Dans un geste machinal…

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  • #48001
    anatole
    Participant

    D’un geste machinal, elle passa ses doigts dans les courtes mèches de sa chevelure en bataille, tentant d’y remettre un peu d’ordre…Geste tellement féminin…Je venais de cisailler avec un grand couteau la corde qui liait ses poignets dans l’anneau planté au plafond. Ce n’est qu’après cette remise à peu près en ordre de ses cheveux qu’elle prit le temps de masser ses poignets endoloris et marqués par la corde, avant de faire une pirouette, se mirant dans le grand miroir mural, comme si….dans un geste machinal et si typiquement féminin, elle sortait d’une cabine d’essayage d’un magasin de fringues pour voir si la robe qui la tentait tant lui allait vraiment bien….Ce qu’elle vit dans le miroir n’était « que » son corps nu, hormis ses escarpins que je lui avais gentiment laissés aux pieds (elle est tellement élégante lorsqu’elle est nue avec seulement ses petites chaussures sur ses fines chevilles, masquant juste ses si jolis pieds que j’adore). Un petit tour à droite puis à gauche, faisant une analyse rapide des dégâts causés par…..hum….dans les longues minutes précédentes, sur son épiderme dorsal mais pas que, avec ces si mignonnes traînées rouges voire violacées….Après analyse de la situation, elle daigna enfin tourner son visage vers moi, et avec une sorte d’espèce de demi sourire, mi-narquois, mi-effronté, elle me dit….
    « -Ca va ? Tu es fier de toi ? 
    -Encore assez oui…c’est très…esthétique….
    -Esthétique ? Mon cul oui….
    -Ton cul oui….justement…. !!! ».
    Et, dans un geste machinal, typiquement masculin celui là, je franchis les trois pas qui me séparaient de ce cul que je venais de flageller ( mais pas que….) pour y déposer mes mains, et le masser doucement.
    Lentement, machinalement ? Elle posa ses deux mains à plat sur le grand miroir, basculant sa tête en arrière et ferma les yeux, se laissant aller, machinalement ? À la caresse de mes doigts, bien plus douce que celle des lanières de mon martinet.
    Mes lèvres se posèrent sur son cou et le baisèrent (hum….heureux présage…) délicatement tout en lui susurrant…
    « -Tu as aimé….
    -Connard…. ».
    Ma main sur sa fesse gauche tellement meurtrie se fit un peu plus ferme, à la limite du pinçon…avant que je ne l’élève et la rabatte méchamment (machinalement?) comme une vraie et méchante claque….la faisant se plier en deux sur la surprise de cette ultime (ou pas?) punition…
    « -Tu as dit connard ? C’est ça ? J’ai bien entendu ? ».
    Ma main frappeuse s’empara des mèches encore en désordre de ses cheveux et tournant férocement son visage vers le mien, je dus me plier en deux pour mordre les lèvres qu’elle me tendait….
    Sa bouche ne résista pas à la pénétration (Hum…!) de ma langue…Toujours les yeux fermés et maintenant à genoux, m’obligeant moi aussi à me mettre à son niveau, notre long baiser fut profond…ma langue s’amusa longuement sur les muqueuses de sa bouche, sur le plus loin qu’elle pouvait sur son palais….Une main farfouilleuse me renseigna vite sur l’humidité de son sexe…je n’avais aucun doute, mais c’était juste une confirmation qu’elle avait aimé la vilaine punition que je venais de lui infliger….
    Je n’en gardais pas moins les yeux grands ouverts, me réjouissant de la vision de son corps nu face au miroir, de ses seins que j’avais méchamment (en fait totalement machinalement au moment intense de la punition) zébrés à grands coups de martinet…Dans un éclair, je revis les lanières de cuir les faire danser alors qu’elle se tortillait dans les cordes qui entravaient ses poignets tendus au dessus de son visage, et que les premières larmes inondaient ses joues…
    Je l’avais préalablement déjà longuement fouettée, après l’avoir fessée à mains nues.
