Ad libitum

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8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)
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  • #50351
    anatole
    Participant

    En latin dans le texte…
    « Jusqu’à ce que je sois pleinement satisfait ».
    En musique…
    « Comme il vous plaira ».
    Ce n’était pas la première fois qu’il l’enfermait en début d’ une soirée « ad libitum » dans ce cagibi, mais ce soir là, c’était, il en avait décidé ainsi, totalement nue.
    Ce moment de réflexion avant le début du ou des jeux était en général pour lui faire contempler quelques photos affichées aux murs, montrant des filles plus ou moins nues et plus ou moins harcelées, ce qui devait l’orienter vers ce qu’elle allait subir dans les minutes suivantes. C’était cependant la première fois qu’il l’avait enjointe, sans discussion possible, de rentrer dans ce cagibi totalement nue. Il l’avait gentiment observée pendant qu’elle se défaisait de ses vêtements. Pourtant, ne connaissant pas le but du jeu de la soirée, elle avait pris soin de porter des sous vêtements hyper sexy…il ne lui fit aucun commentaire lorsqu’il la vit presque nue, seulement revêtue de son soutien gorge à balconnet qui ventait tellement la rondeur de ses seins et de sa superbe culotte assortie, magnifiant s’il en était besoin son cul magnifique. C’est lui qui lui avait offert ces atours quelques jours plus tôt…il avait vu…c’était bon…elle devait s’en départir…
    Il ouvrit la porte du cagibi et lui intima fermement l’ordre de s’y enfourner.
    Totalement nue, elle passa la porte et l’entendit se refermer derrière elle. Lorsqu’il cliqua sur le bouton de la lumière situé à l’extérieur, elle put poser ses fesses sur le tabouret et commença à regarder les images scotchées au mur…ce qu’il avait prévu pour cette soirée ad libitum…
    Ils en avaient déjà parlé un peu avant….Il lui avait dit que ce serait pour lui la première fois…Pour elle ce serait à coup sûr la première fois….
    Toutes ces jolies filles, asiatiques pour la plupart, dont le corps nu était juste revêtu d’une lourde corde qui enserrait leurs seins, leurs cuisses, leur taille…enfin bref …ces jolies filles nues mais juste habillées d’une corde de bondage….Elle frémit sur le tabouret….Il lui avait dit un jour, il y a longtemps…j’ai très envie de faire ça sur toi….je ne l’ai encore jamais fait…
    Certaines images montraient des traces de sévices…Ces filles attachées, ligotées, nouées,…offertes….c’était…tellement excitant…
    Un long moment plus tard, lorsque son corps fut entravé par une lourde corde noire, elle se demanda, vu la dextérité avec laquelle il avait noué tous ces nœuds, si elle était vraiment sa première expérience de ce genre…
    Après un long moment, il daigna ouvrir la porte du cagibi…Elle avait pris beaucoup de plaisir…juste visuel, à regarder ces filles entravées dans des cordes de bondage…elle aussi en avait une envie folle….se demandant comment elle pouvait ou allait réagir à ce jeu….

