On obéit et on ne touche pas !

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    Vil1tidiab
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    David et Annie forment un jeune couple qui, a force d’efforts depuis une dizaine d’année, ont acquis une petite maison dans la vallée de Chevreuse. A force d’économies, ils ont chacun leur voiture de petit gabarit et David restaure une Ford Anglia bleu clair comme celle de ses parents lorsqu’il était jeune. D’ailleurs, ça l’avait surpris de voir SA voiture dans le Harry Potter N°2.
    David est responsable d’un entrepôt dans la banlieue ouest de Paris et gagne très honorablement sa vie. Annie a un bon salaire étant responsable de rayon dans une grande surface près de chez eux. Ils vivent heureux ne manquant pas de grande chose vue leurs goûts simples. Même si quelques fois, David est obligé de sévir, Annie étant asses tête en l’air et oubliant trop souvent des choses importante de la vie, comme ne pas envoyer les factures à temps et se faire couper le téléphone à cause de ça. Laisser les robinets d’eau ou la lumière ouvert, on est pas à Versailles ici, ou ne pas se déconnecter en partant pour bouffer tout le forfait. Malgré tout, ils coulent des jours heureux et sans trop de problèmes.

    Ce jour là, ne travaillant pas elle est dans la cuisine à composer le repas du soir un peu plus cuisiné que d’habitude pour faire plaisir à son “mamour”. Voilà, tout est prêt, plus qu’une petite touche sur les entrées et le couvert à mettre et il sera là. En plus, toujours pour lui faire plaisir, elle avait revêtu cette petite jupe noir à volants, zippé sur le côté et descendant juste au-dessus des genoux qu’il aimait tout particulièrement. Elle avait enfilé son chemisier gris claire.
    Toujours affairé à ses préparatifs, elle n’entend pas David entrer. Il l’embrasse dans le coup en l’enlaçant à la taille. “Je t’aime” lui susurre-t-il à l’oreille. Elle tente de se retourner sans y arriver et lui répond “Mais moi aussi, je t’aime voyons”.
    – Tu es sortie aujourd’hui ?
    – Ben ! . . . Heu ! . . . Non, je ne suis pas sortie
    – Tu sais que tu es puni pour avoir cassé ton auto.
    Effectivement, quelques jours au paravent, au volant de sa voiture, voulant prendre quelque chose dans son sac, elle s’est penché pour le ramasser sur le plancher de l’auto et n’a pas vu ni le feu qui est passé au rouge, ni le véhicule devant elle qui freinait. Après une bonne raclée, elle avait écopée de huit jours sans sortir de la maison. Ce qu’elle ne lui a pas dit, c’est que c’est son portable qui sonnait et qu’elle voulait répondre à tout pris si non, il l’aurait sûrement châtié encore plus fort. Il ne supporte pas tout ces imbéciles qui téléphonent en conduisant.
    – Tu sais que je n’aime pas le mensonge !
    – Oui, je sais mais je ne suis pas sortie.
    Elle essaye de se retourner une seconde fois sans y arriver. Son cœur commence à battre la chamade mais ne comprend pas. Voulant détacher l’emprise de David, elle saisit ses poignets mais, il devait s’en douter car en un tour de main, c’est elle qui se retrouve agrippés par les poignets. Après une pirouette style Rock, “Vien !” lui dit-il en la traînant par la main. Elle essaye de se débattre mais il est tout de même plus fort qu’elle. Il l’attire jusqu’au garage. C’est un grand garage ou on peut y entrer plusieurs voitures et attenant à la maison. De la cuisine, une porte donne directement à ce dernier. Ils avaient pensé à ça, prenant model sur les maisons américaine ayant l’avantage de pouvoir ranger les courses directement sans se faire mouiller les jours de pluie.
    – Pas de chance pour toi, Annie chérie, l’Anglia est près de la porte et passant devant pour rentrer, j’ai senti une tiédeur. Et d’ou crois-tu qu’elle venait cette chaleur ? . . .
    – Je ne sais pas ! menti-t-elle.
    – Du moteur, tout simplement . . . Du moteur.
    Laissant un léger temps d’arrêt, il reprend
    – Donc non seulement tu es sorti alors que tu étais puni mais, en plus, avec la Ford.
    Annie baissait la tête honteuse pensant “Je suis vraiment une gourde, pourquoi n’y ais-je pas pensé avant ?”.
    Elle commençait à trembler en pensant à ce qui risque de lui arriver. Elle avait beau essayer de s’exprimer, “Je vais t’expliquer”, “de rien”, “c’est à cause de . . .”, ” J’aime pas les menteuses” Oui, c’est vrai, j’aurais pas dû te …” “Trop tard, c’est fait”.
    Elle voyait au regard de son conjoint qu’elle allait être sûrement durement sanctionnée. Lui voyait son air déconfire à mesure de la discutions.
    – Allonge-toi sur le capot bien chaud. Ca l’aidera sûrement à le refroidir et ne t’avise pas de bouger.
    Anxieuse et confuse, elle s’exécute et attend ainsi mal installée. Annie entend un tiroir s’ouvrir en se redressant légèrement pour voir ce qu’il traficotait, elle entend un grand “Ah!” qui lui fait reprendre la position. De petites larmes commençaient à embrumer ses yeux. “Comment j’ai pu être aussi bête ?” ” J’aurais dû bien me douter qu’il le saurait”. “Mais qu’est-ce qui m’a pris bon Dieu ?”.
