Aurore fessée à l'aube

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  • #37867
    Vil1tidiab
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    Aurore est une grande jeune fille pas très jolie de vingt deux ans. Pas désagréable à regarder loin de là mais pas très belle. On peut dire qu’elle a un physique attendrissant avec ses longs cheveux blond très souple qu’elle coiffe souvent de deux couettes qui lui donne un petit air infantile. Son visage de petite fille attirent une partie des garçons de son âge l’autre préférant se moquer d’elle par, justement, cet aire de petite fille propre et sage . Elle suis ses études tout en travaillant pour vivre et se payer ses cours à la faculté ainsi que tout les frais que ça lui entraîne. Moi, je l’héberge pour un modeste loyer. Je lui loue une chambre dans mon appartement devenu trop grand depuis que mes deux enfants volent de leurs propres ailes. Le soir, lors des repas que l’on prend ensemble, elle me raconte sa vie, son enfance et son adolescence. C’est comme ça que j’ai appris qu’elle était orpheline mais que ses trois familles d’accueil avait été très gentilles avec elle mais un peut trop “aimante” à son avis. Je suis donc vite devenu son confident, son oncle d’adoption, son conseillé et des fois même la personne qu’elle aurait aimé comme père comme elle aime à me le répéter asses souvent. Sa scolarité s’est déroulé sans embrouille étant intelligente et studieuse ce qui énervait généralement les garçon qu’elle matait à coup de notes largement supérieurs aux autres élèves de sa classe. Elle était toujours très heureuse et fière de me montrer le résultat de son travail aussi bien “scolaire” que ses dessins, peintures ou poèmes qu’elle réalisait car c’était quelques unes de ses passions. Jusque là, elle s’était plié aux règles de la maison sans broncher et suivait mes conseils ou réprimandes à la lettre comme une enfant docile. Moi, de mon coté, je la considérais comme ma deuxième fille et les enfants l’aimait beaucoup à tel point que ça leur arrivait souvent de sortir tout les trois.
    Mon fils m’avait d’ailleurs fait remarquer la forme et le volume de l’arrière train d’Aurore en me précisant que “c’était un cul à prendre des claques”. C’est vrai qu’il était bien joufflu et rond et que, lorsqu’elle mettait des pantalons moulant, ou ne voyait que ça lorsqu’elle était de dos.

