Kaamelott – Les chevaliers de la fesse ronde

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Ce sujet a 10 réponses, 7 participants et a été mis à jour par  Câline, il y a 4 mois et 2 semaines.

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    Princesse Sarah
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    Pour poursuivre dans la série « la fessée à travers l’Histoire », après l’Egypte antique, Câline et moi avons écrit un petit texte parodique sur la série Kaamelott. S’il y a des fans ici, ils devraient reconnaitre certaines scènes et citations.

    Petit synopsis pour ceux qui ne connaissent pas trop : La Bretagne, Vème siècle après Jésus Christ. Le roi Arthur et ses chevaliers de la fesse ronde tentent, tant bien que mal, (plutôt mal que bien !) de retrouver le Graal (le Saint Paddle).

    Voici une liste des personnages, et leur nom dans le texte :
    Le roi Arthur (Iagarthur) et sa femme Guenièvre (Saranièvre)
    Les beaux-parents : Léodagan de Carmélide (Zéodagan) et dame Seli (Dame Séliminx)
    Angharad, suivante de la reine et fiancée de Perceval (Bellangharad)
    La dame du Lac (la Magnolia du Lac) / Le druide Merlin (MMerlin) / Le Père Blaise (le père Main de Fer) / Le Purgateur (Fichtre Judas) / Le maitre d’armes (le maitre d’arpege)
    Les chevaliers : Lancelot (Richarlot) / Perceval (Alexceval) / Karadoc et sa femme Mevanuwi (Mevanouim) /Bohort (Jérohort) / Yvain, le chevalier au Lion (Martin, le chevalier au gnon) / Gauvin
    Les maitresses du roi : Demetra (Demetraline) / Les jumelles du pêcheur (Déborah et Chelonia)

    Kaamelott, un jour comme tous les autres.
    Dans la salle à manger du château, le roi et sa belle-famille déjeunent dans une ambiance… Cordiale…

    Roi Iagarthur : Bon beau-père, on y va ? on doit recevoir les fabricants de martinets en séance de doléances, il paraît qu’ils se plaignent encore ceux-là !
    Roi Zéodagan : Mais je ne fais que vous le dire, vous leur faites goûter un bon coup à leur marchandise, ils vont se calmer !
    Dame Séliminx : Il y a du dessert! De la tarte aux fruits. Des gens ont pris la peine d’en préparer, vous allez manger.
    Roi Iagarthur : Bon, bon, vous énervez pas… Demandé si gentiment…

    Tout le monde goûte la tarte et fait la grimace.

    Roi Iagarthur : Mais c’est quoi ce truc ? La pâte c’est de la brique !
    Roi Zéodagan : C’est encore vous qui avez fait ça hein ? Je vous ai pourtant interdit de faire de la pâtisserie ! Ça ne vous a pas servi la dernière correction pour comprendre ? Vous en mériteriez une de suite, à coups de pâte à tarte tiens !
    Dame Seliminx : Mon p’tit père si je veux faire de la pâtisserie pour mes futurs petits enfants j’en fais et je vous signale que vous avez vous-même les fesses rouges vu comment vous m’avez parlé en public ! Et parce que vous allez grailler dans les cuisines en pleine nuit !
    Saranièvre : Voyons, Père, Mère, ne vous disputez pas…
    Dame Seliminx : Oh vous, vous feriez mieux de vous disputer avec votre époux et d’aller vous en prendre une bonne de fessée, au lieu d’essayer d’en éviter aux autres !
    Roi Iagarthur : Mais enfin de quoi vous vous mêlez !
    Dame Seliminx : Je me mêle que dans le royaume on commence à surnommer ma fille Saranièvre aux blanches fesses, à cause de votre prêtre archiviste là, qui a soi-disant voulu faire une licence poétique en l’appelant comme ça ! Et qu’elle doit être la seule fille de moins de 30 ans du royaume que vous n’avez pas fessée !
    Roi Iagarthur : Ah ben y a pas à dire quand y a du dessert ça rend l’ambiance plus chaleureuse…
    Roi Zéodagan : Hé bien c’est pas tout ça mais mes fesses rouges et moi-même allons bosser ! Mais je vous préviens ce soir vous y passerez !
    Dame Seliminx : On va voir qui va passer ! Tenez ! Prenez le reste, au cas où vous auriez un petit creux cette après-midi.
    Roi Zéodagan : Ouais ou au cas où on aurait une espionne à faire avouer… Fessée à coup de tarte… Oh ça va je plaisante !
    Roi Iagarthur : On plaisante, on plaisante…

    La réunion des chevaliers de la fesse ronde.

    Après la séance de doléances, tous les chevaliers avaient été convoqués à une réunion.