    Elle senti une couverture s’étaler sur elle la plongeant dans le noir.
    – “Tend les bras vers le pare brise !” chose qu’elle s’empresse de faire. Il lui attache à chaque poignet une sangle qu’il coince dans chaque portière l’empêchant de bouger, les bras tendus. Elle senti la couverture se retirer et la main de David se glisser sous son ventre. Il la soulève légèrement et lui glisse le tissu sous l’abdomen.
    – “Pourquoi tu me . . .”
    – ” Je ne veux pas t’entendre, compris”
    – “Qu’est-ce que tu vas faire” Elle a à peine fini qu’elle reçoit une violente claque sur le tissu de sa jupe.
    – “Je t’ai dis de te taire. Tu verras bien”
    – “Non !”
    – “Si”
    – “Tu ne vas pas me . . .”
    – “Si”
    – “Je t’en supplies, je te promets, je ne le ferais plus mais pas ça !”
    – “Tu redis un mot, je te bâillonne. Compris” et il continu “Si je mets cette couverture c’est par ce que je vais m’occuper de tes fesse et qu’il n’y a pas de raison que j’abîme la voiture”.
    – “Non, s’il te plait, pas ça comme ça en plus je suis mal, là et c’est humiliant”.
    Elle essaye de se débarrasser de ses liens mais, sans succès. Retournant à la maison, il en revient et lui place une écharpe sur la bouche en vérifiant bien qu’elle puisse respirer par le nez. Et monsieur commence à la fesser à la main remontant de temps en temps la jupe pour voir la couleur que prend la partie charnue de sa chère et tendre. De petits cris étouffés par l’écharpe faisaient écho après chaque soufflets.
    – “Ceci n’est que l’introduction” dit-il en soulevant sa jupe pour la placer à hauteur de ses reins. “Je pense qu’après ça, tu va te rappeler qu’il ne faut ni mentir, ni désobéir à une punition et encore moins être inattentive au volant”
    Venant a sa hauteur, il voit un regard suppliant demandant grâce à sa majesté le juge et bourreau. D’un signe de la tête de David, elle comprit que ca ne servait à rien et qu’il irait jusqu’au bout. Les claques à main nue reprirent, la force des coups sont plus violant qu’au début et la le tissus de sa jupe n’amortie plus rien. De temps en temps, il lui caresse le fessier pour adoucir la douleur mais repart de plus belle. Pleurant corps et âme, elle l’entend sortir du garage. Dans sa tête tourne tous les reproches du monde qu’elle se fait à elle même. Elle se souvient de la première fessée qu’il lui avait administrée. C’était au bord de la mer, elle avait fait une comédie pour une pacotille dont elle ne se souvenait même plus. Il lui avait reproché d’avoir été une enfant trop gâté par ses parents. David lui ayant ajouté que si c’etait sa gamine, elle aurait une bonne correction et sur ce, elle avait eut le malheur de lui répondre d’un ton arrogant “T’en es même pas cap !” En deux temps trois mouvements, elle s’était retrouvée allongé sur ses genoux, le slip du maillot de bain aux mollets et avait reçue la première correction de sa vie.
    Lorsqu’elle entend la porte s’ouvrir puis claquer, David, sans ménagement lui claqua le postérieur avec une spatule de bois venant tout droit de la cuisine en marmonnant “Je vais tout de même pas me faire mal aux main :” La petite Annie se mit à pleurer de plus belle en essayant d’implorer la pitié de son compagnon. Elle marmonnait sous son bâillon des mots incompréhensibles
    – “Ca ne sert à rien, je ne comprend rien de ce que tu dis !”
    – “hmm hmm hmmm !”
    Saisissant la culotte de la punie et la descendant doucement pour faire durer le tourment, d’une voie narquoise lui chuchota à l’oreille
    – “C’est ça que tu veux, la troisième phase de ta punition !”.
    – “Hmm, hmm” essaye-t-elle de dire en hochant la tête de gauche à droite.
    – “Tu va t’en rappeler, mon bel amour, pendant trois jour, tu ne vas pas pouvoir t’asseoir et pendant trois jours, tu va méditer sur tout ce que je t’ai dis ces derniers temps. En plus, j’allonge de huit jours ton interdiction de sorties”.
    Elle s’arrête d’un coup. Effaré d’entendre le tintement de la boucle du ceinturon de son conjoint. Se rappelant qu’il portait ce ceinturon d’un cuir épais et rigide avec motifs en relief. Ceinturon qu’ils avaient acheté ensemble lors de leur voyage au Texas. Se débattant pour exprimer son désaccord, elle entendait la sangle glisser de passant en passant, doucement comme il avait habitude de faire le soir lors qu’il se déshabillait. Ses yeux magnifiquement marron sont grand ouverts par la terreur de ce qui va suivre, par la douleur qu’elle imagine provoqué par le cuir épais de cet accessoire vestimentaire. Sans comprendre ce qu’elle dit, il devine qu’elle demande d’arrêter. Lorsque le premier claquement s’abat bruyamment sur son fondement déjà bien rougis et résonant dans le garage, on entend un grand cri étouffé suivit de sanglots et reniflages. Ses larmes coulent sur la peinture bleue du capot. A chaque impacte, on perçoit qu’elle braille au travers sa muselière. A chaque impacte les jambes de la belle fendent l’air martelant des pieds le sol peint du garage. David marque un léger temps d’arrêt entre chacun des vingt coups de ceintures pour qu’elle reprenne sa respiration toujours suivit de pleures inconnues.

