Bella Potter : Retour à Spanklard

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  • #46782
    Masami
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    Chapitre 5 : La voiture ensorcelée (Deuxième partie)

    La nuit fut très courte et difficile pour Bella, Karima et Agna. Elles se tournaient et retournaient dans leur lit, comptant les heures qui les séparaient de leur châtiment. Pourquoi avaient-elles fait ça … Pourvu que leurs Maîtres ne viennent pas les corriger eux aussi… Comment survivraient-elles à cette semaine…. Comment pouvaient-elles dormir avec toutes ces interrogations.
    A sept heures trente, le réveil sonna. L’estomac noué, elles se préparèrent et allèrent dans la Grande Salle pour le petit-déjeuner, échangeant à peine quelques mots. Après une ou deux bouchées de toast beurré, et un demi-verre de jus d’orange, ne pouvant avaler quoi que ce soit de plus, elles prirent le chemin du Bureau d’Âméus Dumbledore, la mort dans l’âme.
    Elles arrivèrent avec quinze minutes d’avance, et s’assirent dans les fauteuils, tant qu’elles le pouvaient encore. L’attente fut longue… Angoissante….
    A neuf heures pile, la porte s’ouvrit, les faisant sursauter. Le Directeur sortit.
    – Bonjour Mesdemoiselles. Entrez je vous prie.
    Vêtu ce matin d’un pantalon noir, parfaitement bien coupé, et d’une chemise blanche, il avait l’air à la fois plus stricte, mais plus calme que la veille au soir, dans sa tenue de nuit.
    Les jeunes femmes se lancèrent un regard encourageant, et le suivirent à l’intérieur du bureau. La fenêtre était grande ouverte, laissant entrer les rayons du soleil. Les filles se regardèrent apeurées…. Tout le monde allait entendre leur correction. Comme s’il avait lu leur crainte dans leurs pensées, il sourit et dit :
    – Rassurez-vous mesdemoiselles, un charme de silence est placé sur cette pièce. Vous savez, celui que vous avez lancé hier sur la voiture….
    Elles devinrent rouges de honte.
    A la lumière du jour, la pièce semblait plus grande, mais aussi moins chaleureuse. Les trois sièges devant le bureau avaient disparu. La surface de celui-ci avait été débarrassée de tout ce qui l’encombrait, hormis le martinet et la badine. Il se plaça face à elles. D’une voix courtoise et en pensant les détendre un peu, il demanda avec douceur :
    – Avez-vous passé une bonne nuit ?
    C’était une plaisanterie ? Les trois amies n’en croyaient pas leurs oreilles. Elles allaient recevoir une correction mémorable, et lui leur demandait si elles avaient bien dormi sur le ton de la conversation…. D’un autre côté, il avait l’air bienveillant. Il sera peut-être indulgent pendant la punition…
    Un peu difficile, Monsieur, répondit Karima, ce à quoi ses camarades acquiescèrent.
    – J’en suis navré. J’espère néanmoins que vous en avez profité pour réfléchir à votre comportement…
    – Oui, Monsieur.
    Leurs voix tremblaient et elles semblaient à bout. En les voyant ainsi, le Directeur ressentit de la compassion pour ces trois étudiantes. L’attente en connaissance de cause de ce qui les attendrait le lendemain semblait avoir porté ses fruits. La moitié de la punition était accomplie. Il était inutile de les faire attendre davantage.
    – Mesdemoiselles, vous savez pourquoi vous êtes là, n’est-ce pas ?
    – Oui, Monsieur.
    – Et vous savez ce qui vous attend ?
    – Oui… Monsieur.
    – Dans ce cas, allons-y. Miss Agna, vous serez la première. Il me semble que vous êtes familière de la badine…
    – Oui Monsieur, répondit Agna d’une voix basse, en rougissant à l’évocation de sa familiarité avec l’instrument. C’était effectivement l’instrument de prédilection de son Maître….
    – Ensuite, ce sera le tour de Miss Karima. Et enfin, Miss Bella. Agna, attendez-moi devant le sofa.
    Après avoir esquissé un faible sourire à ses copines, Agna se rendit à l’endroit indiqué.
    – En attendant votre tour mesdemoiselles Bella et Karima. Suivez-moi Miss Karima.
    Karima le suivit jusqu’à l’une des extrémités de la bibliothèque. Il l’y plaça face au mur, les mains croisées dans le dos, et retroussa sa jupe plissée d’uniforme, qu’il coinça à la taille, découvrant une culotte bleu roi, dont la dentelle ne cachait pas grand chose de son fessier. Ainsi exposée devant ses amies, Karima ne put s’empêcher de rougir. Par chance, Bella se retrouva aussitôt dans la même posture, culotte à pois baissée, ses fesses encore rouges de la correction reçue la veille.
