La petite sirène

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Ce sujet a 10 réponses, 8 participants et a été mis à jour par  Zatopek33, il y a 1 semaine et 4 jours.

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    Princesse Sarah
    Participant

    Si certains veulent garder leur enfance qu’ils ne poursuivent pas cette lecture… 😀

    Il était une fois au fond des océans, dans la cité Atlantica, un peuple aquatique qui vivait en paix, séparé des humains. La loi interdisait de se mêler aux humains et même de les approcher.
    Triton, le roi des océans, s’occupait d’une main ferme et sévère de l’éducation de ses sept filles.
    Elles se nommaient Adella, Alana, Andrina, Aquata, Arista, Attina et Ariel, la plus jeune. Cette dernière était celle qui lui donnait le plus de fil à retordre. Elle voulait toujours vadrouiller, oubliait les répétitions de danse aquatique, et répondait avec insolence en plus ! Ariel rêvait surtout de pouvoir aller là-bas… A la surface, loin des océans et de se prendre une fessée… Elle en avait marre des fessoires sur écailles mouillées ! La fessoire… Des claques sur la nageoire ça ne rimait à rien ! Alors que les fessées… Avoir deux fesses qui pouvaient rebondir en même temps, ou pas, à chaque claque… Ce bruit… Et la rougeur surtout !! On ne voyait rien sur ces fichues nageoires ! On ne devait pas cacher soigneusement ses marques, ou être obligée de les montrer et alors connaitre cet embarras…
    Aussi elle désobéissait souvent en essayant d’en savoir plus sur cette pratique humaine.
    Un jour une grande représentation était donnée dans l’amphithéâtre d’Atlantica. En présence du roi, Sébastien, le crabe maitre d’orchestre, metteur en scène et conseiller de Triton avait minutieusement préparé un spectacle de grande ampleur. Tout se passa très bien, les filles du roi dansaient et chantaient à merveille… Lorsque vint le tour d’Ariel… Qui brillait par son absence car elle avait oublié la date et l’heure! Elle était sur un rocher à plaisanter avec ses amis, le poisson Polochon et la mouette Eurêka à propos d’un instrument de fessée, croyait-elle, utilisé par les humains.
    Quand elle revint au palais Triton était dans une colère noire et l’attrapa pour lui donner une fessoire mémorable. Elle se tortillait, essayait de glisser pour s’échapper mais le roi avait l’habitude de ses feintes et la tenait d’une main de fer. Il avait posé son trident et les claques s’abattaient avec force sur sa nageoire. La pauvre princesse avait mal et était sur le point de pleurer. Quand soudain Triton attrapa son trident, en fit jaillir des algues qu’il regroupa en verges et en cingla le derrière d’Ariel. Cette fois elle pleurait vraiment. A cause de la douleur et aussi parce qu’elle pensait à tous ces instruments qu’elle amassait dans sa caverne pour fesser, et qu’elle on ne lui faisait ça qu’avec de pauvres algues !
    Un soir, alors qu’elle était encore à la surface elle vit un splendide navire. Elle s’approcha en hâte. Une fête était organisée pour le prince Éric. La sirène observait tout cela avec envie, les femmes avec leurs robes qui mettaient en valeur leurs fesses… Quand le cadeau arriva : une superbe statue du prince, martinet qui dépassait de la poche, cravache dans une main et l’autre main était brandie, comme pour en menacer une future punie. Ariel était fascinée.
    Mais la tempête se leva brusquement. Quand elle vit le bateau sombrer, Ariel n’hésita pas et se précipita vers le prince pour le sauver d’une noyade certaine. Il avait perdu connaissance.
    Elle le soutint et l’amena sur une plage. Elle regardait ses mains… Belles, larges… Qui devaient savoir fesser. Puis elle attrapa de l’eau, lui en jeta tout un seau sur le visage et sourit devant l’air surpris de Polochon : « Ben quoi il n’était pas assez mouillé ! »
    Au moment où elle éclatait d’un rire cristallin le prince commença à se réveiller… Il entraperçut le visage de la sirène mais entendit surtout sa réflexion et son rire un peu moqueur.
    Ariel replongea dans l’eau immédiatement et le prince Eric, en se relevant, se trouva seul sur la plage. Pourtant il ne pouvait oublier cette moquerie et ce rire… Qui mériteraient une bonne fessée déculottée ! Il jura alors qu’il n’épouserait que cette jeune femme.
    Pendant ce temps, Ariel était revenue toute rêveuse dans sa caverne au trésor. Mais le roi Triton avait appris par Sébastien qu’elle était allée à la surface. Il apparut avec son trident, le brandit, et détruisit tout ce que Ariel avait collectionné depuis des années ! Tous ces instruments magnifiques furent réduits en miettes.
    Il la laissa inconsolable et en pleurs… Elle se mit alors à chanter son chagrin, s’animant au fur et à mesure :

