La clope de 2/3 heures du matin.

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  • #45022
    anatole
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    C’était il y a quelques jours.
    Je m’accorde une petite pause, après ces heures de travail intense. La porte extérieure se referme lentement derrière moi et je descends quelques marches du perron jusqu’à l’avant dernière sur laquelle je pose mes fesses.
    La nuit est calme, forcément, et douce. Débarrassé des impuretés de la pollution habituelle, le noir du ciel est limpide et les étoiles bien plus nombreuses et visibles.
    Je glisse ma main sous les trois épaisseurs de tissu dont je suis revêtu et farfouille au fond de la poche de mon pantalon vert pour en ressortir difficilement mon paquet de clopes à moitié écrasé. J’en extrais une tige et le briquet, et….Forcément, j’allais oublier. C’est beaucoup moins commode pour fumer, le masque FFP2. Je le baisse sur ma barbe, et pose la clope entre mes lèvres, avant de l’allumer. J’inspire profondément et avale une grande goulée de fumée. Oui, je sais bien, c’est pas bon pour la santé, mais au point où on en est….
    J’aime la clope…mais particulièrement celle de 2 ou 3 heures du mat’. J’en ai tellement de souvenirs.
    Combien de fois ai je goûté ce plaisir intense et solitaire….
    Celle qui va juguler enfin les longues heures d’insomnie. Ou bien, en griller une en milieu de nuit, quand tout est calme et endormi, et que je viens de finir d’écrire un texte bien coquin, qui m’a fait suer et transpirer pour trouver les bons mots, ceux qui me plaisent d’abord à moi avant d’espérer intéresser d’éventuels lecteurs, ceux qui expriment mes délires, mais plus souvent le récit de mes vies passées, quand j’avais le temps et le loisir de claquer tel ou tel fessier, qui là, à cet instant précis, retraverse mon esprit. Je repense en même temps à ces heures de plaisir partagé avec Machinette ou Bidule et au plaisir ultérieur que j’ai pris à le raconter. Et le plaisir de la clope de 2/3 heures du mat’, une fois le travail achevé.
    Mais aussi, à cet instant précis, la clope si bienheureuse de cette soirée où…

    Cette soirée d’été était chaude, mais les heures précédentes l’avaient été encore plus.
    Elle était nue assise sur le banc de bois de mon jardin. J’étais aussi nu qu’elle, assis à ses côtés, et nous attendions le taxi qui devait la ramener chez elle. Oh, certes, nous étions nus, mais nous avions plus d’une demie heure à attendre avant l’arrivée du véhicule, et elle aurait bien le temps de se rhabiller. Je lui avais offert une de mes clopes, et nous fumions langoureusement en silence, savourant ce moment de pure détente et de connivence après l’intensité des heures précédentes.

