Bella Potter : Retour à Spanklard

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14 sujets de 61 à 74 (sur un total de 74)
  • Auteur
    Messages
  • #48412
    nono1087
    Bloqué

    Amarante

    Vives les fessées

    #48413
    maindejustice
    Spéctateur

    Onthekner

    #48414
    Sombrelle
    Participant

    Monsieur Méchant ???

    Alea Jacta Est

    #48415
    ontheknee
    Participant

    je propose Zatopek33

    #48416
    salamboflaubert75
    Participant

    Comme co-auteur mystère je propose Amarante…

    #48418
    Eva
    Participant

    Proposition “à tout hasard”, je dirai Lord Stephen.

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #48423
    Julien76
    Participant

    Monsieur Méchant aussi

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois et 1 semaine par Julien76. Raison: Première réponse nulle, rire
    #48436
    Gabrielle
    Participant

    Bin c’est Monsieur méchant il est déjà co auteur sur le KGB et il adore raconter des histoires !!!

    Plus que quelques heures avant la sortie du chapitre 6…

    En attendant, voici un petit jeu. En même temps que nous publierons le sixième chapitre, nous révélerons l’identité du co-auteur mystère.
    Je vous propose d’essayer de le deviner et de poster votre réponse ici. Une proposition par lecteur.
    Ceux qui auront trouvé apparaîtront dans le chapitre 7.

    Bonne chance. ?

    #48437
    Karima
    Participant

    Je dirais maître romu, j’ai toujours ressenti une grande proximité avec Masami. Puis comme je suis bourrée aux réunions de rédaction je fais pas gaffe avec qui je parle.

    #48441
    Masami
    Participant

    Le chapitre 6 arrive enfin.
    C’est également l’occasion de vous révéler l’identité de notre nouveau co-auteur, qui y a participé.
    Amarante nous a fait l’honneur de nous rejoindre pour écrire les futures aventures à Spanklard.
    Félicitations à Salamboflaubert75 et Nono1087 qui figureront dans le prochain chapitre.
    Merci à tous les autres participants. Vous pourrez retenter votre chance lors du prochain jeu qui précédera la sortie du chapitre 7.

    Bonne lecture à tous,

    Masami, Karima et Amarante

    #48442
    Masami
    Participant

    Chapitre 6 : Retour à Dragon(Cane) Alley

    Cette nuit-là, Bella eut du mal à trouver le sommeil. Ses fesses étaient douloureuses et elle se tournait, se retournait dans son lit pour tenter de trouver une position supportable. Peut-être devrait-elle se rendre à l’infirmerie ? Elle avait entendu dire que Madame Ôfresh, l’infirmière avait créé une potion somnifère pour aider les étudiantes à s’endormir malgré la sensation cuisante des divers châtiments reçus. Ha ! Leurs fesses pouvaient piquer, mais il fallait qu’elles dorment pour être en forme en cours. Quelle ironie ! Mais où avait-elle donc atterri ? Qu’est-ce qui avait pris son Maître de l’envoyer dans cette prison ? D’accord, elle avait fugué le soir de son anniversaire et abîmé, un peu, la voiture. Mais après avoir été corrigée, elle s’était excusée, avait promis de ne pas recommencer. Elle n’aurait pas dû fuguer, c’est vrai….Mais cette soirée… Les révélations qu’il lui avait faites… D’abord, ce fut un choc. C’était tellement incroyable qu’elle ne parvenait pas à y croire. Puis au bout de trois heures d’explications, de justifications insensées, la stupeur laissa place à la colère. La colère qu’il lui ait caché une telle chose…. Elle s’était sentie trahie d’une certaine façon…Il aurait quand même pu comprendre sa réaction…Après la correction qu’elle avait reçue le lendemain, elle pensait que tout était pardonné. Deux jours après, il lui annonçait qu’il l’envoyait dans ce lieu maudit. Et dix jours plus tard, elle prenait le Spanklard Express…. Tout était allé si vite…
    Elle se retourna encore et … Ouch ! … La douleur qu’elle avait réussi à oublier quelques instants la ramena à la dure réalité. Elle était là… Elle n’avait pas le choix que de l’accepter… S’enfuir de ce lieu ne servirait à rien… Et pour aller où ? On la retrouverait tout de suite et on la renverrait ici, avec sans doutes des conséquences terribles. Pourtant……… il y a…. huit jours….jamais elle n’aurait pensé….. Alexgrid….. Dragonalley…
    Épuisée par la semaine éprouvante qu’elle venait de vivre, Bella finit enfin par s’endormir. Son subconscient la ramena au jour où elle entra dans le monde de la Spankcellerie…

