Répondre à : Ad libitum

Accueil Forums Discussions générales Récits Ad libitum Répondre à : Ad libitum

#50352
anatole
Participant


Ce n’est pas la violence de la cinglée qu’il venait de lui administrer mais la surprise qui la fit crier et se retrouver par terre à plat ventre . Elle était au bord de la jouissance et ne l’avait pas entendu s’approcher. Et il l’avait déjà frappée bien plus fort….La frustration de n’avoir pas joui, alors que c’était déjà si bon de se caresser ainsi, et de faire glisser son majeur sur son clitoris tout en sentant les légères tensions des cordes sur le haut de ses cuisses, plus la honte de s’être fait piéger de façon aussi sotte….elle commença à sangloter…
« -Refrènes tes larmes et gardes en pour tout à l’heure, tu vas en avoir besoin…. ! ».
Elle le connaissait bien…la menace était précise et sévère…D’ailleurs, il n’eut aucune précaution, alors qu’elle gisait à plat ventre, pour saisir d’une seule main les deux morceaux de corde qui couraient sur ses reins et la traîner par terre sur trois mètres pour l’amener là où il désirait. La surtension d’ensemble sur le cordage marqua encore plus ses seins et son sexe et elle n’osa même pas s’en plaindre !
« -Pendant que tu as encore les mains libres et avant que je te punisse, remets toi sur le dos….Voilà…et maintenant plie tes genoux et écarte les cuisses. Bien….Maintenant tu vas faire glisser les cordes qui sont entre tes cuisses et tu te débrouilles pour les faire passer sur ta chatte….Allez….mieux que ça….Attention…fais un effort où je te fouette…. !! ».
Elle avait un peu de mal à comprendre ce qu’il voulait, et surtout à réussir la manœuvre….mais avec un peu d’aide….enfin, trois coups de martinet assénés sur le haut de chaque cuisse, elle réussit à faire ce qu’il lui demandait… Comme quoi, il faut savoir parler aux femmes et utiliser les arguments adéquats parfois….
« -Bien….c’était juste pour que tu ne puisses plus te toucher….mais comme je vais attacher tes bras maintenant, c’était juste une précaution inutile, mais j’avais envie que tu comprennes qui décidait de quoi ce soir….Mets toi debout….Allez plus vite…. ».
Il l’avait déjà souvent punie mais là, elle ressentait dans l’air une colère froide, dont il allait abattre les sanctions sur son corps. Elle reprit la position verticale, ayant le malheur de tenter de desserrer un peu l’étreinte de la corde sur le côté d’un de ses seins, ce qui lui valut quelques coups de martinet supplémentaires sur les mollets !
Il la laissa en paix juste quelques secondes, le temps de récupérer le bandeau de soie noire abandonné plus tôt et d’aller se munir d’une paire de menottes de cuir qu’il gardait toujours en réserve dans son bureau.
Quelques instants plus tard, elle avait les bras tendus au dessus de la tête, les menottes jointes et lacées dans un nouveau morceau de corde qu’il avait fixée en haut d’une porte, les yeux de nouveau bandés. Il la laissa mariner ainsi un long moment, alors qu’il découpait un long morceau de la cordelette blanche dont il allait garnir ses seins pour les ligoter encore bien plus serrés. C’est seulement alors qu’il posa ses mains qu’il savait faire douces sur ces proies à attacher, les caressant longuement, faisant encore plus saillir les mamelons.