    Le Père Main de Fer pénétra dans la pièce en compagnie d’un autre homme (en fait le prêtre s’appelait Plume dans une Main de Fer mais tout le monde l’appelait Père Main de Fer).

    Père Main de Fer : Voilà je vous présente un collègue, Fichtre Judas, le purgateur, qui va assister à la réunion d’aujourd’hui. Il est envoyé de Rome pour vérifier qu’il n’y a pas d’actes non conformes au Grand Livre de la Fessée.
    Fichtre Judas : Et si c’est le cas bande d’hérétiques ! Au banc à fessée !
    Roi Iagarthur : D’accord, très bien, alors père Main de fer quel est l’ordre du jour ?
    Père MDF : Hé bien chaque chevalier doit conter la dernière aventure en rapport soit avec la fessée soit avec la recherche du Saint Paddle qui lui est arrivée.
    Roi Iagarthur : Alexceval, commencez.
    Alexceval : En fait j’ai croisé un vieux qui m’a dit…
    Père Main de Fer : Ah non pas encore un vieux !
    Alexceval : Non mais le vieux il m’a donné un indice !
    Zéodagan : C’était quoi l’indice ?
    Alexceval : Heu un bel indice ! Rouge en plus… Et puis la vieille…
    Père MDF : Ah non c’est un vieux ou une vieille ? Ça recommence !
    Alexceval : Non la vieille c’est celle qui insistait pour se faire fesser, mais moi je voulais pas, vous auriez vu le laideron !
    Roi Iagarthur : Alexceval nous sommes des chevaliers fesseurs, nous devons fesser toutes les femmes qui le demandent ou le méritent !
    Alexceval : Oui mais là je suis sûr que c’était le vieux déguisé ! D’ailleurs, juste après je suis arrivé au village indiqué. Apparemment les Burgondes étaient déjà passés, toutes les femmes avaient été fessées.
    Père MDF : Comment le saviez-vous ? Elles avaient des hématomes ?
    Alexceval : Des quoi ?
    Père MDF : Des hématomes.
    Alexceval : Heu… C’est pas faux ? Et puis je suis allé dans la réserve pour chercher le Saint Paddle.
    Roi Iagarthur : Pourquoi la réserve ?
    Alexceval : Ben c’est du bois non ? Donc normalement il devrait être dans le bois… Mais il n’y avait que des bûches en bois et des trucs plats avec des trous alors je suis revenu.
    Roi Iagarthur : Des morceaux de bois plats avec des trous ? Mais ce sont des paddles ça ! C’était peut-être le Saint Paddle et vous êtes revenu ?
    Alexceval : Mais non juste des morceaux comme ça, et puis les trous ça doit être des insectes ! Y avait rien d’extraordinaire, c’était même tout pourri leur réserve!