    Sans perdre de temps, le Directeur se dirigea vers le sofa, ou la première condamnée l’attendait. Il s’installa, déboutonna ses manches et les retroussa. Il invita ensuite la jeune femme à se placer d’elle même en travers de ses genoux. Elle sentit aussitôt sa jupe quitter ses fesses, et …
    – Miss Agna ?! Où est passée votre culotte ?, demanda Âméus, stupéfait. Elle entendit ses amies essayer tant bien que mal de se retenir de rire.
    Agna s’empourpra. Elle n’avait pas l’habitude d’en porter, et après la nuit qu’elle avait passée, elle avait oublié d’en mettre une pour venir.
    – Je… j’ai oublié d’en mettre une…
    Malgré la gravité de la situation, le Directeur ne put s’empêcher d’éclater de rire.
    – On va mettre ça sur le compte du stress. Mais attention. C’est un manquement au règlement. Dans d’autres circonstances….
    – Oui, Monsieur.
    – Bien, dit-il. Commençons.
    Agna n’eut pas le temps de s’y préparer que la première claque, cinglante, s’abattit. La fessée était cuisante, mais sachant que ce n’était que la première partie, Agna décida de prendre sur elle et de l’endurer sans bouger. Quelques minutes plus tard, Âméus l’aida à se relever, et appela Karima, envoyant Agna prendre sa place au coin. Pendant que Karima allait rejoindre le sofa, Bella ne put s’empêcher de lancer un regard furtif à Agna. Ses fesses écarlates indiquaient qu’il n’y allait pas de main morte. Et elle qui avait encore les fesses endolories….
    – Prête ?
    – Oui, Monsieur.
    Tout comme Agna, Karima avait décidé d’endurer cette fessée stoïquement. Le Directeur ne les ménageait pas, et la sensation de brûlure augmentait considérablement à chaque claque. Il frappait de façon méthodique, au même rythme. On sentait l’expérience de cet homme en la matière. Après une dernière claque plus appuyée, il la fit se relever et appela Bella. Les deux amies se croisèrent en échangeant un regard compatissant.
    – Prête ?
    Comment pouvait-on être prête alors que nos fesses piquaient encore…. Bella serra les dents, et acquiesça. Une claque la fit sursauter.
    – Je n’ai rien entendu. Prête ?
    – Oui, Monsieur.
    Aussitôt, Bella subit le même sort que ses copines avant elle. Les premières claques lui parurent supportables. Douloureuses, mais supportables. Elle arriverait sûrement à la supporter sans bouger… Mais rapidement, les claques vigoureuses du Directeur ravivèrent les vestiges de sa fessée d’hier. Elle serra les dents, mais ne put s’empêcher de bouger un peu, se retenant de toutes ses forces pour ne pas interposer sa main. Imperturbable, le Directeur poursuivit la correction. Il y mit enfin un terme après deux claques plus fortes que les autres. En la relevant, il dit :
    – Miss Agna. Devant mon bureau. Bella, prenez sa place au coin.
    Il se leva et rejoignit Agna.
    – Penchez-vous et tenez le bord opposé du bureau. Les bras bien à plat.
    Agna, qui n’était pas très grande, attrapa tant bien que mal l’extrémité de la surface, plutôt large et dut se mettre sur la pointe des pieds pour y parvenir. Elle évita soigneusement de regarder la badine qui se trouvait devant elle.
    – Gardez bien cette position. Trente coups.
    Il prit le martinet et se plaça derrière elle. Après s’être assuré qu’elle était prête, il leva son bras et le martinet fendit l’air dans un sifflement, avant d’atteindre sa cible. Il avait beau être vieux et usé, il n’en restait pas moins cinglant. Chaque coup la faisait relever légèrement le buste. Le Directeur frappait énergiquement, laissant quelques secondes entre deux coups pour laisser la punie se remettre en position. Enfin, le trentième coup arriva, et elle fut renvoyée au coin. L’organisation sans faille d’Âméus Dumbledore permettait de ne pas perdre de temps. Aussitôt Agna partie, Karima prit sa place et se mit en position. Un peu plus grande qu’Agna, elle n’eut pas trop de difficultés à atteindre l’extrémité de la surface en bois. Après avoir posé la même question pour la cinquième fois aujourd’hui, Âméus abattit l’instrument. Karima était préparée au premier coup, et ne bougea pas sous l’impact. Mais, chaque coup supplémentaire augmentait la sensation de brûlure dans son fessier et au quand le dernier coup tomba, elle eut l’impression que ses fesses s’étaient embrasées. De retour au coin, elle dut résister de toutes ses forces à l’envie de les coller à la pierre froide qu’elle avait devant elle.
