Les aventure de l’agent K

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15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 33)
  • Auteur
    Messages
  • #47638
    Anonyme
    Inactif

    Merci pour ce joli récit. Je regrette presque la disparition des bandits rouges 🙂

    #47644
    Miss Betty
    Participant

    Merci ??

    Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain

    #47664
    salamboflaubert75
    Participant

    ? Merci beaucoup

    #47752
    Anonyme
    Inactif

    Ça fait drôle de lire Saint-Peterbourg nommée Léningrad. Heureusement que la Russie éternelle est de retour.

    #47754
    Karima
    Participant

    Tu seras fusillé misérable capitaliste !

    #47760
    Zatopek33
    Participant

    Spassiba, les filles !
    Votre style est homérique … et au mérite ( la fessée ) .
    Continuez , tovaritch Karimassova et Agnissimova !

    #47783
    Sombrelle
    Participant

    A quand la suite ? S’il vous plait

    Alea Jacta Est

    #47954
    Karima
    Participant

    Tandis que l’agent K présentait Molotov aux amies de l’ignoble S, L’agent A traînait cette dernière toujours déculottée vers la chambre. Après l’avoir jetée sur le lit, elle entreprend de la lier avec un fil métallique. Une fois saucissonnée correctement, elle sort tranquillement ces badines taillées à cet effet. « Alors S depuis le temps que je te cherche heureuse de me rencontrer enfin », dit-elle avec un sourire sadique. Elle lui présente ensuite tranquillement les différentes essences composant ses badines : noisetiers bouleaux … puis entreprend de lui faire goûter. L’infâme S ne peut retenir ses cris il s’agit là d’une véritable correction dans la tradition du KGB pas un stupide amusement de vile agent de l’occident. Ses cris se mêlent à ceux des victimes de l’agent K mais cela ne fait que stimuler le sadisme de A qui peut enfin se venger des odieux crimes de S. L’agent A enchaîne badines après badines striant les fesses et les cuisses de son ennemie. Au bout d’un bon moment sa complice K fini par la rejoindre. Elle semble avoir fini avec les autres. Tu tombes bien très cher lui souris A notre ami S attendait la visite de Molotov je crois ! S essaye de les supplier en leurs disant qu’elle pourrait leurs communiquer des informations sur les autres “vilaines” (le nom que s’attribuerait ses stupides complices), mais les 2 agents lui répondent qu’elle parlera plus tard entre les mains du camarade Amarante chef local du KGB. L’agent K déplie son cruel fouet et lui administre quelques coups lui zébrant le dos. Pendant que leurs hommes embarquent les autres potiches et les preuves présentes dans le salon. Après s’être bien amusées nos 2 agents préférées finissent par faire cesser leurs tourments, pour qu’elle soit encore “utilisable” pour l’interrogatoire. Elles la détachent, sanglante les poignets entaillés par le lien puis la charge dans le coffre de leur Zill.
    Elles foncent à toute allure dans la nuit direction du 4 de la perspective Liteyny où se tienne les bureaux du KGB de Leningrad. Le général Amarante déjà prévenu de leur arrivée les attend tout sourire. « Félicitation mesdemoiselles, votre efficacité est aussi vrai que la légende je vois ». Il les invite à le rejoindre dans son bureau où ils pourront obtenir plus d’information. Le temps que les criminelles trotsko-titistes lui soient livrées, il leur offre un thé, puis leur présente le subtil instrument qu’il s’est fait aménager au fond de son bureau. En effet des chaines sont installées au sol et au plafond ce qui permet d’entraver ses victimes aux pieds et aux mains. Mais s’empresse-t-il d’ajouter tout cela est mécanisé, les victimes ici attachées défilent en tournant vers cette sympathique machine. L’agent A regarde avec délice ce subtil instrument. Amarante repérant son manège lui dit. Bien sûr cette machine est aussi utilisable pour le loisir, j’ai même des réglages plus subtils à vous faire découvrir si vous êtes libre un soir durant votre séjour. Mais pour l’heure occupons-nous de ces ignobles ennemies du Peuple. Sur ces mots deux des complices de S leurs sont livrées, Amarante les attache donc, puis met en route la machine, les deux ridicules complices de l’Occident tournent en piaillant devant un strap et un épais martinet. Tout en finissant son thé, Amarante observe la scène en montrant à ces jeunes invitées comment il peut moduler la vitesse et l’intensité des 2 bras motorisés animant ses instruments cruels. Très vite les deux criminelles avouent qu’elles ont des complices à l’étranger mais que seule S en sait plus. Amarante jugeant que l’heure est trop tardive pour mener à bien la suite de l’interrogatoire, les fait renvoyer en cellule et invite les 2 agents à venir manger en ville avec lui, il a une autre affaire à leur confier. Ils descendent et rejoignent un petit restaurant au bord de la Neva, face au musée de l’Ermitage autre fois demeure de ces infâmes Tsar chassés et massacrés par le glorieux Lénine. Pendant qu’ils dégustent leur repas, Amarante leurs confie qu’il a de sérieuses méfiance à l’égard du fameux Iago qu’elles ont croisées dans le train et qu’il compte sur elles pour se rendre à sa soirée et en savoir plus sur ses agissement. L’agent A lui assure qu’elle serait ravie de confondre et de lui livrer ce sinistre individu. Il les raccompagne ensuite à leur hôtel, leur faisant découvrir quelques richesse de la ville, leur promettant une visite plus approfondie quand elles seront plus en forme et leur donne rendez-vous le lendemain à son bureau pour interroger S.
    Bon pour une fois les agents K et A ont été sage durant la nuit, A devant se remettre de sa nuit précédente. Navrée génial public vous n’aurez pas de nuit endiablée aujourd’hui, mais le séjour à Leningrad ne fait que commencer !