La tête renversée en arrière, elle profita de ce moment de tendresse et de douceur….C’était toujours ça de pris, avant l’orage !
« -Voilà, ils sont dans un état que j’aime….Je vais les améliorer un peu…. ! ».
Lentement, savamment, il passa la petite cordelette blanche de part et d’autre de la grosse corde noire qui entourait déjà le versant externe du sein droit, majorant déjà la pression, puis saisissant la glande de sa main libre, il fit un puis deux tours à la base du sein, le faisant gonfler le plus qu’il pouvait, appréciant la turgescence du mamelon. Elle plissa les yeux masqués par le bandeau, retenant un petit cri au fond de sa gorge, le remplaçant par des mouvements saccadés de ses mains liées, car il n’était pas question qu’elle lui fasse trop plaisir si vite… Il ne repéra pas ce manège, tout à la vision de ce qu’il venait de réaliser. Et elle ne put voir la lueur un brin sadique qui emplissait son regard. Il poursuivit son labeur, passant la cordelette devant le milieu du sternum avant de faire subir le même traitement au sein gauche, le nouant aussi férocement, avant de finir sur les cordes noires du côté externe par une jolie bouclette.
Il se recula un peu admirant le spectacle de ces deux glandes mammaires tendues à l’extrême et de leur bourgeon tellement turgescents. Il était fier de lui et posa ses doigts sur les mamelons qu’il enserra doucement, puis un peu plus fortement, les faisant rouler. Cette fois, il put aussi voir les grosses larmes qui coulaient sous le bandeau….
« -Tu as mal ? ».
Elle tenta de se concentrer sur ce qu’elle avait ressenti un peu plus tôt, lorsqu’il avait fait si voluptueusement la même chose et qu’elle en avait retiré du plaisir, mais là, elle n’était que dans la stridence de la douleur, ressentant pratiquement chaque onde de sang qui passait dans ses seins à chaque battement de son cœur. Elle ne tricha pas….
-Ouiiii…ça fait très mal….
-Bien….tu sais que tu l’as mérité….alors….veux tu que je pose des pinces maintenant sur tes tétons…. ?
-Oh….noonnnnnn…s’il te plaît….noonnnn…tu sais que….
-Oui, je sais que tu détestes ça….. ».
Elle renifla fortement, avalant douloureusement sa salive….elle ressentait ses joues toutes humides des larmes qui coulaient. Elle avait encore en mémoire le soir où il avait posé des pinces métalliques sur ses mamelons et se souvenait encore de la stridence de la douleur qui avait littéralement transpercé chaque sein lorsqu’il les avait ôtées au bout de dix minutes…et encore, ce soir là, ses seins étaient libres et non torturés comme ils l’étaient à cet instant….
« -Alors que me proposes tu à la place pour te punir ? ».
Tout ce qu’il voudrait sauf ça….
La réponse tarda à venir et il majora encore la pression de ses doigts sur les pauvres bourgeons charnus. Sous la douleur intense, elle plia les genoux, étirant un peu plus ses bras attachés, et hélas la tension sur ses mamelons qui s’étaient abaissés de quelques centimètres…
« -Aïeeee…..noonnnn….arrête…..S’il te plaît….arrête….fais ce que tu veux…..fouette moi partout…avec ce que tu veux……mais arrête….je t’en supplie….mais pas les pinces…. ».
Il relâcha sa si méchante étreinte et la regarda, pantelante dans ses liens. Elle ne masquait plus ses sanglots…..

