Le corps et le cerveau

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Ce sujet a 25 réponses, 9 participants et a été mis à jour par  Sakura, il y a 6 mois et 1 semaine.

15 sujets de 1 à 15 (sur un total de 26)
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  • #32827

    Princesse Sarah
    Participant

    LE CORPS ET LE CERVEAU

    Une petite ville… Une femme, moi, se dirigeant d’un pas un peu nerveux vers le lieu de rendez-vous : un petit hôtel.

    Le cerveau n’arrêtait pas de me sermonner : « hé ho, tu peux toujours faire demi-tour ! Tu n’es pas obligée d’y aller ! » Mais les jambes faisaient la sourde oreille et continuaient d’avancer. Arrivée devant la porte, je m’arrêtai. Cette fois le cerveau hurla presque : « C’est moi qui commande ici ! Repars immédiatement ! ».
    L’ignorant superbement, le bras, un peu tremblant se leva et frappa trois coups. Un « entrez » répondit et je poussai la porte, me retrouvant devant Monsieur qui visiblement m’attendait. Je balbutiai un « bonjour ». Ce à quoi il répondit l’air sévère que « Bonjour Monsieur, serait plus de circonstance et plus poli Mademoiselle ! »
    Le cerveau pinça les lèvres, mais lâcha un « heu bonjour Monsieur » guère enthousiaste.

    Il s’installa dans le fauteuil et un peu inquiète, je lui tendis mon carnet. Il énuméra tout le contenu, insolences, étourderies, procrastination chronique… Le cerveau avait préparé tout un argumentaire de riposte mais eut du mal à aligner quelques mots pour se justifier. Les mains se crispaient. Par contre à l’évocation du châtiment mérité, la fessée, le cerveau se rebella et rétorqua que ça lui semblait tout de même exagéré et que quelques oublis pouvaient arriver à tout le monde !

    Monsieur coupa court à ces récriminations, s’installa sur le bord du lit et m’intima l’ordre d’avancer. Mais le cerveau refusa de faire un pas, restant sur place. Il m’attrapa alors d’une poigne ferme et me bascula en travers de ses genoux en un tour de main. Et la main de justice commença à s’abattre sur mon postérieur… D’abord sur la jupe… Puis rapidement la jupe se retrouva troussée… Puis la main fit glisser la culotte, et repartit de plus belle avec les claques sonnantes et trébuchantes… Le cerveau grimaçait, mes fesses gémissaient qu’elles ne tiendraient pas longtemps à ce rythme ! « Mais qu’est-ce que je fichais là ! Ça faisait maaal ! »

    Alors que j’étais ainsi déculottée, je songeais avec ironie qu’un nouveau conte était en train de s’écrire : celui de la princesse à la jupe noire comme l’ébène, à la culotte blanche comme la neige et aux fesses rouges comme le sang ! (enfin ça n’allait pas tarder !)

    Le corps se tortillait, et soudain une main, dans un esprit chevaleresque, décida de venir à l’aide des fesses en s’interposant. Sans attendre, elle fut attrapée et immobilisée malgré ses efforts pour se libérer.

    Enfin, au bout d’un temps interminable, la pluie s’interrompit, et Monsieur constata l’effet de la fessée sur mes lèvres… Bien dilatées et humides précisa-t-il… Et je reçus l’ordre de me relever… Monsieur me demanda si je reconnaissais l’inaptitude de mon comportement… Mais je restais muette et butée… Aussitôt il m’ordonna de m’installer sur le lit et attrapa un martinet… La jambe esquissa un mouvement de recul, mais une fois de plus le bras fut attrapé et le corps se retrouva projeté sur le lit… Et la correction continua, à coup de lanières cette fois. Le corps se tortillait, dans l’espoir d’échapper aux lanières qui s’abattaient impitoyablement sur lui, de gauche à droite, de bas en haut. Mais Monsieur tournait également autour du lit afin de répartir les coups. Les oreilles bourdonnaient, les yeux restaient obstinément baissés vers le drap, ce qui empêchait le corps de connaitre sa position, d’où allait venir la claque suivante et donc de s’en prémunir.

    Le cerveau, cherchant une arme, saisit un oreiller qu’il balança vers l’arrière… A nouveau une interruption… Les poumons tentaient de reprendre leur respiration… Monsieur déclara alors qu’il lui semblait que la tawse aurait peut-être plus d’effet… Et qu’être complétement dénudée pourrait y aider… Le cerveau refusa, s’accrochant désespérément au chemisier, qui fut impitoyablement retiré en même temps que le soutien-gorge…

    Un moment plus tard, l’effet escompté, à savoir ma reddition, n’étant pas atteint, il y eut une nouvelle pause bienvenue. La tête enfoncée dans l’oreiller, mes oreilles entendirent un petit bruit métallique curieux…

    Je tournai légèrement la tête et ce que je vis faillit me faire craquer psychologiquement… A quelques centimètres de ma tête, je vis ses mains en train de déboucler… Sa ceinture ! Puis la faire glisser à travers les passants, rapidement, dans un chuintement menaçant… Le cerveau frémissait de rage, le corps tremblait de peur et d’excitation à la fois. Le Chaos intérieur, fait de pensées et de sensations mélangées, mixées, opposées.