    Deux jours avant la rentrée à Spanklard, Bella et son Maître firent une halte dans le quartier londonien de Spanking Hill. Il manquait encore quelques affaires sur sa liste. Il ne restait plus que trois petites heures pour effectuer les derniers achats et se rendre à la gare de Spank’s Cross, d’où le Spanklard Express partirait à dix-sept heures pile. La liste des fournitures avait été maladroitement égarée peu avant le départ, ce qui leur fit perdre du temps à la rechercher et corriger rapidement l’étourderie de la demoiselle. Ils allaient devoir se dépêcher.
    Zigzaguant à travers les rues bondées du quartier, courant presque pour ne pas perdre son Maître, Bella trébucha et heurta de plein fouet un homme qui arrivait en face. Ce dernier la rattrapa, l’empêchant de s’étaler de tout son long. Son Maître qui s’était retourné pile à ce moment-là pour lui dire de se hâter, vit toute la scène et leva les yeux aux ciels. Toujours aussi étourdie… Il vint s’excuser de la maladresse de sa protégée auprès du pauvre homme et s’assurer qu’elle ne s’était pas montrée effrontée, comme ça lui arrivait parfois.
    Arrivé à sa hauteur, il eut un moment d’hésitation. Les deux hommes se dévisagèrent quelques instants. Finalement, il prit la parole :
    – Je vous présente toutes mes excuses, Monsieur. Bella est d’une maladresse sans pareil. Mais tout cela va changer très bientôt, n’est-ce pas Mademoiselle ?
    Il adressa à la jeune femme un regard sévère. Elle s’empourpra aussitôt.
    – Bella Potter… Je fais votre connaissance dans des circonstances… renversantes, dit l’inconnu avec un sourire.
    Bella lança à son Maître un regard interrogateur. Il n’y répondit pas.
    – Je suis Alexgrid, l’un de vos futurs professeurs, Miss Bella. Ravi… de vous rencontrer, tous les deux.
    Les deux hommes se regardèrent longuement sans rien ajouter… Bella commença à trouver la situation étrange… Au bout de quelques longes secondes, son Maître détacha enfin son regard de l’inconnu et s’adressa à sa protégée :
    – Bella. J’ai oublié mon parapluie dans la voiture. Peux-tu aller me le chercher ?
    – Mais pourquoi un parapluie ? Il fait…
    – Bella. Ne discute pas.
    Bella sentit le rouge lui monter aux joues. Être rappelée à l’ordre devant un inconnu… Son futur professeur qui plus est…Elle prit les clés de voiture et fit mine de s’éloigner, avant de se cacher derrière une cabine téléphonique toute proche pour écouter. Dès son départ, les deux hommes se mirent à discuter, comme s’ils se connaissaient…. Étrange …. Elle tendit davantage l’oreille et stupéfaite, elle entendit son bienfaiteur relater sa mésaventure avec la liste des fournitures et la fessée qui suivit. On ne racontait pas ce genre de choses à un inconnu, quand même…Elle n’en crut pas ses yeux lorsque son protecteur sortit sa liste de fournitures et que les deux hommes se mirent à l’étudier ensemble et se répartirent des tâches. Son Maître irait à Dragon(Cane) Alley pour aller chercher les manuels et récupérer le … Le quoi ? Bella n’entendit pas de quoi il s’agissait. Les deux hommes parlaient à présent à voix basse, jetant de temps à autre de furtifs regards autour d’eux. Qu’est-ce que ça voulait dire ? Qu’est-ce qu’il se passait ? Au bout d’un moment, ils reprirent leur discussion d’une voix normale. Pendant ce temps, Alexgrid accompagnerait Bella chez un certain Ollistrapper. Ils se retrouveraient devant la boutique d’ici deux heures. Bella blêmit. Il n’allait quand même pas la laisser avec cet inconnu ? Elle regarda son Maître s’éloigner rapidement et disparaître au milieu des passants. Alors comme ça il partait sans un mot pour elle ? Il l’avait vraiment prise pour une idiote avec son histoire de parapluie. Ce n’était plus la peine d’aller à la voiture. Elle rejoignit le dénommé Alexgrid.
    – Il n’y avait pas de parapluie. Où est mon Maître ?, demanda Bella, l’air innocent.
    – Il est parti récupérer tes manuels et quelques autres….. bricoles. Il m’a demandé de t’emmener chez Ollistrapper pour qu’une baguette te choisisse.
    – Pour que quoi ? Quelle baguette ?, fit Bella, moitié interrogative, moitié paniquée. C’était sur la liste ça ?
    – Je vois… répondit Alexgrid d’un ton sévère. Tu n’as pas lu attentivement la liste des fournitures! Ton Maître doit avoir beaucoup de travail avec toi. Je devrais sévir sur le champ, mais nous n’avons plus beaucoup de temps. Je te rappelle qu’une bonne baguette est indispensable pour participer aux épreuves de la Croupe de feu! Le Ministère de la Fessée est intraitable sur le sujet.
    – Parce qu’il y a un Ministère de?…
    – Évidemment, c’est une affaire trop importante pour la laisser sans coordination! On y emploie les fesseurs les plus sévères, ceux qui ont su faire leurs preuves. Heureusement pour toi que tu sois tombée sur moi. Littéralement. Ton Maître n’aurait jamais eu le temps de rattraper toutes tes Bêtises. Nous allons aussi devoir nous rendre à Dragon(Cane) Alley. Nous aurons tout juste le temps de passer chez Ollistrapper avant de retrouver ton Maître et nous rendre à la gare…
    Bella ne comprenait pas un traître mot de tout ça, mais elle ne semblait pas avoir le choix.
    – Allons. Dépêche-toi. Ne perdons pas de temps.
    Alexgrid l’entraîna par une série de petites rues tortueuses et labyrinthiques du quartier de Spanking Hill, avant de s’engager dans une étroite impasse miteuse, dont l’extrémité se trouvait masquée par un tournant prononcé.
    Bella commençait à se demander s’il était bien raisonnable de suivre ainsi cet homme, qu’après tout elle connaissait à peine, et l’angoisse montait à nouveau en elle lorsqu’un détail particulièrement insolite lui fit soudain oublier tout le reste.
    Approchant du mur de brique qui barrait sans espoir le fond de la ruelle, elle s’aperçut qu’il était constellé de… pêches? Rondes, rebondies, charnues, marquées d’une fente verticale à l’hémistiche, marbrées d’un joli rouge… Pas de doute, c’étaient bien des pêches sculptées en relief. A moins que… Elles lui faisaient quand même furieusement penser à…