    Pendant que Karima se battait contre elle-même pour ne pas le faire, Bella recevait les premiers coups de martinet. Comment allait-elle réussir à tenir jusqu’au bout. Elle ne pourrait pas. C’était impossible. Si au moins elle n’avait pas été punie la veille…. Mais non… Ce satané martinet l’avait déjà bien éprouvée hier…Mais là, c’était si cuisant. Après le vingtième coup, elle ne put se contenir davantage, et commença à se tortiller, tentant en vain d’esquiver les cruelles lanières. Mais un coup bien placé sur le haut de ses cuisses lui fit reprendre sa position, laissant le Directeur terminer la série. Bella sentit les larmes monter. Elle n’arriverait pas à se retenir plus longtemps. Et le pire restait à venir. Pendant qu’elle rejoignait sa place au coin, Âméus, badine en main, prit la parole :
    – Mesdemoiselles, il vous reste encore à recevoir les vingt coups de badine. Je veux que vous les comptiez, à haute voix. Et distinctement. Si vous vous trompez, le coup ne sera pas compté. Si vous perdez le compte, nous devrons recommencer. Je sais que c’est difficile et douloureux. Mais vous avez désobéi, vous avez enfreint les règles de l’école et vous avez mis vos vies en danger. Ce ne sont là que les conséquences de vos actes. J’espère que vous en êtes bien conscientes.
    – Oui, Monsieur, répondirent-elles à l’unisson, un léger tremblement dans la voix.
    – Miss Agna, vous connaissez bien la badine. Alors ne perdons pas de temps. En position.
    Agna la connaissait très bien. Trop bien. Elle ne la redoutait pas parce qu’elle ne connaissait pas le terrible instrument. Non. Elle le redoutait précisément parce qu’elle en connaissait la sensation. Le visage fermé, les dents serrées, elle reprit la même position que pour le martinet et sachant déjà que ce serait difficile, elle s’agrippa de toutes ses forces au bureau et ferma les yeux dans l’attente du premier coup. Après avoir répondu qu’elle était prête, elle entendit le sifflement caractéristique de l’instrument qui fendait l’air et ressenti cette douleur si familière. Elle avait beau la recevoir souvent, elle ne s’y était toujours pas habituée. Cette brûlure vive, intense, au moment de l’impact, ressentie au plus profond de la chair, l’impression qu’elle avait entaillé la peau, sans toutefois l’avoir fait, puis cette douleur qui se propage dans tout le fessier.
    – Un !
    Les dents serrées, les larmes aux yeux, elle s’entendit enfin prononcer le tant attendu « vingt » qui mettait définitivement fin à sa correction. Elle se releva lentement, et se tourna vers le Directeur, qui lui souriait avec bienveillance.
    – Bien mademoiselle. Votre Maître aurait été très fier de vous. Vous pouvez retourner au coin et reprendre vos esprits. Miss Karima, c’est à vous.
    Les deux amies se croisèrent. Agna lui adressa un regard d’encouragement et regagna sa place, endolorie, mais contente que ce soit déjà derrière elle.
    Le premier coup surprit Karima. La douleur était très différente du martinet. Plus intense. Plus profonde. Les coups suivants le confirmèrent.
    – Treize !
    Elle serra plus fort le bois entre ses mains.
    – Quatorze !
    Elle préférait vraiment le martinet. Là, c’était comme si on lui appliquait un barre de fer chauffé à blanc. Une ligne de feu au-dessus de l’autre. Impossible de ne pas sentir monter les larmes avec ça. Surtout ne pas se tromper. Plus qu’un seul coup.
    – Vingt !
    Elle se releva aussitôt et se retint de justesse de se frotter les fesses. Nul doute qu’elle aurait eu droit à un supplément si elle l’avait fait devant le Directeur.
    – Vous avez reçu votre châtiment avec beaucoup de courage. Vous pouvez retourner réfléchir. Miss Bella, vous êtes la dernière.
    Karima avait de la peine pour Bella. C’était sans doute mieux de passer en premier. Entendre ce sifflement, l’impact…. C’était déjà difficile pour elle, mais Bella qui passait en dernier, ça devait être un réel supplice. Surtout si l’on n’a jamais reçu cet horrible instrument. Bella était pâle et ses yeux brillaient. Karima lui fit un clin d’oeil en passant devant elle. Elle y répondit avec un sourire timide et alla se mettre en position. Le Directeur ressentit de la compassion pour Miss Potter. Contrairement à ses camarades, ses fesses avaient déjà bien chauffé hier, et étaient sans nul doute encore bien sensibles ce matin, avant le début de sa correction. Mais la faute était trop grave pour la laisser passer. Il n’avait pas le choix. Pour la dernière fois (aujourd’hui !), il demanda :
