Répondre à : Ma punition d'aujourd'hui, punie et matée par Florent

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#11036
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Suite 1

Florent s’était assis sur le canapé, et il m’a fait m’approcher. Il m’a demandé de me mettre en travers de ses genoux, mais étant joueuse, j’ai résisté, juste ce qu’il fallait pour que ce soit lui qui me couche sur lui. On y était. Il a commencé à me caresser les fesses par-dessus ma jupe. Puis les claques ont commencé à tomber, avec régularité mais pas trop fortes. Pour un temps. Ensuite, il a augmenté la cadence, et a soulevé ma jupe. Les claques ont repris, et bien sûr, je l’ai senti qui baissait ma culotte. Je commençais à bien sentir la douleur, mais je me sentais bien, à ma place. J’ai du mal à lâcher prise, donc je ne pleure pas, même si j’ai très mal, que je m’énerve et gigote, je ne pleure pas. Tout en me donnant cette fessée, Florent vérifiait régulièrement si elle me faisait de l’effet, faisant des commentaires sur l’état de mon entrejambe très humide.

Enfin, Florent (maintenant c’est Monsieur, mais à cette époque ce n’était pas le cas), arrête les claques (il devait commencer à fatiguer) et me dit de me mettre au coin. Ce coin était très sympa, une bibliothèque, du coup, pendant qu’il vaquait à ses occupations, je bouquinais tranquillement. Jusqu’à ce qu’il s’en rende compte, me file quelques coups de la cravache qu’il m’avait fait acheter et apporter chez lui, et retire bien évidemment les livres à ma portée.

Donc, je suis au coin, la jupe coincée dans sa ceinture élastique, les fesses que je suppose bien rouges à l’air, le nez dans l’angle de la pièce. Je l’entends aller et venir, mais cette fois il est vigilant et me surveille. Pas moyen de me retourner ou de baisser ma jupe.

Enfin, il me dit de me retourner, et m’emmène près de la fenêtre où un crochet est fixé au mur. Il me menotte, accroche les menottes au mur, mais c’est tellement haut pour moi que lorsqu’il me flagelle, avec je ne sais quel instrument, j’ai l’impression d’avoir plus mal aux poignets qu’aux endroits où il tape. Au début, du moins.

Mais toujours pareil, j’ai mal, mais je ne craque pas. Rien à faire. Je réponds, j’essaie d’éviter les coups, mais je ne supplie pas d’arrêter.
Au bout d’un moment, cette punition s’arrête, me laissant pantelante et en nage.

Retour au coin, il faut bien qu’il se repose un petit peu. Et moi aussi, j’avoue. Au bout d’un long moment, il me dit de venir sur le tapis et de me mettre à quatre pattes. J’ai répondu qu’il en était hors de question, et j’ai commencé à courir dans l’appartement, afin de lui échapper. Erreur. Il n’a pas du tout, mais pas du tout apprécié la plaisanterie.

Il m’a rattrapée, finalement il a beaucoup de forces dans les mains (lol), m’a fait mettre à quatre pattes sur ce tapis (je me demande encore comment il a fait vu comme j’étais très énervée), m’a lié chaque main au pied du même côté, et je me suis trouvée dans une position terrible. Tête par terre et fesses en l’air. Là, il a pris la cravache, il était vraiment très énervé, et m’a fouettée plusieurs fois très fort, jusqu’à ce que je l’insulte. Je l’ai traité pour la première (et la dernière fois) de Co…ard.

Dès que l’insulte a été dite, il y a eu deux réactions. De mon côté, la peur, car je réalisais ce que je venais de faire, et aucun moyen de m’échapper, et du sien, un grand silence. Terrible.

Je vous laisse imaginer ce que j’ai dû endurer pour une telle insolence. La violence des coups et l’engueulade sévère. J’ai supplié, demandé pardon, en vain. Et là, j’ai enfin pu pleurer.

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