Douceur angevine

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Ce sujet a 6 réponses, 7 participants et a été mis à jour par  Aurélie, il y a 2 mois et 1 semaine.

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  • #29574

    Anonyme

    Aujourd’hui, je suis un peu stressée, très stressée devrai je dire. J’attends en effet d’un moment à l’autre mon tuteur. Je suis étudiante en droit, j’ai 20 ans et je réside dans la bonne ville d’Angers. La douceur angevine est synonyme d’un climat doux et tempéré mais pour moi aujourd’hui nulle douceur à attendre de cette journée.
    Mes résultats universitaires étant une dent de scie, j’ai pris la résolution de me faire coacher et j’ai donc un tuteur qui est mon référent pour m’aider dans cette démarche. C’est un magistrat de 47 ans que j’ai rencontré lors d’une intervention à la fac qui, me voyant un peu en difficulté, c’est proposé de me guider. Au départ agréablement surprise de cette proposition, je n’imaginais pas toutes les facettes que cette aide allait comporter. Pour Etienne, car c’est ainsi qu’il se nomme, la réussite est un tout. C’est une réussite académique bien sûr, mais c’est aussi une discipline de vie, une intelligence sociale et une parfaite maîtrise des codes professionnels dès que l’on a un minimum d’ambition.
    On est loin de mes tenues négligées au quotidien ni d’une certaine nonchalance, encore plus du doux désordre qui règne habituellement dans mon appartement. Il me conseille à distance depuis quelques semaines et je dois régulièrement lui rendre compte des avancées sur le programme de taches qu’il m’adresse régulièrement.
    Aujourd’hui, Etienne vient pour la première fois pour une visite « terrain » selon son expression. J’ai du coup fait un effort substantiel sur le rangement et la propreté de mon appartement connaissant son degré d’exigence. Le programme prévoit ensuite un dîner à la Salamandre, un restaurant étoilé très chic du boulevard Foch. Etienne veut m’habituer à fréquenter des lieux prestigieux pour que j’en acquiers les codes justement en vue d’une carrière en cabinet d’avocat qu’il souhaite parisienne et brillante.
    Il est 18h00 en ce Samedi d’automne lorsque l’on sonne à ma porte. Etienne, homme de grande taille, au regard perçant apparait derrière ma porte d’entrée. Il est vêtu d’un strict costume gris anthracite sur une chemise blanche, cravate bleue marine. Je l’invite à rentrer, passablement intimidée. Il fait rapidement le tour de mon studio, inspectant la propreté des meubles de son majeur, ouvrant les placards. L’appartement est rangé et propre selon mes critères en tous cas mais je n’avais pas imaginé qu’il détaille ainsi le contenu de mes placards ni qu’il ouvre la penderie de ma chambre. Là, un ordre très relatif règne. Etienne n’a rien besoin de me dire pour que je rougisse quand il me désigne la boîte où mes petites culottes sans en vrac non pliées. Il pousse un soupir en me disant qu’il y a encore du travail, je ne peux qu’acquiescer. La penderie ouverte, il y prend ma robe noire, un chemiser blanc, un ensemble culotte soutient gorge en dentelle noire et pose le tout sur le lit de ma chambre. Il me prend ensuite par le bras et m’entraine dans le salon. Il me place debout en face de lui. C’est avec une certaine surprise que je le vois ôter sa veste puis sa cravate qu’il pose sur le dossier d’un fauteuil. Il retire avec application ses boutons de manchettes puis retrousse les manches de sa chemise immaculée. Etienne m’a prévenu que tout manquement chez moi fera l’objet d’une punition traditionnelle, c’est-à-dire corporelle, la plus fréquente étant la fessée.
    Je dois avouer avoir souvent ces dernières semaines pensé à cette éventualité, mon esprit vagabondant allègrement sur ce sujet, en venant presque à désirer que cette menace devienne réalité. Là je n’en mène pas large et si je frisonne c’est de crainte plus que de plaisir. Etienne se place dans mon dos, conscient que j’ai du mal à soutenir son regard. Il me prend par les épaules et me glisse qu’assurément je mérite une punition mais que rien ne presse et qu’il convient qu’il me prépare au dîner qui nous attends. Sa voix est douce et contraste avec la sévérité de son attitude initiale. On sent beaucoup de bienveillance dans son timbre et dans la douceur de ses gestes à mon égard. Il poursuit en me disant qu’il prend en main cette préparation sachant parfaitement le résultat qu’il attend. Ses mains toujours sur mes épaules il me sent tendue et m’indique avoir la solution. Un bain chaud va me détendre. Je fais un oui de la tête car cette perspective me semble nécessaire car je me sens un peu moite, le stress assurément. A ma grande surprise, Etienne, toujours dans mon dos, déboutonne mon gilet et le retire avant de le poser sur le second fauteuil. C’est maintenant les boutons de mon jeans qui un a un sont ouverts. Je reste un peu gauche, les bras ballants avec cet homme dans mon dos dont je sens la présence ainsi que son parfum léger et fruité. Il baisse mon jeans et me fait lever une jambe puis l’autre pour l’enlever. C’est ensuite mon tee-shirt qui est retiré, je ne suis plus qu’en sous-vêtements. Etienne dégrafe mon soutient gorge du premier coup avec des gestes précis qui me troublent. Enfin ma culotte est descendue avec lenteur et ôtée. Les mains d’Etienne me guident et il me pousse doucement mais fermement vers la salle de bain. Il fait couler de l’eau dans la baignoire et la remplie, il y ajoute un peu de bain moussant et m’invite à y glisser. Le bain moussant est le bienvenu pour masquer ma nudité au regard de cet homme. Il me donne quelques minutes pour me détendre et viendra ensuite me savonner.