    Nous nous connaissions déjà un peu, mais c’était sa première (et hélas dernière) visite chez moi. Je m’étais déjà pas mal occupé de son cas, de ses fesses en particulier mais pas que…ses désirs allaient bien au delà, et déjà, chez elle, ou dans quelque chambre d’hôtel, j’avais eu l’occasion de satisfaire bon nombre de ses fantasmes. Mais ce soir là, ce fut une de ces soirées grandioses qui marque l’esprit et le souvenir.
    A peine arrivée, et avant même de lui proposer une flûte remplie de champagne frappé (c’est le mot qui convient) je lui avais intimé l’ordre, très poliment bien sûr, de se dévêtir totalement. Le strip-tease qu’elle exécuta devant moi, qui sirotait déjà un bon scotch hors d’âge, affalé mais très attentif dans un fauteuil de mon salon, fut sympathique à souhait. Il faut reconnaître que c’était et ça resta une des plus jolies filles que j’eus l’occasion de fouetter. Son jeune corps parfaitement proportionné à mes goûts se dévoila lentement, alors qu’elle déposait nonchalamment ses atours vestimentaires un à un sur le tapis devant mes pieds, jetant de temps en temps un regard sur moi, dans une tentative peut être de revenir sur mon ordre de la voir aussi vite totalement nue…Je ne fléchis à aucun moment, trouvant ce jeu parfaitement coordonné à ce qui était plus ou moins prévu pour cette soirée…Elle serait à moi pour ces quelques heures et obéirait à tous mes ordres, pour ne pas dire désirs. Lorsque le dernier rempart à sa totale nudité fut au bout de son index, une très jolie petite culotte noire brodée de rouge, elle eut ce geste extravagant…s’agenouillant juste devant moi, elle s’empara d’une de mes jambes et l’allongea, enfilant lentement le délicat sous vêtement sur ma chaussure, en me fixant intensément. Mes yeux naviguaient entre ses seins qui flirtaient avec le tapis et le bas de son dos. J’avançai une main et caressai sa nuque quelques secondes, puis, brusquement attirai son cou, la faisant glisser tout le long de mon pantalon et l’obligeant à plaquer ses lèvres sur les miennes. Avant de lui mordre la bouche et d’ y enfoncer ma langue, je lui offris un « Merci ! ». Elle le valait bien…..
    Elle accepta ce long baiser posant ses mains sur mes cuisses, ses seins collés à mon torse. Je la repoussai doucement, puis l’aidai à se relever, la guidant jusqu’au fauteuil situé derrière la table basse un peu plus loin dans le salon, dans lequel trônait mon piano à queue. Elle posa ses fesses nues et encore intactes dans le fauteuil et je lui tendis la flûte remplie de champagne, trinquant avec elle avec mon verre de scotch presque vide. Quelle jolie ambiance que de prendre l’apéritif tranquillement, avec une si jolie fille nue face à soi, buvant et grignotant quelques canapés, sous une discussion des plus conviviales, alors qu’elle et moi savions ce qui devait se dérouler dans les moments à venir.
    Quelques gorgées de champagne plus tard, elle me demanda de me mettre devant mon clavier et de lui jouer quelque chose. Difficile de refuser quoique ce soit quand une jolie fille toute nue vous demande gentiment quelque chose !
    Je lui offris donc quelques courtes pièces de Brahms que je connaissais bien, levant mes yeux vers elle régulièrement.
    Assise au fond du profond fauteuil de cuir, elle avait replié ses genoux contre ses seins et m’écoutait attentivement en suçant son pouce.
    Lorsque j’estimai que la fin de ce petit concert fut venue, je me levai et m’approchai d’elle.
    Elle me gratifia du plus joli compliment qu’on n’ait jamais accordé à mes talents pianistiques, dans un langage très fleuri :
    « -Putain de ma race, c’est trop beau…..
    -Tu aimes Brahms ?
    -Je veux…j’adore trop…. ».
    Je nous resservis un peu de champagne, puis, après lui avoir tendu sa flûte, je débarrassai la table basse, avant d’y installer une épaisse couverture pliée en quatre.
    « -Allez il est temps…. ».
    Elle me regarda intensément, et mit quelques secondes avant de se lever, me dévoilant de nouveau sa belle anatomie dénudée.
    D’un tiroir de la table je sortis une paire de menottes de cuir et quelques bouts de lourde corde.
    Sans un mot, elle me tendit ses poignets que j’enserrai dans le cuir.
    Il était temps de reprendre le vouvoiement.
    « -Vous savez pour quelle raison vous êtes ici chez moi ?
    -Oui, Monsieur….
    -Tsss….
    -Pardon….oui, Docteur….
    -C’est mieux…Venez vous mettre en place…. ».
    Le protocole et le dialogue avaient étés quelque peu préparés dans les jours précédents.
    Elle vint se mettre à genoux devant la table basse recouverte de la lourde couverture, les cuisses collées contre le bois. Je passai une des cordes dans l’anneau médian des menottes, et tirant lentement, je l’obligeai à épouser la forme de la table, affalant son ventre puis ses seins bien à plat, puis j’allai fixer l’extrémité de la corde à un des pieds de mon piano. Faisant le tour de la table et de son corps nu, je continuai à l’installer à mon goût, tout en reprenant la discussion.
    « -Donc, pourquoi êtes vous ici ?
    -Pour être punie… ».
    Je passai une corde autour d’un de ses genoux et l’attirai au plus loin contre le pied de la table, puis fit de même avec l’autre genou, écartant ses cuisses au maximum de l’espacement des pieds de table.
    « -Punie pour quelle raison ?
    -Je suis vilaine…
    -Mais encore ? »
    J’étais retourné m’assoir dans mon fauteuil, profitant du magnifique spectacle de ce corps nu et entravé que j’allais bientôt châtier.
    « -J’ai de vilaines pensées….
    -Expliquez moi….
    -C’est….surtout…quand je travaille, Monsieur… ».
    Je me levai lentement, et sans précaution ni préavis, je claquai vertement pour la première fois de la soirée une de ses fesses, prise au hasard !
    « -Qu’avez vous dit ?
    -Aïe…pardon…Docteur….
    -Alors, ce travail…expliquez moi….
    -Je suis infirmière, Docteur…. ».
    Comme si je ne le savais pas, mais c’était le jeu….
    « -Et ?
    -J’aime….regarder, le corps des hommes….quand ils sont nus….
    -Précisez
    -Mais aussi celui des femmes…leur sexe surtout….
    -Et pour les hommes ?
    -Aussi…. »
    Je tournai lentement autour de la future pénitente, les mains dans le dos, en poursuivant l’interrogatoire…J’aimai déjà bien la belle trace rouge qu’avait laissé la première claque.
    « -Aussi quoi ?
    -Le sexe des hommes aussi, Docteur.
    -C’est tout ?
    -Non, j’aime bien aussi….parfois…les frôler….ou les toucher…quand je dois leur faire des soins….
    -Et ensuite ?
    -Ca me trouble….beaucoup….
    -Ce qui veut dire ?
    -Je suis…très excitée… ».
