Bella Potter à l'école des fessées.

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  • Ce sujet contient 79 réponses, 27 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Amarante, le il y a 3 mois.
5 sujets de 76 à 80 (sur un total de 80)
  • Auteur
    Messages
  • #38939
    Saku 😇
    Participant

    Merci @isabella, ça faisait un moment qu on l attendait uhm !!!?
    Chouette dernier épisode …sacrée Bella Potter ?

    - Ne rate jamais une occasion de faire une bêtise

    #38950
    Anonyme
    Inactif

    Merci à mes lecteurs Salomé, Alex, Misscil et saku

    Ravi que ce texte vous ai plus. Ça a été vraiment agréable à écrire.

    Et qui sait peut-être que je me motiverai à reprendre la plume un de ces quarte

    #38963
    lunapower
    Participant

    Superbe Merci Bella 🙂

    #39087
    Anonyme
    Inactif

    Très plaisant et toujours aussi magique une nouvelle fois. Merci !

    #40750
    Amarante
    Participant

    Comme promis, je m’essaye à un nouveau chapitre, pour relancer ce très réussi sujet… et prudent, je me positionne avant l’arrivée de Bella à Spanklard! Merci aux initiatrices de ces récits, elles ont eu toutes les idées de ce joli pastiche et il est ainsi bien plus simple d’essayer de poursuivre leur oeuvre!
    ————————————————

    Alexgrid examina les affaires d’école rassemblées par Bella et remarqua :
    – Je ne vois pas ta baguette, tu en as une, bien entendu?
    – Une baguette? Euh… fit Bella, moitié interrogative, moitié paniquée.
    – Je vois… répondit Alexgrid d’un ton sévère. Tu n’as pas lu attentivement la liste des fournitures! Je devrais sévir sur le champ, mais nous n’avons plus le temps avant le départ du Spanklard Express. Je te rappelle qu’une bonne baguette est indispensable pour participer aux épreuves de la Croupe de feu! Le Ministère de la Fessée est intraitable sur le sujet.
    – Parce qu’il y a un Ministère de?…
    – Evidemment, c’est une affaire trop importante pour la laisser sans coordination! On y emploie les fesseurs les plus sévères, ceux qui ont su faire leurs preuves.
    – Que vais-je faire? larmoya Bella, totalement paniquée cette fois.
    – Heureusement que je suis là pour rattraper tes bêtises. Dragon (cane) Alley n’est pas loin. Nous avons tout juste le temps de passer chez Ollistrapper avant de prendre le train…

    Bella ne comprenait pas un traître mot, mais le simple fait d’entrevoir une solution la poussait à le suivre sans poser de question. Alexgrid rassembla les affaires de la jeune femme, puis l’entraîna par une série de petites rues tortueuses et labyrinthiques avant de s’engager dans une étroite impasse miteuse, dont l’extrémité se trouvait masquée par un tournant prononcé.

    Bella commençait à se demander s’il était bien raisonnable de suivre ainsi cet homme qu’après tout elle connaissait à peine, et l’angoisse montait à nouveau en elle lorsqu’un détail particulièrement insolite lui fit soudain oublier tout le reste.
    Approchant du mur de brique qui barrait sans espoir le fond de la ruelle, elle s’aperçut qu’il était constellé de… pêches? Rondes, rebondies, charnues, marquées d’une fente verticale à l’hémistiche, marbrées d’un joli rouge, pas de doute, c’étaient bien des pêches sculptées en relief. A moins que… Elles lui faisaient quand même furieusement penser à…
    Bella rougit violemment à cette simple idée et tenta de reprendre ses esprits. N’importe quoi, c’étaient certainement une oeuvre de street art tout ce qu’il y a de plus ordinaire. Après tout, les artistes recherchaient les endroits calmes et insolites, et…

    Elle en était à ce stade de rassurantes pensées quand elle vit Alexgrid sortir un petit paddle rose de l’une de ses innombrables poches et commencer à l’administrer de façon ferme et décidée sur certaines des “pêches”, selon un ordre manifestement précis. Chacune d’entre elles prenait alors immédiatement une teinte rouge vif. Quelques coups plus tard, le mur sembla s’effacer, s’ouvrant sur une vaste rue commerçante grouillante de visiteurs.

    – Dragon Alley! annonça fièrement Alexgrid en lui faisant signe d’avancer d’un geste large. On y trouve de tout! Et en particulier ce qu’il te faut…
    Sans plus attendre, il entraîna Bella d’un pas rapide, lui laissant à peine le temps de saisir quelques images au passage : un étal débordait de paddles en bois de toutes les tailles, à l’air plus redoutables les uns que les autres; suivait une boutique croulant sous les instruments de cuir les plus divers – son expérience en la matière, qu’elle pensait pourtant très importante, au grand regret de son postérieur, lui sembla soudain peu de chose face aux lourdes lanières tressées qui cohabitaient avec des straps d’une largeur et épaisseur à faire pâlir – ou plutôt rougir – les plus courageuses.
    Plus loin, sous une enseigne “Fesseur Meuble” rutilante, s’entassait un indescriptible bric à brac de chaises, prie-Dieu, bancs à fessée et autres chevalets pourvus de graphiques censés indiquer sans équivoque la meilleure position convenant à chacun.
    – Encore heureux qu’ils n’aient pas choisi de s’appeler “But”, voire “Butt”, ne put s’empêcher de sourire intérieurement Bella.