    Dans sa nudité, excitée, mais nullement gênée par ces deux éléments, elle s’avança vers lui. Il s’était assis dans la pièce voisine et avait déposé sur la table basse une lourde corde tressée noire artistiquement enroulée et qui n’attendait qu’un corps pour en épouser les formes.
    Du bout des doigts, elle toucha la corde et la trouva d’une douceur très surprenante. Elle s’attendait à un cordage rêche qui risquait d’entamer sa peau si fine…il n’en était rien.
    Il perçut sa surprise :
    « -Oui, c’est une vraie corde de bondage japonaise…elles sont très douces mais peuvent devenir redoutable quand on les resserre..Toujours prête à essayer ?
    -Oui….
    -Alors il va falloir que tu sois coopérante au début….comme je te l’ai dit, je n’ai pas vraiment l’habitude…. ».
    Par principe voire dévotion, en totale acceptation, elle lui tendit ses poignets, ne sachant pas non plus par quel « bout » il allait commencer.
    « -Non, c’est gentil…ça on verra à la fin…si je veux vraiment te priver totalement de liberté… ».
    Il se leva, attrapa la corde et colla son corps vêtu contre le sien nu pour échanger un long baiser. Sa main libre se posa sur ses reins puis glissa sur le devant d’une cuisse l’obligeant tendrement à ouvrir ses jambes. La douce corde vint se blottir à cet endroit si tendre, s’humidifiant déjà. Elle porta son bassin en avant, acceptant et amplifiant cette caresse en gémissant et plissant les yeux.
    « -Hum, tu sens comme le contact est doux, et…je crois que tu as bien aimé regarder ces photos….
    -Ouiiiii….elles sont belles ces filles….mais…hum…..certaines positions sont vraiment tordues…et certaines….hum….ouiiiii….ont l’air de souffrir…..
    -Oui, bien sûr, mais tout dépend de ce qu’on leur fait subir ensuite, une fois qu’on les a immobilisées….et toi…je sais que tu aimes ça….quand je t’ aurais préparée, tu recevras bien quelques coups…. ».
    Cette fois, c’est elle qui lui imposa un baiser profond, attirant son visage en plaquant sa main contre sa nuque.
    Oui, elle adorait quand il la punissait, pour leur plaisir à tous les deux..et l’expérience qu’elle allait vivre l’excitait au plus haut point.
    « -Ne sois pas inquiète, je ne vais pas t’imposer de position trop hard pour une première fois. ».
    Il venait bien de se trahir….bien sûr ce n’était pas la première fois qu’il ligotait une femme. Mais elle ne jugea pas opportun de le lui faire remarquer….se faire punir oui, certes, mais ne pas le contrarier….elle savait qu’il pouvait parfois devenir vraiment méchant…..
    Il la repoussa doucement et lui dit :
    « -Allez, on y va. Tiens toi bien debout, écarte un peu les jambes et mets tes mains derrière le dos. Maintenant tu vas te taire, et si je te le demande tu feras exactement ce que je te dis pour m’aider à placer la corde comme j’en ai envie. ».
    Comme elle était très obéissante, elle ne répondit pas mais se positionna comme il venait de dire.
    Il prit la corde dans ses deux mains, la faisant rouler pour la saisir par son milieu précis. Elle était longue d’environ 5 mètres…juste la bonne longueur pour habiller le corps d’une jolie fille. Il passa quelques instants à renifler l’endroit déjà très humide, sans autre commentaire.
    « -Lèves bien la tête ».
    Il passa le milieu de la corde sur sa nuque, faisant glisser les deux mètres cinquante de chaque côté devant son corps, puis effectua un premier nœud, sur le devant de son torse, un peu au dessus de ses seins, sans trop le serrer…..