    – Prête ?
    Elle acquiesça.
    La sentant très nerveuse, il lui laissa le temps de se corriger d’elle-même, ce qu’elle fit en ne sentant rien arriver.
    – Oui, Monsieur. Pardon.
    Dans l’attente du premier coup, elle s’agrippa à en faire blanchir ses doigts et retint sa respiration en entendant la badine siffler. Surprise par l’intensité de la sensation, elle se releva.
    – Un !
    Normalement pour ça, le punie était remise en place par un bon coup supplémentaire, sur les cuisses, mais pour parvenir plus rapidement au bout de cette séance, il se contenta de lui faire comprendre en tapotant son épaule du bout de la badine. Elle se remit tant bien que mal en position. La badine s’abattait, un coup après l’autre. Bella, y mettant toute sa volonté, parvint à rester en place et même retenir ses larmes. Il n’en restait plus que sept. Soudain, une vive brûlure se fit ressentir à l’endroit le plus sensible dans le pli entre ses fesses et ses cuisses. Ca piquait tellement. Elle ne pouvait plus réfléchir. C’était le combientième déjà ?
    – QUATORZE !!!
    Le Directeur soupira.
    – Vous vous êtes trompée Miss Bella. C’était le treizième. Vous savez ce que cela signifie.
    Sans lui laisser le temps de répondre, il abattit la badine, en plein milieu de son fessier.
    – TREIZE !
    Elle fit de son mieux pour rester en position, mais elle ne put retenir ses larmes plus longtemps.
    – QUATORZE !
    Ca piquait.
    – QUINZE !
    Ca brûlait.
    – SEIZE !
    Ca pulsait.
    – DIX-SEPT !
    Elle ne fera plus de Bêtises.
    DIX-HUIT !
    Elle sera sage.
    – DIX-NEUF !
    Promis !
    – VINGT !
    Elle lâcha prise et enfouit sa tête dans ses bras, laissant ses larmes couler. Elle ne vit pas Âméus ranger la badine derrière la vitrine, et sursauta quand le Directeur, debout derrière son bureau, face à elle, posa une main sur son épaule, l’invitant à se relever. Elle essuya les larmes qui coulaient encore d’un revers de sa main.
    – Vous avez été courageuse Miss Bella, dit-il d’une voix douce. Mesdemoiselles Agna et Karima, vous pouvez quitter le coin et nous rejoindre.
    Les jeunes femmes se placèrent face à lui, les yeux baissés. Il les observa quelques secondes, en reboutonnant ses manches. Elles avaient accepté leur punition sans protester. Leurs mines contrites semblaient indiquer qu’elles avaient honte de leur comportement et qu’elles seraient sages…. Jusqu’à la prochaine Bêtise en tout cas….A cette pensée, il sourit.
    – J’espère que vous avez bien retenu la leçon et que vous ne referez pas deux fois la même Bêtise.
    – Oui, Monsieur.
    – Bien.Vous pouvez vous rhabiller.
    Les trois amies s’exécutèrent. En voyant Bella et Karima grimacer en remontant leur culotte, et Agna se contenter de baisser sa jupe, il éclata de rire, les faisant rougir de honte, avant de reprendre d’un ton sérieux :
    – Vos Maîtres ont été informés de votre petite escapade nocturne….
    A ces mots, les trois femmes se décomposèrent.
    – ….mais le châtiment que vous deviez recevoir ici leur convenait. Vous échappez donc à une deuxième correction de leur part. Néanmoins, ils m’ont chargé de vous faire savoir qu’à la prochaine Bêtise du genre, vous n’y couperez pas. Est-ce que c’est compris ?
    – Oui, Monsieur.
    – N’oubliez pas qu’à partir de demain, vous devrez vous rendre en salle de Détention, ou Monsieur Lunard vous attendra.
    – Oui, Monsieur…
    En les voyant pâlir à l’idée d’une nouvelle fessée dès le lendemain, il ajouta :
    – Je vous rassure, les petites fessées que vous recevrez en retenue ne serviront qu’à vous rappeler au cuisant souvenir de celle-ci. Vous pouvez y aller Mesdemoiselles. Je vous souhaite un bon dimanche.
    – Merci Monsieur.
    – Bonne journée à vous.
    – Bon dimanche.
    Il les regarda sortir avec hâte, et une fois la porte refermée, il s’assit, en souriant.
    Ces trois-là allaient accomplir de grandes choses, c’était certain…..