Le principe du ad libitum….comme on veut….comme on le ressent….partir d ‘un moment calme, ludique, puis, par hasard, partir vers d’autres cieux, d’autres mondes, d’autres situations….
Cette expression est souvent utilisée par les compositeurs….Dans un concerto, au moment de la cadence, libre court est laissé à l’interprète, d’improviser selon son goût ou son humeur. Dans un concerto pour violon, il faut savoir….tirer un peu sur les cordes….mais quand c’est du piano, savoir se laisser aller à frapper de plus en plus fort et vite….sur le clavier…Et, en parlant de cadence, à quelle cadence allait il répondre à sa demande d’être fouettée ?

Ce ne fut pas de la pitié….surtout pas….quand on décide de jouer, on va jusqu’au bout, et elle le connaissait suffisamment pour savoir que jamais la pitié n’apparaissait dans leurs aventures…Juste qu’une idée venait de lui traverser l’esprit.
D’une main habile, il défit la petite cordelette qui entravait les menottes la suspendant contre la porte et la saisit à la taille de son autre bras à fin de freiner sa course sur les genoux. La position dans laquelle elle se trouvait plaçait son visage contre les hanches de son bourreau. Elle eut envie de s’occuper de son sexe pour l’amadouer, et aussi de le remercier de l’avoir ainsi libérée, mais ses bras, ses poignets et ses mains ne répondaient pas vraiment. Comme il ne l’avait encore jamais fait, il la prit complètement dans ses bras, la souleva et l’emmena dans la pièce voisine, l’allongeant sur l’un des lits d’examen de son cabinet, là où ils jouaient si souvent….tendrement, il ôta le bandeau de ses yeux et l’embrassa longuement.
Elle allait prononcer quelque chose, mais au fond d’elle même, aucune phrase logique ne lui vint à l’esprit….Un merci était encore à ce stade trop risqué.
Il s’assit sur le tabouret à côté du lit, tendit un bras, attrapant un flacon de gel et en inonda le creux de sa main, puis commença à masser le plus délicatement possible les si beaux seins qu’il avait tellement martyrisés, et qui souffraient encore sous la tension des cordes. Elle avait suivi du regard ce qu’il faisait, puis ferma vite les yeux, se laissant aller à cet intermède totalement imprévu. La fraîcheur du gel et les délicates manœuvres de ses doigts eurent tôt fait de lui faire, non pas oublier, mais mettre de côté ce qu’elle venait d’assumer dans le style douleur extrême !.
La station horizontale avait un peu détendu les cordes qui l’habillaient, et très vite les doigts qui massaient en douceur ses seins la plongèrent de nouveau dans le plaisir. Ses mamelons en érection totale allèrent au devant des phalanges qui en faisaient délicatement le tour, les étreignant le plus doucement possible, et elle sentit enfin un main glissante se déplacer le long de son ventre. Spontanément, elle avait écarté un peu les cuisses. Elle ronronnait suavement sous ces caresses qu’elle n’avait pas espérées quelques minutes plus tôt. Des doigts habiles trouvèrent facilement leur chemin entre les deux morceaux de corde qu’il l’avait obligé à déposer sur son sexe, et ce n’est pas que parce qu’ils étaient trempés de gel qu’il s’enfoncèrent en douceur dans son vagin…Elle replia rapidement les genoux, amplifiant la profondeur de cette intrusion et se sentit bientôt partir.
Mais….mais. Il restait maître du jeu….Alors qu’il lui murmurait depuis quelques minutes des mots doux et suaves, la complimentant sur son courage et surtout sur la beauté de son corps ainsi habillé, aussi délicatement qu’il les avait enfoui, il retira ses doigts de son vagin un peu avant qu’elle ne jouisse et lui dit :
« -Tu n’as pas oublié que tu dois être punie et châtiée… ».
Elle écarquilla les yeux, se demandant un quart de seconde où elle se trouvait….
La première pensée qui traversa son esprit fut….non mais quel salaud….mais elle se garda bien de la prononcer….
« -Non, je sais….
-Alors, on va jouer….Lèves toi… ».
Son corps était encore bien endolori, et il l’aida à se remettre debout. Elle posa ses mains sur toutes les parties de son anatomie qui étaient enduites de gel, en appréciant la douceur, revenant petit à petit à la réalité du jeu.
Il l’entraîna dans son bureau et ouvrit son tiroir à malice dont il extirpa quelques unes des armes dont il se servait pour punir ses copines de jeu, et les disposa sur le bureau.
« -Vas y…tu choisis un instrument….moi je vais en choisir un autre….Après, on va retourner dans la grande salle et tu vas te mettre face au grand miroir…et tu vas te fouetter…et moi aussi, je vais te fouetter….en même temps… ».
Quel truc tordu venait il encore d’inventer…..