    Ce jour là, elle part en me criant “Je sors” et claquant la porte comme d’habitude. La porte de sa chambre étant ouverte, alors que je la referme, un papier sur son bureau m’attire. Machinalement, je jette un coup d’œil dessus et m’aperçois que c’est un relevé de ses résultats qui ne sont pas très brillant contrairement à son habitude.
    C’est vrai que depuis quelques semaines, elle ne me parlait plus de son travail aussi bien des études que du reste. Il fait presque jour lorsqu’elle entre à pas feutré pour ne pas faire de bruit. J’allume la lumière du salon ce qui la surprend.
    – T’as vue l’heure
    – Oui, j’ai vu l’heure
    – Ca n’est pas très sérieux, Aurore !
    – Ben oui, c’est à l’aube que rentre Aurore !
    – Tu peux me dire pourquoi tu rentre si tard ?
    – Vous êtes pas mon père que je sache ! Je ne pense pas que j’ai de compte à vous rendre.
    – Non, sauf que j’ai vu le résultat de ton travail et ce n’est pas brillant.
    – Vous fouinez dans mes affaires maintenant ?
    – Quand on ne veut pas que quelqu’un voit ses résultats médiocres, on range le relevé et en plus on ferme la porte de sa chambre dans laquelle il y à un désordre pas possible soit dit en passant.
    – C’est chez moi et vous n’avez pas à y entrer.
    – Je n’ais pas besoins d’y entrer pour savoir ça, la femme de ménage m’a signalé que depuis quelques semaines, c’était le bazar dans ce que tu appel “chez toi”.
    – De quoi elle s’melle celle là ?
    – De ce que je lui demande. Le ménage ! Et quand elle perd du temps à ranger la “chambre de mademoiselle”, elle me le dit.
    – De toute façon, ça ne vous regarde pas.
    Je comprenais, maintenant pourquoi elle ne me parlait plus de son travail depuis quelques semaines et comprenais également les bruits que j’entendais de plus en plus souvent le soir. Tout ses “verre d’eau” qu’elle prétextait à minuit voir une heure du matin lorsque je lui posais la question “qu’est ce que tu fais” alors qu’en vérité elle etait sortie.
    – Et puis, d’abord, j’ai vingt deux ans, presque vingt trois et c’est pas à vous de me dire ce que j’ai à faire.
    – Certes petite effrontée mais ce n’est pas comme ça que tu réussiras les études que tu mets tant de male à te payer.
    – D’abord qu’est ce que ça peut vous foutre si je réussis ou pas.
    Entre temps, je m’étais levé du canapé pour lui parler en face à face et non au travers une porte à moitié ouverte. M’en rapprochant, je voyais qu’elle n’était pas dans son état normal et son haleine démontrait qu’elle avait bue.
    – En plus tu bois, ce n’est pas joli-joli, tous ces efforts perdus. Tous TES efforts perdus, c’est lamentable.
    A moitié titubante, elle me pousse et criant, “et pi d’abord, laissez-moi”. Je l’attrape par le bras et lui demande “Pardon ?”.
    – Lâchez-moi, vous me faite mal.
    – C’est vrai que tes familles n’ont pas été asses sévère avec toi. Une bonne raclé de temps en temps t’aurait surent fait le plus grand bien.
    – Tsss !
    – Je ne sais pas ce qui me retient.
    – Ben allez y vous qui êtes si fortiche en morale !
    C’est là que tout à chaviré pour Aurore. Je la tire dans le salon, la jette sur le canapé. L’alcool aidant, elle a du mal a s’en relever pendant que je tire une chaise de dessous la table et m’assied. N’ayant pas compris ce qui allait lui arriver, s’assied sur le sofa en me regardant de ces yeux noirs de colère. Une fois ses esprits repris, elle se redresse pour partir de la pièce. Au passage je la saisi pas le bras et la culbute en travers mes genoux.
    – Hey ! Qu’est ce que vous faites ?
    – Je vais te corriger comme on aurait du le faire depuis longtemps.
    – Ben ! Ca va pas vous, faut vous faire soigner !
    Quand la première claque s’abattit sur la toile de son pantalon, un cri sortit de sa bouche. C’était plus l’étonnement et de surprise que la douleur.
    – Lâchez-moi maintenant, je n’ai plus quinze ans.
    Qu’une deuxième claque s’abattit sur son postérieur.
    – Aïe, vous me faite mal.
    – Je savais pas qu’une fessée était fait pour faire du bien.
    – Vous n’êtes pas sérieux tout de même ?
    Qu’une troisième claque rebondit de ce fessier tendu à moi.
    – Tu vas avoir du mal à t’asseoir pendant quelques jours.
    – Aïe ! Je vous l’interdis, vous n’avez pas le droit !
    – Et toi tu n’as pas le droit de berner les gens et de gâcher ton avenir en te mentant à toi-même !
    “C’est”, Clac “Aïe ! mon”, Clac ! “Aïe ! pro”, Clac ! “Aïe ! blèm’ ” Clac ! “hèmheu !”. Une série de coup suivit avant que je m’aperçoive qu’elle portait un de ces jeans sans taille, très facile à descendre. Je lui descendais donc ce dernier aux niveaux des genoux. En essayant de le retenir, elle dit :
    – Ha ! non ! pas ça, vous n’avez pas le droit!
    Lui saisissant le bras pour lui remonter au niveau des reins je réponds :
    – Mais si, mais si, j’ai non seulement le droit mais aussi le devoir.
    – Ha mais non, ha mais non ! …
    Le pantalon dégage une petite culotte blanche imprimée de petits papillons multicolores et infantile qui me fit légèrement rire. Ce qui lui mit la honte de sa vie. Je lui en administre une bonne série qui lui fait battre maladroitement les jambes à cause de l’entrave du pantalon sur les chevilles.
    Malgré ses cris, ses jérémiades, je continue à la châtier comme elle le mérite. A cause de ses ruades successives, je dois arrêter de temps en temps, la replacer correctement sur mes genoux Je finis par lui descendre sa petite culotte.
    – Comme les petites filles odieuses, cul nu !
    Comme la première fois, elle essaye d’empêcher le dénudement de son postérieur avec sa main libre l’ayant relâché pour lui ôter ce tissu imprimé qui lui sert de slip.
    – Ha ! Non alors, ça ! Vous avez encore moins le droit. Vous allez trop loin.
    – Tu vas voir que je vais prendre le gauche.
    – Non ! Je ne veux pas !
    – Que tu veuille ou non . . .
    – Pas comme ça ! Non, pas comme ça !
    Et les claques repartent de plus belles, alternant d’une fesse à l’autre, ma main continue imperturbable à corriger Aurore. Continuant ma besogne de “correcteur de petite fille sotte et impolis”, je lui administre la fin de cette fessée qui lui donne de bonnes couleurs pourpre aux fesses.
    Je finis par la lâcher, elle reste en position sans comprendre que c’est fini puis se laisse glisser sur le sol.
    Roulée en boulle, le visage dans ses mains, ses pleures sont incessantes et inconsolable. Je me lève et quitte la pièce pour lui donner le temps de se ressaisir. Je reviens avec un grand verre d’eau quand je la vois, toujours au même endroit se frottant lentement le fondement. Elle lève ses yeux embrumés de larmes. Dans son regard il y a de la haine autant qu’une demande de pardon. Je la soulève et lui remonte son slip. Le pantalon, elle l’abandonnera en vrac sur le sol.
    – Et la prochaine fois, c’est au coin que tu finiras la soirée.
    Je remarque son regard honteux.
    On s’installe dans le canapé, je la console. Lui tend le verre qu’elle boit entre deux renâclements. Nous discutons entre deux sanglots. Je pense qu’elle à compris ce jour là qu’elle était entrain de foutre tout ses efforts en l’air parce que par la suite les sortis se font qu’une fois son travail accomplis avec des heures de retour plus que raisonnable.
    Son travail s’en ressentira et ses notes également.

    #37868
    Karima
    Participant

    Mais c’est dangereux de vivre chez vous !
    Sympa comme petit récit.

    #37919
    lunapower
    Participant

    très sympa ton petit récit 🙂

    #37931
    Vil1tidiab
    Participant

    Merci, content qu’il plaise.

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