ont agacé depuis trois bonnes semaines : dans un premier temps ton caractère exécrable à mon égard, tu vas comprendre ce soir ce que ça me fait, ma chérie.

    La je me tais, j’ai peur. La je sais plus où me mettre. Ça m’excite et à la fois j’ai peur. J’ai déjà ma culotte trempée. Une femme s’approche de nous, et nous propose de boire. Je laisse monsieur répondre pour moi et je ne dis ni Bonsoir ni Merci.
    – Depuis quand tu es mal poli avec les gens ?! Je vais rappeler la dâme et tu vas t’excuser !
    – Non mais arrêtes je suis perdu ce soir.
    – D’une, moi c’est monsieur quand tu t’adresse à moi ce soir, de deux c’est pas une excuse !
    Monsieur appelle la dame, tous les gens qui sont présents me regardent étrangement, ils sont plutôt calmes mais ils sont tous ici pour la même chose.
    La dame arrive et monsieur me regarde avec insistance. Je ne dis rien et baisse la tête.
    – alors ma chérie ? Qu’est ce que tu attends ?!
    Je me sentais mal, déjà d’être ici et ensuite d’être humiliée ainsi. Je devais m’excuser alors que c’était sa faute à lui.
    – Tu vas dire Bonsoir ou je te le fais dire ?!
    La dame part et confit à mon compagnon que ce n’est grave, que plus tard dans la soirée elle reverait de me mettre de la cire chaude sur le corps. Elle rit et s’en va.
    Je me sens bête.
    Monsieur s’approche de mon visage et me prend l’oreille avec fermeté.
    – Écoutes moi bien, ça fait deux fois que tu me fais honte ce soir. Soit tu te conduis bien, soit je te montre comment faire les choses de force. C’est ça que tu veux ?
    – Non. Aie… Arrêtes… ( je respire fort, toute cette situation m’excite de plus en plus. )
    – alors maintenant tu vas m’attendre ici, je vais aller payer cette gentille dame qui ne t’a absolument rien fait pour que tu l’as traite ainsi. Toi tu vas lever tes fesses et rester dos à moi près de la porte d’entrée pour montrer à tout le monde que tu es puni. Compris ?
    – Mais je t’en pris, non, personne ne joue pour l’instant, je serai là seule tout le monde va me regarder.
    – Fais ce que je te dis, moi je joue pas. Tu es mal élevé, tu veux pas me faire honte n’est ce pas ?
    Je me lève alors et je m’exécute.
    Tout le monde me regarde et je me sens honteuse. Je baisse la tête. Je sens une main me carresser sous ma robe, à cet instant je sens derrière moi une respiration que je ne connais pas. C’est un homme grand et charmant qui se penche sur moi.
    – Alors comme ça tu n’es pas sage, tu désobéis à ton maître ?
    Je me sens honteuse…
    -O…Oui…
    – C’est pas bien ça. Tu mériterai une bonne fessée toi.
    Je ne dis rien, mais culotte est trempée je me sens bête. Je me tais. J’ai peur de cet homme je ne le connais pas. Et mon compagnon ne s’aperçoit de rien. Je ne sais plus quoi faire.
    Il relève ma robe et me colle une seule claque sur mes fesses. Je gémis d’un ton aiguë et surpri. Je ne sais plus où me mettre. Il me glisse un simple ” Bonne soirée. ” et s’en va.
    J’attends trois bonnes minutes jusqu’à que monsieur arrive et je lui en fait part. Je me sens honteuse.
    – Tu t’ai laissé fesser par quelqu’un d’autre que moi ? Tu rigoles ?
    – Je n’ai rien pu faire, j’étais sous le choc.
    – Menteuse. Tu sais ce que je fais aux menteuses moi ? Je vais te montrer ce que c’est qu’une fessee. Tu es à moi. Et j’en reste pas là.
    – non, mon amour je t’en supplie !
    – je vais t’apprendre à te laisser faire.
    Il me prend alors par la nuque de sa grande main et me mène vers une pièce coincée entres deux murs. Il y a les choses en bois qu’utiliser dans le temps les prisonniers pour se faire couper la tête. Il m’enferme dedans. Mes mains sont coincées, mon cou, ma tête, je n’ai juste mes jambes au sol et mes fesses libres. J’ai peur. Je le supplie.
    – Mon amour s’il te plaît ne fait pas ça.

