L'étrange passion : la flagellation dans les moeurs d'aujourd'hui

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Ce sujet a 1 réponse, 2 participants et a été mis à jour par  Tarte-au-citron, il y a 1 an et 7 mois.

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  • #14513

    Monsieur No
    Admin bbPress

    Je ne résiste pas à l’envie de vous faire partager une découverte que je viens de faire en flânant sur Gallica, suivant en cela le conseil de @francois-fabien. 🙂

    Lorsque l’on tape “fessée” dans le moteur de recherche dudit site, le premier résultat proposé est un livre de Pierre Guénolé, publié en 1904 et intitulé L’étrange passion : la flagellation dans les moeurs d’aujourd’hui.

    Croyez moi, l’ouvrage vaut le détour. 😁

    L’auteur commence par cet avertissement :

    Le présent volume est, avant tout, un livre de bonne foi, sérieux, nous n’entendons pas dire grave, — le sujet traité n’étant pas précisément fait pour engendrer la mélancolie, et qui s’attache à être aussi véridique que possible en une matière où la véracité est d’habitude assez peu respectée. Nombreux sont, en effet, les ouvrages écrits jusqu’aujourd’hui, et particulièrement en ces temps derniers, sur la flagellation. Les uns sont des œuvres purement obscènes, vendues clandestinement; les autres, en nombre plus restreint, ont des allures d’érudition et sont publiés avec un certain luxe et-à des prix en général assez élevés; ils n’en demeurent pas moins, pour la plupart, de simples fantaisies. Et pourtant le sujet mérite une étude sincère, car la flagellation est devenue une des formes favorites de la débauche contemporaine. Puisqu’elle est entrée dans nos mœurs, — les mauvaises bien entendu, — il nous a paru opportun d’étudier cette passion, ne serait-ce que pour faire bonne justice de toutes les extravagances littéraires qu’elle a inspirées.

    C’est une tâche un peu scabreuse, nous ne saurions nous le dissimuler, car nous ne pouvons laisser de côté la partie anecdotique, les raisonnements ne pouvant s’établir que sur des faits précis; mais nous serons plutôt sobres sous ce rapport […]

    On admirera ce brave auteur qui, au risque de tâcher sa dignité, a daigné se pencher sur ces moeurs débauchées dans le seul but d’éduquer le public. 😉

    Si une bonne partie de l’essai est consacré aux fessées données aux enfants, ce qui ne nous concerne pas, la fessée entre adulte n’est pas oubliée. C’est au chapitre V de la première partie que l’auteur évoque pour la première fois la fessée conjugale. Il le fait en ces termes :

    La flagellation conjugale. — Tout le monde a pu voir cette gravure délicieusement polissonne de Valerga, d’après Gérardon, intitulée la Correction conjugale ; le mari, vigoureusement musclé, a jeté, au travers de ses genoux, sa femme qu’il maintient d’une main et dont il relève de l’autre l’unique et léger vêtement mettant à nu des charmes postérieurs abondants, plantureux, affriolants ; devant la pauvrette qui se débat, pas bien fort, l’amour, armé d’une botte de roses, fouette d’un air malin la surface charnue qui s’offre à lui ; ce tableau dit mieux que n’importe quelle dissertation ce qu’est la flagellation conjugale. Qu’est-ce autre chose qu’un châtiment où l’amour conduit le bras du mari et que la femme endure sans trop pousser de cris : victime volontaire, elle tourne vers son bourreau des yeux noyés de langueur, sachant bien que, dans quelques instants, sur le lit conjugal mis au pillage, le châtiment aura sa conclusion. C’est ainsi qu’Abélard fouettait son élève Héloïse qui, déjà défaillante de volupté, recevait cette punition comme la plus douce des caresses.