    Père MDF : La suite de l’ordre du jour c’est apparemment le seigneur Karadoc qui a inventé un instrument qui va révolutionner le monde de la fessée.
    Karadoc : Hé oui, il y en a là-dedans ! En fait c’est à cause de ma femme, Dame Mevanouim. Elle a beaucoup de besoins et elle demande et mérite souvent le fouet. Mais ça pose un problème quand la bêtise tombe au moment de mon casse-croûte parce qu’alors il faut décaler, et si je fais le casse-croûte de 16h à 17h, ça perturbe tout ensuite ! Donc j’ai créé un fouet à manche de saucisson. Comme ça je peux la fouetter et goûter en même temps. Non parce qu’il n’y a pas que la fessée, le gras aussi c’est la vie.
    Roi Zéodagan : C’est ça votre super invention ?
    Fichtre Judas : Hérétique ! Au banc à fessée ! Il est dit au chapitre 12 de l’évangile selon Saint Frappeur dans le Nouveau Testament des Fesseurs, qu’on ne peut fesser, qui est un acte saint, et faire autre chose en même temps ! Hérétique !
    Roi Iagarthur : Ça va Purgateur, laissez-le parler !
    Père MDF : Attendez je vous signale que je note et qu’après je dois illustrer. Vous voulez que je fasse une enluminure avec ça ? Un fouet à manche de saucisson ?
    Roi Iagarthur : Pour une fois qu’il participe, oui. Bon Gauvain, Martin, qu’on appelle on ne sait pourquoi le chevalier au gnon, parce qu’il n’a jamais dû en mettre un, c’est à vous…
    Gauvain : Alors déjà on a trouvé un nom pour nous désigner dans les épopées… Les petits tapeurs !
    Martin : Ou alors les petits tapeurs, dont un au gnon…
    Zéodagan : Si votre mère et moi entendons parler d’une aventure sous ce nom, vous vous prendrez la plus belle raclée de votre vie !
    Roi Iagarthur : Déjà il faudrait qu’il y ait une aventure… Racontez.
    Martin : Alors on est parti, bon à midi parce que sinon c’est trop tôt pour se lever. Il y avait un village où les femmes, paraît-il, n’étaient pas fessées ! Et puis en chemin, on s’est arrêté dans la forêt pour couper quelques branches de noisetier parce qu’on avait oublié nos martinets, et comme on ne monte pas à cheval, trop dangereux, on n’avait pas de cravache.
    Gauvain : Oui d’ailleurs il y avait un petit écureuil tout mignon.
    Jérohort : Un écureuil ! Quelle horreur ! Sire, la dernière fois que nous étions dans la nature pour aller fouetter une bergère vous m’aviez juré qu’il n’y avait, dans la forêt, aucun animal plus dangereux que le lapin adulte !!
    Roi Iagarthur : Mais non Jérohort, c’était un lapin, et même pas adulte je suis sûr ! C’est agile quand c’est petit. N’est-ce pas Gauvain ?
    Gauvain : Heu oui… Et puis il est vite parti… Alors nous on a continué et on est arrivés au village. On a demandé notre chemin à une femme mais elle n’a pas répondu donc on a encore continué.
    Roi Iagarthur : Et vous ne l’avez pas fessée ? Une pareille impolitesse et vous, des chevaliers fesseurs, ne faites rien pour rectifier la situation ?
    Martin : Non mais on était crevés, la route hein… Et puis porter des canes c’est hard aussi… On a dormi à l’auberge, et attention, accueillis avec respect, servis par le patron lui-même ! On n’a même pas vu sa femme mais il paraît qu’elle « serrait la vis ». Une femme qui bricole c’est pas courant.
    Gauvain : Oui d’ailleurs on n’a été servis que par des hommes… Les femmes disaient surtout ce qu’il y avait à faire, en criant, mais comme elles sont trop faibles pour, ce sont les hommes qui faisaient. On a demandé aux habitants si tout allait bien ils ont dit que oui donc on a fait le chemin du retour, après s’être reposés quelques jours bien sûr, trop dur sinon.
    Père MDF : Si dans 1500 ans il y a encore des abrutis pour lire ces légendes ils vont bien rigoler…
    Roi Iagarthur : Vous tombez sur un village où les femmes font la loi, ne sont pas fessées et vous vous reposez sur place ? Alors que ça aurait pu faire une légende, un récit épique ?
    Martin : Non mais ça pique pas de toute manière, on prend pas du houx hein… Pour risquer de se blesser un doigt… Ça saigne !
    Roi Iagarthur : Bon ça suffit, vous me gonflez tous, la réunion est terminée. Allez un peu fesser bande d’incapables !

    En sortant de la réunion le roi fut harponné par le maitre d’arpege.
    – Sire ! Vous avez loupé votre entrainement d’hier ! Vous allez vous ramollir, venez de suite.

    Iagarthur râla mais suivit le maitre d’arpege à la salle de fessées, où sa maitresse Demetraline était installée sur le banc, prête à être punie. Iagarthur s’approcha, et commença à la fesser à la main.

    – La main plus ferme, espèce de petite pucelle déculottée !
    – C’est obligé les insultes à chaque fois ?
    – Oui Sire, c’est pour vous motiver, pour oublier le respect que j’ai pour vous. Allez, prenez la canne, espèce de fesseur ramolli, et pas pour marcher !
    – Oh ça va, produit d’une relation vanille !
    – Mais Sire, ça n’est pas une insulte ça… C’est la réalité !
    – Ben oui c’est vrai, on n’a pas dit que ça ne devait pas être vrai !
    – Non franchement Sire je ne m’attendais pas à ça de vous ! Utiliser la honte de ma famille, je ne peux le supporter !

    Sur ces mots, le maitre d’arpege jeta ses instruments et sortit en coup de vent de la salle de punition.
    Iagarthur haussa les épaules et se reconcentra sur Démetraline, toujours en attente de la suite de sa fessée. Les fesses étaient déjà bien rouges, la main pas si molle que ça quand même ! Il saisit Badinexcabur, sa badine mythique qu’il avait retiré du rocher et qui l’avait fait roi de Bretagne, et commença à en cingler les fesses de sa maitresse, qui se mit à gémir. Il lui intima le silence en lui rappelant ses derniers manquements aux règles. Demetraline fit un effort sur elle-même pour supporter la correction sans moufter. Quand soudain Iagarthur fit un bond, Badinexcabur dérapa de sa main et alla laisser une grosse marque sur la hanche de Démétraline, laquelle poussa un cri.