    #47956
    Miss Betty
    Participant

    Merci Karima ?

    Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain

    #48018
    Karima
    Participant

    Alors que la flèche rouge avale les 700 km les séparant de la ville de la Révolution, les agents A et K confortablement installées dans leur compartiment découvre leurs compagnons de voyages. Les toisant d’un air narquois l’individu leur dit avec un sourire en coin, des petites officiers du KGB ma petite, n’est-ce pas un immense honneur. L’agent K le regarde avec mépris tandis que l’agent A sans desserrer les lèvres affiche un regard noir empli de haine. L’individu sort un petit carnet de cuir noir de la pochette de son uniforme bolchevik flambant neuf, “qu’avons-nous là, oui moi aussi j’aime collecter le maximum d’information sur tout le monde” dit-il avec un sourire sournois. Je suppute que j’ai à faire à l’agent K, la brillante petite officier favorite de notre grande commissaire du Peuple MM, je vois parcours brillants au sein des Komsomolsk, ascension inéluctable aux seins du KGB de nombreuses arrestations au sein des ennemis du Peuple … mais toujours pas mis sur la main sur S l’agent trotsko-titiste n’est-ce pas ? K lui jette un regard mortel, mais l’individu enchaîne mais nous avons mieux à côté, le fameux agent A, qui a commencé ses classes avec la SS se livrant à de sinistres massacres avant de changer de camps non pas pour être dans le camp des vainqueurs mais pour pouvoir continuer à fréquenter les pires sadiques n’est-ce pas ? L’agent A l’empoigne par son veston « et vous qui êtes-vous comment vous permettez vous de toiser des agents du KGB, vous avez la liste de mes crimes en mains, il faut que j’en rajoute un ? ». Sans se démonter, ce dernier lui dit, je suis le camarade Iapov, représentant du Komintern ma très chère enfant heureux aussi de vous rencontrer et à mes côté ma petite secrétaire. Sur cette présentation le service des repas arrive et dresse la table. Avec dextérité le camarade Iapov débouche le champagne et sert ses nouvelles connaissances. « Figurez-vous très chères que moi aussi j’ai maille à partir avec cette minable petite S, j’organise moi-même des petites soirées, autorisées par le Parti vous imaginez bien, mais les siennes sont d’un mauvais goût absolu ! Et ses messages d’invitations mes yeux saignent rien que de les imaginer, j’espère pouvoir vous être utile dans sa traque ! L’agent K se déride malgré la suffisance de l’individu, mais l’agent A garde son regard empli de haine, il est vrai qu’elle n’a jamais laissé vivre très longtemps les personnes aillant des informations précises de ses activité en Pologne avec la SS, K sait qu’il ne sert à rien d’intervenir quand elle est dans cet état. La petite secrétaire lâche enfin ses yeux admiratifs de son chef, et engage une conversation mondaine leur expliquant à quel point elle est heureuse de vivre dans ces glorieuses années 50 qui débutent à peine. Elle vante les qualités intellectuelles exceptionnelles de son compagnon et le raffinement de ses soirées décadentes, tendant une invitation aux deux agents pour une petite soirée dans l’un des anciens palais impériaux pour égayer leurs séjours à Leningrad. « J’espère que vous me ramènerez cette petite S en cadeau leur dit Iapov on s’amusera bien avec cette minable petite dinde ne croyez-vous pas ». L’agent A toujours emplie de haine prend l’invitation de mauvaise grâce et lui répond qu’elle s’en chargera elle même si il lui est possible de l’attraper. Les 4 compagnons de voyages rejoignent leurs couchettes pour passer la longue nuit glacée à traverser l’immense plaine boisée les séparant encore de la ville du Grand Lénine.
