L'éveil du feu

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Ce sujet a 5 réponses, 4 participants et a été mis à jour par  Iago, il y a 2 semaines et 4 jours.

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  • #33317

    Iago
    Participant

    19h30.

    C’est par une fraîche soirée de novembre que j’accomplis les derniers kilomètres me séparant de l’hôtel où nous étions convenus du rendez-vous. Bien des fois, alors que je résidais encore dans le sud-ouest ensoleillé, la pratique de l’œuvre au rouge m’avait conduit à de longs déplacements dans des régions fort éloignées, mais je n’avais encore jamais posé le pied sur le sol de la Champagne ni d’Epernay.

    J’atteignis l’hôtel avec la plus grande facilité, situé dans une rue du centre-ville, quelque peu en retrait, et tandis que je consultais mon téléphone, j’eus le plaisir d’y trouver un message rassurant, me signifiant que la demoiselle était également bien arrivée et m’attendais depuis peu dans la chambre que nous avions réservée.

    A mon entrée, je fus bien agréablement accueilli par un petit baiser et je l’étreignis, heureux de la rencontrer enfin, après tant de mots versés et d’écrits échangés. Tandis que je m’installais, je jetais un coup d’œil furtif sur la chambre, qui s’avérait plus exigüe que je ne l’aurais cru, et nous partageâmes un regard complice accompagné d’un rire léger, quand je dénotais l’absence d’une chaise qui se serait avérée bien pratique à nos futures activités ! Elle n’avait pas manqué ce détail non plus et je suggérais que nous utilisions, le moment venu, le pied du lit, qui me semblait la zone la plus appropriée, ce qu’elle approuva, les yeux pétillant de malice.

    Je décidais de remettre l’œuvre à plus tard dans la soirée et lui proposais d’aller ensemble à la recherche d’un café en explorant un peu le centre-ville, lui ayant bien spécifié qu’elle serait punie à notre retour.

    Lorsque nous sortîmes, visiblement, la ville semblait déjà tombée dans le sommeil des soirées de l’hiver qui pourtant n’était pas encore venu. La brume environnante se mêlant au froid silencieux et aux maigres éclairages donnait une ambiance fantomatique dans laquelle Cathlyn, chaudement vêtue dans son manteau rouge contrastait délicieusement. Sa main dans la mienne, elle se mit à fumer le long du trajet, chose que je choisis de ne pas lui reprocher pour le moment, nourrissant l’idée que cette mauvaise habitude pourrait faire l’objet de bien des corrections dans le temps.

    Nous trouvâmes enfin un peu de chaleur dans l’unique café encore ouvert où, autour d’un thé bien chaud, nous conservâmes de tout et de rien, sans le moindre mot pour ce qui nous avait conduit jusqu’ici. Je l’observais attentivement : ses cheveux blonds, ondulés, formaient un carré approximatif et ses yeux foncés, voilaient bien mal une sensibilité qu’elle tentait de réprimer, montrant quelques notes de fragilité.

    Le retour se passa plus en silence, sans hâter ni ralentir le pas. A mesure que nous nous rapprochions de l’hôtel, je sentais sa main serrer davantage la mienne par instants et je lisais une anxiété s’installer sur son visage ; ce soir, Cathlyn recevrait sa première fessée.

    Une fois dans la chambre, nous prîmes le temps de nous réchauffer un peu. J’ôtais tranquillement mon manteau et allais passer mes mains sous l’eau bien chaude du lavabo. Cathlyn s’était lovée sur lit, sur le côté et je lui dis qu’il était temps de venir me rendre des comptes pour ce qu’elle savait fort bien. En effet, à plusieurs reprises, elle avait cumulé les amendes pour avoir conduit à une vitesse excessive et grande était la menace de la perte de son permis au vu du peu de points qui lui restait : il était donc grand temps de sévir fermement avant que des complications supplémentaires ne se produisent.

    Je lui donnais donc l’ordre de se déshabiller et de se présenter en petite culotte devant moi. Elle tenta suavement de gagner du temps, me demandant d’attendre un peu et autres supplications dont celles qui vont être punies sont coutumières, semblables à celles d’un enfant qui ne veut pas aller au lit et sait très bien dans le fond qu’il ne pourra retarder la finalité que de quelques instants…

    Ce fût sans résultat, car je répétais l’injonction d’un ton plus sec, l’invitant à se dépêcher en prime et m’asseyant au pied du lit. Craignant sans doute, à juste titre, que son postérieur ne fasse davantage les frais d’une punition, qui, même s’il s’agissait de la première, s’annonçait sévère, elle s’exécuta docilement. Retirant tout d’abord ses bottines et les chaussettes qui couvraient ses pieds, elle déboutonna son pantalon qu’elle abaissa et retira elle-même, laissant entrevoir une jolie petite culotte blanche. Le haut suivit aussitôt ; en quelques gestes habiles, ses petites mains ôtèrent pull, sous pull et soutien-gorge, qu’elle dégrafa en me tournant momentanément le dos, puis elle s’approcha timidement, en se tenant les mains et en baissant les yeux.