    Je retournai vers mon fauteuil et l’observai quelques secondes en silence, goûtant le spectacle de sa vulve nue et rasée, aux lèvres légèrement entrouvertes, laissant deviner le framboise profond et déjà luisant de son sexe.
    -Mademoiselle, savez vous que vous êtes totalement indécente dans cette position,
    -Je m’en doute, Docteur….Mais….
    -Mais quoi ?
    -C’est vous qui…
    -Oui ?
    -Vous m’avez installée comme ça….
    -Vous ne vous êtes pas beaucoup rebellée il me semble….
    -Mais….je sais que vous aimez me punir quand je suis toute nue Monsieur…. ».
    La seconde claque encore plus forte que la première lui remit les idées en place….
    « -Aïeuuuuu….Pardon, Docteur….
    -Soyez plus attentive…Donc regarder et toucher le sexe des hommes vous excite…
    -Oui, Docteur…j’en ai honte, mais…surtout quand ils sont bien plus âgés que moi…comme vous par exemple….
    -Voulez voir le mien ?
    -Non….non….Docteur…pas maintenant…pas tout de suite….je préfère…
    -Oui ?
    -Je préfère…l’imaginer…
    -Comme vous imaginez celui des hommes que vous avez soignés dans la journée, quand vous êtes rentrée chez vous.. ?
    -Oui, c’est ça Docteur….
    -Alors, que faites vous ?
    -Eh bien….vous savez bien….
    -Dites le moi….
    -Je…je me caresse…en y pensant….
    -C’était quand la dernière fois ?
    -Hier…hier soir….juste en rentrant….et puis….encore dans la nuit….
    -Qu’avez vous fait ? ».
    Depuis la seconde claque, j’avais repris mes tours de table, posant par instant un doigt furtif sur la peau de son dos ou le bas de ses reins, déclenchant à chaque fois un petit frisson sur sa peau déjà bouillante .
    -Je me suis caressée…
    -Décrivez moi…
    -J’ai …j’ai passé ma main entre mes cuisses….
    -Là peut être ? ».
    Je venais de poser un doigt sur le bord des lèvres de son sexe…
    « -Hum….oui….Mais arrêtez s’il vous plaît…
    -Ensuite….
    -J’ai joui…très vite…
    -A quoi pensiez vous ?
    -A…à la queue de mon patient du matin…
    -Oui…
    -J’ai pris mon pied….quand j’ai pensé qu’il l’enfonçait…dans mon petit trou….Putain de ma race, c’était bon….Oh….Non…. ».
    Mon index venait de se faufiler sans difficulté dans l’endroit qu’elle venait de m’indiquer. Je l’ôtai rapidement.
    « -En effet, vous méritez une bonne correction pour toutes ses vilaines pensées….
    -Oui, Docteur… ».
    Je me mis donc au travail.
    Debout à ses côtés, un peu penché en avant, je commençai à claquer son cul qui se dandinait comme elle le pouvait, entravée dans les cordes de ses jambes. Elle avait l’habitude, et accepta cette première sanction sans trop crier, malgré la violence de mes claques qui rougissaient sa peau. Sur quelques frappes un peu plus appuyées, elle se cambrait, soulevant un peu son torse, me permettant de voir ses seins aux mamelons bien tendus.
    De temps en temps, je lui disais :
    « -Vous êtes vilaine, et perverse….
    -Ouiiii…aïe…je suis une mauvaise fille….j’ai honte….aïeuuu….. ».
    La fessée dura longtemps…le temps qu’il fallut pour qu’enfin quelques larmes perlent à ses yeux.
    Ses fesses étaient cramoisies et brûlantes, et la paume de mes mains commençaient à me faire mal.
    Comprenant que c’était l’heure de la pause, son corps s’affala totalement sur la table, et je la laissai reprendre son souffle fumant une cigarette assis dans mon fauteuil, face à ce cul déjà bien puni. Je caressai doucement mon sexe tendu à travers mon pantalon. L’humidité de sa vulve était notoire et me relevant, je le lui fis remarquer.
    « -Vous êtes bien trempée ma chère…
    -J’ai honte, Docteur….
    -Vous voulez voir ma queue maintenant ?
    -Si vous voulez, Docteur. »
    Je fis le tour de la table et me plantai devant son visage le soulevant suffisamment en tirant doucement ses cheveux noirs.
    « -Alors demandez moi…
    -S’il vous plait, Docteur, montrez la moi…
    -Quoi ?
    -Votre….sexe….votre ….bite…. ».
    Je fis glisser la fermeture éclair de ma braguette et sortit l’engin que je plaquai contre ses lèvres.
    Tenant toujours sa chevelure, il me restait une main libre pour défaire ma ceinture.
    Alors qu’elle ouvrait lentement la bouche pour embrasser l’objet de sa convoitise, je commençai à cingler doucement son cul. La ceinture était suffisamment longue pour atteindre la rotondité de ses fesses. Je ne frappai pas trop fort, déjà parce qu’elle avait beaucoup reçu, et surtout parce que je ne voulais pas risquer une morsure inadéquate et involontaire ! Elle réussit cependant fort bien cette partie de la punition que nous avions évoquée quelques jours auparavant !
    Je l’arrêtai pourtant assez vite, ne voulant pas tout de suite jouir de son corps. Sa tête se reposa sur la couverture et cette fois je la fouettai bien plus fort, tournant autour d’elle la bite à l’air, visant plus le bas de ses reins et le haut de ses cuisses, les couvrant de larges traces rouges. Elle me supplia bien vite entre deux sanglots de stopper, mais je redoublai mes efforts de cinglage, la connaissant suffisamment pour savoir qu’elle n’avait pas encore épuisé ses limites.
    En nage autant qu’elle, je finis par poser ma ceinture sur le tapis, puis ouvrit de nouveau le tiroir de la table basse, attrapant un des lourds martinets aux lanières de cuir qui y était caché. Il était temps que je me mette au diapason de sa tenue, et je finis de me dévêtir. Puis, moi aussi, je vins me mettre à genoux devant cette belle table si joliment décorée du corps nu et luisant de transpiration qui y reposait. Seulement, mes cuisses à moi ne pouvaient atteindre le bois de la table, puisque j’en étais séparé par les cuisses de ma jolie copine de jeu. En poussant très lentement, mon sexe vint trouver sa place dans le sien, y pénétrant profondément et jouissivement. Elle me remercia d’un long feulement, s’abandonnant enfin à un plaisir non douloureux.
    Le vouvoiement disparu lorsque je lui demandai si elle était prête pour la fin de la punition, comme nous en avions convenu.
    « -Tu es d’accord ? On termine le programme….
    -Ouiiiii….vas y….j’ai envie….. ».
    J’honorai donc le petit endroit dont elle m’avait parlé de longues minutes avant, me racontant sa masturbation de la nuit précédente, et dont je savais qu’elle adorait qu’on le pénètre.
    Les lanières de cuir s’abattirent sur son dos, ses fesses et ses cuisses alors que je la perforais jusqu’au plaisir ultime, mes doigts fouillant conjointement son sexe et triturant son clitoris.
    Nous sommes restés de longues minutes, moi affalé sur son corps ligoté et meurtri, mais heureux, mêlant nos sueurs et humeurs.
    La cigarette fumée bien après dans mon jardin fut probablement la plus sensuelle de mes clopes de 2/3 heures du matin.