    Mais soudain le train s’arrête, des agents armés font irruption dans le compartiment mais reconnaissant les uniformes proprement plié sur le siège ils s’excusent auprès de leurs collègues. L’agent A qui ne trouvait pas le sommeil décide de les accompagner, un peu d’exercice lui feront du bien d’autant que derrière leurs airs de brutes sanguinaires ils sont bien plus à sa convenance que cet intellectuel dépravé. Suivant ses camarades, l’agent A se renseigne sur la nature de leurs interventions, elle apprend que des agents de l’Occident sont présent dans le train probablement des complices de l’ignoble S. L’agent A souri enfin, elle aime quand un voyage se déroule bien ! Après quelques fouilles inopportunes dans les premiers wagons, bon certes ils ont trouvé quelques criminels transportant des livres interdits et autres cigarettes américaines, ça fera toujours ça de plus au goulag ; Ils arrivent enfin dans le bon compartiment. Les 4 individus surpris en pleins sommeil sont 2 hommes et 2 femmes, il est aisé pour l’agent A de repérer immédiatement la culpabilité des demoiselles à leurs ridicule pyjama à licornes et leurs nounours. Encore ces tarées adeptes des jeux de S dit-elle en jetant à terre les filles. Ils les font mettre à genoux au milieu du compartiment puis vide leurs bagages. Ils découvrent divers instruments de bonnes factures : martinet, tawse, cannes et autres objets importer de l’Ouest. L’agent A pourra les rajouter à sa collection personnelle mais surtout ils découvrent un message écrit en mauve cette fois-ci !
    Kikou les zamis
    on va être très vilaines ?
    bawi venez à st petersbourg ?
    mais oubliez pas vos doudous?
    soirée pyjamas et fessée?
    signé S
    L’agent A jette se sordide message décadent puis ordonne à ses nouveaux hommes de mains de mettre nus ses ordures trotsko-titistes et de les attacher. En saisissant un épais martinet elle dit avec son sourire cruel on devrait vite obtenir l’adresse de cette soirée capitaliste … après je vous laisse en faire ce que bon vous semblera. Une fois fermement lié en travers des banquette, l’agent A commence à les fouetter cruellement, mmmh dit-elle leur matériel est peut-être capitaliste mais il est efficace. Rapidement ils obtiennent des aveux, l’ignoble agent trotko-titiste S les attend dans un petit hôtel de la banlieue de Leningrad, elle pensera à lui rendre visite avec K. Mais pour l’heure elle n’a pas fini de s’amuser il reste de nombreux objets à tester sur ces dégénérés, elle les confie donc à ses acolytes pour vérifier lequel est le plus doué dans leurs manipulations, cela lui sera toujours utile plus tard. A commande au room service quelques bouteilles de vodka puis évaluent les cruels agents soigneusement. Une fois les ennemis du peuple totalement sanglant elle les fait évacuer direction le goulag et invite Vladimir à rester avec elle, les bouteilles de vodka et les instruments capitalistes dans ce compartiment désormais vide…