    La Magnolia du Lac : Bonjour !
    Iagarthur : Mais qu’est-ce que vous faites là encore vous?
    Démétraline : Quoi ? Mais je n’ai rien fait !
    Iagarthur : Non pas vous, la Magnolia du Lac !
    Démétraline : Hein ? Mais il n’y a personne là !
    Iagarthur : Non vous ne pouvez pas la voir faut que je le répète à chaque fois ? Et vous, vous pourriez arriver quand je suis seul ou pas occupé ! Vous en mériteriez une bonne aussi !
    Magnolia du Lac : Oh désolée je tombe mal peut-être ? Et je suis une envoyée des Dieux, vous ne pouvez pas me fesser ! J’ai une mission à vous confier…
    Iagarthur : Eh bien ça n’est pas l’envie qui m’en manque ! Et je vous préviens je refuse d’aller à une de vos recherches où il faut fesser une sorcière dans un labyrinthe, ou un village entier !
    Demetraline : Mais qu’est-ce que vous racontez ? C’est moi qui suis en train de me faire fesser là, vous pourriez un peu vous occuper de moi !! Dire qu’après c’est moi qui me fait punir pendant que d’autres racontent des énormités pareilles !

    Iagarthur détacha alors Démétraline et l’envoya au coin en regardant d’un air furieux la Magnolia du Lac.
    Iagarthur : Voilà vous êtes contente, vous m’avez coupé mon entrainement ! Maintenant il faut que j’aille dans ma chambre…

    Peu après dans la chambre du Roi et de la Reine, Iagarthur et Saranièvre étaient couchés dans leur lit et s’ennuyaient profondément, comme toujours !
    La Reine : Dites donc et si on le faisait ?
    Le Roi : Heu vous êtes sérieuse là ?
    La reine : Très sérieuse, vous le faites avec toutes les filles du royaume, je suis quand même la Reine, votre épouse.
    Le roi : Ah oui merde, c’est vrai !! Bon ben allez on y va !! Mais rapidement !
    Saranièvre toute heureuse et un peu épatée s’apprête à s’allonger en travers des genoux maritaux quand Iagarthur se reprend d’un coup :
    – Non mais là ça va pas être possible en fait.
    La Reine : Comment ça pas possible, et pourquoi donc je vous prie ?
    Le Roi : Ah oui voilà, je ne fesse jamais avant une campagne militaire.
    La reine : Ah oui ? C’est nouveau ça !!
    Iagarthur : Pas du tout, quand je dois partir en campagne, je repose mes bras, rapport aux armes, vous voyez ?
    La Reine ne voyait rien mais bon !!
    La Reine : Et vous ne le faites jamais avec Demetraline avant de partir ?
    Le Roi : puisque je vous l’dis !!

    La Reine n’était pas entièrement convaincue mais n’insista pas, en se disant que jamais elle n’arriverait à être fessée un jour !
    Le soir venu, elle passa devant la chambre de Demetraline quand soudain elle entendit des cris et un bruit caractéristique de claques ! Elle entra dans la chambre pour la trouver allongée cul nu en travers des genoux d’Iagarthur, les fesses déjà très rouges !

    La reine : Et là vous allez me dire que vous ne fessez pas votre maîtresse ?
    Le roi : Mais enfin qu’est-ce que vous allez encore chercher vous ! Bien sûr que non je ne la fesse pas !
    La Reine : D’accord, donc elle est allongée, troussée, sur vos genoux, le postérieur rouge comme une tomate, mais il ne s’est rien passé entre vous ?
    Demetraline : Dites donc vous pourriez dire à votre femme d’être un peu plus polie, je ne suis pas sa bonniche !
    Le roi : Vous, bouclez-la, ou il va vous arriver des bricoles !
    Demetraline : Ah oui ? Parce que là il ne m’arrive que des choses agréables ! Dites donc sympa l’ambiance !
    Le roi : Mais c’est pas vrai vous allez fermer votre mouille oui !!
    La Reine : Et je peux savoir ce que vous faites avec Demetraline ?
    Le roi : Eh bien, je … Je la soigne !!
    La Reine : Vous la soignez ??
    Le roi : Eh bien oui elle est vachement maladroite et elle s’est encore vautrée dans les escaliers. Du coup elle est tombée sur le cul et là je la masse !
    Demetraline : Nonmhéhoo, ça va bien !! Dites tout de suite que je suis débile !!
    Le Roi : Vous n’êtes pas débile vous êtes maladroite et chiante en plus !!
    Dematraline : Ah oui, et votre femme elle n’est pas casse-pieds, elle ?
    Le roi : Oh si elle l’est, d’ailleurs vous faites une belle paire toutes les deux pour me pourrir la vie !!
    La reine : Donc vous maintenez que vous ne fessiez pas Demetraline, mais que vous étiez en train de la masser… Vous me prenez vraiment pour la reine des pécores !!
    Le roi : Mais enfin qu’est-ce que vous allez encore chercher vous ! C’est dingue ça !!
    Demetraline : Et moi je fais quoi maintenant, vous continuez à me masser ou pas ? Non parce que j’aimerais bien me coucher aussi !!
    Le roi : Vous taisez vous et allez vous mettre au lit puisque vous êtes fatiguée, et ne tombez pas pour une fois !!
    Demetraline se leva en grimaçant et se dirigea vers son lit en boitant un peu…

    La Reine se dit alors que peut -être avait-elle mal compris ce qui venait de se passer et que son royal époux ne lui mentait pas ! Après tout qu’est-ce qu’elle y connaissait, elle, à la fessée !