    Bella rougit violemment à cette simple idée et tenta de reprendre ses esprits. N’importe quoi, c’étaient certainement une œuvre de Street Art tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Après tout, les artistes recherchaient les endroits calmes et insolites, et…
    Elle en était à ce stade de rassurantes pensées quand elle vit Alexgrid sortir une baguette en bois de l’une de ses innombrables poches. Sous les yeux ébahis de Bella, elle s’allongea de plusieurs centimètres et l’une des extrémités se courba, la faisant furieusement ressembler à … UNE CANNE ANGLAISE ! Bella sentit la panique monter. Il n’allait quand même pas la corriger avec ?! Au lieu de ça, il se plaça devant l’étrange mur et commença à frapper de façon ferme et décidée certaines des “pêches”, selon un ordre manifestement précis. Chacune d’entre elles prenait alors immédiatement une teinte rouge vif. Quelques coups plus tard, les briques se mirent à bouger et s’écarter, s’ouvrant sur une large rue, pittoresque.
    – Dragon(Cane) Alley! annonça fièrement Alexgrid.
    Bella n’en croyait pas ses yeux. Des bâtisses de pierres côtoyaient des maisons blanches à colombages, dont certaines avaient des oriels, à travers lesquels on devinait des poutres au plafond. Les portes et les fenêtres aux encadrements de bois peint rappelaient à Bella les petits pubs anglais où son Maître l’emmenait parfois. Les rez-de-chaussée abritaient diverses petites échoppes, dont la fonction était signalée par les enseignes de bois ou d’ardoise suspendues au-dessus des vitrines, devant lesquelles se pressaient des jeunes femmes accompagnées de leurs Maîtres.
    Le mur se referma derrière eux, ramenant Bella à la réalité.
    – Mais…. La combinaison ? Comment mon Maître … ?
    – Tous les Spankciers le connaissent, répondit-il avec un sourire. Allons ! Ne traînons pas !
    Il entraîna Bella d’un pas rapide, lui laissant à peine le temps de saisir quelques images au passage : la vitrine d’une échoppe débordait de paddles en bois de toutes les tailles et de toutes les formes, avec des trous, sans trous, à l’air plus redoutables les uns que les autres; suivait une boutique croulant sous les instruments de cuir les plus divers – son expérience en la matière, qu’elle pensait pourtant très importante, au grand regret de son postérieur, lui sembla soudain peu de chose face aux lourdes lanières tressées qui cohabitaient avec des straps d’une largeur et épaisseur à faire pâlir – ou plutôt rougir – les plus courageuses.
    Plus loin, sous une enseigne “Spankniture” rutilante, s’entassait un indescriptible bric à brac de chaises, prie-Dieu, bancs à fessée et autres chevalets pourvus de graphiques censés indiquer sans équivoque la meilleure position convenant à chacun.
    Stupéfaite par ce spectacle inimaginable, elle n’avait pas encore réussi à prononcer un mot lorsque Alexgrid s’arrêta soudain devant une vaste et riche boutique surmontée en lettres d’or d’une simple inscription : “Ollistrapper, Baguettes”.
    – Le meilleur fabriquant de baguettes au monde, l’assura Alexgrid avec déférence. Il y a deux clientes avant toi. Je te laisse y entrer, j’ai une course à faire.
    – Mais… fit Bella, avant de constater que son mentor avait déjà disparu.
    Elle ne savait même pas ce qu’elle devait acheter, et elle avait une forte envie de s’en aller. Se cacher quelques jours… Avec un peu de chance, si elle ratait la rentrée, elle serait renvoyée directement… Bon …. Elle aurait sans doute à subir le courroux de son Maître, mais c’était sans doute mieux que… D’un autre côté, il serait tellement déçu… Et ça, elle ne le support- …
    Un tintement retentit, la tirant de ses pensées. Une jeune femme, accompagnée de son Maître, à l’air hautain, sortit de la boutique. Cet homme avait quelque chose de… Un frisson parcourut Bella.
    – Je vous souhaite une bonne rentrée, Miss Malfoy, leur dit un petit homme à la chevelure blanche, avant de retourner à l’intérieur de son échoppe.
    Ni cette dénommée Miss Malfoy, ni son Maître ne prirent la peine de saluer le vendeur, et passèrent devant Bella, la toisant, un sourire narquois aux lèvres. Quel manque d’éducation…
    Bella était un peu nerveuse. Tout cela lui semblait surréaliste. Mais l’étrangeté des lieux, tout comme la perspective d’avoir à justifier l’absence de baguette – dont elle n’avait toujours pas la moindre idée de l’aspect ni de la fonction – la poussèrent à plus de sagesse. Elle s’apprêtait à entrer, quand soudain, l’étrange sensation que quelqu’un l’observait, l’envahit. Elle regarda derrière elle, mais ne vit rien d’autre que le flot de passants qui arpentaient la rue. Étrange…
    Elle fit de nouveau face à la boutique, regarda la façade plus attentivement et s’aperçut qu’elle comportait deux entrées, qui encadraient la large vitrine. Personne à l’intérieur… Au moins, elle serait tranquille. Bon alors…. Ces portes… Celle de gauche indiquait “Punies”, celle de droite “Strictement réservé aux fesseurs”…
    Ses tendances féministes associées à un solide esprit de contradiction s’érigèrent instantanément contre cette injonction. Qu’est-ce que c’était encore que ce truc machiste? N’importe quoi! Et d’abord, elle n’avait pas fait de bêtise. Enfin si… Mais c’était ce matin, et son Maître l’avait déjà punie pour ça. Par conséquent, elle avait le droit d’utiliser la porte de droite!
    Elle se décida enfin à entrer, sous les yeux d’un homme étrange qui l’observait de l’autre côté de la rue, le visage dissimulé par une cape… Elle poussa résolument le vantail de la porte à tambour, remarquant au passage que la poignée en bois était étrangement basse et large. Elle continua d’avancer, poussant la paroi vitrée. Une porte pour les « punies ». N’importe quoi !
    Tout-à-coup, le tambour s’arrêta, après avoir dégagé l’entrée mais avant d’avoir atteint l’ouverture vers le magasin. Elle était coincée à l’intérieur. Ces satanées vieilles portes se bloquent toujours ! Elle avait dû la pousser trop fort, ou pas assez… Il fallait juste…
    La porte repartit brutalement. La large poignée de bois (en forme de paddle!), venant violemment heurter les fesses de Bella.
    – Ouïlle! Cria-t-elle. Saleté de porte ! Ils ne pouvaient donc pas installer une porte normale ?!