    Citons encore deux lignes de Brantôme à ce sujet : « J’ai oui parler d’un grand aussi qui prenait plaisir de voir sa femme nue ou habillée, la fouetter de claquades et la voir manier de son corps. »

    Y a-t-il beaucoup de maris qui donnent le fouet à leurs femmes, beaucoup d’amants en faisant autant a leurs maîtresses ? Soyons sincères : sous ce rapport, on en est réduit aux conjectures. Le cas est assez fréquent, si l’on en croit les confidences que les jeunes femmes se chuchotent quelquefois à l’oreille, mais le document précis manque et la statistique reste en défaut, cela se passant dans la discrète intimité de la chambre conjugale; ce qu’il y a de certain, c’est que les femmes mariées ne se plaignent jamais de sévices de cette nature ; et que les tristes individus qui maltraitent et brutalisent leurs femmes n’exercent jamais sur elles le genre de correction dont nous nous occupons.

    Il faut ensuite attendre la quatrième partie, intitulée « La flagellation dans la débauche » (ça ne s’invente pas), pour qu’il revienne à ce sujet. Voici comment l’auteur introduit cette partie :

    Nous allons examiner l’état des choses à Paris, où la manie de la flagellation a pris une extension considérable, en raison du développement même de la prostitution, de l’afflux des étrangers en nombre toujours croissant, de la publicité qu’offre à la débauche une certaine partie de la presse quotidienne et non la moins répandue.

    Il n’est guère de maison de tolérance qui ne possède un arsenal complet d’instruments de flagellation à l’usage des amateurs, et il n’est guère de jour où ces instruments n’aient à servir. En général, les adeptes du sport en question préfèrent subir la correction que la donner, néanmoins, s’ils désirent pratiquer les deux exercices, ils trouveront toujours, dans le personnel de ces paradis hospitaliers, des dames complaisantes disposées, moyennant finances, à se prêter à leur fantaisie.

    L’auteur note alors que… « lorsqu’ils ont pour partenaire une dame de plastique avantageux, à la croupe rebondie et bien dessinée, nous comprenons sans peine que le régal des yeux vienne aider puissamment à la satisfaction sensuelle qui découle de la correction appliquée ».

    Il évoque ensuite une petite annonce passé dans un journal (comme quoi, cela ne date pas d’hier ! 😉 ) et les réponses reçues, parmi lesquelles celle-ci :

    Monsieur,
    Je ne sais si l’annonce que vous avez faite s’adresse aux dames ou aux messieurs. Dans le premier cas, vous plairait-il de m’agréer comme élève. J’ai vingt-deux ans, je suis blonde, rose, très potelée ; j’ai les hanches et ce qui s’ensuit très développées, ce qlui ne doit pas être sans intérêt pour vous. Je suis d’ailleurs assez indocile et vous aurez sûrement l’occasion de me corriger. J’espère néanmoins que vous m’épargnerez l’humiliation de recevoir le fouet ; si pourtant il fallait me résigner à subir ce châtiment, qui d’avance me fait monter le rouge à la figure, j’aime à croire que vous ne serez pas trop sévère et que vous ne frapperez pas trop fort. Je ne puis vous donner rendez-vous chez moi, tenant beaucoup à ma considération ; pour le même motif, je ne puis être libre que dans la journée et jamais le soir. Je ne cherche pas, loin de là, à gagner de l’argent de cette manière, mais je désirerais néanmoins être indemnisée du temps que je perdrai et je vous serais obligée de me faire savoir dans quelle mesure vous comptez le faire ; je ne suis nullement exigeante, ne faisant pas cela, je vous le répète, par intérêt. Donnez-moi rendez-vous au bureau d’omnibus, etc., etc.

    L’auteur se pose ensuite une grave question !

    La passion du fouet existe-t-elle chez les femmes comme chez les hommes ?

    Courageusement, il répond à cette question d’une manière tranchée :

    A cette question qui se pose tout naturellement, nous répondrons de suite et sans hésiter : Non.