    Je ne vois pas les choses à sa manière
    Vois ces trésors et ces merveilles
    Tous ces instruments qui promettent des gémissements
    J’ai des gadgets, des trucs chocs, des trucs chouettes
    Des trucs qui claquent et qui piquent et qui marquent
    Moi je voudrais, parcourir le monde des fessées
    Moi je voudrais, voir le monde gigoter
    Agiter ses… Comment ça s’appelle? Ah, pieds
    On ne va nulle part en battant des nageoires
    Il faut des jambes et des fesses pour sauter et se dandiner
    Rester immobile sur… Comment ça s’appelle? Les genoux !
    Si l’homme claque, si l’homme fesse
    S’il peut sur terre punir au grand jour
    Comme j’aimerais, si je pouvais
    Partir là-bas
    Je donnerai tout ce que j’ai pour partir d’ici
    Pour caresser les marques rouges de mon postérieur endolori
    Les hommes comprennent, j’en suis certaine, cette envie
    Et leurs filles peuvent rêver avec frayeur de tout ceci
    Femmes sirènes, femmes humaines, fesses ou nageoires,
    J’ai fait mon choix
    Moi je veux rougir, moi je veux pouvoir
    Poser des questions insolentes et qu’on me réponde au martinet
    Qu’est-ce que la badine de noisetier, pourquoi est-ce qu’elle, quoi déjà? Brûle les fesses !
    Un jour viendra, je partirai
    Je partirai sans aucun regret
    Vivre sur terre
    Loin de la mer et des fessoires
    Partir là-bas…

    Deux murènes vinrent alors la voir. Elles venaient de la part d’Ursula, la sorcière des mers.
    Elles lui susurrèrent que si son désir était aussi fort… Il y avait peut-être un moyen… Ursula pourrait sûrement l’aider. Malgré sa méfiance Ariel les suivit. Ursula était impressionnante, au lieu de nageoires elle avait d’énormes tentacules de pieuvre… Son sourire glaçait le sang. Mais elle affirma avec douceur à Ariel qu’elle la comprenait parfaitement, et qu’il était en son pouvoir de l’envoyer sur terre avec des jambes et des fesses. Là elle aurait trois jours pour que le prince la reconnaisse et lui donne une fessée méritée. Par contre… Toute chose se paie.
    La petite sirène balbutia :
    – Oui… Que demandez-vous en échange ?
    – Ta voix…
    – Mais… Comment pourrais-je être insolente et mériter ma fessée ?
    – A toi de voir… Il y a d’autres moyens de mériter une fessée…
    – Et si je n’y arrive pas ?
    – Tu seras à moi pour l’éternité…