    Stupéfaite par ce spectacle inimaginable, elle n’avait pas encore réussi à prononcer un mot lorsque Alexgrid s’arrêta soudain devant une vaste et riche boutique surmontée en lettres d’or d’une simple inscription : “Ollistrapper, baguettes”.
    – Le meilleur fabriquant de baguettes au monde, l’assura Alexgrid avec déférence. Je te laisse commencer tes emplettes, j’ai une course à faire.
    – Mais… fit Bella, avant de constater que son mentor avait déjà disparu.
    Elle ne savait même pas ce qu’elle devait acheter, et elle avait une forte envie de s’en aller. Mais l’étrangeté des lieux, tout comme la perspective d’avoir à justifier l’absence de baguette – dont elle n’avait toujours pas la moindre idée de l’aspect ni de la fonction – la poussèrent à plus de sagesse.
    Ele regarda la façade plus attentivement et s’aperçut qu’elle comportait deux entrées. Celle de gauche indiquait “Punies”, celle de droite “Strictement réservé aux fesseurs”.

    Ses tendances féministes associées à un solide esprit de contradiction s’érigèrent instantanément contre cette injonction.
    – Qu’est-ce que c’est encore que ce truc machiste? N’importe quoi! Et d’abord, je n’ai pas fait de bêtise (enfin, pas aujourd’hui), donc je ne suis pas “punie”. Par conséquent, j’ai le droit d’utiliser la porte de droite!
    Elle jeta tout de même prudemment un oeil de côté. Constatant que personne ne la regardait, elle poussa alors résolument le vantail de la porte à tambour, remarquant au passage que la large barre de bois servant de poignée était étrangement basse. La porte commença à tourner sans rechigner.
    – Ben voilà, faut savoir s’affirmer, dans la vie, pensa fièrement Bella.
    A ce moment précis, le tambour s’arrêta, après avoir dégagé l’entrée mais avant d’avoir atteint l’ouverture vers le magasin. Elle était coincée à l’intérieur.
    – Allons bon, j’ai dû me mettre trop en avant, ou en arrière. Ca va redémarrer, jamais au point ces trucs là!
    La porte repartit en effet brutalement sans prévenir, la poignée de bois, juste au bon niveau, venant violemment heurter les fesses de Bella.
    – Ouïlle! cria-t-elle. Mais quel nul l’installateur de ce machin!
    Elle croyait pouvoir enfin sortir, mais la porte s’arrêta aussitôt après l’avoir touchée, repartit en arrière, et recommença.
    – Aïe!!! Mais c’est ouf, ce truc! Complètement détraqué!
    Au fur et à mesure des allers et retours de la porte, qui la maintenait toujours prisonnière dans le tambour tout en lui assénant de sévères coups à chaque mouvement, Bella commença à comprendre que cela n’avait rien d’un dysfonctionnement et qu’elle était en train de recevoir l’équivalent d’une sévère correction au paddle… Elle n’eut plus aucun doute lorsque, ayant essayé de se tourner pour pousser la porte à l’envers, celle-ci changea de sens de rotation pour la frapper depuis l’autre poignée!
    Au bout d’une vingtaine de coups plus douloureux les uns que les autres, le tambour se remit en mouvement à grande vitesse, entraîna Bella sans qu’elle ait le temps d’accéder au magasin, et stoppa enfin brutalement face à la sortie, l’éjectant sous l’effet de la force centrifuge. Bella tituba sur le trottoir, manquant de tomber.

    Elle reprenait péniblement son souffle et ses esprits quand Alexgrid revint.
    – Tu n’es pas encore entrée? Il ne fallait pas m’attendre! Nous n’avons pas beaucoup de temps, vas-y.
    Bella ne jugea pas utile de raconter ses “exploits” ni de demander par quelle entrée elle devait passer et se dirigea sans un mot vers celle de gauche. De toute manière, depuis quelques instants, le label “Punies” était malheureusement devenu plus qu’approprié…

    Elle constata que l’entrée se poursuivait par une sorte de long couloir d’environ cinq mètres. Elle commença à avancer et ne put retenir un cri, s’arrêtant net : elle venait de sentir sa jupe commencer à remonter!
    Bella se retourna, furieuse :
    – Si vous trouvez ça drôle, je…
    Personne! Le couloir était vide, nu, aucune cachette. Bella retourna sur ses pas pour en avoir le coeur net… et sa jupe redescendit automatiquement.
    Résignée, elle repartit vers le magasin – le moyen de faire autrement? – sa jupe se relevant irrésistiblement au fur et à mesure qu’elle avançait, malgré de vains efforts pour la retenir avec ses mains. A deux mètres du magasin, elle était roulée au niveau de ses reins, et y restait fermement, insensible à la pesanteur, bien que rien ne la maintienne.
    Bella continua d’avancer, la mort dans l’âme. A sa grande horreur, ce fut désormais sa culotte qui descendit sur ses cuisses, centimètre après centimètre. Lorsqu’elle pénétra dans le magasin lui-même, ses fesses (copieusement rougies par son passage dans la porte à tambour) étaient complètement découvertes.