    … ce qui me pousse à me demander ce que vous faites en ces lieux, mesdemoiselles. 🤔

    L’auteur ne se contente naturellement pas de ce jugement péremptoire : il justifie cette opinion d’une manière savoureuse, que je vous laisse apprécier… 😁

    Et pourtant nous avons vu, et nous avons cité plusleurs exemples à l’appui, que des petites filles, des jeunes filles même, éprouvent pour la flagellation, soit active, soit passive, une propension marquée. Nous conquérons volontiers que chez les filles cette propension disparait avec l’âge, tandis que chez les garçons elle se développe en général. […]

    On a affirmé que certaines femmes mariées en nombre assez sérieux et fort honnêtes par ailleurs, ne soulèvent aucune objection quand leur seigneur et maître exerce sur elles cette cinglante prérogative ; le fait est fort possible, il est même certain, bien que, en raison de l’intimité de l’opération, les exemples soient difficiles à citer, si ce n’est par suite de confidences féminines ou quelquefois d’indiscrétions de domestiques toujours sujettes à caution. Mais nous répéterons ici ce que nous avons déjà dit : la flagellation conjugale est une caresse comme une autre et ne peut être considérée comme la manifestation d’une passion spéciale. […]

    Nous arrivons au second point invoqué : après avoir reçu le fouet de leur mari ou de leur amant, certaines femmes sont étrangement excitées et saisies d’une ardeur génésique qui demande à être calmée sur le champ. C’est ici surtout qu’il importe de remettre les choses au point et de rectifier une appréciation très erronée.
    D’abord, et avant tout, nous mettons en fait que, sur cent femmes qui seraient fouettées — en manière de correction sérieuse s’entend, et non en manière de caresse — par leur mari ou par leur amant, il s’en trouvera quatre-vingt-quinze qui seront simplement furieuses de la correction reçue comme elles l’eussent été d un soufflet et qui ne s’en trouveront nullement excitées si ce n’est contre le brutal qui les a battues ; admettons que pour les cinq autres l’effet signalé se produise réellement, nous n’en disconvenons pas, mais nous ferons remarquer que les rôles sont peut-être intervertis. En effet, qui est surtout excité par la correction? Celui qui donne, d’autant plus, nous ne saurions trop le répéter que, pour y avoir recours, il faut être mû par un sentiment d’érotisme incontestable et non par le simple désir d’infliger une correction ; si donc, la correction achevée, le bourreau passant du grave au doux, et profitant du désordre de la toilette de sa victime, porte celle-ci sur le lit. et… scelle sur le champ la réconciliation, il est possible que, dans une surprise des sens, la femme oublie son ressentiment et n’éprouve plus sous la caresse spontanée qu’une sensation très douce aiguisée encore par la chaleur que le châtiment a communiqué à la surface endommagée. Mais là c’est le cas exceptionnel lequel on ne peut logiquement tabler.

    Le troisième argument est plus concluant. Il est absolument avéré que, parmi les lesbiennes, les petits ménages – comme on les désigne à Montmartre et ailleurs, les scènes de jalousie sont fréquentes, que les batailles s’ensuivent souvent, et que, dans beaucoup de cas, la plus faible reçoit de sa bonne amie une vigoureuse fessée ; ce sont des anecdotes que l’on se raconte couramment dans brasseries ou crèmeries spécialement fréquentées par les petits ménages, car, dans ce milieu, l’on ne fait pas mystère de ces sortes de choses ; une abandonnée étale ses chagrins devant la galerie, exhale ses griefs à haute voix, et, s’il y a lieu, ne se fait pas scrupule de raconter comment elle a corrigé l’infidèle. C’est surtout dans ce cas tout spécial qu’une fessée remet les choses le droit chemin, et il n’est pas rare de voir une une lesbienne, corrigée de la sorte par son amie du moment, éprouver sous les cinglades de celle-ci une voluptueuse sensation et lui en témoigner de suite sa reconnaissance par un regain d’amour.