    Mais l’inaptitude des uns peut amener à des résultats inespérés pour les autres… Le chevalier Alexceval se sentait patraque depuis quelques jours, et il était allé voir le druide MMerlin. Ce dernier lui donna une potion pour soigner son rhume… Mais il se trompa, et au lieu de mettre des châtaignes, mit des cerises dedans !

    Alexceval commença alors à avoir des hallucinations, et à prendre des personnes pour d’autres… Il croisa la reine Saranièvre, en train d’errer dans le château, désœuvrée…

    – Ah Bellangharad, venez ici que je vous donne la correction que je vous ai promise !
    – Mais qu’est-ce qu’il vous prend, vous êtes fou, je suis la reine !
    – Et en plus vous essayez de vous y soustraire ! Je vais vous faire connaitre la spéciale galloise moi !

    Saranièvre comprit alors rapidement que l’occasion qu’elle guettait depuis des années était arrivée : elle allait pouvoir se faire fesser ! Enfin ! Elle cessa donc de démentir Alexceval et accepta de le suivre jusque dans une pièce encombrée. Elle était très émue et se demandait comment cela se passait… Personne ne le lui avait jamais vraiment expliqué…

    Il remonta ses manches et lui dit qu’il allait faire ça sous forme de jeu, comme au Pays de Galles.
    Il s’assit sur une chaise, sortit 2 dés, et lui demanda de venir sur ses genoux.

    – La dernière fois on a fait grelottine. Alors on va tenter une adaptation de Sloubi. Normalement il faudrait pleins d’instruments, 50 martinets à 12 lanières, 50 à 24 lanières, 50 paddles, 50 cannes et pour finir, 50 fouets.
    – Mais il y a rien de ça ici…
    – C’est pas important, on va faire sans. D’abord on va partir sur des séries de 16 claques, à la main pour échauffer. Et vous allez après tirer 60 fois les dés, comme ça on aura de la marge. Voilà et il faut additionner tous les chiffres des dés. Ensuite il y a 14 possibilités, on peut se coucher, passer, prendre un instrument, mais ça c’est quand on joue avec les instruments, on peut diviser par 6, il y a les appels, rigodon, mais on va juste faire « chante sloubi ». Donc je claque à nouveau et vous, vous m’arrêtez quand ça tombe sur votre nombre, le nombre de claques sur lequel vous êtes tombée avec les dés. Loupez pas le coche ! Sinon on recommence !
    – Mais je ne sais même pas combien j’ai eu…
    – 325. Prête ? Allons-y ! Sloubi 1, Sloubi 2, Sloubi 3, Sloubi 4…

    Alexceval appuyait chaque « Sloubi » d’une grande claque sur les fesses de la reine, déculottée, honteuse, mais un peu dubitative… Alors c’était ça, une fessée ? Bizarre quand même ! Elle poussait parfois un petit cri, et se sentait les fesses couvertes d’une vague de chaleur…

    – Sloubi 324, Sloubi 325…
    – Stop !
    – On doit dire Sloubi ! Vous mériteriez qu’on refasse le tour !
    – Oh non s’il vous plait, j’ai les fesses trop chaudes… Et ça fait mal !
    – Oui elles sont rouges. Ça vous apprendra à être irrespectueuse avec la reine et avec moi ! Maintenant vous allez vous relever, et aller au coin, les mains sur la tête.

    Saranièvre se disait que la situation était vraiment irréelle, elle était fessée à la place de Bellangharad pour avoir été insolente envers elle-même ! Elle se redressa, mais aucun coin n’était libre ! Elle tenta de le dire à Alexceval qui la coupa en affirmant qu’on pouvait faire sans, qu’elle pouvait se mettre au coin devant la fenêtre.

    – Donc le coin ça n’est pas forcément le coin ?
    – Non on peut faire sans c’est pas important. Il y a des fois où on envoie au coin dans un donjon, mais c’est rond ! L’important c’est l’état de la punie, le ton et surtout que le mot « coin » soit prononcé. Sauf si on fait la fessée à la muette là il faut deviner les ordres et donc le mot n’est pas dit.

