Larmes et sanglots

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9 sujets de 1 à 9 (sur un total de 9)
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  • #48248
    Amandine
    Participant

    J’ai toujours pensé qu’il m’était impossible de pleurer lorsque je recevais une fessée, aussi forte soit-elle. J’étais une dure à cuire, et de fait, pendant plus de vingt ans de pratique intensive, je n’avais encore jamais pleuré. Cet état m’était même très éloigné… jusqu’au premier jour de déconfinement. Après plus de deux mois de séparation, de frustration, de reproches et de manque, j’avais amplement mérité une énorme fessée et telle fut-elle. Mais la chose marquante, en dehors des 100 coups de ceinture que je demandais et reçus sans faiblir, ce sont ces sanglots venus du plus profond de moi-même qui me surprirent et que je ne réussis pas à contrôler. Il ne s’agissait pas de flots de larmes comme quand l’émotion me submerge et que les larmes me montent aux yeux, là seules quelques grosses larmes coulaient. Mais un phénomène bloquait et débloquait en saccades ma respiration : je hoquetais. Mon partenaire, habitué à me voir recevoir sans sourciller de très grosses corrections, m’a dit ne s’en être pas rendu compte, du moins ne pas avoir vraiment compris ce qu’il se passait. Tant mieux, car je n’aurais surtout pas voulu qu’il arrête et peut-être se serait-il dit que c’était trop, cette fois-là. Avais-je dépassé mes propres limites ? J’avais très mal mais je le voulais. D’ailleurs, je lui ai demandé de nombreuses autres fessées, tout le long de la journée. Je ne les avais donc sans doute pas dépassées ces fameuses limites, si tant est qu’elles existent ?
    Voilà, je ne sais pas si celles qui ont déjà pleuré lors d’une fessée ont connu le même phénomène de sanglots ou bien s’il s’agissait de montées de larmes plus classiques… mais je serais vraiment très heureuse de recueillir vos témoignages ! 🙂

    https://leserrancesdamandine.blogspot.fr/

    #48258
    Monsieuralex
    Participant

    Bonjour Amandine
    C’est toujours une émotion très forte les quelques rares fois où notre “étudiante” se met à sangloter… la première réaction est d’abord l’angoisse: serais-Je allé trop loin? Puis ensuite un emoi profond devant cet abandon total…

    Je repense aussi aux quelques fois où moi-même j’ai sangloté après l’amour… bouleversé

    Monsieuralex, fesseur nantais

    #48259
    Baccardi
    Participant

    La première fois que ma “punie” s’est mise à pleurer pendant sa déculottée, j “lâcher-prise”‘ai été complètement déstabilisé: La sensation d’avoir été trop fort, dépassé les limites. Puis après discussion avec elle j’ai compris que c’était un lâcher-prise. Comme toi Amandine l’expression d’une tension, d’une frustration trop longtemps “confinée” qui explosait ainsi. Depuis les larmes et les sanglots peuvent faire partie du jeu excitant qu’est la fessée déculottée. Le mot de passe convenu à l’avance met à l’abri tout éventuel débordement

    #48267
    Martin B.
    Participant

    En effet, les pleurs sont très déstabilisants pour un fesseur. Ou en tout cas troublant. L’impression que le « jeu » devient soudainement trop réel et qu’on a été trop loin. Car comme la majorité ici, je n’ai évidemment pas envie de « faire mal » à ma partenaire et les larmes sont communément associés à la douleur. A croire qu’il faut aussi que le fesseur atteigne aussi un certain « lâcher prise » pour accepter que c’est ce que peut parfois rechercher une punie.

