Répondre à : Remise du bulletin – Inspiration juin 2020

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Partie 2

Les genoux douloureux, les mains sur la tête, les yeux fixés sur le mur, je sentais son regard sur mes fesses rougies. La chaleur se propageait en moi tandis que la douleur s’évaporait lentement. Quant à mon trouble, lui ne faisait que croitre lorsque ses mains viennent se glisser dans mon dos. Stupéfaite, ma respiration se coupa. J’attendais la suite d’une impatience que je m’appliquais à cacher.

– As-tu au moins honte de ces résultats pathétiques ?

– Oui, Monsieur, soufflé-je d’une voix peu assurée.

Mon cœur s’emballai dans ma poitrine ; j’attendais autant la suite que je l’appréhendais. Un frisson me parcourut lorsqu’il me releva avec force.

– Qu’est-ce qui t’attend maintenant ?

– Les rattrapages.

– Que tu vas réussir haut la main ; j’y veillerai. Penche-toi sur la table.

Je m’exécute les jambes tremblantes. Je redoute cette seconde fessée. Lorsque je me retrouve allongée sur ses genoux, seules ses mains sévissent. Certes, la honte prédomine, mais elle n’est pas aussi douloureuse que la badine qui caresse actuellement mon dos ainsi que mes jambes.

– Tes mains, à plat sur la table !

Ses mots sont ponctués d’un premier coup inattendu qui m’arrache un cri de douleur. Mon ventre se crispe. Il n’y a pas été de main morte. En attendant, ce n’est pas ni un jeu, ni un préliminaire érotique, mais bien une punition. Un second coup interrompu mes pensées, je valse dans un autre monde où la confusion règne. Instinctivement, mes genoux se plient, mes doigts s’accrochent à la table. Je ne suis plus capable de faire la fière ; les larmes coulent le long de joues, mes plaintents retentissent entre mes grognements. Un troisième et quatrième coup s’ajoutent sans pause. La douleur se multiplie sans qu’il ne s’arrête. Jusqu’à 15 les coups s’enchainent sans que je ne puisse me contrôler. Dans un état second, il me tire devant un miroir.

– Regarde-toi, petite paresseuse. Tu es fière ? Souviens-toi d’aujourd’hui, parce que tu m’auras sur le dos tout l’été. Me suis-je bien fait comprendre ?

Dans un hoquet, j’acquiesce tandis qu’il s’adoucit. Enfin. Ses bras s’enroulent autour de moi, puis ses doigts viennent caresser mes fesses satisfait de leur travail.

– Je crois en toi ; tu vas réussir, m’assure-t-il. Allez, va prendre une douche pour refroidir ce popotin. Je t’attends dans la cuisine.

Fesse-mpi, si tu peux !

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