    Je l’avais ligotée ainsi, totalement nue hormis ses jolies chaussures dans cette pièce de la dépendance de ma maison, face au grand miroir…Il faisait un temps superbe (comme disait Félicie…) et j’avais ouvert grand les fenêtres, sachant qu’aucun voisin ne pouvait ni voir ni entendre ce qui allait se dérouler ensuite…
    Cet anneau au plafond m’avait interpellé depuis l’achat de cette résidence, et je ne savais pas trop à quoi il avait pu servir avant, mais moi, je savais très bien quoi en faire…
    Ce n’était pas la première femme qui avait accepté que j’emprisonne ses mains à cet endroit…Ce ne fut pas la dernière non plus…
    Ce fut cependant la seule (conditions météos obligent!) que j’eus, machinalement, envie de photographier ainsi, vue de l’extérieur, par la fenêtre grande ouverte, attachée nue, les bras tendus vers le plafond, avec le joli reflet de son corps dans le miroir situé juste en face, prête à subir les outrages de mes mains et des lanières de mes martinets….
    Mais revenons à notre gentil dialogue…
    « -Tu m’as traité de connard ? ».
    Nos lèvres s’étaient enfin séparées
    « -Oui…tes un connard…tu m’as fait mal…et t’as vu les traces…
    -Oui…et alors…. ? ».
    Je l’aidai à se redresser, et dans un geste tellement machinal, mes mains plaquèrent son corps nu et meurtri contre le mien…
    « -J’ai adoré…(C’est moi qui parle là…)
    -Je m’en doute (Et la c’est elle…!)
    -Non, mais..j’ai adoré…ta manière de tenter de te recoiffer tout de suite après…t’es vraiment une vraie gonzesse…j’adore…
    -Ta gueule connard… !!! » .
    Nos lèvres se moulèrent de nouveau, et nos langues s’entrelaçèrent.
    Je n’avais plus qu’à l’entraîner à trois pas de là, sur le vieux canapé pourri, face au grand miroir, à l’aider à s’allonger…la suite …hum…oserais je vous raconter que, elle fut pendant un long moment immobilisée de nouveau, mais cette fois allongée sur ce vieux canapé qui en avait déjà vu défiler tant d’autres mais les chevilles attachées encore au plafond, cuisses totalement ouvertes, et que…et que…et encore que….
    Machinalement, je n’avais pas pu résister à tenter le coup de la jouissance féminine obtenue à coups de martinet sur le sexe….je pourrais détailler mais…ce serait l’objet d’un autre récit…
    Machinalement, son dernier geste, après….oui, euh…assez longtemps après…une fois rhabillée, se mirant dans le miroir de la salle de bain, fut de remettre en ordre ce qui lui servait de coiffure…
    Dans un geste pas si machinal que ça, nous nous sommes séparés, dans un long baiser…

    #48003
    Sombrelle
    Participant

    Merci Cher @anatoleenfer, toujours aussi troublant vos récits…
    Je l’ai dévoré, me revenant en mémoire d’autres images que vous aviez bien voulu partager. Merci encore

    Alea Jacta Est

    #48004
    salamboflaubert75
    Participant

    Récit très agréable, troublant et excitant. Merci de l’avoir partagé Anatole

    #48007
    Badine79
    Participant

    Agreable,troublant,emoustillant,excitant oui tout cela pour un geste machinal bravo Anatole Merci paur ce recit

    #48009
    anatole
    Participant

    Merci Cher @anatoleenfer, toujours aussi troublant vos récits…
    Je l’ai dévoré, me revenant en mémoire d’autres images que vous aviez bien voulu partager. Merci encore
    dévoré? C’est toi qui me trouble….!!!

    #48014
    SandrineG
    Participant

    Inspirant, puissant…comme souvent….

    Merci @anatoleenfer!

    "Et mes fesses, tu les aimes mes fesses" 😉

    #48026
    Eva
    Participant

    Il est super ce récit Anatole.Merci du partage

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #48089
    Estelle
    Participant

    Super récit

    #48158
    lunapower
    Participant

    très sympa ce récit 🙂

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