    #48277
    Amandine
    Participant

    @coolflyer59 : Bonsoir bel ami ! Quel témoignage bouleversant que ces pleurs après l’amour… Je n’ai jamais rien vécu de tel mais je me souviens d’une fois m’être dit, après qu’un homme m’ait fait l’amour d’une manière aussi extraordinaire qu’inattendue, que je pouvais mourir, maintenant que j’avais vécu cela. Bon, c’était complètement stupide, pas question de mourir bien sûr, mais c’est précisément ce que je me suis dit à ce moment-là ! 😀


    @italobaccardi
    : vous avez raison, les pleurs font sans aucun doute partie du processus de lâcher prise, le stade ultime je pense (le premier étant de se laisser fesser… :-D). Votre attitude est juste, il ne faut surtout pas arrêter la fessée parce que ces pleurs arrivent, en tout cas ce n’est pas ce que j’aurais voulu moi-même. Lorsque la douleur devient par trop insupportable, ou tout simplement quand je veux que le jeu cesse, je dis simplement que “j’ai mal” et mon partenaire arrête. Mais pas quand je dis “aie!”, cela veux juste dire que la fessée se passe bien au contraire… Qui a dit que ce jeu était compliqué ? 😀


    @martinb
    : je suis absolument persuadée que, quelles que soient les apparences, c’est toujours la punie qui mène le jeu. C’est elle qui, à travers ses réactions, ses gestes, ses mots, ses pleurs peut-être, indique au fesseur la direction à prendre : diminuer ou augmenter l’intensité du jeu, l’arrêter, lui faire l’amour… C’est une chose qu’on ne peut réaliser sans y avoir joué soi-même et qui doit rassurer toutes les personnes qui n’osent franchir le pas.
    Je ne sais pas exactement si les larmes, ou plutôt les sanglots dans mon cas, sont liés à la douleur, à l’émotion, à un repentir sincère. Sans doute un subtil mélange de tout cela. Mais cela ne doit en aucun cas effrayer le donneur. Cela fait un bien fou de pleurer, quelles que soient les circonstances ! 😀

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 2 semaines par Amandine.

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    #48313
    lunapower
    Participant

    J’ai eu quelques fois affaire à des larmes.
    J’avoue que la première fois ça m’a un peu bloqué, surtout qu’à l’époque voir quelqu’un pleurer avait tendance à me tétaniser… J’avais en plus peur d’avoir fait mal à la demoiselle sans trop comprendre pourquoi d’ailleurs, la demoiselle avait l’habitude de prendre des fessées assez sévères et celle ci ne l’était pas particulièrement. J’ai bien entendu stoppé, lui ai demandé si ça allait elle m’a expliqué l’abandon et les larmes signes du relâchement des émotions accumulés. J’ai eu d’autres larmes avec cette demoiselle, mais je fais toujours attention à ce type de signal!

    Dans un autre registre j’ai déjà eu des larmes pour un motif qui minait réellement la demoiselle, la fessée n’était pas très sévère, les larmes sont venues très vite mais la demoiselle en avait envie voir besoin pour exprimer ses émotions

    #48319
    Amandine
    Participant

    @lunapower : merci de ce témoignage qui prouve à quel point donner la fessée est un acte d’amour, ou tout du moins de profonde bienveillance, et qu’il ne doit en rien s’assimiler à une volonté de faire mal pour faire mal. Parfois nous recherchons à avoir mal et ce mal nous fait le plus grand bien. C’est peut-être schizophrénique mais c’est ainsi. Je n’ai jamais eu la volonté de pleurer, je pensais même que j’en étais totalement incapable lors d’une fessée, mais il m’arrive parfois d’avoir envie d’avoir mal pour me sentir mieux, pour me sentir pardonnée et arriver à me pardonner moi-même. Mon partenaire est merveilleux tant il comprend exactement ce dont j’ai besoin, sans que je n’ai besoin de le formaliser. Il ose aller assez loin quand j’en ai besoin, reste dans des limites très sages quand je suis moins réceptive. Je ne sais pas comment vous arrivez à percevoir tout cela, vous qui donnez la fessée, nous ne savons parfois même pas nous-même ce que nous voulons, et pourtant vous trouvez toujours l’exact chemin… un peu magiciens seriez-vous ? 🙂

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    #48320
    Monsieuralex
    Participant

    Chère amie,
    On tâtonne, on estime, on évalue, on intuite, on subodore, on écoute, on on on … fait de notre mieux ???

    Monsieuralex, fesseur nantais

    #48322
    Amandine
    Participant

    @coolflyer59 : je suis convaincue que vous faites de votre mieux… et que tout est absolument parfait ! 😀

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