    Cet argument concluerait donc à l’affirmative, mais nous devons faire remarquer qu’il s’agit ici d’un milieu et de mœurs d’exception, et que des sentiments de lesbiennes ne correspondent pas à ceux de la majorité des femmes.

    Des divers arguments énumérés, le dernier nous paraîtrait le plus concluant.

    Vous m’en direz tant. 😁

    Voici pour finir une savoureuse anecdote, présentée comme « rigoureusement authentique », par laquelle l’auteur conclue son analyse.

    En réponse à une annonce conçue dans les termes que nous avons relatés, un monsieur écrivit, disant qu’il était tout disposé à mettre son expérience au service de la dame qui sollicitait des conseils sur une question aussi délicate que l’éducation d’une jeune fille d’un caractère très difficile. La «veuve », qui avait fait l’annonce, répondit, que, parmi plusieurs lettres qu’elle avait reçues, celle de son correspondant lui avait paru surtout digne d’attention et, ajoutant que la consultation ne pourrait se faIre par correspondance, elle fixait un rendez-vous.

    Le monsieur n’eut garde de le manquer, et, le jour suivant, il rendait visite à la veuve, Mme J. Cette personne occupait, dans une maison de respectable apparence, un modeste appartement très bien tenu.

    Elle-même paraissait assez distinguée et s’exprimait avec facilité. Sans autres préambules, la conversation s’engagea sur l’objet de l’annonce, et Mme J. exposa qu’elle était chargée de l’éducation d’une nièce – dont les parents étaient à l’étranger, que la jeune fille en question était une enfant gâtée, mal élevée, très indépendante, ne voulait apprendre quoi que ce soit, ni même permettre à sa tante de l’éduquer un tant soit peu et que, par surcroit, elle n’acceptait ni conseils ni menaces !

    Le monsieur commença par conseiller la privation de friandises, de dessert et même de toilettes ; mais il lui fut répondu que ces petits moyens de coercition n’avaient déjà produit aucun résultat ; il conseilla alors quelques légères punitions manuelles, une ou deux gifles, par exemple ; la dame répondit que sa nièce savait s’en garantir et que, par surcroît, elle ne faisait qu’en rire.

    « Dans ce cas, madame, continua le visiteur, aux grands maux les grands remèdes, et le dernier moyen que je puisse vous conseiller est de lui donner une bonne fessée la prochaine fois qu’elle la méritera. Je puis vous garantir qu’ensuite elle regardera à deux fois aux conséquences de ses actes d’insubordination.

    – Hélas, monsieur, répliqua Mme J., jamais je ne pourrai en venir à bout moi-même : Suzanne (c’était le nom de la jeune fille) se débattra et je ne suis pas assez forte.

    – Mais madame, si je puis vous être de quelque utilité dans la circonstance, soyez certaine que je le ferai avec le plus grand plaisir.

    – Quoi, monsieur, vous seriez réellement assez aimable.? » et ainsi de suite.

    La proposition fut donc acceptée et l’on appela Suzanne. Quoique habillée en petite pensionnaire, c’était une gaillarde potelée à  qui sa tante donnait quinze ans, mais qui en paraissait plutôt dix-huit ou vingt, malgré sa robe scandaleusement courte, tombant à peine au-dessous du genou, ses cheveux nattés et son tablier noir ; elle avait l’air d’ailleurs parfaitement effrontée.

    « Eh! bien, mademoiselle, lui dit le visiteur, c’est donc vrai que vous êtes très désobéissante, et que votre tante ne peut pas venir à bout de vous ?

    – Qu’est-ce que cela peut vous faire? répliqua impertinemment Suzanne.

    – Cela me fait beaucoup, répondit le monsieur, car votre tante m’a demandé de vous punir sévèrement si vous continuez à vous conduire de cette façon. Et, pour commencer, vous allez demander pardon et promettre de ne plus recommencer.