    Elle avança vers l’ouverture, mais la porte s’arrêta aussitôt, repartit en arrière, et recommença.
    – Aïe!
    Au fur et à mesure des allers et retours de la porte, qui la maintenait toujours prisonnière dans le tambour tout en lui assénant de sévères coups à chaque mouvement, Bella commença à comprendre qu’elle était simplement en train d’être sévèrement corrigée au paddle… Elle n’eut plus aucun doute lorsque, ayant essayé de se tourner pour pousser la porte à l’envers, celle-ci changea de sens de rotation pour la frapper depuis l’autre poignée!
    Au bout d’une vingtaine de coups plus douloureux les uns que les autres, le tambour se remit en mouvement à grande vitesse, entraîna Bella sans qu’elle ait le temps d’accéder au magasin, et stoppa enfin brutalement face à la sortie, l’éjectant sous l’effet de la force centrifuge. La tête de Bella tournait, elle tituba sur le trottoir, manquant de tomber. Décidément, elle détestait la Spankcellerie !
    Elle reprenait péniblement son souffle et ses esprits, lorsqu’un frisson la parcourut de la tête aux pieds. C’était la même sensation bizarre qu’avant… Elle sentait un fourmillement le long de sa colonne vertébrale. Quelqu’un l’observait, c’était certain. Elle se retourna lentement et scruta la rue. La sensation s’intensifia lorsqu’elle orienta son regard vers une petite ruelle qui jouxtait la boutique de robes de Spankciers, de l’autre côté de la chaussée. Il y avait quelque chose de sombre, une silhouette… Le fourmillement se transforma. Elle avait l’impression que des milliers de petites aiguilles s’enfonçaient dans son dos, sa nuque. Elle jurerait qu’il y avait une présence… Elle sentait presque un souffle sur son cou… Comme si quelqu’un se tenait derrière elle…. Une main sur son ép…
    – AAAH !, cria Bella, faisant un bon en avant, et ce faisant, attirant l’attention de quelques passants sur elle.
    – Vous n’êtes pas encore entrée? Il ne fallait pas m’attendre! Nous n’avons pas beaucoup de temps ! Si vous n’avez pas votre baguette Miss Bella, vous aurez vraiment une bonne raison de crier.
    Alexgrid, les sourcils froncés la toisait du regard.
    – J’ai senti… j’ai cru qu’on.. que quelqu’un… J’avais l’impression d’être observée…
    A ces mots, Alexgrid se raidit.
    – Tu as vu quelque chose ? Qu’est-ce que c’était ?
    – Je…
    En voyant la lueur d’inquiétude dans le regard de l’homme, elle se dit qu’il valait mieux changer de sujet. Il risquerait encore d’en parler à son Maître. Mais la réaction du Professeur lui fit comprendre que ce n’était pas seulement son imagination….
    – Rien Professeur. Je me suis trompée de porte d’entrée. C’était sûrement le vendeur qui me regardait être maltraitée par cette fichue porte …
    Le visage d’Alexgrid se détendit quelque peu, même s’il n’avait pas l’air totalement convaincu. Au loin, une horloge retentit.
    – J’espère que le picotement de vos fesses vous apprendra à bien lire les panneaux à l’avenir, Miss Bella. Allons ! Il est déjà très tard. Ne perdons pas de temps. Prenez la bonne porte, cette fois. Je vous retrouve à l’intérieur.
    En prononçant ces mots, il ne put dissimuler un sourire moqueur. Ollistrapper avait un sacré sens de l’humour. Il aurait adoré voir l’expression de la jeune femme, lorsqu’elle le découvrirait aussi. Il se dirigea vers la porte de droite.
    Sans un mot, les joues rouges, elle se dirigea vers celle de gauche. De toute manière, depuis quelques instants, le label “Punies” était malheureusement devenu plus qu’approprié. Avec prudence, elle poussa la porte tambour. Cette fois-ci, elle ne résista pas et Bella put en ressortir de l’autre côté…indemne.
    Elle constata que l’entrée se poursuivait par une sorte de long couloir qui semblait ensuite tourner à droite, logiquement vers la boutique dont on voyait la vitrine de l’extérieur. Ce devait être la même chose avec l’entrée pour les fesseurs, dont le couloir, lui, devait tourner à gauche…
    N’importe quoi… Au lieu de faire une seule entrée… Aucune logique !
    Le couloir était assez sombre. Les murs étaient recouverts d’une tapisserie bordeaux, marquées par les siècles. La porte tambour bloquait la lumière du jour et seules quelques torches, vacillantes, éclairaient le passage. Elle commença à avancer, lentement, et ne put retenir un cri, s’arrêtant net : elle venait de sentir sa jupe commencer à se soulever, comme si quelqu’un essayait de la retrousser !
    Bella se retourna, furieuse :
    – Si vous trouvez ça drôle, je…
    Personne! Le couloir était désert. Bella retourna sur ses pas pour en avoir le cœur net… et sa jupe redescendit aussitôt.
    Encore un sortilège pervers…
    Résignée, elle repartit en direction du magasin – que pouvait-elle faire d’autre ? – sa jupe se relevant irrésistiblement au fur et à mesure qu’elle avançait, malgré de vains efforts pour la retenir avec ses mains. Fichue spankcellerie ! A quelques pas de la bifurcation, l’arrière de sa jupe était retroussé au niveau de ses reins, et y restait fermement, insensible à la pesanteur, bien que rien ne la maintienne.
    Bella continua d’avancer, résignée. Quelle horreur ! Maintenant, c’était sa culotte qui descendait sur ses cuisses, centimètre après centimètre. Lorsqu’elle pénétra dans le magasin lui-même, ses fesses (copieusement rougies par son passage dans la porte à tambour et par sa fessée matinale… ) étaient complètement découvertes. Comble de malheur, elle n’était pas la seule cliente à ce moment-là. Deux autres jeunes femmes accompagnées de leurs Maîtres respectifs regardaient chacune dans leur coin, des modèles exposés sous vitrine. Certes, elles avaient aussi la jupe relevée et l’une d’elle la culotte baissée (mais où était donc passée la culotte de l’autre jeune femme … étrange….), mais leurs fesses n’étaient pas marquées comme les siennes! A cette pensée, Bella devint aussi rouge que son fessier.
    Elle aperçut Alexgrid qui l’attendait déjà de l’autre côté de la boutique. Elle alla dans sa direction, en tentant cacher ses fesses rougies avec ses mains, mais une badine surgie de nulle part, comme mue par sa propre volonté, commença à lui cingler les cuisses sans ménagement jusqu’à ce qu’elle retire ses mains de son postérieur – ce qui ne prit bien évidemment que quelques secondes. Sous le regard amusé du professeur, elle se plaça à côté de lui, les sourcils froncés, les bras croisés. N’osant croiser son regard ainsi exposée, elle observa plus attentivement l’intérieur de la boutique.