    Finalement au bout d’un moment, Alexceval l’autorisa à remettre sa culotte et à repartir. La reine s’enfuit dans un état indescriptible, excitée, les fesses en feu, honteuse, d’avoir été dans cette situation et d’avoir trompé Alexceval sur son identité… Et des fantasmes pleins la tête… C’était merveilleux…

    De son côté quelques jours auparavant, le chevalier Richarlot avait assisté encore une fois à une fessée donnée par Iagarthur à ses deux maîtresses Déborah et Chelonia, les jumelles du pêcheur, et enrageait de ne pouvoir faire pareil à la Reine ! Mais son inexpérience en la matière était légendaire et on commençait à en rire sur son passage. Richarlot le chevalier blanc, qui ne fesse pas, qui se réserve pour le grand Amour, le seul, le vrai… Un puceau quoi, comme disait le roi !!
    Mais Richarlot se moquait bien des quolibets lui, car le véritable amour il l’avait enfin trouvé en la personne de la reine Saranièvre, si belle, si délicate, si fragile… Pour elle il se sentait pousser des mains de fesseurs et sa décision était prise : il devait apprendre à fesser correctement.
    Hélas le roi refusait obstinément de lui apprendre les rudiments de cet art ancestral, et Richarlot désespérait de pouvoir un jour honorer de ses mains le royal postérieur de sa belle. Une seule solution s’offrait à lui, demander l’aide de MMerlin, le druide de Kaamelott.
    Enfin druide c’était vite dit, pensait Richarlot en prenant le chemin du refuge de MMerlin pour la 3ème fois, les 2 fois précédentes s’étant soldées par des échecs… Richarlot s’était d’abord retrouvé avec un sort qui rendait sa belle invisible dès qu’il la croisait, ce qui franchement n’était pas pratique pour la fesser !
    Arrivé au repaire de l’enchanteur, Richarlot trouva ce dernier au milieu d’une multitude de fioles, renversées.

    Richarlot: Non mais vraiment vous ne pourriez pas nettoyer un peu votre gourbi ?? Faut pas s’étonner après ça que vous ne réussissiez pas la moitié de vos sorts !!
    MMerlin : Eh ho on se calme ! C’est pas ma faute, c’est cette nuit je volais trop bas et vlan tout est tombé !
    Richarlot : Comment ça « vous voliez » ??
    MMerlin : Bah oui c’est ma période chouette et cette nuit il faisait froid dans mon arbre alors j’ai voulu rentrer dans mon antre et je crois que j’ai raté mon atterrissage !
    Richarlot: Vous croyez ?? Espèce de malade vous avez cassé toutes les fioles de potion !! On fait comment maintenant ?
    MMerlin : On fait que je vais refaire mes mélanges et c’est tout.
    Richarlot: Ah oui et comment espèce de marteau ? Vous vous souvenez de vos recettes ?
    MMerlin : Mes recettes !! Eh ho je fais pas des omelettes moi ! Je suis druide officiel de Kaamelott !
    Richarlot : Si vous êtes druide vous pouvez m’expliquer ça ?

    Et Richarlot de montrer à MMerlin ses mains palmées !!

    MMerlin : Mince vos mains, qu’est-ce qui vous est arrivé ?
    Richarlot : Vous me le demandez espace de taré ? Mais c’est cette fichue potion que vous m’avez donnée l’autre jour !!
    MMerlin : Quoi ma potion ?? J’ai pas de potion qui donne des mains de canard !!
    Richarlot: Ah oui et pourquoi j’en ai moi ??
    MMerlin : Ça je n’sais pas moi, vous avez mangé du canard récemment ??
    Richarlot: Espèce de malade c’est vous qui vous êtes planté comme d’habitude dans votre sort !
    MMerlin : Quoi me tromper moi ?? D’abord c’était pour quoi cette potion ?
    Richarlot : Vous deviez me faire un sort pour pouvoir fesser !
    MMerlin : Ah oui ?? Mince, j’ai mélangé les fioles alors ! Je vous ai refilé le sort qu’Alexceval m’avait demandé.
    Richarlot: Mais qu’est-ce que Alexceval veut faire avec un sort pareil ??
    MMerlin : Je sais pas trop, il m’a parlé d’une expérience, pour voir ce que ça faisait d’avoir des mains palmées pour manger… Moi je demande rien !
    Richarlot: Alors là j’essaye de ne pas vous rentrer dans le lard, mais si vous continuez je ne vais pas me retenir je vous préviens ! Donnez-moi un sort pour pouvoir fesser et ne vous gourez pas cette fois !
    MMerlin : Oui bon vous énervez pas, je vais chercher !
    Richarlot : Au fait vous ne deviez pas aller au rassemblement des corbeaux vous ? Le roi vous l’avait ordonné.
    MMerlin : Oui ben j’aime pas y aller à ce truc. Ça me gonfle. Y’a tous les clodos du pays qui portent une barbiche et qui se prennent pour des druides !
    Richarlot : Très bien on verra ce que Iagarthur en pensera, en attendant trouvez-moi ma potion, et vite ! Et faites quelque chose pour mes mains ! J’en ai marre que tout le monde fasse « coin coin » dès que je passe !
    MMerlin : Là de suite je peux rien faire, mais ça va passer, mes sorts ne fonctionnent jamais très longtemps !! Bon je dois avoir ce que vous voulez, un sort de fessage extrême : ça multiplie la puissance des mains par 10 et leur rapidité par 20 !! Avec ça vous allez rôtir le derrière de votre partenaire !
    Richarlot: J’espère pour vous que cette fois ça va fonctionner ! Sinon je vous préviens je demande au roi de vous reléguer au rang de gardien de poule !

