Message personnel à mon fesseur préféré

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  • #40384
    Marie Louise
    Participant

    Nous étions en train de discuter de tout et de rien. Je commençais à dire que je n’allais pas tarder à y aller lorsque tu m’a demandé si je prenais soin de moi. Je n’ai pas répondu. Mon silence voulait tout dire.

    Tu m’as lancé une perche pour savoir si je ne souhaitais pas régler cela en travers de tes genoux. J’ai éludé ma réponse, troublée et soudain gênée, n’osant pas admettre que j’avais bien besoin d’une fessée-thérapie.

    Tu n’as pas insisté mais ta voix s’est faite plus ferme pour me demander si je n’avais pas oublié quelque chose d’autre. A l’intonation de ta voix, j’ai senti que je n’en avais pas fini avec toi.

    Tu m’as dit que je m’étais montrée bien exigeante avec toi, quelques minutes plus tôt, alors que je n’étais pas toute blanche moi-même et que tu avais été très déçu que je ne donne pas signe de vie pendant aussi longtemps.

    Tu m’as alors fait me lever et tu m’as emmenée au coin. J’ai essayé de me débattre, tu m’as maintenue relevé rapidement ma robe pour m’asséner une forte claque sur les fesses qui m’a fait crier, puis tu as laissé retomber ma robe en m’intimant l’ordre de ne pas bouger du coin tant que je n’en aurai pas reçu l’autorisation.

    Le souvenir de la puissance de cette simple fessée m’a calmée et dissuadée de bouger mais intérieurement je fulminais de rage. Je n’avais pas prévu d’être fessée ce jour là !

    Tu me sentais bouillir, mortifiée de honte et tu en jouais venant me susurrer à l’oreille quelques provocations annonçant que nous avions pas mal de choses à régler.

    Après plusieurs longues minutes, tu m’as ordonné de venir me mettre sur tes genoux. Mais j’étais incapable de bouger, soudain tétanisée de gêne et d’appréhension comme la toute première fois avec toi. Mais cette fois encore tu ne m’as pas laissé le choix : tu m’as attrapé le bras et je me suis retrouvée en travers de tes genoux, la tête enfouie de honte dans le lit. Je n’ai même pas essayé de me débattre tellement ta façon de me tenir fermement plaquée contre tes jambes d’une main me laissait peu de chance.

    Mais le pire pour moi c’était de sentir ton autre main posée sur mes fesses, les tapotant longuement comme pour en prendre possession et me rappeler que désormais j’étais à ta merci. J’ai gémi de honte.

    Lorsque la fessée a commencé, j’ai retrouvé la sensation douloureuse d’être fessée comme une petite fille pas sage. Et cela a réveillé en moi l’envie de résister, de m’opposer, de te provoquer. Mais là encore, tu es resté imperturbable me rappelant que je méritais une bonne fessée pour avoir été aussi désagreable avec toi et que je la recevrais quoi qu’il arrive.

    Après de très longues minutes à me fesser ainsi, j’ai senti soudain me robe glisser le long de mes cuisses, me chatouillant au passage et découvrant ma culotte. J’ai réalisé alors pour la première fois que tu allais progressivement me déculotter et qu’il n’y avait rien de plus honteux et que je ne serai bientôt plus en état de supporter la douleur des fessées si je perdais la protection de ma robe sur mes fesses. J’ai rué dans les brancards de toutes mes forces mais cela ne m’a attiré qu’une intense série de fessées qui m’ont laissé pantelante en travers de tes genoux. j’avais envie de pleurer de douleur autant que de honte. Nous avons su alors tous les deux que je ne résisterai plus et que j’allais devoir accepter cette fessée que tu m’imposais.

    Les premières séries ont été douloureuses. Vraiment douloureuses. Mais progressivement, grâce aux pauses que tu n’hésitais pas à mettre à profit pour me caresser les fesses et pour commenter avec ironie la situation dans laquelle je me trouvais, les endorphines ont commencé à irradier mon postérieur. Je pensais que je pourrais commencer à m’habituer au rythme de fessées que tu m’imposais lorsque tu m’as demandé comment se donnait une fessée.