    Je repensais donc à cette nuit fabuleuse assis sur le perron. C’était il y a une quinzaine d’années.
    Comme beaucoup de mes confrères un peu âgés, voire retraités, j’avais répondu présent à l’appel du plan blanc d’il y a quelques semaines. On m’avait alors proposé de venir aider pour quelques nuits dans le service de réanimation de cet hôpital de banlieue situé pas trop loin de chez moi. Mes connaissances médicales étaient nulles en matière de réa, bien sûr, et je n’étais là que pour aider les infirmiers anesthésistes dans des gestes médicaux de base, eux qui en connaissaient mille fois que moi en matière de réanimation.
    J’ai fini ma clope depuis quelques instants lorsque la porte derrière moi grince doucement. L’infirmière anesthésiste que j’aide depuis trois nuits descend doucement les marches et vient s’assoir à mes côtes, croisant ses bras sur ses genoux repliés. Depuis trois nuits, nous n’avons pas eu le temps de discuter, ou alors peut être juste pas eu envie. Trois nuits que j’obéis à ses ordres…Etrange retour des choses.
    Je prends une seconde cigarette et lui en propose une.
    Le dialogue qui suit est lent, entrecoupé de long silences.
    « -T’en veux une ?
    -Oui, je veux bien merci…..Ca fait longtemps…..
    -Oui…..Tu aimes toujours autant Brahms ?
    -Bien sûr….Et toi ?
    -Kif kif…..On parle du passé ?
    -Non…..
    -Tu veux….me raconter ta vie ?
    -Non plus…. ! ».
    Je n’insiste pas.
    Après un long silence, elle reprend :
    « -T’as quel âge maintenant ?
    -Bientôt 70….
    -Putain de ma race….. ».
    La discussion s’arrête là.
    J’allume nos cigarettes, et, tout comme il y a quinze ans par un beau soir d’été, nous fumons lentement, en silence, les yeux plongés dans les étoiles.
    Après un long moment, je romps le silence.
    « -Allez, il va falloir y retourner. »
    Pour la première depuis trois nuits, elle tourne son visage vers moi et me regarde intensément. Je rédécouvre cette petite lueur pétillante au fond des ses yeux, qui m’avait tellement émoustillé il y a quinze ans.
    Elle me dit :
    « -Tu sais…si je ferme les yeux….je rêverais….me retrouver dans un lit, toute nue, collée contre toi…et que tu tapes tout doucement sur mes fesses….
    -Je comprends…j’y songerais…peut être…. ».
    Tendrement, d’un geste doux, je remonte son masque jusqu’au bord de ses yeux, masquant l’infime sourire qui ornait ses lèvres.
    Je ressens sans savoir pourquoi ni comment, que la vie a dû être difficile pour elle.
    Doucement, elle pose sa main sur mon épaule et se relève, remontant les marches, puis elle me tient la porte….Je la rejoins….Nous retournons travailler.
    Fin de l’histoire.
    Il est presque trois heures du mat, et je viens de finir d’écrire ce récit, que vous le pensiez vrai ou pas….
    Je vais m’allumer une clope…..