    La pièce était remplie d’étagères chargées de boîtes en carton, rangées par longueurs et sections, parfaitement empilées et ordonnées. Au milieu de l’espace libre trônait une sorte de chevalet rembourré, tel qu’on en trouve dans les gymnases. Bella regarda avec stupéfaction la jeune femme sans culotte s’y installer, sous le regard attentif de son Maître. Penchée, les jambes tendues, le buste horizontal, le ventre en appui sur le cuir matelassé, les mains enserrant les pieds du meuble pour assurer son équilibre, ses fesses étaient bien exposées.
    Autour d’eux virevoltait et pérorait l’homme à la chevelure blanche, celui qu’elle avait vu plus tôt à l’entrée de la boutique. Ce devait être lui le fameux Ollistrapper.
    – Comme je le dis toujours, c’est la baguette qui choisit le fessier! Voyons voir, qui avons-nous? Miss Granger. Oui, bien sûr…Votre Maître vient d’une longue lignée de spankciers. Spankciers exigeants, dont la sévérité n’a d’égal que leur bienveillance.
    A ces mots, la jeune femme lança un regard empli de fierté à son Maître, auquel il répondit avec un sourire. Il prit sa main dans la sienne, puis lui fit signe de se remettre en position, tandis qu’Ollistrapper sortait sa baguette magique.
    – Bien, bien…. Sévérité…Une certaine résistance à la douleur… Essayons rotin, poignée courbée, 40 pouces!
    A ces mots, une boîte rectangulaire posée sur l’une des étagères s’ouvrit brusquement. Une baguette en surgit. Comme celle d’Alexgrid, elle se mit à s’allonger et se transforma en une canne en rotin Elle fila droit vers le chevalet et se mit en position derrière la jeune femme. Comme suspendue dans les airs, elle lui asséna un coup, deux coups…La jeune femme serra un peu plus la main de son Maître, mais n’émit aucun son. Trois coups… Qua… Au quatrième, la canne se brisa. Des éclats de bois volèrent à travers la boutique, mais cela ne sembla aucunement perturber le vendeur. Bella vit avec stupéfaction qu’aucune marque n’était apparue sur son fessier. Comment était-ce possible ?
    – Pas celle-là… Je pense que peut-être… Oui…. Voyons bambou, droite, 42 pouces…
    Comme précédemment, une boîte s’ouvrit et une autre baguette en surgit. Celle-ci se transforma en badine de bambou plutôt épaisse, elle fila vers le chevalet et vint se placer devant sa cible. Bella vit sa future camarade agripper son Maître plus fort et fermer les yeux. La pauvre devait connaître le bambou… Posément, méthodiquement, rythmiquement, la badine asséna six coups appuyés, ponctués à chaque fois par un petit gémissement de la récipiendaire.
    Six doubles lignes rouges scintillantes se matérialisèrent bientôt, sous les appréciations enflammées du sieur Ollistrapper :
    – Mais oui, merveilleux! Bien parallèles, et… vérifions…
    Il s’empara d’un mètre ruban de couturier et vérifia prestement l’écart entre les marques.
    – Parfait! Absolument idéalement espacées! Celle-ci est parfaite pour vous ! Même essence que la baguette de spankcier de votre Maître ! J’aurais dû y penser plus tôt !
    Il prit la badine, qui se métamorphosa aussitôt en baguette et alla derrière son comptoir pour la remettre dans son étui et emballer soigneusement le tout dans un papier craft. Bella regarda le Maître aider sa protégée à se relever et la féliciter, une lueur de fierté dans le regard. Il alla régler l’achat, pendant que la jeune femme se dirigeait, les joues rouges, vers la sortie. Elle esquissa un sourire en direction de Bella, puis elle et son Maître quittèrent la boutique.
    – Ah. Miss Weasley. Ravi de vous rencontrer. Prenez place.
    Bella observa la scène. Comme cette Miss Granger, avant elle, Miss Weasley prit position sur le meuble, aidée de son Maître. L’homme semblait très strict, mais ses gestes tendres à l’égard de sa protégée contrebalançaient la première impression.
    – Ancienne lignée aussi… Une demoiselle déterminée… Je suis certain que … rotin, poignée courbée, 39 pouces.
    La future étudiante se raidit, dans l’attente du premier coup. Son Maître posa une main sur l’épaule de la jeune femme, qui se détendit quelque peu. Une baguette surgit d’une boite noire rangée sous le comptoir, s’allongea et la canne en rotin fila aussitôt vers Miss Weasley. Sous le regard attentif des deux hommes, elle lui administra six coups, accompagnés de six gémissements. Quelques secondes plus tard, les marques rouges apparurent dans un scintillement, indiquant que la baguette venait de choisir sa propriétaire. Avec l’aide de son protecteur, elle se releva, et fut félicitée à son tour.
    Bella eut un pincement au cœur en pensant à la complicité qu’elle pouvait percevoir entre ces deux Maîtres et leurs spankcières. Ils avaient l’air sévère, mais on distinguait nettement la bienveillance dans leur regard. Son Maître à elle était comme eux, et en temps normal, ils étaient proches aussi, mais ces dernières semaines, il semblait préoccupé et devait souvent s’absenter. Bella n’avait appris que très récemment qu’elle était elle aussi une spankcière. Elle ne savait pas pourquoi son Maître ne lui en avait pas parlé plus tôt, comme s’il avait voulu le lui cacher … Mais pourquoi ? Peut-être n’était-elle pas assez obéissante…. Ou alors… Pour la protéger de quelque chose ? Oui… Ça devait être ça… Le jour de son dernier anniversaire, il le lui avait annoncé, comme à contre-coeur… Cela avait été un choc pour elle… Il avait tenté de lui expliquer quelques aspects de ce que cela impliquait, mais impossible de résumer en trois heures ce qu’elle aurait dû savoir depuis toujours. Ces femmes semblaient parfaitement savoir quoi faire, ce qui les attendait…
    Apparemment, le choix d’une baguette était un grand moment dans la vie d’une spankcière. Un moment à partager avec son protecteur … Elle aurait tant aimé que son Maître soit là… Il devait pourtant savoir, lui, que c’était quelque chose d’important. Pourquoi n’avait-il pas envoyé ce Alexgrid chercher les livres et n’était pas venu ici lui-même, avec elle. Il y avait quelque chose d’étrange….