    Je fermai les yeux et serrai les dents, entendis le premier claquement, puis ce fut l’impact. La large lanière de cuir engendra une vague de chaleur et de douleur qui sembla se répercuter partout en moi. J’avais mordu l’oreiller pour tenter de me taire, mais un hoquet m’échappa et je me cambrai.

    Régulièrement, la raclée s’interrompait, et j’entendais une voix sévère me demander si j’avais compris, si je reconnaissais mes torts…

    « Parle, mais parle ! » Mais le cerveau avait impitoyablement bâillonné les lèvres et elles étaient incapables de prononcer le moindre mot d’acquiescement…

    Monsieur finit par m’intimer de me relever pour aller au coin… Le corps soupira, se disant que ça devait être fini… Bien évidemment le cerveau resta obstinément sur le lit, et dut être trainé jusqu’au coin, les mains mises de force sur la tête, et il contempla d’un air furieux le mur en face de lui, toujours prêt à rétorquer… Monsieur fit d’ailleurs remarquer que je n’étais pas complétement dénudée, il avait eu la bonté de me laisser mes chaussures…
    Aussitôt, le cerveau envoya l’ordre aux jambes de balancer les escarpins à travers la pièce de deux coups de pied bien sentis… A cette réaction les fesses retinrent leur respiration… Mais il est maso ce cerveau !! Qui c’est qui va en subir les conséquences maintenant ??

    Au bout d’un moment les bras commencèrent à chouiner en disant qu’ils en avaient marre d’être là-haut, et qu’en plus ça faisait mal aux muscles. Les fesses leur intimèrent le silence en signalant que, de tout le corps c’étaient elles qui étaient le plus à plaindre niveau douleur.

    Une dizaine de minutes plus tard, je reçus l’ordre d’aller contempler l’état de mon postérieur dans le miroir afin de voir si cela suffisait pour baisser le pavillon ou si j’allais continuer dans mon entêtement… La tête se releva, les reins se cambrèrent afin de bien mettre en évidence le postérieur et je passai, nue, le nez en l’air, devant mon fesseur, essayant de me convaincre… « Pff… Rien à fiche, ça ne me fait rien du tout, ça ne me fait rien du tout, na ! ». Une fois devant le miroir, les sourcils se haussèrent devant le spectacle… Ah oui… Quand même… Mais je ressortis aussi sec, regardant Monsieur dans les yeux, d’un air de défi.

    Une nouvelle fois, l’histoire est un éternel recommencement, je me retrouvai étendue sur le lit, deux oreillers placés sous le ventre afin d’exposer encore plus mon postérieur déjà écarlate… Et ce fut reparti ! Le corps se tortillait, gémissait… Mais n’admettait rien du tout, cette tête de mule de cerveau refusant de céder !

    Monsieur annonça alors qu’on allait passer à des séries de dix coups de ceinture…

    Essoufflé, le cerveau tenta de faire un point sur la situation, guère brillante… Là ça commençait à faire beaucoup… Comment s’en sortir ? Reconnaitre les torts ? Hors de question !

    Un peu en mal d’inspiration le cerveau suggéra le silence symbolique, pour l’honneur… A cette pensée mes cordes vocales se mirent à rire jaune. « Espèce d’abruti, tu ne vois pas que c’est ce qu’on essaie de faire depuis tout à l’heure ? ». Vexé, le cerveau se drapa dans une pseudo dignité, renâclant encore à l’idée d’admettre son impuissance et de retenir la leçon.

    Pendant ces conciliabules intérieurs, à l’extérieur la correction se poursuivait et les claques continuaient de s’abattre à un rythme effréné sur mes fesses. Chacune succédait à l’autre et avait un effet identique et différent à la fois. Le lieu de l’impact, la chaleur qui se diffusait à partir du point de chute, parfois de manière circulaire, parfois de haut en bas ou inversement. Impitoyable, chacune chauffait un peu plus que la précédente et la douleur augmentait. Quelques sanglots s’échappèrent de mes lèvres, mais mes yeux restaient obstinément secs…

    Une série… Deux séries… Trois séries… Finalement, au milieu de la quatrième le cerveau fut enfin expulsé du corps qui s’empressa de couiner d’une petite voix : « d’accord, d’accord ! »
    Et il ajouta enfin un petit oui, et un hochement de tête, à la demande ferme de reconnaitre ses torts…