    Ariel prit alors son air le plus décidé et signa le papier que lui tendait Ursula. Sa voix fut aspirée vers un coquillage… Puis ce fut le noir.
    Elle se réveilla sur la plage, nauséeuse… Que s’était-il passé ? Elle allait glisser vers l’eau quand elle vit qu’elle pouvait écarter les… Jambes ! Elle avait des jambes et des cuisses !! Elle se leva et fit sa première bêtise : elle trébucha sur un coquillage et s’étala de tout son long. Enfin elle trouva ce qu’elle cherchait : une flaque dans un rocher. Elle se tint debout… Et tourna la tête pour apercevoir ce dont elle rêvait : des fesses ! Bien dessinées, rondes, blanches encore mais des fesses !!! Telle la Venus callipyge elle ne pouvait s’empêcher de s’admirer.
    Elle entendit une voix et sursauta… Se pourrait-il que ? Un chien jaillit vers elle, suivi du prince Eric qui lui ordonnait de revenir… Mais n’était visiblement pas obéi !
    Le chien lui fit la fête. Elle regarda Eric et allait lui sortir une insolence sur sa capacité à donner des ordres quand les mots se bloquèrent dans sa gorge… Ah oui, elle ne pouvait pas parler… Plus d’impertinence possible, d’ironie… Elle fronça les sourcils et chercha comment mériter une fessée alors…
    Le prince la trouva gentille et la ramena avec lui jusqu’au palais. Il lui fit visiter et elle bondit en apercevant ce qu’elle croyait être des instruments ! Elle attrapa un livre et s’en donna quelques claques, le prenant pour un paddle. Puis en voyant un habit à franges elle se précipita vers les lanières mais n’arriva pas à les détacher. Le prince riait en la voyant, mais ne reconnaissait pas celle qui l’avait sauvé.
    Pendant deux jours, Ariel essaya d’être une vilaine terrestre, mais elle n’arrivait pas à être assez fessable pour le prince qui la considérait avec bienveillance. Pourtant des réflexions, elle aurait eu à en dire ! Elle voyait le terme des 3 jours arriver à toute vitesse.

    Le soir ils allèrent faire un tour en barque. Elle était songeuse, regardait l’eau, qu’elle n’avait pas approchée depuis sa transformation en humaine. Et se demandait aussi quelle bêtise elle pourrait faire pour amener le prince à comprendre qu’elle méritait une fessée ! Son truc à elle c’était les insolences plus que les bêtises !
    Mais le crabe Sébastien avait décidé d’aider Ariel à convaincre le prince Éric qu’elle méritait une fessée et commença à chanter de sa voix grave près de l’oreille du fesseur charmant.
    « Regarde-la, douce mais insolente à la fois
    Elle ne dit rien, elle se tait
    Mais en secret elle brûle de te défier
    Tu ne sais pas pourquoi
    Mais c’est plus fort que toi
    T’aimerais bien… la fesser

    Tu l’attends depuis toujours
    Si c’est un roman fessier
    Faut provoquer l’étincelle
    Qui enfiévrera ses lunes nouvelles
    Et les mots crois-moi
    Pour ça, il n’y en a pas
    Décide-toi, fesse-la

    Sha-la-la-la-la-la
    Il est intimidé
    Il n’ose pas la fesser
    Sha-la-la-la-la-la, s’il reste gentil
    Ça serait vraiment du gachis
    Adieu la spankee.

    Attrape-la par la main
    Dans la douceur du lagon
    Installe là sur tes genoux
    Décide-toi mon garçon
    Claque bien ne sois pas doux
    Et n’attends pas demain !
    Elle n’dit pas une bêtise
    Et n’dira pas une insolence
    Avant de ressentir l’incandescence

    Sha-la-la-la-la-la, n’aies pas peur
    Ne pense qu’au bonheur
    De voir ses fesses rougir
    Vas-y, oui, fesse-la
    Sha-la-la-la-la-la, n’hésite pas

    Puisque tu sais que toi
    Toi, tu ne penses qu’à ça
    Sha-la-la-la-la-la, c’est si bon
    Écoute la chanson
    Décide-toi, fesse-la
    Sha-la-la-la-la-la, vas-y fait vite
    Écoute ce rythme
    Dépêche-toi, fesse-la
    Fesse-la, fesse-la … allez, vas-y
    Que le rouge illumine tout ici ! »