    Je regardais sans dire un mot le joli corps dont la nature l’avait pourvue et dont la presque entière vue s’offrait à mes yeux : de taille moyenne, elle était plutôt menue mais sa poitrine était ronde et semblait ferme. Une taille fine et des hanches harmonieuses à la suite découlaient des formes proportionnées auxquelles j’étais loin d’être insensible.

    L’heure n’étant toutefois point aux divagations, je la sermonnais sur sa conduite sèchement et sur les fautes qu’elle avait commises. Je lui ordonnais de relever la tête pour me regarder et lui demandais si elle était fière d’elle-même, comme si déjà, une amende ne lui avait pas suffi, et bien d’autres invectives. Elle répondait d’une voix de plus en plus tremblante, et lorsqu’elle tentait encore vainement de m’expliquer que cela n’était pas de sa faute, je l’interrompis brutalement : ” – Ça suffit ! Maintenant plus un mot ! Tu te comportes comme une gamine, tu seras punie comme une gamine ! ”

    A cet instant, c’est comme s’il y eût, l’espace d’un éclair, une prise de conscience de la situation, du fait qu’elle était presque nue, en face d’un presque inconnu pour vivre avec lui ce sur quoi elle fantasmait depuis si longtemps et qui s’apprêtait à passer aux actes. Elle resta presque tétanisée et lorsque ma voix lui intima l’ordre de venir à ma gauche, elle se reprit et s’exécuta sans souffler mot, la mine penaude.

    Je l’accompagnais à s’étendre en travers de mes genoux ; le lit était somme toute assez haut et si ma grande taille me permettait aisément d’ancrer mes talons dans le sol, cela ne pût être le cas pour elle. La voici donc étendue, la tête en bas et les bras devant, peinant à trouver un équilibre tandis que déjà, ma main droite entrait en contact avec son dos nu pour la maintenir bien en place. Je pris tout mon temps pour la positionner comme il me plaît, rapprochant ses jambes et m’assurant du meilleur angle possible.

    A travers sa culotte blanche, je distinguais une croupe prometteuse, dont les couleurs ne manqueraient pas de contraster délicieusement avec sa peau blanche. Je la fis attendre un peu, juste pour le plaisir de laisser l’anxiété s’installer davantage puis, les doigts de ma main gauche se replièrent et la première claque tomba sur ce fessier encore vierge.

    Plus tard, elle m’a dit avoir été surprise par la force de celle-ci et avoir bien réalisé qu’elle allait recevoir la punition sévère qu’elle recherchait. Sur le moment, hormis un bref soubresaut, aucun cri ne sortit de sa bouche.
    Je poursuivais donc fermement, claquant ses deux fesses simultanément, encore protégées par cette maigre étoffe, ainsi que ma grande main me le permettait de le faire. Je continuais longuement ainsi, sur un rythme régulier, sans autre son que le bruit des claques qui s’abattaient et résonnaient dans la pièce ! Quelle délicieuse sonorité !

    Après un long moment passé à appliquer cette fessée préparatoire, les choses se corsèrent au moment du déculottage : tandis que je saisissais cette petite culotte blanche et m’apprêtait à la lui retirer, Cathlyn tenta d’un geste desespéré de la main de m’empêcher de le faire en criant ” – Nooon ! Ne fais pas ça ! S’il te plaît ! Noon ! ”
    Comme c’était sa première fois, sans remettre le moins du monde en question la suite à donner à cette correction qui débutait fort bien, je me montrais indulgent sur cette première résistance en me contentant de rabattre sa main sur le devant et en lui ordonnant de se tenir tranquille.

    Quelques mouvements agitèrent ses jambes tandis que je baissais sa culotte aux chevilles, prenant même le soin de la retirer afin qu’elle évitât de la déchirer. Je pris le temps de la repositionner, profitant de la vue sur ses deux jolis globes déjà plus que rosis par cette fessée préparatoire. La peau de Cathlyn marquait vite et la suite ne manquerait pas de me le confirmer.

    La fessée reprit alors et j’en augmentais peu à peu l’intensité, lui octroyant des claques plus appuyées, sur un rythme un peu plus rapide, frappant ses fesses chacune leur tour en prenant bien soin de couvrir toute la surface. Cathlyn commençait à s’agiter. Elle suppliait, criait, se tordait tandis que je lui donnais de longues et redoutables séries de claques fortement appliquées sur la même fesse avant que l’autre ne subisse le même sort.

    Elle commençait à pleurer mais je n’avais pas l’intention de me laisser déstabiliser. Aussi poursuivis-je mon œuvre sur son fessier qui arborait déjà plus qu’un rouge bien vif. Elle tenta de nouveau quelques mouvements défensifs avec sa main, mais cette fois-ci, je la rabattis au milieu de dos, la maintenant dans la mienne, et lui donnait, afin de bien lui faire comprendre que toute tentative de rébellion était immanquablement vouée à l’échec, quelques claques appuyées sur les cuisses, qui lui arrachèrent un hurlement.
    Il fallait la voir bouger, battre des jambes, ruer et se démener comme une diablesse pour tenter d’échapper à sa punition si justement méritée et j’entourais sa taille fermement d’une main tout en continuant à la corriger de l’autre !