    Il part et me laisse ainsi. Je suis rassurée nous sommes seuls dans ce coin de la pièce et j’ai encore ma robe et ma culotte. J’essaye de me débattre mais rien ne peux me libérer de cette chose en bois.
    Il revient avec des femmes, des hommes. Une dizaine. Je les sent tous me regarder. J’ai honte. Moi je suis dos à eux. C’est encore plus honteux. Monsieur commence à parler.
    – Comme vous pouvez le voir, je puni cette petite peste pour la seule et unique raison c’est qu’elle passe son temps à me désobéir, me provoquer, m’énerver, et ce soir elle n’est poli avec personne. Elle s’est laissé fesser par un homme qu’elle ne connaissait pas alors je vais lui apprendre qui commande. Chacun vous allez lui mettre une claque la plus fortes que vous pouvez, chacun votre tour. Ensuite ça sera à moi, pour lui montrer à quel point c’est moi qui commande. Tu veux te faire punir chérie par des inconnus ? Bah tu vas être servi !
    Il se recule et regarde la scène de loin. Tout le monde est à la fil indienne, et chacun son tour me fesse. Je ri et je me moque des mains molles qui osent se poser sur mon derrière. Je ri de honte; je ri de rage et je ri de provocation. Et tout à coup.. j’hurle. Je n’ai pas le temps de comprendre mais je crois que mon insolence à mis en colère quelqu’un. Deux de plus et ça me brûle. Ils n’y vont pas de mains mortes. D’autres personnes se joignent à eux pour admirer ce spectacle. Monsieur vient faire moi, stop tout et carresse mes fesses. Je le regarde avec rage ” Non s’il te plaît laisses ma robe, je t’en pris…
    Il relève ma robe et la coince dans le bois. Baisse ma culotte. Mes fesses sont à vue de tous. J’ai honte. Je suis humiliée. Rien que pour ça j’ai envie de pleurer.
    5 et 6 claques enchaînées je commence à avoir mal, quelques caresses entres deux qui m’apaise mais dans la foulée je m’en reprend des plus fortes. J’entends des rires, des moqueries. Je me sens mal. J’ai bien mal aussi. Plus les coups se donnent plus je resserre mes cuisses.
    – stop mon amour je t’en pris, j’ai compris ! Mes fesses me brûlent j’ai honte par pitié. Pardon.
    J’adore ça, mais j’ai mal.
    Monsieur fait tout arrêter. Tout le monde rigole, parle entre eux. J’ai les fesses en feux.
    Chéri se rapproche de moi, me glisse à l’oreille
    – maintenant c’est mon tour.
    – non mon amour, je t’en prie. Par pitié, je t’en supplis pardonne moi. Ne fait pas ça. Je peux plus.
    – tu oses encore discuter ? Une punition c’est une punition. Tu ne dois pas discuter.
    Il se recule. Je sais que mes fesses vont sen souvenir. Je serre les dents en attendant avec crainte le premier coup. Je sens les gens dans mon dos qui chochotte et ricane. Ils adorent ce genre de scénario. Je les detestent.
    Premier coup, ça me surprend mais ça n’est pas pire que ce que j’ai pris précédemment.
    Deuxième coup, je le sens mais on l’entend aussi très fort.
    Troisième coup sec et ferme. Me fait déplacer mon corps sur le bois. Les larmes me montent, je cris, je pleure silencieusement. Je me souviendrai longtemps de celle ci.
    – maintenant ma chérie, j’espère que tu réfléchira à ce que tu as fait après celle que je vais te mettre, j’espère que tu comprends pourquoi je te fais tout ça. Tu vas te calmer c’est moi qui te le dis.
    – J’en pris… aaaah… S’il te plaît… J’ai compris…
    Il enchaîne une dizaine de claques sur mon fessier peut être ecarlate et avec une telle force que je pleurniche de tout mon être en lui promettant que j’ai compris. Dernier coup, l’ultime. Il me donne des fourmis aux fesses. Et cette fois j’ai compris. Je ne pourrai plus m’asseoir après ça c’est sûr.
    Il me détache. J’ai la tête qui tourne. Il me laisse comme ça et s’en va vers le bar.
    Tout le monde me regarde. Je baisse la tête. Des femmes qui m’ont fessée viennent et me carresse le visage en me demandant si je vais bien. J’ai dis que oui. Mais non. Je sens mon poul sur mes fesses. J’ai mal. Et elles le savent.
    Je rejoins chéri satisfait assis à notre table.
    – Tu bois quelque chose ?
    – oui. S’il vous plaît monsieur.
    – bien. Alors va voir la serveuse et demande lui.
    Oh non… Il va pas recommencer. Je peux à peine marcher.
    Je me lève avec peine et me dirige vers le bar.
    – oubli pas d’être poli !
    Oh oui bien sur… Ça risque pas avec ce que j’ai pris.
    Je reviens avec mon verre. Monsieur me prend dans ses bras. Et me propose de rentrer pour finir la soirée en douceur à l’appartement.
    Je ne suis pas prête d’oublier cette correction qui a indéniablement bien marchée…

    #29666

    Celisia
    Participant

    Merci de ce récit excitant et emouvant. Je dois avouer qu’il répond à des fantasmes profonds chez moi. Mais même si je suis régulièrement corrigée à la maison, je dois avouer que je ne suis pas certaine d’être capable de l’assumer. Quelle honte! Mais sans doute aussi quel plaisir!
    Vous m’avez troublée. Encore merci.
    Celisia.

    #29670

    bella
    Participant

    Très joli récit mais qui fait un peu peur. Les fessées oui mais devant du monde et par plusieurs personnes ouille

3 sujets de 1 à 3 (sur un total de 3)

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