    Une fois en possession de la potion, Richarlot retourna au château plein d’espoir. Il arriva à donner rendez-vous à la reine dans une des salles du château, à l’écart de tout le monde et but la potion juste avant de s’y rendre.

    Le grand moment était arrivé pour Richarlot et la Reine Saraniève, qui allait enfin être fessée par son beau chevalier !

    C’était la première fois qu’ils le faisaient ensemble, et ils appréhendaient beaucoup. Le Roi étant absent pour sa fameuse campagne, ils avaient décidé de profiter de cette absence pour enfin concrétiser leur rêve.

    Richarlot : Majesté, quelle émotion de vous voir ici, je suis tellement ému.
    La reine : Seigneur Richarlot, ça fait plaisir d’entendre ces mots, quand Iagarthur me voit il me dit qu’il est en rogne.
    Richarlot : Ah Majesté, le Roi ne connaît pas son bonheur de pouvoir être à vos côtés en permanence, de pouvoir vous parler, vous toucher.
    La Reine : Ah ça je ne peux pas vous dire, je suis la seule femme du royaume que Iagarthur ne touche pas !!
    Richarlot : Ma Reine, je me jette à vos pieds.
    La Reine : Oui c’est gentil ça seigneur Richarlot mais là j’attends un peu autre chose si vous voyez ce que je veux dire.
    Richarlot : Bien sur Majesté, veuillez me pardonner cet élan, je suis à vous, tout à vous.
    La Reine : Bien, on procède comment là, parce que moi je ne suis pas une spécialiste hein !
    Richarlot : Si j’osais ma reine je vous demanderais de vous allonger sur mes genoux.
    La Reine : Osez seigneur Richarlot, osez, parce que sinon on va jamais y arriver et on va m’appeler « la vieille aux blanches fesses ».
    Richarlot : Oui ma Reine vos désirs sont des ordres, alors puisque j’ai votre permission, j’y vais.

    Richarlot attrapa la reine par le poignet et la coucha en travers de ses genoux ; ses mains tremblaient d’émotion il repensait à toutes ces fois où il avait rêvé de fesser sa bien-aimée, où il avait imaginé son beau et gracieux postérieur…

    La reine : Dites Seigneur Richarlot, je voudrais pas avoir l’air de vous presser, mais vous croyez que vous allez commencer un jour ?? Parce que là moi je commence à m’ennuyer allongée comme ça !

    Richarlot sursauta et se rendit compte que la reine attendait toujours sa fessée. Il se reprit leva la main et sentit une puissance nouvelle envahir son bras, la potion de Merlin fonctionnait !! Sa paume s’abattit plusieurs fois sur les fesses royales et la reine poussa un cri strident.

    La Reine : Aieeee, mais qu’est-ce que vous faites, vous êtes malade !!
    Richarlot : Mais ma Reine, je vous fesse.
    La reine : Ah oui, je voyais pas ça comme ça moi ! Dites c’est obligé que ça fasse aussi mal parce que là je vais pas tenir longtemps moi.
    Richarlot : Mais Majesté ce n’est que le début, je ne vous ai pas encore déculottée.
    La reine : Ah c’est obligé de faire ça aussi ?
    Richarlot : Oui ma reine, une fessée doit se donner cul nu sinon elle ne peut pas être incluse dans la Quête du Saint Paddle.
    La reine : Vous savez moi, la quête je m’en fiche un peu, je veux juste être fessée par vous, parce que Iartur ne veut pas le faire et que j’en ai marre que Dematraline se paye ma tête.