    Allongé sur le lit, le corps reçut alors l’ordre de se mettre à genoux à terre, et d’être enfin « gentille »… Suite au refus de descendre du lit, quelques coups de tawse supplémentaires le firent grimacer, et mon postérieur brûlant, profitant de l’absence provisoire du cerveau, céda et décida (pour une fois) d’obéir.
    Je me glissai par terre, les yeux baissés, nue, honteuse, devant lui, debout et habillé… Gentille envers celui qui venait de me rougir les fesses ? Ah ça non ! .(Note: Vous remarquerez ici l’arrivée en grande pompe de Madame la Marquise de Mauvaise Foi, pour qui il était é-vi-dent que rien, dans mon comportement ou mes attitudes, n’avait pu être à l’origine de cette correction et que le seul responsable était le possesseur de la main ci-présente).
    Mais les fesses, rendues plus fortes par leur incandescence, acquiescèrent, bâillonnèrent le cerveau et firent preuve de gentillesse et d’obéissance…

    Quelques temps plus tard, au moment de nous séparer, je ressentis alors un élan de gratitude envers cet homme qui s’était occupé de moi et je le remerciai (Ah… L’armure de Madame de Mauvaise Foi se fendillerait-elle ?)

    Je repartis ainsi à pied, pensive… Soudain, je me rendis compte que le cerveau était discrètement revenu et qu’il essayait, sournoisement, de distiller en moi l’espoir de pouvoir, un jour, avoir raison face à mon fesseur et lui clouer le bec (quand je vous dis qu’il a de sacrés ratés ce cerveau !).

    De leur côté, mes fesses hurlaient du plus fort qu’elles pouvaient à ce ramassis d’hémisphères que : « ça va pas la tête ? Regarde un peu dans quel état on est à cause de toi ! Tu la fermes et profil bas ! ».

    Deux opinions pour un seul corps… Et je continuai ainsi mon cheminement physique et mental.

    Princesse Sarah choisira-t-elle finalement de retrouver son statut de protégée, ou bien l’amour de l’insolence et du défi la poussera-t-il à continuer dans cette nouvelle voie qui s’offre à elle ?

    L’avenir nous le dira !

    #32831

    Câline
    Participant

    Bravo pour ce superbe récit @princessesarah d’une première fessée qui a tenu toutes ses promesses ! 😉 c’est très bien écrit , plein d’humour et on ressent toutes les émotions contradictoires qui se succèdent en toi, et dans ton cerveau très têtu !!

    Bienvenue au club !!!

    #32834

    Princesse Sarah
    Participant

    Merci @Câline! En effet, une première assez intense…

    Têtu mon cerveau? Où as-tu pu chercher cette idée saugrenue? 😀

    Je fais partie du club, youpi!!!!

    #32835

    Anonyme

    Whaou Sarah. Que c’est bon! N’est ce pas?😏

    #32836

    Câline
    Participant

    Je fais partie du club, youpi!!!!

    Oui le club très fermé et très célèbre des supers Vilaines !!!

    #32838

    Princesse Sarah
    Participant

    Oui comme tu dis Nim, c’est bon 😉

    Il me faut ma carte de membre maintenant Câline! C’est un grand honneur d’être rentrée dans ce club! Super Vilaine Princesse Sarah, ça sonne bien quand même 😀

    #32839

    lunapower
    Participant

    Délicieux ton récit @princessesarah, vraiment très bien écrit 🙂
    Et visiblement ça t’a plu 🙂

    #32843

    LeClaqueFesses
    Participant

    Princesse Sarah a dit:

     Et la main de justice commença à s’abattre sur mon postérieur…

    C’est fou… cette phrase sonne bien à mon oreille (œil pour le cas présent)… J’aime entendre une vilaine l’utiliser, mais quand je sais que c’est vous, princesse Sarah qui le dites… je lui trouve une saveur vraiment exquise:)
    Je dois être un fervent défenseur de la justice… je ne vois que cette explication  😂

    En tout cas, J’adore le récit ! Très original, très bien écrit et un superbe descriptif de ce conflit intérieur que peut subir une vilaine face à son besoin de justice ^^ Ou peut être juste son envie de recevoir une bonne fessée 😉

    En tout cas entre le récit que je trouve super et le fait de savoir qu’une princesse s’est prise une bonne déculottée… ma soirée s’avère être une très bonne soirée, merci Princesse Sarah… n’hésitez pas a récidiver pour le coup ^^

    Et j’oubliais, félicitation pour votre première fessée… annonciatrice d’une très très longue série à mon avis 😂

    #32846

    Princesse Sarah
    Participant

    Merci beaucoup pour le compliment @lunapower ! 🙂 Ah oui vous pensez que ça m’a plu, vraiment? 😉
    En tout cas je suis contente de voir que le récit lui a plu à plusieurs personnes!