    Mais au moment où le prince, tenté, convaincu par ce qu’il entendait, allait basculer Ariel sur ses genoux, la barque se renversa et ils finirent tous deux à l’eau ! Les murènes de la sorcière Ursula avaient sciemment interrompu ce moment magique…

    Une fois de retour au palais le prince alla se promener sur la plage.
    Il entendit alors une voix qui lui sembla familière… Le cœur battant il s’approcha et découvrit une femme qui regardait la mer et se parlait à elle-même. Elle se retourna et en le voyant partit d’un grand rire moqueur. Le prince tressaillit… Cette voix… Ce rire surtout ! L’insolente de la plage ! Il l’avait retrouvée !
    Fou de joie il revint au palais et annonça à tout le monde qu’il avait trouvé sa princesse, qu’elle s’appelait Vanessa, que les noces seraient célébrées le lendemain et qu’elle serait fessée en suivant.
    A ces mots Ariel eut les larmes aux yeux et s’enfuit, le cœur brisé.
    Elle passa le 3ème jour à errer. Elle passait parfois la main sur ses fesses, si belles… Ou les claquait. En songeant que bientôt elle ne serait plus qu’un peu d’écume…

    De son balcon du palais elle contemplait au loin le bateau sur lequel le prince Éric avait organisé la cérémonie du mariage et de la fessée. Mais Eurêka jaillit devant elle, essoufflé. Il lui expliqua que la future fessée était une imposteuse, que c’était la sorcière Ursula qui s’était transformée, avait pris sa voix et ensorcelé le prince pour qu’il la fesse.

    Aussitôt Ariel se précipita vers le bateau pour empêcher cela. Eurêka avait appelé à la rescousse des amis goélands et Polochon une horde d’animaux marins pour interrompre la cérémonie. Ils harcelèrent la fausse fiancée, firent bouger le bateau. Les invités étaient ballotés de droite à gauche. En voulant échapper aux goélands, Ursula glissa, chuta et le coquillage qu’elle portait autour de cou se brisa. Une volute de fumée s’en échappa, et comme aimantée, se dirigea vers la gorge d’Ariel.
    L’enchantement était rompu, et Ariel retrouva sa voix… Et son rire.
    Le prince Éric avait repris ses esprits. Ariel put enfin lui dire en face à face une vraie insolence, suivie d’un adorable rire censé l’atténuer. Mais cela ne marcha pas. Le prince se dirigea vers elle pour lui mettre enfin sa fessée méritée… Le soleil commençait à se coucher… Elle frémissait de peur et d’envie.
    Quand Ursula réapparut, énorme ! Elle faisait à présent à elle seule la taille du bateau et d’un coup de tentacule sépara brutalement les jeunes gens.
    Triton et tout le peuple aquatique jaillirent alors de dessous l’océan pour les aider.
    Tandis que le prince tentait d’orienter le bateau pour transpercer Ursula avec le mat, brisé, il s’aperçut que Ariel n’était plus à bord : le soleil s’était couché. Les 3 jours étaient passés et il ne l’avait pas fessée. Elle était redevenue une sirène, enchainée à côté de la sorcière.
    Le roi Triton s’approcha d’Ursula et lui proposa de prendre la place de sa fille. Elle accepta, devenant ainsi maitresse du trident et reine des Océans. Alors que Triton se transformait petit à petit en polype, et pendant qu’elle riait diaboliquement à l’idée de son nouveau pouvoir et de la terreur qu’elle allait faire régner, le prince Éric, qui avait manœuvré le bateau, l’empala par derrière.
    Elle poussa un hurlement… Mais se désintégra en des milliers de gouttelettes noires, comme de l’encre de seiche.