    La reine ne pouvait pas avouer à Richarlot qu’Alexceval sous le coup d’un sort de MMerlin l’avait bien fessée quelque temps auparavant ! Elle avait trop honte d’avoir été prise pour sa servante ! Mais la fessée joueuse bien que punitive du chevalier Gallois ne ressemblait en rien à celle qu’elle était en train de recevoir. Richarlot continuait à la fesser, et l’impact des claques multiplié par 10 était terrible ! Saraniève commençait à regretter d’avoir voulu défier la maîtresse de son royal époux !
    Richarlot lui était en transe, ses mains voltigeaient sur le postérieur de sa belle, son rêve était devenu réalité. Il s’arrêta, commença à la déculotter religieusement et faillit s’évanouir d’émotion en voyant les fesses majestueuses de sa belle enfin rougies et dévoilées à sa vue. Sa main entra en action et la fessée reprit de plus belle. La reine se mit à crier.

    La Reine : Aiieee, mais vous avez combien de mains Seigneur Richarlot ? Parce que là j’ai un peu l’impression que tous les habitants de Kaamelott s’acharnent sur mes fesses moi !
    Richarlot : Mais ma Reine, je vous rends hommage.
    La Reine : Ah c’est gentil ça Seigneur Richarlot mais là l’hommage je ne le sens pas trop vous voyez.

    Richarlot n’écoutait plus et se mit à fesser avec encore plus de vigueur la pauvre Saraniève, dont les fesses rougissaient de plus en plus et devenaient brûlantes. Notre chevalier blanc la fessait avec tout son amour et n’entendait pas les cris et gémissements de sa bien -aimée qui avait l’impression d’avoir le popotin en feu.

    La Reine : Dites seigneur Richarlot, si vous voulez arrêter surtout ne vous gênez pas pour moi !
    Richarlot : Majesté vous êtes trop bonne de vous préoccuper de moi, vous êtes si généreuse, mais je ne dois penser qu’à vous.
    La Reine : Aïeeee c’est bien gentil à vous mais vous pouvez aiiiiie!! Vous avez ma permission !

    Mais Richarlot ne voulait pas la décevoir et puis il pensait à sa réputation qui allait enfin changer. Jamais plus le roi ne pourrait le traiter de puceau de la fessée ! Sur cette pensée il se mit à fesser encore plus vigoureusement la pauvre Saraniève qui glapissait de plus en plus !
    Les claques s’enchaînaient avec une puissance incroyable. « Pour une fois Merlin avait réussi son sort » se dit Richarlot !
    Au bout de ce qui sembla une éternité à la Reine la fessée prit fin.

    La reine : Heu c’est vraiment fini là ?
    Richarlot : Oui ma Reine, quelle émotion pour moi.
    La reine : Ah oui, là, tout de suite, vous voyez, c’est pas le mot qui me vient à l’esprit !
    Richarlot : Majesté, cette fessée va devenir célèbre entre toutes, et vous serez mon héroïne.
    La reine : Ah ça me fait bien plaisir ça Seigneur Richarlot, par contre vous pouvez m’expliquer comment je vais faire pour m’asseoir maintenant ??
    Richarlot : Oh ma Reine, je vais ordonner de suite qu’on vous apporte les coussins les plus moelleux.
    La Reine : Vous êtes bien bon vraiment.

    Richarlot aida la Reine à se relever, celle-ci avait un peu l’impression d’avoir une pierre incandescente à la place des fesses.

    La Reine : Ah vous voyez Seigneur Richarlot, ben ça pique un peu une fessée en fait…

    #34631

    Zatopek33
    Participant

    Super récit parodique !
    Ca c’est pas la Camelote !!
    BRAVO , les filles !!

    #34632

    Alex
    Participant

    Génial comme d’habitude ! Je me suis bien marré 🙂

    #34633

    Princesse Sarah
    Participant

    Merci @daurel ! Comme quoi Zéodagan de Carmélide est gentil derrière ses airs bougons! 😉

    @al3x : merci Alexceval! En tout cas Câline et moi on en a gros! (gros bonheur que ça vous plaise!) 😀

    #34634

    bella
    Participant

    Super récit les filles, qu’est ce que j’ai ri 🤣🤣🤣

    #34635

    Câline
    Participant

    Merci @daurel 🙂

    Merci @al3x c’est pas faux ça !!

    #34636

    Câline
    Participant

    Merci @isabella 😉 su tu savais les crises de fou rire qu’on a piquées avec Sarah en écrivant ça !!!

    #34643

    Anonyme

    🤣🤣 un fouet à manche de saucisson….sacrilège on aura tout vu !

    #34644

    Princesse Sarah
    Participant

    Merci @isabella! Contente de t’avoir faite rire! 😉

    He oui @nim60 tu as vu si on te gate? Ainsi tu as découvert le fouet en or, mais aussi le fouet a manche de saucisson créé specialement pour toi! 😂 😘

    #34648

    Déborah
    Participant

    Super récit les filles.

    #34652

    Câline
    Participant

    Merci@fesseetoulousaine 😉

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