    La situation est non seulement nouvelle pour moi mais fort embarrassante, étant assez pudique. Dans la glace de la salle de bain j’ai pu capter le regard d’Etienne qui se tenait dans mon dos et nulle trace d’un voyeurisme mal placé, ni d’un plaisir pervers à me voir ainsi nue. Je suis en confiance avec cet homme même si je ne le connais que par nos échanges. L’eau chaude du bain me détend et je commence à profiter du moment. Quelques minutes plus tard, Etienne est de retour. Il prend ma fleur de bain, y dépose un peu de savon liquide et me demande de me lever pour me savonner. Ces gestes sont lents et précis, chaque centimètre de mon corps est méticuleusement parcouru par la fleur de bain. Je frémis un peu au moment où celle-ci est au contact de mes seins puis au contact de mon pubis mais le savonnage est identique en ces zones que sur le reste du corps, exhaustif mais sans excès. Etienne me fait ensuite un shampoing avant de me rincer puis me faire sortir du bain et me sécher. Il me présente enfin mon peignoir qu’il m’aide à enfiler. Nous quittons la salle de bain. Dans le salon il consulte son portable et regardant l’heure, il m’indique qu’il doit rejoindre son hôtel pour se changer. Mes affaires sont sorties sur mon lit il me reste à m’habiller et me sécher les cheveux pour être prête. Etienne me donne ses consignes pour le maquillage, léger et pas de rouge à lèvres et me donne rdv au pied de mon immeuble dans une heure.
    La porte refermée de mon appartement, je me sèche les cheveux puis m’habille avec les vêtements retenus par Etienne. Je vérifie plusieurs fois ma tenue dans le miroir de la salle de bain et il est déjà l’heure de descendre rejoindre Etienne. Il est parfaitement ponctuel et m’attends devant sa voiture. Galamment il m’ouvre la porte côté passager et nous nous dirigeons vers le restaurant. Arrivé devant celui-ci un voiturier m’ouvre la aussi la porte, puis une fois descendue fait le tour de la voiture pour en prendre le volant et la garer. Etienne me prend par le bras et me guide à l’intérieur du restaurant. Je n’ai pas l’habitude de ce type de restaurant et cela doit se voir. Etienne est beaucoup plus à l’aise et me guide dans l’attitude à adopter pour que je passe un moment agréable. Comme à l’appartement je me détends au fur et à mesure du repas, le très bon vin accompagnant nos plats aidant.
    C’est un peu pompette que je quitte la table le dîner achevé. Nous reprenons la voiture en direction de mon appartement. Etienne me propose un débriefing de notre soirée, son rôle de tuteur reprenant le pas. J’accepte avec plaisir consciente de progresser et de gagner en aisance avec lui. Nous montons à mon appartement. Je propose une tisane à Etienne qui décline. Assis en face de moi, il m’indique que plusieurs manquements notamment dans le rangement de mon appartement ne sauraient rester sans réponse pédagogique de sa part. Il me rappelle que j’ai accepté son tutorat mais également le fait que je puisse être punie si je venais à être défaillante. Etienne me demande ce que je pense mériter. Je bredouille un « une punition certainement timide ». Son visage un brin sévère s’adoucit comme si le fait que je reconnaissance la justesse de son analyse était déjà une progression chez moi.
    Etienne pose sa main droite sur son genou qu’il tapote. Le signal est très explicite et la sanction sera corporelle et fessière. Je me lève et me positionne en travers des jambes d’Etienne bien installé dans le canapé. Je devrai redouter ce qui va suivre mais je me sens étonnamment tranquille, en confiance avec cet homme. Sa main caresse ma robe au niveau de mon postérieur, je ferme les yeux pour m’abandonner à une fessée imminente.

    A suivre…

    #29575

    Anonyme

    Très joli texte

    #29576

    Christal
    Participant

    En attendant la suite, je vais peut-être aller faire un tour à la Salamandre durant ma pause déjeuner, moi !

    #29577

    lunapower
    Participant

    Hum délicieux 😍😍

    #29578

    bella
    Participant

    Super récit, j’att La suite avec impatience

    #29579

    Câline
    Participant

    J’adore votre récit , vivement la suite

    #30262

    Aurélie
    Participant

    Je sens de la chaleur sur mes fesses rien qu’en lisant cette première partie… C’est très bien écrit, j’aime beaucoup ! Je vais, de ce pas, lire la suite !!

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