    #48020
    Zatopek33
    Participant

    Merci aux agents A et K pour cette plongée dépaysante au pays des Soviets .
    Mais où sont Tintin et Milou .
    Me serais-je trompé d’album ?
    Les Hergé sont sur les dents …

    #48021
    Karima
    Participant

    Alors que les roses doigts de l’aube se diffusent dans son compartiment, l’agent K se réveille. Elle a une pensée émue pour les Travailleurs qui se rendent à l’usine, ses collègues qui commencent les perquisitions et surtout pour le génial Staline déjà à son bureau pour diriger la destinée de l’URSS. Elle saute de sa couchette et réalise ses squats préconisés par le vil commissaire du Peuple au affaires intérieures MM. Puis enfile son strict uniforme. Iapov affiche une robe de chambre de dandy et dès le petit déjeuner commence à narrer sa géniale existence sous les yeux émerveillés de la petite secrétaire. L’agent K consternée par ses compagnons de voyage se dépêche de terminer sa collation matinale et part à la recherche de sa cruelle complice. Après avoir traversé un wagon elle l’aperçoit quittant son compartiment avec une brute dénommée Vladimir. Elle n’en attendait pas moins d’elle. Décidément l’agent A sait s’amuser. Elle lui apprend qu’elle connaît l’adresse de l’ignoble agente trotsko-titiste S avec un cruel sourire. La journée commence bien, elle finisse la dernière bouteille de vodka en se réjouissant de ce qu’elles pourront faire subir à leur ennemie avant d’enfin arriver à Leningrad. La gare de Moscou parfaite réplique de la gare de Leningrad (dans le doute la gare de Moscou est à Leningrad et celle de Leningrad à Moscou !) est sublimée par le soleil baltique. Un individu les prend immédiatement en charge pour les conduire chez le chef local le général Amarante. Iapov leurs rappelle sa petite soirée avant s’éclipser.
    Elles s’engouffrent dans une puissante Zill et font route vers le quartier général du KGB à Leningrad. A l’aide d’un plan l’agent K repère l’hôtel où se terre cette ordure de S. Elles sont immédiatement introduites dans le bureau du général à leurs arrivées. Amarante à un regard doux et l’air affable, mais l’agent K connait son passé à la tête de troupe du Guépéou durant la dékoulakisation puis à déjà à la tête du NKVD Leningrad durant la Iejovchtina. Mais ce passé lui plait c’est un bon professionnel. Une fois mis au courant des dernières avancées de l’enquête il leur fourni les hommes et les véhicules pour qu’elles puissent intervenir dès que possible et enfin coffrer cette sinistre agitatrice. Les camions sont vite âpretés et moins d’une heure plus tard les 2 agents ont investis l’hôtel. Elles repèrent aisément la chambre de la criminelle grâce aux ballons ridicules qui sont sur la porte. Elle défonce celle-ci et surprenne la fine équipe en plein gouter d’anniversaire ! D’autres ballons flottent dans l’appartement, des bouteilles de champomy sont étalées un peu partout. Toujours ça qu’elles ne saisiront pas ! Cette fois-ci la sinistre S n’a pas eue le temps de fuir trop occupée à recevoir la fessée d’une de ses sordides complices qu’elle accuse d’être plus vilaine qu’elle !L’agent A s’en empare et la traîne à elle, toujours déculottée. Je m’en occupe personnellement dit-elle nous avons de vieux comptes à régler. L’agent K un peu frustrée de voir une si grosse proie s’envoler, décide de passer ses nerfs sur la bande de dindes stupides qui l’accompagnent. Tandis que l’agent A s’isole dans une pièce avec S, L’agent K sort son fouet et ordonne aux jeunes filles de se dénuder elle va leur présenter les caresses de Molotov (oui bien-sûr son fouet a un nom). Les 4 jeunes femmes sont ensuite contraintes à s’agenouiller au milieu de la pièce. Elle fait claquer impitoyablement Molotov sur leurs fesses et leur dos mais les cris de ses victimes couvrent à peine ceux de S dans la pièce voisine, elle prie donc le camarade Lunanovitch, spécialiste en musique d’ambiance pour la torture, de monter le son. Une fois sa rage sanguinaire passée sur les sordides ennemies du Peuple elle repose enfin son bras vengeur. Et contemple la scène de chaos que son brave Molotov à semée. Elle décide alors de rejoindre la tortionnaire A pour voir où elle est. Dans la chambre S est liées étroitement et l’agent A s’amuse avec ses badines…