    Les tous premiers nœuds doivent être délicats. Il faut faire doucement glisser les deux mètres de corde, déjà pour amadouer la peau à ce contact mais surtout de pas griffer avec le petit embout métallique qui stoppe la corde.
    Il posa le second nœud quinze centimètres plus bas, toujours bien centré entre le bas des seins, puis le suivant entre le nombril et les si doux poils pubiens de son modèle. La suite imposait une décision. Les deux morceaux de cordes devaient passer entre les cuisses de sa partenaire afin de poursuivre leur chemin sur les fesses puis le dos. Plusieurs options étaient possibles, qu’il avait d’ailleurs toutes déjà expérimentées auparavant, puisqu’il avait bien menti sur son passé de bondage. Il pouvait faire un nœud, un peu plus volumineux et le déposer directement sur le sexe de la fille. Hypothèse intéressante qui avait l’avantage de bien « agacer » la partenaire à un endroit très stratégique, mais en contrepartie, s’il devait y avoir ultérieurement une éventuelle pénétration, l’obstacle était de taille. Ensuite, avec un peu de dextérité et l’entière coopération de la dame, poser chaque morceau de cordes sur les grandes lèvres, en les écartant et les aplatissant….Très intéressant, laissant libre l’entrée de ce que vous pensez, dégageant forcément un peu le clitoris…Cependant, les éventuels frottements qui pouvaient et allaient se produire ensuite pouvait quelque peu « endommager » ces muqueuses si fines….Restait l’option plus basique, et finalement plus adaptée à une première fois avec elle…Faire glisser chaque partie de la corde sur l’aine, de chaque côté et faire le tour du plus haut de la cuisse afin que les deux gros brins se retrouvent conjoints dans le sillon fessier….Elle fut très obéissante encore, écartant suffisamment les jambes pour qu’il puisse opérer sans difficulté en se mettant accroupi face à son sexe. Il en huma les effluves avant d’y déposer un léger baiser, juste par gourmandise, pendant qu’il tenait serré dans sa main la corde qui passait maintenant entre ses fesses…demi tour Mademoiselle, et il fit un nœud cette fois un peu plus solide sur le bas des reins. C’est à ce moment qu’on pouvait commencer à jouer avec l’agacement provoqué. En serrant plus fortement cette attache, il resserrait les autres nœuds en faisant coulisser la corde et elle commença à s’imprimer sur la chair, au niveau du torse, puis du bas ventre et en haut des cuisses. Elle sursauta et grimaça un peu, mais le laissa continuer son travail.
    Il fallait maintenant parfaire le côté à la fois esthétique et contraignant. Repasser chaque brin de la corde à droite et à gauche, l’enrouler à mi chemin entre les deux noeuds inférieurs, et tirer sérieusement pour revenir dans le dos, puis même manœuvre à l’étage au dessus….Aïe, ouille….Oui, là, les choses sérieuses commençaient….Finir en nouant les deux extrémités entre les deux épaules….Il avait parfaitement calculé. Une fois la dernière boucle réalisée, il ne restait que les dix derniers centimètres.
    « -Bien….Fais un tour sur toi même maintenant que je vois ça…..Hum oui, pas mal…
    -Je peux aller me voir dans la glace ?
    -Non pas encore….il faut que j’attache tes seins maintenant…..
    -Mais…ce n’est pas suffisant comme ça ?
    -Tais toi s’il te plaît, ou je me fâche…..d’ailleurs…. ».
    Oups…elle se dit que la correction promise allait débuter, mais non pas encore.
    Elle l’avait un peu agacé et il attrapa sur la table basse un bandeau de soie noire qu’il déposa sur ses yeux.
    « -Ne t’avises surtout pas de l’enlever…je t’attacherais les poignets un peu plus tard mais j’ai encore besoin qu’ils soient libres pour que je ligote tes seins….. ».
    Elle frémit à cette idée, mais fit juste un signe de tête pour acquiescer…..