    Les deux clients sortirent de la boutique.
    – Mademoiselle Potter. Je fais enfin votre connaissance. Installez-vous, je reviens tout de suite.
    Comment le vendeur pouvait-il connaître son nom ? Bella lança un regard hésitant à Alexgrid.
    – Miss Potter. Ne faites pas attendre M. Ollistrapper. Installez-vous.
    – Mais… on ne pourrait pas attendre mon M….
    Le professeur lui lança un regard qui ne laissait envisager aucune négociation. Elle obéit et se plaça à son tour sur le chevalet, la mort dans l’âme. Elle n’avait pas envie de vivre ce moment avec un inconnu. Si seulement son Maître était…
    Elle entendit soudain une porte s’ouvrir. Ce devait être celle réservée aux fesseurs. Elle rougit à l’idée que le nouvel arrivant avait une vue directe sur ses fesses en entrant. Installée dos à la porte, elle ne pouvait pas voir qui ça pouvait être sans se tourner. C’était déjà assez gênant comme ça… Inutile qu’il puisse associer un visage à ce fessier déjà bien châtié. Peut-être qu’elle pourrait voir son reflet ? Elle jeta un regard en direction des vitrines et vit avec un immense soulagement que c’était son Maître. Elle voulut se relever, mais se ravisa au dernier moment, préférant se faire toute petite par égard pour son fessier endolori. Elle reporta son attention sur leur reflet et regarda avec étonnement son Maître tendre un petit paquet soigneusement emballé à Alexgrid, sans dire un mot. Ils se connaissaient. C’était évident. Pourquoi tous ces mystères alors ?
    Son protecteur prit finalement la parole :
    – Ah. J’arrive juste à temps. Je vous remercie Professeur. En passant devant la boutique, j’ai vu que vous y étiez encore. Puis-je vous laisser ces paquets quelques instants ? Et puis-je savoir pourquoi Bella a le fessier plus rouge encore que ce matin ?
    A ces mots, Bella se retourna furtivement, croisant le regard désapprobateur de son Maître et celui amusé du Professeur qui récupérait les paquets tendus par son interlocuteur.
    – Bien entendu. Miss Bella n’a pas bien lu le panneau à l’entrée.
    Les deux hommes éclatèrent de rire et Bella se retourna, honteuse. Heureusement qu’il n’y avait personne d’autre dans la boutique. Elle sentit une main sur son épaule. Au moins, elle n’aurait pas à passer ce moment seule. Mais il lui cachait quelque chose. C’était certain.
    – Bonjour Monsieur ! Nous allions justement commencer, lança le vendeur, qui ressortit de l’arrière-boutique, les bras chargés de boites oblongues. Il les déposa méthodiquement sur le comptoir, et alla se placer derrière Bella.
    Contemplant le fessier déjà cramoisi jusqu’ici passé inaperçu à ses yeux, Ollistrapper sembla hésiter pour la première fois :
    – Je vois…… Difficile… Très difficile!…
    Il appela une première baguette qui se transforma en canne, puis une autre, changée en badine, varia les longueurs et les essences de bois. Mais à chaque fois, les instruments vibraient étrangement, s’abattaient de travers, voire refusaient d’opérer!
    Bella, inquiète, leva les yeux vers son Maître, qui serrait sa main, dans un geste qu’il voulait rassurant. Mais son regard l’était moins. Il regardait quelque chose derrière elle, sans doute Alexgrid, d’un air étrange.
    – Curieux, très curieux! Est-ce que?…Serait-ce possible ?
    Ollistrapper disparut encore dans l’arrière-boutique et y resta un long moment. Le silence était pesant. Bella n’osait pas bouger.
    Après plusieurs minutes, le propriétaire de l’échoppe réapparut enfin, avec en main, une longue baguette noire, noueuse, d’aspect sinistre. L’expression de son Maître changea en voyant l’objet, comme s’il le reconnaissait. Il lança au vendeur et à Alexgrid un regard dont Bella ne parvenait pas à décrypter le sens. De la crainte ? De la résignation ?
    Ollistrapper reprit sa place derrière elle. La baguette se mit à vibrer et tournoyer dans les airs. Une longue badine noire et souple, tel un fouet, apparut. La lumière vacilla, puis s’éteignit. A mesure que les vibrations s’accentuaient, un bourdonnement s’éleva. Bella voulut se relever, mais son Maître la maintint fermement en place, rejoint aussitôt par Alexgrid. Paniquée, elle essayait de se débattre, leur criait de la lâcher. Mais les hommes tenaient bon et ses cris étaient couverts par le bourdonnement qui emplit la pièce, assourdissant. Soudain, tout redevint calme. Les chandelles se rallumèrent et le bourdonnement cessa. La badine s’immobilisa dans les airs, puis fila vers le fessier de Bella, propulsée par une puissante magie. Elle s’arrêta devant sa cible et administra trois coups magistraux dans un motif rappelant un éclair. Au dernier coup, une lumière blanche éblouissante jaillit de la marque.
    – Incroyable ! Vraiment incroyable !
    Ollistrapper était surexcité par ce qui venait de se passer. Il examinait la trace laissée par la badine sous toutes les coutures.
    – Bois de saule pleureur, 40 pouces, manche ciselé. J’aurais dû y penser tout de suite ! Une telle chose ne s’était produite qu’une fois par le…
    Les larmes aux yeux, éprouvée, elle n’entendit pas la discussion entre les trois hommes et ne vit pas qu’on venait de faire signe au vendeur de se taire. Elle ne s’était même pas rendu compte qu’elle était redevenue libre de ses mouvements. Elle ne sentait que la douleur pulsatile, vive, laissées par la baguette. C’était comme si on y avait appliqué un fer chauffé à blanc. Elle recouvra ses esprits lorsqu’elle sentit qu’on l’aidait à se relever, avec douceur, et qu’elle se retrouva dans les bras de son Maître, qui la félicitait à son tour. Du coin de l’œil, elle vit Alexgrid discuter vivement avec Ollistrapper, tous deux lançant de temps à autre un regard dans sa direction.
    Au bout de quelques instants, la sensation de brûlure s’estompa. Elle leva enfin les yeux vers son protecteur. Il lui souriait avec bienveillance, mais dans ses yeux, elle vit de l’inquiétude…. Ne voulant pas en rajouter, elle rendit son sourire.
    – Bien. Je vais récupérer ta nouvelle baguette et nous partons d’ici, sans quoi tu vas rater ton train.