    Comble de malheur, le magasin était rempli de jeunes femmes accompagnées de leur fesseur. Certes, elles avaient toutes la jupe relevée et la culotte baissée, mais leurs fesses n’étaient pas marquées comme les siennes! Et de toute façon, elle n’avait aucune envie d’être exhibée devant tous ces inconnus.
    Bella tenta de se cacher un peu en mettant ses mains en arrière, mais une lanière de cuir surgit de nulle part, comme mue par sa propre volonté, et commença à lui cingler les doigts sans ménagement jusqu’à ce qu’elle les retire – ce qui ne prit bien évidemment que quelques secondes.

    La pièce était remplie d’étagères chargées de boîtes en carton oblongues, rangées par longueurs et sections, parfaitement empilées et ordonnées. Au milieu de l’espace libre trônait une sorte de chevalet rembourré, tel qu’on en trouve dans les gymnases, sur lequel une jeune femme était penchée, les jambes tendues, le buste horizontal, le ventre en appui sur le cuir matelassé, les mains enserrant les pieds du meuble pour assurer son équilibre, les fesses exposées à tous.
    Autour d’elle virevoltait et pérorait un petit homme à la chevelure blanche, qu’elle supposa être le fameux Ollistrapper :
    – Et oui Mesdemoiselles, comme je le dis toujours, c’est la baguette qui choisit le fessier! Voyons voir, qui avons-nous? Oui, bien sûr… Essayons rotin, poignée courbée, 40 pouces!

    A ces mots, l’une des boîtes sur une étagère s’ouvrit instantanément. Une longue canne en rotin surgit de l’étui, fila droit vers le chevalet et se mit en position derrière la jeune femme. Comme suspendue dans les airs, la fine baguette lui asséna posément, méthodiquement, rythmiquement, six coups appuyés ponctués à chaque fois par un profond gémissement de la récipiendaire.
    Six doubles lignes rouges se matérialisèrent bientôt, sous les appréciations enflammées du sieur Ollistrapper :
    – Mais oui, merveilleux! Bien parallèle, et… vérifions…
    Il s’empara d’un mètre ruban de couturier et vérifia prestement l’écart entre les marques.
    – Parfait! Absolument idéalement espacées! Vous pouvez vous relever, celle-ci devrait parfaitement vous convenir.
    La cliente se redressa, visiblement soulagée que ce soit fini mais sans enthousiasme aucun concernant le fait que cela lui “conviendrait parfaitement” à l’avenir. Elle céda immédiatement sa place à la suivante.

    Bella contemplait avec inquiétude et résignation la séance qui se poursuivait, attendant avec appréhension son tour qui approchait et tentant de se faire toute petite dans un coin. Alexgrid, lui, commentait allègrement avec les autres fesseurs le déroulé des opérations, à la grande honte des participantes.
    Indifférent à son entourage, Ollistrapper poursuivait imperturbablement, sans jamais se tromper :
    – Evidemment : saule, manche droit, 35 pouces. Mais oui, splendide!
    – Mmm, cas sérieux… Essayons bambou, poignée gainée de cuir, 45 pouces. Mais ne bougez donc pas comme ça, très chère! Nous allons devoir tout recommencer!
    – Là, aucun doute : noisetier, 30 pouces!…

    Enfin, au dernier “suivante”, Bella ne put retarder l’échéance plus avant et se mit en position sans mot dire. Contemplant le fessier déjà cramoisi jusqu’ici passé inaperçu, Ollistrapper fit :
    – Je vois… Miss Potter, je présume?… Difficile… Très difficile!…

    Pour la première fois, il sembla hésiter. Il appela une première canne, puis une autre, varia les longueurs et les essences de bois. Mais à chaque fois, les instruments vibraient étrangement, s’abattaient de travers, voire refusaient d’opérer!
    – Curieux, très curieux! Est-ce que?…
    Ollistrapper fila vers l’arrière-boutique et y resta un long moment. Pendant ce temps, Bella n’osait bouger et restait outrageusement offerte aux regards mi interrogateurs, mi moqueurs de l’assistance, tous focalisés sur son fessier où le fond rouge s’ornait désormais d’un entrelac désordonné de marques de canne.
    Le maître des lieux réapparut enfin, portant une longue baguette noire, noueuse, d’aspect sinistre. Celle-ci fila instantanément vers la pauvre Bella et lui administra trois magistraux coups horizontaux parfaitement placés, avant de tourner de 90 degrés et de poursuivre par trois coups verticaux formant un damier parfait.
    Bella poussa un long gémissement pendant qu’Ollistrapper commentait joyeusement :
    – Et bien voilà qui est merveilleux!

    Regardant à travers la vitrine Bella s’éloigner avec ses autres clientes du jour, tenant sa baguette soigneusement empaquetée, il murmura dans sa barbe :
    – Etrange, tout de même…

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