    La corde noire entourait déjà fortement sa poitrine. Il adorait ses seins voluptueux et la tension du cordage passant juste au dessus et en dessous avait tendu sa peau, et ses mamelons étaient déjà en pleine érection, avant même qu’il ne pose ses doigts dessus….
    « -Hum…je te sens prête….je sais que tu vas adorer…. ».
    Les yeux maintenant bandés, elle n’avait pas vu s’approcher les doigts qui enserraient encore si gentiment les grosses framboises qui couronnaient maintenant ses seins, et elle tressaillit, libérant un râle de plaisir.
    Il n’avait pas pensé à ça au moment où il entourait son corps de la corde de bondage..il aurait pu laisser quelques centimètres libres pour s’occuper de ces seins…mais bon, il avait toujours d’autres cordes plus basiques à disposition.
    Abandonnant ces mamelons qu’il venait de triturer, il lui ôta le bandeau qui voilait son regard et lui dit:
    « -Viens….le temps que je cherche ce dont j’ai besoin, tu vas pouvoir t’admirer dans le grand miroir… ! »
    Elle se laissa guider tranquillement, non sans avoir déjà jeté un regard sur ses seins qu’elle trouva déjà très…en forme, pour ne pas dire gonflés….elle frissonna dans sa tête en se demandant juste une seconde quel effet allait produire un laçage supplémentaire, mais elle avait tellement envie de se voir déjà ainsi encordée…
    Une fois devant le grand miroir mural, elle respira profondément. Il était resté quelques secondes derrière elle, à un mètre de son cul dont les deux fesses saillaient également en rapport avec la tension qu’il avait imprimé à la corde bondageuse, et admira son travail autant qu’elle le fit…
    « -Tu es encore plus belle ainsi qu’au naturel….tes formes sont…magnifiées….ça va ? Ca ne tire pas trop ? ».
    Elle fut étonnée de cette remarque toute emplie de prévenance….mais présuma, à juste titre que ce qu’elle allait endurer ensuite allait être bien pire….
    Elle avait encore le choix…oui ou non..oui, ça fait déjà mal, et c’est bien pour une première fois…non, vas y ne te gêne pas…quoique tu fasses je sais que c’est pour … .ton…notre plaisir….et qu’à la fin, je prendrais mon pied, que tu me….Il fallut bien moins de temps à son cerveau que vous n’en avez mis à lire ces mots pour qu’elle réponde à cette interrogation….
    « -Si…ça tire beaucoup….entre les cuisses et sur les seins déjà…mais….oui, j’ai envie….allons plus loin…. ».
    Il apprécia le « allons »….plutôt qu’un banal « vas y »….
    Il s’éloigna de la contemplation de ce corps pour allez s’enquérir du matériel souhaité, la laissant seule quelques minutes…elle en profita…la coquine…comme si il ne le devinait…savait pas ?
    Il pris un peu plus de temps pour chopper des cordelettes supplémentaires dans le tiroir de son bureau…juste le temps de connecter la webcam sur son pc et de visionner…
    Il l’avait laissée seule….Elle remonta tout d’abord ses mains sur ses seins, en tâtant la forte tension de sa peau avant de faire la même chose que lui …attraper ses mamelons et les faire rouler doucement…c’était délicieusement douloureux, et elle pencha la tête en arrière en fermant les yeux…elle abandonna un de ses seins et descendit entre ses cuisses, commençant à se caresser, profitant de ce temps de quiétude, sachant qu’elle pouvait jouir en à peine quelques secondes, d’autant plus dans cette contrainte….Le plaisir venait très vite…trop vite..pour que ses jambes puissent tenir le coup…elle était à genoux en pleine jouissance devant le miroir lorsqu’il l’interrompit brutalement…
    « -Tu te fous de moi ? Je te laisse seule deux minutes pour te regarder dans la glace et tu te branles tout de suite…. ! ».
    A peine ces mots prononcés, il cingla son cul encordé de toutes ses forces, avec le martinet qu’il avait aussi récupéré dans son bureau….Maintenant, il savait pourquoi il allait enserrer ses seins durement avant de les et la punir….

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #50352
    anatole
    Participant