    En attendant que tout soit réglé, elle jeta un œil à travers la vitrine du magasin. Des spankciers et des spankcières, des Maîtres et leurs protégées, déambulaient dans la rue. Certains les bras chargés de leurs emplettes, d’autres flânant devant les vitrines. Certaines de ces femmes allaient sans doute partir aussi pour Spanklard… Elle continuait d’observer l’agitation qui régnait dans Dragon(Cane) Alley lorsque son regard se posa sur un homme, vêtu de noir, qui se tenait de l’autre côté de la rue. Il semblait l’observer… Il ne pouvait quand même pas la voir d’aussi loin, et à l’intérieur d’une boutique…. Pourtant… Il tenait quelque chose dans sa main… Une baguette ? Ses lèvres bougeaient tandis qu’il la fixait du regard. Les fourmillements ressentis plus tôt réapparurent, comme amplifiés. Leurs regards se croisèrent. Il leva sa baguette dans sa direction, dégageant son avant-bras. Une étrange marque en forme de…. Une fulgurante douleur la frap…

    – Bella. Réveille-toi. BELLA !
    Bella se réveilla en sursaut, trempée. Les battements affolés de son cœur l’assourdissaient. Il faisait encore nuit. Seule la pâle lueur de la lune permettait de distinguer quelque chose. Dans la pénombre, elle vit les visages de ses deux amies, qui la regardaient, inquiètes.
    – Tu criais pendant ton sommeil. Tout va bien ?
    – Tu veux qu’on prévienne l’infirmière ?
    – Non, non… C’était juste… juste un cauchemar… Vous pouvez vous recoucher, ça va maintenant.
    – Tu es sûre ?
    – Oui. C’était juste un mauvais rêve. Très réaliste, mais un mauvais rêve. Dormez bien.
    Elle les regarda regagner leurs lits respectifs, l’air incertain.
    Bella se recoucha aussi et se tourna sur le côté. Cette première semaine avait été éprouvante. Elle en avait oublié l’incident chez Ollistrapper et l’homme étrange qu’elle avait vu. Ce n’était pas un simple rêve, Bella en était sûre. Ce jour-là, elle n’avait pas eu le temps de voir ce que représentait la marque sur son bras. Une vive douleur avait explosé au niveau de la marque en forme d’éclair sur son fessier, au moment où il avait levé sa baguette. Sans doute un sort….Lorsque la douleur s’était estompée et qu’elle avait reporté son attention sur la rue, l’homme avait disparu.
    Cette nuit, ce n’était pas un simple rêve. Non. Son subconscient lui avait montré ce qu’elle n’avait pu voir ce jour-là. La marque….Sa baguette de Saule Pleureur s’enroulant autour de son propre manche ciselé….