    – Je ne promettrai rien du tout, et d’abord ce n’est pas votre affaire.

    – Si vous continuez, Suzanne, je vais être obligé de vous donner le fouet.

    – Ah bien ! si vous croyez que j’ai peur de vous. »

    Sur cette provocation, le monsieur se lève et s’empare de la jeune fille qui essaye de s’échapper et oppose une résistance réelle ou simulée ; elle est cependant bientôt maîtrisée, et, sans plus attendre, le monsieur met sa menace à exécution. Maintenant Suzanne entre ses jambes comme dans un étau, il lui relève sans cérémonie jupes et jupons et sa besogne est d’autant plus facilitée que la jeune fille ne porte pas le moindre pantalon. Son postérieur nu, aussi développé que celui d’une femme, et exposé en plein, reçoit quelques claques.

    « Voulez-vous demander pardon ?

    – Jamais !

    – Vous ne voulez pas ? Parfait. Alors, tenez, tenez… » et ce disant, le monsieur continue à fouetter les globes charnus qui rougissent sous les cinglades.

    Quant à Suzanne, elle ne cédait pas, mais continuait a proférer des impertinences et poussait des cris de fureur.

    « Eh bien ! dit le monsieur, vous décidez-vous à demander pardon ?

    – Jamais, espèce de vieille bête », fut la réponse.

    À cette nouvelle insolence, le monsieur perdit pour tout de bon son sang-froid et se mit à fouetter le derrière de Suzanne beaucoup plus fort qu’avant, si bien que ses propres mains lui cuisirent. Aussi, Suzanne capitula-t-elle bien vite et hurla : « pardon ! assez, assez, laissez moi ! Je ne recommencerai plus ! Assez, pardon, pardon ! »

    Mais dans le feu de son excitation, le monsieur restait sourd à ses supplications et prolongeait la fessée, si bien que la jeune fille, se débattant, réussit, dans un effort désespéré, à se délivrer de l’étreinte de son bourreau et à se réfugier dans un coin de la pièce, tenant à deux mains son postérieur meurtri.

    Pendant que Mme J. le remercie, le monsieur s adressant à Suzanne lui dit d’une voix légèrement tremblante : « Je pense que vous saurez maintenant que l’on peut tout de même venir à bout des mauvaises têtes. »

    Transportée de fureur, Suzanne lui crie une grossière insulte ; à peine l’a-t-elle proférée, que le monsieur s’élance pour la saisir de nouveau, mais elle se roule à terre et s’efforce de lui donner des coups de pied, sans prendre garde aux nudités qu’elle expose ; malgré ses efforts, en quelques secondes, elle est jetée en travers des genoux de son dompteur qui lui inflige une seconde et sévère correction ; elle sanglote, crie, supplie, menace, promet de ne jamais recommencer, mais en vain, la main continue à s’abattre méthodiquement sur ses pauvres fesses devenues rouge brique ; la correction jugée suffisante, elle peut enfin s’échapper et court, en sanglotant, se cacher dans sa chambre.

    En prenant congé, le monsieur eut le bon goût de laisser une pièce d’or sur le marbre de la cheminée et Mme J. ne fit aucune objection à sa générosité. Il renouvela sa visite et, à chaque fois, il eut à fouetter l’incorrigible jeune fille. Il faut ajouter que quelquefois Suzanne se trouva sortie ; mais il y avait, comme par hasard, à ta maison une de ses petites amies aussi mauvaise tête qu’elle et à laquelle le monsieur voulait bien appliquer le même traitement. Et il arriva même que deux jeunes filles se trouvèrent chez Suzanne en même temps que cette dernière ; ces fois-là, le monsieur eût fort à faire et il laissa en partant trois pièces d’or sur la cheminée au lieu d’une.

    Voilà. J’espère que vous vous sentez plus instruits. 😁

    #14515

    Tarte-au-citron
    Participant

    Wow ! merci pour ce moment d’érudition ! C’est excellent

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