    Ce n’est pas la violence de la cinglée qu’il venait de lui administrer mais la surprise qui la fit crier et se retrouver par terre à plat ventre . Elle était au bord de la jouissance et ne l’avait pas entendu s’approcher. Et il l’avait déjà frappée bien plus fort….La frustration de n’avoir pas joui, alors que c’était déjà si bon de se caresser ainsi, et de faire glisser son majeur sur son clitoris tout en sentant les légères tensions des cordes sur le haut de ses cuisses, plus la honte de s’être fait piéger de façon aussi sotte….elle commença à sangloter…
    « -Refrènes tes larmes et gardes en pour tout à l’heure, tu vas en avoir besoin…. ! ».
    Elle le connaissait bien…la menace était précise et sévère…D’ailleurs, il n’eut aucune précaution, alors qu’elle gisait à plat ventre, pour saisir d’une seule main les deux morceaux de corde qui couraient sur ses reins et la traîner par terre sur trois mètres pour l’amener là où il désirait. La surtension d’ensemble sur le cordage marqua encore plus ses seins et son sexe et elle n’osa même pas s’en plaindre !
    « -Pendant que tu as encore les mains libres et avant que je te punisse, remets toi sur le dos….Voilà…et maintenant plie tes genoux et écarte les cuisses. Bien….Maintenant tu vas faire glisser les cordes qui sont entre tes cuisses et tu te débrouilles pour les faire passer sur ta chatte….Allez….mieux que ça….Attention…fais un effort où je te fouette…. !! ».
    Elle avait un peu de mal à comprendre ce qu’il voulait, et surtout à réussir la manœuvre….mais avec un peu d’aide….enfin, trois coups de martinet assénés sur le haut de chaque cuisse, elle réussit à faire ce qu’il lui demandait… Comme quoi, il faut savoir parler aux femmes et utiliser les arguments adéquats parfois….
    « -Bien….c’était juste pour que tu ne puisses plus te toucher….mais comme je vais attacher tes bras maintenant, c’était juste une précaution inutile, mais j’avais envie que tu comprennes qui décidait de quoi ce soir….Mets toi debout….Allez plus vite…. ».
    Il l’avait déjà souvent punie mais là, elle ressentait dans l’air une colère froide, dont il allait abattre les sanctions sur son corps. Elle reprit la position verticale, ayant le malheur de tenter de desserrer un peu l’étreinte de la corde sur le côté d’un de ses seins, ce qui lui valut quelques coups de martinet supplémentaires sur les mollets !
    Il la laissa en paix juste quelques secondes, le temps de récupérer le bandeau de soie noire abandonné plus tôt et d’aller se munir d’une paire de menottes de cuir qu’il gardait toujours en réserve dans son bureau.
    Quelques instants plus tard, elle avait les bras tendus au dessus de la tête, les menottes jointes et lacées dans un nouveau morceau de corde qu’il avait fixée en haut d’une porte, les yeux de nouveau bandés. Il la laissa mariner ainsi un long moment, alors qu’il découpait un long morceau de la cordelette blanche dont il allait garnir ses seins pour les ligoter encore bien plus serrés. C’est seulement alors qu’il posa ses mains qu’il savait faire douces sur ces proies à attacher, les caressant longuement, faisant encore plus saillir les mamelons.
    La tête renversée en arrière, elle profita de ce moment de tendresse et de douceur….C’était toujours ça de pris, avant l’orage !
    « -Voilà, ils sont dans un état que j’aime….Je vais les améliorer un peu…. ! ».
    Lentement, savamment, il passa la petite cordelette blanche de part et d’autre de la grosse corde noire qui entourait déjà le versant externe du sein droit, majorant déjà la pression, puis saisissant la glande de sa main libre, il fit un puis deux tours à la base du sein, le faisant gonfler le plus qu’il pouvait, appréciant la turgescence du mamelon. Elle plissa les yeux masqués par le bandeau, retenant un petit cri au fond de sa gorge, le remplaçant par des mouvements saccadés de ses mains liées, car il n’était pas question qu’elle lui fasse trop plaisir si vite… Il ne repéra pas ce manège, tout à la vision de ce qu’il venait de réaliser. Et elle ne put voir la lueur un brin sadique qui emplissait son regard. Il poursuivit son labeur, passant la cordelette devant le milieu du sternum avant de faire subir le même traitement au sein gauche, le nouant aussi férocement, avant de finir sur les cordes noires du côté externe par une jolie bouclette.
    Il se recula un peu admirant le spectacle de ces deux glandes mammaires tendues à l’extrême et de leur bourgeon tellement turgescents. Il était fier de lui et posa ses doigts sur les mamelons qu’il enserra doucement, puis un peu plus fortement, les faisant rouler. Cette fois, il put aussi voir les grosses larmes qui coulaient sous le bandeau….
    « -Tu as mal ? ».
    Elle tenta de se concentrer sur ce qu’elle avait ressenti un peu plus tôt, lorsqu’il avait fait si voluptueusement la même chose et qu’elle en avait retiré du plaisir, mais là, elle n’était que dans la stridence de la douleur, ressentant pratiquement chaque onde de sang qui passait dans ses seins à chaque battement de son cœur. Elle ne tricha pas….
    -Ouiiii…ça fait très mal….
    -Bien….tu sais que tu l’as mérité….alors….veux tu que je pose des pinces maintenant sur tes tétons…. ?
    -Oh….noonnnnnn…s’il te plaît….noonnnn…tu sais que….
    -Oui, je sais que tu détestes ça….. ».
    Elle renifla fortement, avalant douloureusement sa salive….elle ressentait ses joues toutes humides des larmes qui coulaient. Elle avait encore en mémoire le soir où il avait posé des pinces métalliques sur ses mamelons et se souvenait encore de la stridence de la douleur qui avait littéralement transpercé chaque sein lorsqu’il les avait ôtées au bout de dix minutes…et encore, ce soir là, ses seins étaient libres et non torturés comme ils l’étaient à cet instant….
    « -Alors que me proposes tu à la place pour te punir ? ».
    Tout ce qu’il voudrait sauf ça….
    La réponse tarda à venir et il majora encore la pression de ses doigts sur les pauvres bourgeons charnus. Sous la douleur intense, elle plia les genoux, étirant un peu plus ses bras attachés, et hélas la tension sur ses mamelons qui s’étaient abaissés de quelques centimètres…
    « -Aïeeee…..noonnnn….arrête…..S’il te plaît….arrête….fais ce que tu veux…..fouette moi partout…avec ce que tu veux……mais arrête….je t’en supplie….mais pas les pinces…. ».
    Il relâcha sa si méchante étreinte et la regarda, pantelante dans ses liens. Elle ne masquait plus ses sanglots…..