    Je suis restée interdite et je n’ai répondu que par une provocation. J’ai aussitôt senti que le tissu de mes fesses glissait pour découvrir ma fesse droite, à peine avais-je senti l’air frais sur elle que j’y recevais une vigoureuse petite série. Suivie quelques secondes plus tard d’une série sur la fesse gauche, pareillement découverte.

    Tu as renouvelé ta question : “comment se donne une fessée ?” J’avais envie de te mordre. Mal m’en a pris : d’une main tu m’as attrapée par la culotte, celle-ci s’étirant comme un string et découvrant mes deux fesses en même temps. de l’autre main, tu m’as assénée une très longue série de fessées bruyantes. J’ai fini par crier. Et te dire ce que tu attendais “une fessée se donne déculottée”.

    Reprenant tes commentaires aussi taquins que provocateurs, tu as très progressivement fait glisser ma culotte, pour que chaque seconde semble durer une éternité et que je sente passer la honte d’être dans cette posture.

    Tu as pris une nouvelle fois le temps de commenter la chaleur et la rougeur de mes fesses, et de me rappeler ce qui me valait d’être ainsi fessée. Et tu as repris le rythme des fessées, faisant en sorte que je sente passer chaque claque sur mes fesses. Après une longue fessée, et comme preuve de ma bonne volonté, j’ai du te remercier de me fesser malgré mon comportement inacceptable.

    Puis tu m’as renvoyée au coin, non sans souligner au passage que je semblais bien moins fière maintenant que je devais me déplacer les fesses à l’air, ma culotte toujours baissée sous les fesses entravant ma démarche. Tu m’as alors demandé de relever ma robe pour dégager mes fesses afin que tu puisses admirer le résultat de ton travail.

    Puis tu as ajouté que tu me laissais le choix : soit de rester au coin jusqu’à ce que tu m’autorises à me rhabiller, soit d’en sortir de mon plein gré mais à la condition d’exprimer explicitement que je te demandais moi-même la suite de ma fessée.

    Terrible dilemme. Je savais bien sûr que j’en avais envie, que j’en avais besoin. Mais de là à l’admettre ? A voix haute ?

    Je t’ai finalement dit “Est-ce que tu veux bien continuer à me fesser s’il te plaît, j’en ai vraiment besoin”. Aussitôt dit, aussitôt fait, tu m’as confortablement installée sur le lit, les fesses surélevées par une haute pile de coussins. Et tu m’as fessée comme seul toi sait le faire.

    Cela a duré longtemps… Très longtemps… Mais cette fois ci j’étais coopérante, abandonnée à tes mains expertes, j’avais lâché prise et je savourais ce moment hors du temps.

    #40385
    lunapower
    Participant

    Bienvenue @marielouise 🙂 Jolie histoire 🙂

    #40386
    Marie Louise
    Participant

    Je ne peux qu’être d’accord avec toi @lunapower : c’est même une TRÈS jolie histoire.

    #40390
    Julien
    Participant

    ♥ ♥ ♥

    #40396
    Léonora
    Participant

    Sublime histoire. Merci beaucoup!!

    Moi, joueuse et provocante?! Non, Naturelle! 😀

    #40399
    Vincent flâneur
    Participant

    Rien de plus beau que le classique quand il est joué à la perfection. Et cette fessée est d’un classicisme parfait.

    #40400
    SandrineG
    Participant

    Très joli récit…

    La suggestion, la provocation, la soumission tout cela géré d'une main de Maître ferme, par une autorité masculine affirmée et bienveillante...Le tout rythmé par quelques fessées permettant de retrouver le bon chemin...
    Telles sont ma vision et mes attentes....et bien plus encore...À bientôt sur cette jolie planète rose...

    #40402
    Naughty_girl
    Participant

    La plus belle façon de raconter ce moment si particulier. C’était un plaisir à lire.
    Merci Marie-Louise

    #40407
    Marie Louise
    Participant

    Merci pour vos retours à tous, rien de telle que ces moments troublants passés avec quelqu’un qui sait de quelle fessée vous avez besoin.

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