    #45085
    Anonyme
    Inactif

    Quelque chose intéressant sur les sons de piano , et sur l’esprit Nostalgie. Il faudrait peut être deux tons comme dans les films un 1er avec des images sépia pour les scènes au passé , un deuxième avec une lumière orangée sur une lueur de cigarette.
    J’ai arrêté de fumer , il y a bien longtemps , mais je m’en grillerais presque bien une , du coup…
    bravo!

    #45087
    Badine79
    Participant

    Bonjour on sent le vecu j ai adore
    J aime la musique et le tabac
    ……super recit

    #45089
    anatole
    Participant

    merci pour vos commentaires….en plus (c’est pas une fake news…!) la nicotine semble être un relatif protecteur vis à vis de cette saleté de virus…non mais où va le monde!!!!

    #45090
    salamboflaubert75
    Participant

    Très beau récit!

    #45100
    Sombrelle
    Participant

    Oui Vraiment un beau récit! merci

    Alea Jacta Est

    #45101
    salamboflaubert75
    Participant

    merci pour vos commentaires….en plus (c’est pas une fake news…!) la nicotine semble être un relatif protecteur vis à vis de cette saleté de virus…non mais où va le monde!!!!

    Moi qui est pourtant toujours maudit mon tabagisme actif si cela pouvait apporter du positif…
    Bref il faut mieux en rire…

    #45115
    anatole
    Participant

    Quelque chose intéressant sur les sons de piano , et sur l’esprit Nostalgie. Il faudrait peut être deux tons comme dans les films un 1er avec des images sépia pour les scènes au passé , un deuxième avec une lumière orangée sur une lueur de cigarette.
    J’ai arrêté de fumer , il y a bien longtemps , mais je m’en grillerais presque bien une , du coup…
    bravo!

    Bonne idée que le récit bi-teinte….je me demande cependant si les fesses rouges passent bien en couleur sepia….

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