    Le principe du ad libitum….comme on veut….comme on le ressent….partir d ‘un moment calme, ludique, puis, par hasard, partir vers d’autres cieux, d’autres mondes, d’autres situations….
    Cette expression est souvent utilisée par les compositeurs….Dans un concerto, au moment de la cadence, libre court est laissé à l’interprète, d’improviser selon son goût ou son humeur. Dans un concerto pour violon, il faut savoir….tirer un peu sur les cordes….mais quand c’est du piano, savoir se laisser aller à frapper de plus en plus fort et vite….sur le clavier…Et, en parlant de cadence, à quelle cadence allait il répondre à sa demande d’être fouettée ?

    Ce ne fut pas de la pitié….surtout pas….quand on décide de jouer, on va jusqu’au bout, et elle le connaissait suffisamment pour savoir que jamais la pitié n’apparaissait dans leurs aventures…Juste qu’une idée venait de lui traverser l’esprit.
    D’une main habile, il défit la petite cordelette qui entravait les menottes la suspendant contre la porte et la saisit à la taille de son autre bras à fin de freiner sa course sur les genoux. La position dans laquelle elle se trouvait plaçait son visage contre les hanches de son bourreau. Elle eut envie de s’occuper de son sexe pour l’amadouer, et aussi de le remercier de l’avoir ainsi libérée, mais ses bras, ses poignets et ses mains ne répondaient pas vraiment. Comme il ne l’avait encore jamais fait, il la prit complètement dans ses bras, la souleva et l’emmena dans la pièce voisine, l’allongeant sur l’un des lits d’examen de son cabinet, là où ils jouaient si souvent….tendrement, il ôta le bandeau de ses yeux et l’embrassa longuement.
    Elle allait prononcer quelque chose, mais au fond d’elle même, aucune phrase logique ne lui vint à l’esprit….Un merci était encore à ce stade trop risqué.
    Il s’assit sur le tabouret à côté du lit, tendit un bras, attrapant un flacon de gel et en inonda le creux de sa main, puis commença à masser le plus délicatement possible les si beaux seins qu’il avait tellement martyrisés, et qui souffraient encore sous la tension des cordes. Elle avait suivi du regard ce qu’il faisait, puis ferma vite les yeux, se laissant aller à cet intermède totalement imprévu. La fraîcheur du gel et les délicates manœuvres de ses doigts eurent tôt fait de lui faire, non pas oublier, mais mettre de côté ce qu’elle venait d’assumer dans le style douleur extrême !.
    La station horizontale avait un peu détendu les cordes qui l’habillaient, et très vite les doigts qui massaient en douceur ses seins la plongèrent de nouveau dans le plaisir. Ses mamelons en érection totale allèrent au devant des phalanges qui en faisaient délicatement le tour, les étreignant le plus doucement possible, et elle sentit enfin un main glissante se déplacer le long de son ventre. Spontanément, elle avait écarté un peu les cuisses. Elle ronronnait suavement sous ces caresses qu’elle n’avait pas espérées quelques minutes plus tôt. Des doigts habiles trouvèrent facilement leur chemin entre les deux morceaux de corde qu’il l’avait obligé à déposer sur son sexe, et ce n’est pas que parce qu’ils étaient trempés de gel qu’il s’enfoncèrent en douceur dans son vagin…Elle replia rapidement les genoux, amplifiant la profondeur de cette intrusion et se sentit bientôt partir.
    Mais….mais. Il restait maître du jeu….Alors qu’il lui murmurait depuis quelques minutes des mots doux et suaves, la complimentant sur son courage et surtout sur la beauté de son corps ainsi habillé, aussi délicatement qu’il les avait enfoui, il retira ses doigts de son vagin un peu avant qu’elle ne jouisse et lui dit :
    « -Tu n’as pas oublié que tu dois être punie et châtiée… ».
    Elle écarquilla les yeux, se demandant un quart de seconde où elle se trouvait….
    La première pensée qui traversa son esprit fut….non mais quel salaud….mais elle se garda bien de la prononcer….
    « -Non, je sais….
    -Alors, on va jouer….Lèves toi… ».
    Son corps était encore bien endolori, et il l’aida à se remettre debout. Elle posa ses mains sur toutes les parties de son anatomie qui étaient enduites de gel, en appréciant la douceur, revenant petit à petit à la réalité du jeu.
    Il l’entraîna dans son bureau et ouvrit son tiroir à malice dont il extirpa quelques unes des armes dont il se servait pour punir ses copines de jeu, et les disposa sur le bureau.
    « -Vas y…tu choisis un instrument….moi je vais en choisir un autre….Après, on va retourner dans la grande salle et tu vas te mettre face au grand miroir…et tu vas te fouetter…et moi aussi, je vais te fouetter….en même temps… ».
    Quel truc tordu venait il encore d’inventer…..