    #48558
    Amarante
    Participant

    Merci Mesdames de m’avoir associé à cette aventure et bravo à Nono ( @valerie ) et @salamboflaubert75 pour votre perspicacité!
    Il faut quand même rendre à Masami et Karima ce qui est à César, je ne suis que la troisième roue du carrosse – enfin, vous voyez ce que je veux dire (et oui, mon carrosse est un tricycle, et alors?) Félicitations notamment à Masami, qui a su remarquablement enrichir et compléter mon premier texte pour le relier aux autres chapitres et amorcer la suite!
    Une pensée aussi pour Bella et Agna, les auteures initiales qui ont eu toutes les très belles idées de départ de ce pastiche…

    #48569
    Miss Betty
    Participant

    Que dire …
    Je prends un réel plaisir à lire et relire les aventures de Bella Potter.
    C’est un univers magique, écrit par une très belle plume.

    De nouveaux chapitres en préparation, de nouvelles aventures en perspective… Je patienterais le temps qu’il faudra pour profiter pleinement des aventures à Spanklard !

    Merci à @masami pour ce travail remarquable.
    Merci également à @lucrezia (Karima) et @amarante .

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Miss Betty.

    Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain

    #48575
    salamboflaubert75
    Participant

    Chapeau à tous les auteurs qui parviennent à nous tenir en haleine au fil des chapitres et des corrections magistrales de Bella …

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