Elle hésita à peine quelques secondes et choisit le martinet aux lanières élastiques rouges, dont elle savait qu’il n’était pas trop violent, mais ne fut pas surprise qu’il se saisisse de « son » jouet préféré à lui, le superbe martinet à lanières de cuir qu’un ami commun leur avait tricoté de ses mains, gravant artistiquement sur le manche en bois leurs initiales entrelacées.
Sans un mot il la dirigea de nouveau vers le grand miroir. Il restèrent ainsi quelques instants en observation. Le corps si fortement enserré dans les cordes de cette femme qu’il aimait profondément était totalement excitant, et le pauvre sourire qui ornait à peine ses lèvres montrait son appréhension à exécuter ce nouveau challenge. Le bras ballant, elle semblait ne pas trop savoir quoi faire de ce qu’elle avait en main. Elle regarda longuement son reflet dans le miroir, devant tout de même admettre que ce laçage était fort bien réussi et lui allait comme un gant. Puis elle détourna son regard de quelques centimètres, regardant son amoureux derrière elle lever lentement le bras armé. Elle ferma les yeux, en attente du premier coup, mais elle ne ressentit que la caresse des lanières de cuir qu’il faisait glisser sur ses seins par dessus son épaule.
« -Allez vas y, commence à te frapper…. ».
Elle se devait d’obéir….et cingla très doucement le milieu de ses cuisses. Il répondit un peu moins doucement en frappant ses fesses.
« -Allez….un peu lus fort maintenant…. ».
Elle hésita….puis….baissa son bras et se tourna vers lui, les seins tellement arrogants. Elle plongea ses yeux dans les siens, et tenta le tout pour le tout :
« -Tu sais….je suis fatiguée….tu ne veux pas qu’on arrête…on jouera à ça une autre fois…. ».

A cet instant du récit, je vais quelque peu changer de tonalité. Puisqu’il s’agit, à quelques infimes détails près d’une histoire vécue, je vais remplacer le « il » par le « je »….
Sa demande me laissa perplexe quelques instants, hésitant sur la marche à suivre. Cette tentative de rébellion devait obligatoirement me pousser vers une punition terrible. Mais….elle était si belle ainsi….et implorante…Je vais peut être décevoir quelques lecteurs et lectrices….Tant pis…je en peux que raconter la vérité !
Je jetai mon martinet au sol et enfonçai ma main dans la poche de mon pantalon, attrapant la paire de ciseau. Un seul petit coup sur le milieu de la cordelette blanche qui passait devant son torse eut raison de l’entrave. Immédiatement, la trace du laçage fort serré qui venait de lâcher apparu sous la forme d’une ligne à croisillons si rouge sur sa peau, dessinant un soutien gorge virtuel.
Elle râla fortement sous cette libération si rapide. Je baissai mon visage et mes lèvres s’emparèrent doucement d’un mamelon encore si tendu, le léchant et le suçant amoureusement. Le gel que j’y avais déposé laissait un goût très salé sur sa peau. Elle passa ses mains derrière ma nuque lorsque je me fis pardonner de la même manière sur l’autre sein. Puis…
« -Tu me sers un coup à boire ? ».
Je me redressai, et elle passa ses mains dans mon dos m’attirant pour un long baiser.
Elle en m’avait pas remercié, mais, exceptionnellement, c’est moi qui obéit.
Un peu plus tard elle avait allongé ses jambes sur un tabouret, assise tout comme moi à l’office, et sirotait tout comme moi à grandes gorgées un verre de scotch 18 ans d’âge.
La longue corde noire enlaçait toujours son corps et une de mes mains était posée sur sa cuisse, jouant distraitement avec, tiraillant son entrecuisse, sans qu’elle ne réagisse vraiment.
Ce furent ses premiers mots….
« -Tu t ‘es bien foutu de ma gueule…c’était pas la première fois hein ?
-Non, c’est vrai, mais promis juré, cette corde là était toute neuve…je ne l’ai achetée que pour toi….
-Hum….arrête de la tripoter….
-Ben non pourquoi ?
-Ca fait des trucs….
-Sans blague….Tu veux un vrai câlin ?
-Non….juste envie de picoler et de me souvenir….
-Ok…. ».
Nous avons continué à papoter un long moment en faisant descendre le niveau de la bouteille. Une des rares soirées passées ensemble qui ne se termina pas par du sexe….Comme quoi..ad libitum…terminer la cadence en douceur….tendresse….

Je me sentirais vieux le jour où mon sexe ne me servira plus qu'à pisser

PHP Code Snippets Powered By : XYZScripts.com