    Une fois fini cette correction il vient jusqu’à son visage, lui essuie le bas des yeux pour retrouver se regard larmoyant et lui murmure.
    – “plus que rouge, elles sont plus que rouge” et après un léger silence, il ajoute “Que tu es belle quand tu chiale”.
    Ses yeux trempés de larme le regarde d’un air inquisiteur. Est ce fini? Vas-tu recommencer? As-tu trouvé une autre idée, un autre accessoire? Toutes ses questions jaillissent de son regard.
    – “Je vais te retirer ton bâillon mais tu ne vas rien dire, c’est d’accord ?”
    D’un geste hésitant de la tête de la tête elle acquiesce.
    – “Si je t’entend dire quoi que ce soit, je recommence OK ?”
    Elle approuve de nouveau de la tête pour que David lui ôte ce foutu tissus qui l’empêche de chialer correctement et de parler. Chose qu’il fait tranquillement, lentement faisant durer le plaisir si j’ose dire. Une fois entièrement débarrassé de cette chose immonde pour elle, elle se met à sangloter comme une madeleine. Il lui passe tendrement ses doigts sur son visage, lui caresse les cheveux, lui embrasse le coup, la nuque et elle se laisse faire. Elle à tout de même hâte qu’il la détache pour qu’elle puisse se frictionner ce fessier devenu brasier mais après lui avoir mordillé l’oreille lui dit à voie basse
    – “Tu va te reposer un peu comme ça, dans cette position, les fesses bien cuites que tu ne pourras pas frotter et réfléchit bien pourquoi tu as eut cette correction bien méritée”
    La prenant d’un doigt par le menton lui tourne la tête pour qu’elle le regardant bien droit dans les yeux, il ajoute “Parce que tu l’a bien méritée n’est-ce pas ?” Ce à quoi elle répond affirmativement de la tête.
    Il sort du garage la laissant dans cette posture lorsqu’à travers la porte il entend les pleures de sa dulcinée. Et pour des pleures, ce sont des pleures, pas des sanglots de cinéma mais des vrai de vrai.
    Un certain temps après, elle entend la porte s’ouvrir. Il admire de derrière plus que bien coloré en pensant qu’elle aillait s’en rappeler de celle là. Après lui avoir mis quelques petites claques amicales sur ce séant bien coloré, il ouvre les portes de l’auto, la prend dans ses bras et lui chuchote
    – “T’es une grande fille, tu pourrais être mère alors, arrête de te comporter comme une ado”
    Il la ramène, la portant dans ses bras à la maison. Il la pause debout sur le sol et lui remonte sa culotte qu’elle décide d’abandonner à cause de la douleur.
    Après un rapide passage dans la salle de bain pour regarder les dégâts, elle entre dans la salle principale. Sur la petite table ronde, un joli couvert est mis avec des chandelles au milieu de cette dernière. Elle pense à ses fesses endolories sur la chaise mais lorsqu’il lui tire pour qu’elle s’asseye, elle aperçoit un bon gros coussin moelleux.
    Elle fut consolée par de grosses suées sous la couette avant de s’endormir.

    #40873
    Provocation
    Participant

    Merci pour cet agréable lecture pendant ma pause déjeune ^^

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