Douceur angevine (suite et fin)

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Ce sujet a 3 réponses, 3 participants et a été mis à jour par  lunapower, il y a 3 mois et 1 semaine.

4 sujets de 1 à 4 (sur un total de 4)
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    Messages
  • #29585

    Anonyme

    Je baisse les bras, un peu ankylosés par cette posture inconfortable puis je baisse doucement ma culotte de dentelle noire jusqu’à mes chevilles, exposant mon postérieur au regard d’Etienne. Je ramasse ma culotte et me retourne, devant lui faire face et croiser son regard. J’avance devant lui, maladroite la culotte à la main et les jambes serrées. Il est toujours confortablement assis dans le fauteuil et m’observe. Aucun sourire triomphateur, un visage lisse et concentré. Il me tend la main et je lui remets ma culotte, qu’il pose à côté de lui. Me voyant gênée d’être ainsi partiellement nue devant lui, il me rappelle que je l’ai déjà été tout à l’heure dans la salle de bain et qu’il ne doit y avoir aucune difficulté à cela. Il se lève et m’entraine vers la table à manger. Je dois me pencher et poser les coudes à plat sur la table. Etienne à mes côtés relève les pans de mon chemisier pour bien découvrir mes fesses. La première claque atteint ma fesse droite puis la seconde la gauche, le rythme est lent mais le geste est précis. A ce stade la fessée n’est ni très douloureuse, ni très excitante. La fréquence augmente sensiblement et mes fesses sont claquées deux fois chacune alternativement, je me trémousse légèrement mais Etienne pose sa main gauche sur mes reins pour me signifier de ne pas bouger. La fessée est maintenant plus rythmée et plus forte, chaque claque est plus intense que la précédente sans que mon fesseur ne marque le moindre signe de faiblesse. La douleur est maintenant bien présente et les larmes me montent aux yeux. Sans s’interrompre le moins du monde Etienne me parle de sa voix douce pour me dire que toute résistance est inutile et que je dois faire tomber toute barrière, je suis soumise à son autorité et mon plaisir ne dépend que de moi. J’essaie en vain de me détendre et de profiter de la situation mais j’ai sans doute trop attendu et la crispation l’emporte sur le lâcher prise. Certainement très expérimenté Etienne cesse la fessée et caresse maintenant mes fesses mises au supplice. Je me calme, reprend une respiration plus normale, tout en restant dans la même position, fesses offertes. J’arrive à me détendre, même lorsque la main d’Etienne frôle ma vulve. La fessée reprend, à nouveau sur un rythme lent mais bien perceptible sur mes fesses déjà bien sollicitées, je ferme les yeux et me concentre sur mes sensations, le désir est plus présent que la douleur même si je sens que cela peut basculer dans un sens ou dans un autre. J’avoue du coup penser à mon chargé de TD de la fac de droit qui me fait craquer et je bascule du coup côté plaisir. Je sens mon vagin s’humidifier de ma cyprine et je serre instinctivement les fesses pour m’éviter la honte de la voir couler le long de mes cuisses. Mon plaisir est intense et le gémissement qui l’accompagne est sans équivoque. Etienne cesse la fessée. Il se penche vers moi et me demande si cette expérience ne vaut pas un peut être fort décevant chargé de TD, le maintien de ma réputation en plus. Le fait qu’il évoque la personne que j’ai appelé de mes pensées me trouble mais je mets cela sur le compte de la coïncidence. Je suis toute chancelante et Etienne doit me tenir pour que je regagne en sa compagnie le canapé. Il me prend sur ces genou et dans ses bras et me serre, j’ai la tête contre sa poitrine, les jambes regroupées en chien de fusil et je suis tout simplement bien. Il me caresse affectueusement les cheveux. Enfin totalement détendue, je me mets bêtement à pleurer à chaudes larmes. Etienne ne s’en émeut pas, nous restons ainsi un long moment ensemble, moi bien blottie dans le confort de ses bras. La tension de ce moment retombée, je suis autorisée à remettre culotte et robe. Etienne reprenant son rôle de tuteur me demande d’aller chercher et de lui remettre tout objet en ma possession susceptible de contrevenir à l’engagement de chasteté et d’obéissance que j’ai pris devant lui. Je dois rougir jusqu’aux oreilles mais je comprends très bien le message et je n’ai aucune envie de lui désobéir. Je laisse donc Etienne au salon et je me dirige vers la table de chevet de ma chambre où je garde un vibro acheté il y a quelques mois. Je reviens avec dans le salon et le lui tend pas nettement plus à l’aise que tout à l’heure avec ma culotte. Etienne le prend et le glisse dans un sac qu’il à monter avec lui après notre dîner. De ce sac il sort une boîte enveloppée d’un papier cadeau qu’il me tend.
    Il me demande de ne pas l’ouvrir tout de suite, puis il prend congé m’indiquant que l’aventure ne fait que commencer.

    #29591

    Câline
    Participant

    Ah , ça valait la peine d”attendre un tout petit peu

    Mais je suis curieuse de savoir ce que contient cette boite cadeau (je sais la curiosité est un vilain défaut !!)

    #29592

    Anonyme

    Merci @caline pour vos encouragements.

    #29593

    lunapower
    Participant

    Bon ben moi je vais aller prendre une douche glacée ^^

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