    Princesse Sarah a dit:

    Et la main de justice commença à s’abattre sur mon postérieur…

    C’est fou… cette phrase sonne bien à mon oreille (œil pour le cas présent)… J’aime entendre une vilaine l’utiliser, mais quand je sais que c’est vous, princesse Sarah qui le dites… je lui trouve une saveur vraiment exquise:)
    Je dois être un fervent défenseur de la justice… je ne vois que cette explication

    Je vous l’avais dit dès le debut monsieur @leclaquefesses , vous êtes un chevalier noir qui veut faire régner la justice en ramenant les manantes (ou princesse hé!) dans le droit chemin! 😂

    En tout cas entre le récit que je trouve super et le fait de savoir qu’une princesse s’est prise une bonne déculottée… ma soirée s’avère être une très bonne soirée, merci Princesse Sarah

    Mais je vous en prie, égayer les soirées des autres est une des grandes satisfactions de ma vie!
    Au point de me sacrifier pour ça!

    Et j’ai vraiment dû être insupportable pour que les gens se réjouissent autant de savoir que je me suis prise une bonne fessée!! N’est-ce pas… Fichtre Judas? 😀

    Ne vous en faites pas pour la série, ce n’était que le premier épisode de la saison 1.. . L’épisode suivant approche déjà à grands pas!!! 😂

    #32849

    Anonyme

    Joli récit. Ah le fameux moment où l’on lâche prise et où le corps et le cerveau ne font qu’un !
    J’ai bien aimé le “d’accord, d’accord” même si avec cette phrase on sent bien que la sagesse ne va pas être durable et que la vilaine va refaire surface super vite 😉

    #32850

    Princesse Sarah
    Participant

    Merci @christal !

    Je te rassure la vilaine est déjà revenue depuis un moment!

    Ce fut juste un bref intermède de sagesse toute relative 😀

    #32855

    LeClaqueFesses
    Participant

    Ma chère @princessesarah , je comprends vos questionnements au sujet d’un si vif intérêt envers votre personne et vos mésaventures…. mais je pense pouvoir vous dire ceci au nom d’une majorité…
    Lorsqu’il s’agit de princesses … il nous est plaisant de savoir que c’est comme pour nos petits génies…
    Nous aimons être rassurés que celles et ceux ci se trouvent entre de très bonne mains, et qu’elles puissent profiter de traitement de faveur hors pairs ! 😂

    Ps : Ce coup ci @littleminx, si votre intuition vous a une fois de plus laissé penser que vous étiez concernée par ma phrase… vous avez vu juste ^^

    #32856

    Déborah
    Participant

    Mais si les Vilaines continuent à être vilaines, c’est que les fessées ne sont pas assez efficaces donc c’est la faute aux vilains (ben oui, de mon temps quand j’étais petite, on disait bien, jeux de mains, jeux de vilains)

    #32858

    Princesse Sarah
    Participant

    Monsieur @leclaquefesses c’est vraiment trop de bonté de votre part, mais je crois que je vais changer mon pseudo pour devenir “la petite manante”. Au moins je n’aurais plus droit à ce type de traitement de faveur hors pair!! 😂

    Tu as parfaitement raison @Déborah de rappeler cette expression de circonstance. C’est de leur faute à eux!!

    #32860

    LeClaqueFesses
    Participant

    Alors…. Il ne faut pas tout confondre demoiselle @fesseetoulousaine
    Déjà ici il n’y a pas de vilains… il n’y a que de preux et vaillants fesseurs veillant au bien et à l’équilibre de ce monde rose… De véritables gentlemans.
    Ensuite, ces derniers sont ici à user de leur mains, mais aussi de leur instruments, de leur vigueur, de leur volonté, de leur forces, de leur grand sens de la justice et de leur Impartialité … afin d’empêcher de trop importantes récidives de vilaine qui conduiraient notre monde au chaos (ce n’est quand même pas ce que vous voulez ?😠) …
    Une vilaine ne rentre pas dans le droit chemin ainsi du jour au lendemain… c est un travail sur la durée…
    Une bêtise / une trempe … une récidive / une bonne rouste… et ainsi de fil en aiguille, ou plutôt de claques sur fesses… la vilaine progresse… si il reste un soupons de bonne volonté bien sur…
    Ce n’est qu’au fil du temps que cette méthodologie permet aux vilaines de s’assagir. Cela est très coûteux en énergie, mais les preux fesseurs ici présents ont fait pour la majorité serment de ne jamais lâcher prise face à la difficulté et de ne pas reculer face aux fausses excuses des vilaines… Nombreux sont ceux qui l’ont juré sur le Saint Paddle !😬

    par contre demoiselle:

    donc c’est la faute aux vilains

    Ça c’est la parfaite illustration du rejet de la faute sur autrui ! Ramenez vos fesses par ici, il va falloir employer une méthodologie de travail appuyée avec vous…

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