    #46783
    Karima
    Participant

    Mes pauvres petites fesses ! Mais conduire illégalement de la sorte n’était pas une bonne idée …
    Encore de la faute de Bella tout ça …
    Allons nous rester sages ? Allons nous vraiment accomplir de grandes choses ?
    La suite au prochain chapitre, mais des ombres se profilent, notre éducation cuisante va t’elle se poursuivre dans de bonnes conditions ?

    #46784
    Masami
    Participant

    Bonne lecture.

    Nous vous laissons tenter de deviner qui est le nouvel auteur à nos côtés.
    Vous avez jusqu’au prochain chapitre.

    Le premier qui trouvera, aura s’il le souhaite, un passage dans le prochain chapitre.

    Bonne chance ?

    #46793
    Lily Rose
    Participant

    Merci les filles, c’était super, j’ai lu les 4 chapitres d’affilé. Se serait pas mal que la strapentard LilyRose est des soucis avec son chef de maison, j’dis ça j’dis rien hein ;-p
    Vivement le prochain chapitre 😉

    #46794
    Masami
    Participant

    Ça peut se faire ?

    Merci beaucoup en tout cas ☺️

    #46842
    Zatopek33
    Participant

    Encore un grand MERCI à Masami et à Karima qui nous régalent de leurs Harry Potteries parodiques .
    Si je propose Bella comme troisième pilier de la triade capitoline, je suppose que c’est trop facile ?

    #46845
    Karima
    Participant

    Merci Zat, bien sûr Bella complète notre triade, bien qu’elle d’autres priorités pour l’heure 😉

    #46846
    Karima
    Participant

    Sinon mon petit elfe de maison, Masami continue à écrire pour tous nos fan,enfin quand elle aura fini l’entretient de la maison. Y a des priorité tout de même !

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Karima.
    #46847
    Masami
    Participant

    Merci Zatopek. ?

    Mais non. L’auteur à deviner n’est pas Bella. Bien essayé. ?

    #46848
    Masami
    Participant

    Dobby va s’en charger quand il aura fait toutes ses corvées ?

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 1 mois par Masami.
    #46883
    Amarante
    Participant

    Je rappelle au passage aux charmantes lectrices du site qu’il est strictement interdit de donner sa petite culotte à Dobby, sous peine de lui rendre sa liberté – et Dieu sait alors ce qu’il adviendrait!…
    C’est juste à titre de précaution, mais comme on en a vu circuler sur le forum ces derniers temps, mieux vaut prévenir que guérir. 😉

    #46884
    Masami
    Participant

    ?

    #46887
    Zatopek33
    Participant

    ” Petit elfe de maison ” , c’est mignon . Mieux que Cendrillon souillon …
    Korrigan, n’oublie pas tes gants !
    Farfadets , lutins et autres fées du logis n’ont qu’à bien se tenir .

    #46889
    salamboflaubert75
    Participant

    J’adore les filles. L’école va réussir à remettre des demoiselles dans le droit chemin. Je n’ai pas deviné le 3 auteur mais beau boulot et merci …

    #46890
    salamboflaubert75
    Participant

    J’adore les filles. L’école va réussir à remettre ces demoiselles dans le droit chemin. Je n’ai pas deviné le 3 auteur mais beau boulot et merci …

15 sujets de 31 à 45 (sur un total de 74)
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