    Elle hésita à peine quelques secondes et choisit le martinet aux lanières élastiques rouges, dont elle savait qu’il n’était pas trop violent, mais ne fut pas surprise qu’il se saisisse de « son » jouet préféré à lui, le superbe martinet à lanières de cuir qu’un ami commun leur avait tricoté de ses mains, gravant artistiquement sur le manche en bois leurs initiales entrelacées.
    Sans un mot il la dirigea de nouveau vers le grand miroir. Il restèrent ainsi quelques instants en observation. Le corps si fortement enserré dans les cordes de cette femme qu’il aimait profondément était totalement excitant, et le pauvre sourire qui ornait à peine ses lèvres montrait son appréhension à exécuter ce nouveau challenge. Le bras ballant, elle semblait ne pas trop savoir quoi faire de ce qu’elle avait en main. Elle regarda longuement son reflet dans le miroir, devant tout de même admettre que ce laçage était fort bien réussi et lui allait comme un gant. Puis elle détourna son regard de quelques centimètres, regardant son amoureux derrière elle lever lentement le bras armé. Elle ferma les yeux, en attente du premier coup, mais elle ne ressentit que la caresse des lanières de cuir qu’il faisait glisser sur ses seins par dessus son épaule.
    « -Allez vas y, commence à te frapper…. ».
    Elle se devait d’obéir….et cingla très doucement le milieu de ses cuisses. Il répondit un peu moins doucement en frappant ses fesses.
    « -Allez….un peu lus fort maintenant…. ».
    Elle hésita….puis….baissa son bras et se tourna vers lui, les seins tellement arrogants. Elle plongea ses yeux dans les siens, et tenta le tout pour le tout :
    « -Tu sais….je suis fatiguée….tu ne veux pas qu’on arrête…on jouera à ça une autre fois…. ».