    Bien que lors de nos échanges, Cathlyn eût également manifesté le désir que j’use d’instruments, je m’étais dit, connaissant d’expérience qu’une fessée à la main peut s’avérer déjà bien sévère, que celle-ci serait bien suffisante pour une première fois. Ce qui arriva ensuite me fit réviser ma position : je ne sais comment elle y réussit, mais lors d’une ruade, plus prononcée que les autres, elle réussit à échapper à la prise et par la suite à se laisser glisser à terre !

    J’avais sans doute manqué de vigilance, occupé à corriger d’importance son fessier brûlant qui arborait une belle teinte rouge cramoisi, avec des nuances bleues et violacées par endroits. Bien décidé à ne point laisser la punie l’emporter, je lui ordonnais un retour immédiat en travers de mes genoux, qu’elle refusa d’accomplir… Il était clairement hors de question de laisser courir une insolence pareille !

    Réagissant vivement, je la saisis par le bras et l’entraînais à plat ventre sur le lit. ” – Je vais t’apprendre à obéir, tu vas voir !! ” m’exclamai-je tout en dénouant vivement ma ceinture et en la pliant. Bien armé, je la plaquais avec la plus grande attention sur le matelas, m’appuyant sur elle d’un genou au milieu du dos.

    Un coup cinglant s’abattit aussitôt sur son postérieur qui la fait bondir, mais je la maintenais fermement. Il fût aussitôt suivi par d’autres qui eurent le même effet. Tout en continuant à pleurer et à crier, Cathlyn se saisit désespérément d’un oreiller à sa portée dans lequel elle enfonça sa tête tandis que pleuvaient les coups.
    Peu à peu enfin, ses mouvements cessèrent. Epuisée, elle abandonnait enfin la lutte. Je cessais l’usage de la ceinture pour lui donner quelques dernières claques fortes à la main, afin de clôturer cette fessée, qui s’était avérée plus magistrale que je ne l’aurais cru.

    Puis, je lui ordonnais d’aller au coin, face au mur et de s’y mettre à genoux sans reposer ses fesses sur ses talons. Haletante, tremblante et transpirante, elle s’y rendit sans un mot. Je l’y laissais ainsi un bon quart d’heure, contemplant cette belle œuvre au rouge parsemée de teintes variées. Elle reprenait peu à peu son souffle en gémissant.

    Quand je vins la voir au bout d’un temps qu’elle trouva sans doute fort long, je m’approchais doucement, lui demandant si elle avait compris la leçon, elle hocha la tête en signe d’acquiescement. ” – Tu me promets de faire attention au volant, à l’avenir ? ” lui dis-je un peu plus fort. ” – Ouiii ! ” répondit-elle avec l’un de ces élans que connaît le cœur qui ne triche pas.

    ” – C’est bien ! ” lui-je en lui souriant. Je couplais ces paroles en déposant un baiser sur son front et en la serrant dans mes bras. Elle resta un moment ainsi, puis, bien que ses yeux fussent encore embués de larmes, elle me manifesta sa gratitude dans un élan de fougue pulsionnelle qui en dit long sur son ravissement intérieur.

    Plus tard, tandis qu’elle se blotissait dans le creux de mes bras, au cœur d’une nuit bien avancée, elle me chuchota à l’oreille qu’elle ferait de son mieux pour se tenir plus tranquille la prochaine fois que je la punirai. Après ces paroles, elle ferma les yeux et s’abandonna à un sommeil profond et paisible.

    Elle, qui souffrait tant de ne pouvoir séduire Morphée venait finalement de tomber dans ses bras. L’éveil du feu, dont je caressais délicatement les tisons encore chauds, l’avait apaisée…

    • Ce sujet a été modifié le il y a 2 semaines et 5 jours par  Iago.
    #33319

    Câline
    Participant

    Félicitations pour ce beau récit @iago 😉 j’ai beaucoup aimé 🙂

    #33322

    Iago
    Participant

    Merci beaucoup @Câline !
    Ravi de savoir que mon écrit t’ait plu 🙂

    C’est la première fois que je prends le temps de coucher sur le papier l’une de mes expériences… Depuis le temps que je lis dans le silence les textes que beaucoup écrivent, il était temps de participer un peu ^^

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 2 semaines et 4 jours par  Iago.
    #33328

    lunapower
    Participant

    Très sympa et très vivant comme récit, j’aime beaucoup 🙂 Merci

    #33332

    Sakura
    Participant

    Magnifique récit. Si bien détaillée . Très vivant et agréable à lire en tout point bravo a Vous @Lago

    #33340

    Iago
    Participant

    Merci beaucoup @lunapower et @Sakura 🙂

    Cela me motive à raconter d’autres expériences

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