    Le roi Triton retrouva son corps. Mais la sirène Ariel regardait tristement le prince sur son bateau. Son rêve était définitivement brisé… Et elle n’avait même pas eu de fessée !
    Son père la regardait avec bienveillance, soupira et s’adressa à Sébastien, placé près de lui. Ce dernier pensait que le roi allait lui annoncer la fessoire promise à sa fille.
    Mais il murmura :
    – Comment vais-je faire pour vivre sans elle, sans ses bêtises quotidiennes ?
    Il leva son trident. Ariel, qui ondulait sous l’eau avec sa nageoire, fut déstabilisée et se demanda ce qui se passait quand elle se rendit compte… Qu’elle avait à nouveau des jambes ! Et des fesses ! Elle battit maladroitement des premières pour nager, secouant ainsi les deuxièmes !
    Le prince lui tendit la main et la fit monter à bord.
    – Et maintenant ma chère… Si nous parlions de vos insolences ? En plus vous allez avoir une fessée cul nu… ET sur fesses mouillées ! Une grande première vous verrez.
    Il la prit tendrement sur ses genoux et commença à claquer avec ardeur… La princesse Ariel était extatique… Son rêve se réalisait !!! Oh ces fesses qui rougissent mais quel bonheur !

    A la fin de cette fessée, donnée devant tous les invités au mariage, elle se dirigea vers son père, heureux pour sa fille mais un peu triste.
    – Vous savez père vous avez des mains… Vous pourriez apprendre à me donner des fessées et non plus des fessoires.
    Emu, le roi Triton répondit :
    – D’accord. Tu vas avoir plus d’expérience que ton père dans ce domaine, mais je viendrai souvent à la surface pour apprendre à te mettre de bonnes fessées.

    HAPPY AND RED END !!

    #39370

    Mimi
    Participant

    Bravo ! Ce récit m’a beaucoup amusée. Toujours autant de talent Princesse Sarah

    #39372

    EmmaLu
    Participant

    Très joli et très marrant ! je crois même que je préfère cette version à celle de Disney. Merci pour ce moment !

    #39374

    lunapower
    Participant

    J’adoooooooooooooorree 😍 Quelle imagination! Merci @princessesarah 🙂

    #39375

    Princesse Sarah
    Participant

    Merci @rougies , @petit-hibou et @lunapower , vous allez me faire rougir!! 😳😀
    Tant qu’à avoir de l’imagination autant la partager!

    Si le scénario vous plait je vais l’envoyer aux studios puisque en ce moment c’est la mode de faire des remakes de leurs classiques. 😁

    #39377

    Zatopek33
    Participant

    BRAVO pour ton charmant conte , dont tu m’avais offert la primeur .
    Il ne reste plus qu’à tes petites copines de s’attaquer à d’autres dessins animés disneyens .

    #39379

    Câline
    Participant

    Bravo Sarah pour cette superbe version de la “Petite sirène” ! j’adore ! C’est plein d’humour,et magnifiquement bien écrit comme toujours

    Vivement la prochaine 😉

    #39380

    Princesse Sarah
    Participant

    Merci @daurel et @caline ! 😘

    Ça s’appelle une avant première Zatopek 😉
    On va créer un nouveau studio, les Waouh Déculottees ! (mêmes initiales :p )

    Il faut déjà s’attaquer au prochain scénario alors Câline ! Tu ne me laisses pas de repos 😋

    #39456

    Vincent flâneur
    Participant

    Voilà une petite sirène qu’on aimerait rencontrer au détour d’une vague… Hélas, les vacances sont finies ! En tout cas, bravo Princesse !

    #39748

    Eddy
    Participant

    Beau texte et récit…moi qui quit fan de disney…lol

    Eddy aime donner et recevoir

    #39752

    Zatopek33
    Participant

    Heureusement , les vagues sur les plages océanes landaises ou girondines apportent encore en automne de sirènes toute prêtes à se faire fesser …
    En attendant d’autres dessins animés détournés et adaptés pour spankers et spankies avertis .

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