    A cet instant du récit, je vais quelque peu changer de tonalité. Puisqu’il s’agit, à quelques infimes détails près d’une histoire vécue, je vais remplacer le « il » par le « je »….
    Sa demande me laissa perplexe quelques instants, hésitant sur la marche à suivre. Cette tentative de rébellion devait obligatoirement me pousser vers une punition terrible. Mais….elle était si belle ainsi….et implorante…Je vais peut être décevoir quelques lecteurs et lectrices….Tant pis…je en peux que raconter la vérité !
    Je jetai mon martinet au sol et enfonçai ma main dans la poche de mon pantalon, attrapant la paire de ciseau. Un seul petit coup sur le milieu de la cordelette blanche qui passait devant son torse eut raison de l’entrave. Immédiatement, la trace du laçage fort serré qui venait de lâcher apparu sous la forme d’une ligne à croisillons si rouge sur sa peau, dessinant un soutien gorge virtuel.
    Elle râla fortement sous cette libération si rapide. Je baissai mon visage et mes lèvres s’emparèrent doucement d’un mamelon encore si tendu, le léchant et le suçant amoureusement. Le gel que j’y avais déposé laissait un goût très salé sur sa peau. Elle passa ses mains derrière ma nuque lorsque je me fis pardonner de la même manière sur l’autre sein. Puis…
    « -Tu me sers un coup à boire ? ».
    Je me redressai, et elle passa ses mains dans mon dos m’attirant pour un long baiser.
    Elle en m’avait pas remercié, mais, exceptionnellement, c’est moi qui obéit.
    Un peu plus tard elle avait allongé ses jambes sur un tabouret, assise tout comme moi à l’office, et sirotait tout comme moi à grandes gorgées un verre de scotch 18 ans d’âge.
    La longue corde noire enlaçait toujours son corps et une de mes mains était posée sur sa cuisse, jouant distraitement avec, tiraillant son entrecuisse, sans qu’elle ne réagisse vraiment.
    Ce furent ses premiers mots….
    « -Tu t ‘es bien foutu de ma gueule…c’était pas la première fois hein ?
    -Non, c’est vrai, mais promis juré, cette corde là était toute neuve…je ne l’ai achetée que pour toi….
    -Hum….arrête de la tripoter….
    -Ben non pourquoi ?
    -Ca fait des trucs….
    -Sans blague….Tu veux un vrai câlin ?
    -Non….juste envie de picoler et de me souvenir….
    -Ok…. ».
    Nous avons continué à papoter un long moment en faisant descendre le niveau de la bouteille. Une des rares soirées passées ensemble qui ne se termina pas par du sexe….Comme quoi..ad libitum…terminer la cadence en douceur….tendresse….

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #50353
    Baccardi
    Participant

    Je ne suis pas adepte du shibari et autres jeux de corde Maic votre texte est excellent esthétique et érotique à souhait

    #50357
    anatole
    Participant

    Je comprends ton aversion pour ce genre de jeu…les goûts et les couleurs, ça ne discute pas (sauf les nuances de rouge bien entendu…). Merci pour ce commentaire…comme quoi, les récits qui répondent à une situation vécue sont toujours les mieux appréciés des connaisseurs.

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #50361
    salamboflaubert75
    Participant

    Merci Anatole car ton récit m’a littéralement entraîné à lui et j’ai vraiment beaucoup apprécié son érotisme et son esthétisme. Je ne pratique pas le shibari bien que cela pourrait me tenter par contre les pinces sur les seins ne sont pas du tout ma tasse de thé. Mais ce qui compte au final c’est que malgré les divergences de nos goûts en la matière tu nous entraînes chaque fois avec toi et ta partenaire dans ton monde de plaisir et de volupté…

    • Cette réponse a été modifiée le il y a 4 semaines et 1 jour par salamboflaubert75.
    #50369
    anatole
    Participant

    You’ r welcome..j’ai toujours adoré, qu’elles le veuillent ou non, m’occuper des seins de mes charmantes partenaires de jeu, et à ce jour, mais de toute façon, aujourd’hui, il y a prescription, aucune n’a jamais porté plainte…non plus quand je les ai ligotées avec des cordes de bondage…il faut juste savoir comment leur…extorquer l’acceptation….content cela dit que ce récit te plaise…il me ramène à un temps que…;enfin bref, c’était le bon vieux temps quoi…

    Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

    #50380
    Eva
    Participant

    “Vamos Hombre”! Ou ” je suis fatiguée”… 😉tu sais que j’adore tes récits car ils ont l’authenticité du souvenir. Merci de nous les partager

    Se révèle être "comme une boule de flipper,qui roule qui roule...".

    #50452
    Badine79
    Participant

    J adore jouer un beau recit et de belles idées

8 sujets de 1 à 8 (sur un total de 8)
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