    #48027
    septime
    Participant

    merci pour cette suite

    #48371
    Karima
    Participant

    Leningrad 7h30 du matin, l’agent A et l’agent K, remonte la perspective Lityeni, pour rejoindre le bureau du général Amarante. Ce matin ils doivent interroger L’ignoble traitresse trotsko titiste S.
    Dans le froid de la Venise du Nord, elles jubilent, elles vont enfin pouvoir se venger de leur ennemie qu’elles ont pourchassée si longtemps.
    Elles montent les étages de l’élégant immeuble qui abrite les bureaux du KGB de Leningrad. Amarante les attend tout sourire il a d’ores et déjà sorti sa machine à fesser équipée de ces plus cruels instruments.
    Les deux agents les observent les uns après les autres, avec gourmandise. L’agent A commentant les plus intéressants avec érudition. Elles aiment connaître l’histoire des instruments des plus grands chefs du KGB.
    Pendant ce temps, l’ignoble agente trotsko titiste S est amenée par 2 geôliers. Amarante la fait mettre nue et attacher à son engin. “Bien, Agent A, par quoi on commence ?”
    L’agent A choisi un robuste paddle que Amarante c’était procuré pendant la Grande guerre patriotique, au détriment d’un nazi. Elle n’avait pas eue l’occasion de le voir à l’époque, mais connaissait son efficacité. Et le trouvait parfaitement adapté à cette dégénérée de S.
    Amarante pris donc le pesant objet de bois noirci et le présenta avec un aimable sourire à S. Ma chère amie j’espère que ce sympathique paddle va vous plaire. Je vais régler ma machine sur “vigoureux”. Nous avons besoin de réponses rapides. Sur ces mots il installa l’instrument et enclencha son appareil et un premier coup s’abattît sur le derrière de S qui poussa un cri.
    Bien mademoiselle si nous parlions de vos petites soirées. Où recrutiez-vous les dégénérés qui participaient à vos soirées ? Qui est le bellâtre attrapé par l’agent K â Moscou ? Pourquoi ces lettres écrites de façon ridicules ? Avez-vous des complices à l’étranger ? Qui était attendu hier ? Ses questions étaient rythmées par le paddle, mais S tenait bon et ne lâchait rien si ce n’est des cris stridents.
    Ses fesses étaient déjà rouges vives quand Amarante fit une pause stoppant sa machine. Je vois elle est coriace dit-il aux deux agents de MM, c’est toujours plus amusant quand elles résistent n est-ce pas ?
    Une autre suggestion les filles dit-il en montrant ses instruments. L’agent K choisi un épais strap en vieux cuir et le tandis au général. Celui-ci l’installa et relança la machine. Tandis que le strap cinglait les fesses de la traitre, la valses de ses questions reprenaient.
    Cette fois ci l’ignoble agente trotsko titiste S commençait à craquer et Amarante fit une pause, la laissant reprendre son souffle. Puis relança la machine sur le mode sévère cette fois. Et commença à noter quelques réponses sur les questions mineures.
    Il refit une payse et S s’effondra du peu que lui permettaient ses entraves. Bien vous voyez le tout et de commencer à les faire parler, une fois lancé avec la douleur qui continue toujours plus cruellement, elles ne peuvent plus s’arrêter même sur les questions les plus importantes.
    Il décrocha le strap et choisi, lui-même, un long martinet en cuir d’hippopotame qu’il s’était fait fabriqué. Cette petite merveille à fait ces preuves vous allez voir, et attention que je ne l’emploi pas sur vous si vous n’êtes pas sages, ajouta-t-il en plaisantant, sans se préoccuper de sa victime terrorisée par le martinet.
    Tandis que le martinet fouettais S, il repris calmement, bien nous savions déjà tout cela, nous voulons des réponses sur des points importants. Où sont les ennemis du peuple que vous fréquentez. S ne tenait plus et commença à citer divers groupes situés dans des grandes villes d’URSS. A et l’agent K notèrent tous les noms et adresses, tandis que le sifflement du martinet ponctuait les aveux.
    Amarante après avoir obtenu suffisamment de noms, arrêta la machine. Et commanda un thé et une bouteille de vodka. Je fais toujours une petite pause dans la matinée, servez-vous mesdames.
    Ils devisèrent un peu en commentant les divers groupes d’ennemis du peuple, et en décidant lesquels devaient être éliminés en premier. Amarante fit même servir un thé à l’ignoble trotsko titiste S pour qu’elle garde une voix claire. Une fois le thé et la bouteille (essentiellement grâce à la contribution de l’agent A) finis, ils se levèrent et regagnèrent leurs postes devant S.
    Bien un dernière question, la plus importante, agent A choisissez la canne qui vous semble la plus cruelle, je sais que vous vous y connaissez bien. Après qu’elle ait testé les divers ustensiles, l’agent A lui ramena celle qui lui plaisait. Il l’installa. En expliquant les diverses prises de sa machines adaptées à chaque type d’instrument. Et remis en marche …
    Il laissa silencieusement la canne imprimer 5 traces rectilignes sur le derrière de S, en se délectant de la vibration de la canne et des cris qu’elle procurait. Puis lui posa des questions sur ses complices en occident. S tenta de résister mais fini par confesser être en relation avec un agent pervers du MI5 un obscur aristo des Highlands surnommé M’lord.
    Cette dernière information prise, Amarante arrêta sa machine, détacha l’ignoble S qui s’effondra, et la fit traîner dans ses geôles. Je vous l’offrirai en cadeau si notre petite soirée se passe bien agent A, vous pourrez enfin en finir avec elle … comme il vous plaira. Maintenant allons visiter l’Ermitage et nous promener le long de la Neva j’aime la culture et la douceur après la torture. Ils partirent tous les 3 dans les rues de Leningrad satisfait d’une matinée constructive.

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 6 jours et 12 heures par Karima.
    #48375
    Zatopek33
    Participant

    Merci Karima et Masima pour cette excellente parodie des James Bonderies , digne de Dino Buzzatti ( le K ) .

15 sujets de 16 à 30 (sur un total de 33)
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